Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Muriel — Chapitre 1
Auteur
Muriel
Chapitre 1
Muriel avait cinquante-deux ans et un corps que l’âge n’avait pas encore tout à fait trahi. Ses seins, lourds et encore fermes, se dressaient sous les chemises de soie qu’elle portait le soir ; ses hanches restaient larges, son ventre légèrement arrondi témoignait d’une vie de plaisirs et de maternité, et entre ses cuisses, sa chatte, toujours rasée de près, restait rose et gourmande. Depuis des années, Hubert, son mari attentionné, ne la touchait plus. Il l’embrassait sur le front, lui apportait le café le matin, lui parlait avec douceur, mais son sexe ne se dressait plus pour elle. Muriel avait d’abord souffert de ce silence charnel, puis elle avait décidé de se venger en silence.
Elle avait pris des amants. Bernard, le voisin du rez-de-chaussée, un beauf à la bite moyenne et aux mains calleuses, la baisait parfois contre le mur de la buanderie, en silence, en tirant sur ses cheveux. Puis était venu Enrique, le jeune professeur de tango argentin. Celui-là savait danser avec sa langue comme avec son corps. Il l’avait fait jouir sur le parquet de la salle de cours, après les autres élèves, en lui enfonçant trois doigts jusqu’au fond du con pendant qu’il lui suçait le clitoris. Depuis Enrique, Muriel n’avait plus le même regard sur les hommes. Elle voulait du danger, de l’interdit, du salaud.
Julien était exactement cela.
Ami de Romain, son fils de vingt-et-un ans, Julien venait souvent à la maison. Cheveux châtain clair coupés en brosse militaire, mâchoire carrée, épaules larges, muscles sculptés par la musculation et le Muay Thai. Il frappait avec les coudes et les genoux, et son regard avait quelque chose de brutal, de possesseur. Au début, Muriel l’avait jugé voyou. Puis, un soir, elle l’avait surpris.
Romain dormait déjà. Julien était allé pisser dans les toilettes du premier étage. Muriel, en peignoir, s’était approchée du trou de la serrure par pure curiosité. Elle avait vu. Le jeune homme tenait une bite énorme, décapotée, le gland luisant, et il urinait d’un jet puissant, long, qui claquait dans la cuvette. Le sexe était long, épais, veiné, plus gros que celui d’Enrique, plus gros que celui de Bernard. Muriel s’était éloignée en tremblant, le cœur battant, la chatte déjà mouillée.
Depuis ce jour, elle fantasme. Elle se touche le soir en pensant à cette queue. Elle imagine Julien la prenant de force, la traitant de pute, la baisant comme une chienne pendant que son mari et son fils dorment à quelques mètres.
Julien, de son côté, la regarde aussi. Chaque fois qu’il vient, ses yeux glissent sur la poitrine de Muriel, sur ses hanches, sur la fente de sa jupe. Il rêve de la sauter. Il sait qu’elle le regarde. Il a senti son désir.
Ce soir-là, tout bascule.
Hubert est monté se coucher vers vingt-trois heures. Romain l’a suivi peu après, fatigué d’une soirée de jeux vidéo. Julien, lui, est resté dans le salon avec Muriel. Une bouteille de vin rouge est ouverte sur la table basse. Ils parlent de tout et de rien : du Muay Thai, des études de Romain, du jardin. Mais les regards s’attardent trop longtemps. Les silences deviennent lourds.
Muriel croise les jambes. Sa robe de chambre s’ouvre légèrement, révélant le haut de ses cuisses. Julien fixe ce triangle de peau.
— Tu me regardes comme ça depuis des semaines, murmure-t-il d’une voix basse.
Muriel sent la chaleur monter à ses joues.
— Je ne sais pas de quoi tu parles.
Julien se rapproche. Il pose une main sur son genou, puis la fait glisser plus haut, sous le tissu.
— Je sais que tu en as envie, Muriel. Laisse-toi aller.
Elle recule d’un souffle.
— Il y a mon mari… et mon fils. Il faut faire attention.
Mais sa voix tremble. Julien sourit, un sourire de prédateur. Il se penche et l’embrasse. Sa langue entre dans sa bouche sans demander permission. Muriel gémit contre ses lèvres. Ses mains montent d’elles-mêmes jusqu’aux épaules musclées du jeune homme. Il l’attire contre lui, presse son corps contre le sien. Elle sent déjà la dureté de sa bite contre son ventre.
Julien glisse une main entre ses cuisses, trouve la culotte de dentelle noire. Il la tire sur le côté, caresse la fente déjà humide.
— Putain, t’es trempée…
Il s’agenouille entre ses jambes. Muriel le regarde, le souffle court. Julien attrape le bord de la culotte et la fait glisser le long de ses cuisses, puis de ses mollets. Il la porte à son nez, inspire profondément.
— Ça sent la chatte de cougar en chaleur…
Il écarte les genoux de Muriel et plonge son visage entre ses cuisses. Sa langue trouve immédiatement le clitoris. Il le lèche avec application, lentement d’abord, puis plus vite, plus fort. Muriel se cambre, une main collée contre sa bouche pour étouffer les gémissements.
— Oh putain…
Julien lèche, suce, mordille légèrement. Il enfonce ensuite deux doigts dans la chatte chaude et serrée, les fait aller et venir pendant que sa langue continue de travailler le clito. Muriel se mord les lèvres jusqu’au sang pour ne pas crier. Ses hanches ondulent contre le visage du jeune homme. Elle est déjà proche.
Julien relève la tête, le menton brillant de jus.
— Tu vas jouir sur ma langue, salope.
Il redouble d’efforts. Les doigts s’enfoncent plus profond, trouvent le point qui fait tressaillir Muriel. Elle jute contre sa bouche, le corps secoué de spasmes silencieux. Quand elle redescend, elle est tremblante, les yeux brumeux.
Elle se relève, les jambes encore molles. Elle s’agenouille à son tour devant Julien. Ses doigts ouvrent le jean, tirent le boxer. La bite jaillit, lourde, épaisse, le gland déjà luisant. Muriel ouvre de grands yeux.
— Tu as une très grosse bite…
Elle l’attrape à deux mains, la porte à sa bouche et l’engloutit. Elle suce comme une vraie salope, la joue creuse, la langue collée sous le frein, descendant le plus bas possible jusqu’à ce que le gland touche le fond de sa gorge. Julien gémit, une main dans les cheveux de Muriel.
— Han, Muriel… je savais que t’étais une grosse salope…
Il tient fermement l’arrière de sa tête et commence à baiser sa bouche. Il force, pousse plus profond. Muriel étouffe, des larmes lui montent aux yeux, de la bave coule le long de son menton. Julien la bifle d’un coup sec sur la joue.
— Prends-la toute, putain.
Elle continue, avidement, humiliante et excitée à la fois. Elle suce, lèche les couilles, reprend la queue jusqu’à la racine. Julien tire sur ses cheveux pour la faire relever le visage.
— Mets-toi en levrette, pute.
Muriel obéit. Elle se place à quatre pattes sur le canapé, le cul levé, la robe de chambre relevée jusqu’à la taille. Julien se place derrière elle. Il frotte le gland contre l’entrée de sa chatte, l’enduit de jus, puis s’enfonce d’un seul coup sec.
Muriel étouffe un cri. La bite est trop grosse, elle l’étire douloureusement, délicieusement. Julien ne lui laisse pas le temps de s’habituer. Il la pilonne sans retenue, les hanches claquant contre ses fesses, le sexe s’enfonçant jusqu’au fond à chaque poussée. Une main plaque la bouche de Muriel pour étouffer ses gémissements.
— Tais-toi, salope. Ton mari dort juste au-dessus…
Il baise plus fort, plus profond. Chaque coup de rein fait claquer la chair. La chatte de Muriel claque, jute, s’ouvre sous l’assaut. Julien tire sur ses cheveux d’une main, maintient l’autre sur sa bouche. Il la traite de pute, de chienne, de salope de mère de famille.
— T’aimes ça, hein ? Te faire baiser par le pote de ton fils pendant qu’il dort…
Muriel hoche la tête, les yeux révulsés. Elle jouit une deuxième fois, le corps secoué, le con qui se contracte violemment autour de la queue. Julien ne s’arrête pas. Il continue de la marteler, plus brutal encore.
Il change de position, la retourne sur le dos, lui écarte les cuisses, et la reprend face à face. Il lui crache dans la bouche, la gifle à nouveau, puis l’embrasse brutalement. Ses coups de rein sont sauvages. La bite va et vient, brillante de jus.
— Je vais te remplir, Muriel. Je vais te gicler tout au fond.
Elle gémit contre sa main.
— Oui… donne-moi ta grosse queue… jouis en moi…
Julien accélère. Ses muscles se tendent. Il s’enfonce une dernière fois jusqu’à la garde et se vide en longs jets chauds à l’intérieur de la chatte de Muriel. Elle sent chaque pulse, chaque giclée qui la remplit. Il reste planté en elle quelques secondes, respirant fort, puis se retire. Un filet de sperme coule de la fente béante.
Muriel reste allongée, les cuisses ouvertes, le souffle court. Julien range sa bite encore demi-dure dans son jean. Il la regarde, un sourire cruel aux lèvres.
— La prochaine fois, je te prendrai le cul.
Muriel ne répond rien. Elle se redresse lentement, ramasse sa culotte, s’essuie entre les cuisses avec un mouchoir. Elle sent encore le sperme couler en elle. L’odeur du sexe emplit le salon.
Au-dessus d’eux, la maison est silencieuse. Hubert dort. Romain dort.
Muriel regarde Julien. Elle sait que ce n’est que le début.
Elle a enfin ressenti l’interdit.
Et elle en veut encore.
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