En vacances dans le Japon rural, dans un ryokan perdu quelque part entre montagnes et forêts, au bord d'une rivière. Je décide d’aller au onsen, le bain thermal de cet hôtel traditionnel. Je ne suis pas du genre pudique et me sens très à l’aise nue. Je suis petite, mes seins sont riquiquis et mon pubis poilu... autant vous dire qu'au Japon je me sens dans mon élément!
Dans le onsen nous sommes une dizaine de femmes. Je ne peux pas m'empêcher de les admirer. Les jeunes comme les plus vieilles. Les unes ont la peau lisse et ferme, les autres portent les marques du temps avec une dignité tranquille. J’observe leur élégance, leur grâce. Les plus jeunes s’excusent presque d’être là, en s’inclinant légèrement quand on croise leur regard. Ce n’est pas de la pudeur ni de la honte. C’est juste de l’humilité. Une façon d’occuper l’espace sans l'accaparer. Je m’invente un nom japonais, Aki, mon alter ego nipponne.
Je regarde mes comparses faire leur toilette intime sans la moindre pudeur. Assises sur des tabourets de bois elles font leur toilette de la tête aux pieds en passant par leur sexe et leurs fesses, rincent longuement. Rien n’est caché, rien n’est théâtral. C’est simple, méthodique, charmant. Quand elles se lèvent pour entrer dans le grand bassin collectif, l’eau thermale les accueille dans un silence vapeureux.
J'essaie d'imiter leur grâce, de copier leur maintien impeccable, leur port altier. L’eau est tellement chaude! C'est tellement agréable. Mais au bout de quinze ou vingt minutes, la chaleur devient pénible. La peau me brûle, le cœur bat trop vite. Il est temps de partir. J’enfile le yukata prêté par l’hôtel et je retourne à notre chambre.
La chambre a un décor extrêmement sobre, épuré, ascétique même. Les futons sont encore rangés dans le placard. Le seul meuble est une table basse dans un coin de la pièce. L'odeur de paille sèche du tatami embaume toute la pièce. Je referme la porte derrière moi. Mon mari m'attend assis en tailleur près de la table. J’ai envie d’être docile comme une femme japonaise, dont j'essaie de copier la démarche lente et sensuelle. Il perçoit cette envie d'obéissance.
— Mets-toi à genoux au milieu de la pièce.
Je m'exécute sans discuter. Le tatami est ferme sous mes genoux. Le yukata s’ouvre un peu sur mes cuisses. Je garde les yeux baissés, les mains posées sur mes genoux, comme j’ai vu faire lors d'une cérémonie du thé.
— Retire le yukata.
J'obéis docilement, les yeux baissés. Le tissu glisse le long de mes bras et s'étale autour de moi. Je suis nue. Il se lève et tourne autour de moi en m’observant. Lentement. Comme s’il découvrait un objet rare. Il sort son téléphone et me prend en photo. Plusieurs fois, sous différents angles : de face, de profil, de dos. Je reste immobile. Ces photos seront parmi les souvenirs de vacances, entre une photo de temple et une photo dans le Shinkansen. Marie nue à genoux sur un tatami. À moins que ce soit Aki...
— Mets-toi à quatre pattes.
J'obéis encore en silence. Les mains à plat sur le tatami, les genoux écartés, le dos légèrement cambré. Il s’agenouille derrière moi et sort sa queue. Pas de préliminaires. Il pose une main sur ma hanche pour me stabiliser et s’enfonce d’un seul coup. Fort. Jusqu’au bout. Je souffle. Il commence à aller et venir en moi, de plus en plus fort. Chaque poussée me fait avancer un peu sur le tatami. Le bruit de sa peau contre la mienne résonne dans la pièce vide. Ses doigts se creusent dans ma chair.
Le haut de mon corps s’effondre contre le tatami. Mon visage se plaque contre la natte de paille. J’en respire l’odeur si caractéristique, sèche et végétale, un peu sucrée. Ma joue frotte contre les fibres à chaque coup de bite de mon mari chéri. Mes bras fléchissent et mes jambes s'étirent et s'allongent peu à peu, mes fesses descendent jusqu'à me retrouver à plat ventre, les seins écrasés contre le tatami contre lequel frottent mes tétons. Il ne ralentit pas, au contraire il me tamponne de plus en plus brutalement. Il appuie de tout son poids. Je sens sa poitrine contre mon dos, son ventre contre mes fesses, sa respiration chaude dans mon cou.
J’écarte les bras et les jambes, comme une étoile que mon mari écrase de tout son poids et pilonne sans répit. Mes doigts s’agrippent aux bords du tatami. Il me déglingue la chatte et j’aime ça. Chaque coup de rein est plus profond, plus sec, plus possessif. Je jouis comme une putain. Un orgasme long, convulsif, qui me fait contracter autour de lui par vagues successives. Je gémis contre le tatami, la bouche ouverte, la salive qui mouille la natte. Il continue plus fort encore. Ses hanches claquent contre les miennes. Puis il grogne comme un animal en éjaculant au fond de ma chatte. Des jets chauds, pressés, des giclées qui me remplissent pendant qu’il s’enfonce une dernière fois jusqu’à la garde.
Il reste un moment écrasé sur moi, le souffle court, le cœur qui bat contre mon dos. Puis il roule sur le côté. L’air frais de la chambre me touche la peau moite. Je me recroqueville contre lui comme une petite chose amoureuse. Ma tête trouve le creux de son épaule. Une de ses mains vient se poser sur ma hanche, lourde, possessive. Dehors, on entend le vent dans les arbres et le clapotis lointain de l’eau du torrent. Ici, dans cette chambre ascétique, il n’y a plus que nous, mon corps encore ouvert, et l’odeur du tatami mêlée à celle de nos sexes.
Commentaires ()
Un beau moment amoureux et de sexe avec votre mari en posture de soumise