Comment convaincre sa copine d'avorter ?

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Tilia TV
12 décembre 2021 à 18:47
Buenas,
C'est dans le titre.
Des idées, des suggestions, des retours d'expérience peut-être ?
Cay pas pour moi, cay pour un ami.
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Duchesse
12 décembre 2021 à 18:59
Son corps ses choix.

A elle de vivre ensuite avec l'hypothétique traumatisme physique et/ou psychologique qu'un avortement peut s'avérer être. Donc il n'y a pas à essayer de l'influencer. Ca serait de la manipulation. Elle doit pouvoir réfléchir sereine dans son propre intérêt et en marge de l'influence d'une personne souhaitant lui faire prendre une décision qu'iel n'aura pas à assumer.

Vos droits à vous ( les porteurs de têtards procréateurs ) se situent en amont de la grossesse. Imposer le port du préservatif, utiliser les anneaux contraceptifs ou les slips chauffants...
Modifié 12 décembre 2021 à 19:00
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Hellangel
12 décembre 2021 à 19:16
Son corps ses choix.

A elle de vivre ensuite avec l'hypothétique traumatisme physique et/ou psychologique qu'un avortement peut s'avérer être. Donc il n'y a pas à essayer de l'influencer. Ca serait de la manipulation. Elle doit pouvoir réfléchir sereine dans son propre intérêt et en marge de l'influence d'une personne souhaitant lui faire prendre une décision qu'iel n'aura pas à assumer.

Vos droits à vous ( les porteurs de têtards procréateurs ) se situent en amont de la grossesse. Imposer le port du préservatif, utiliser les anneaux contraceptifs ou les slips chauffants...

De préciser que la décision refléchie d'une femme de maintenir une grossesse, si effectuée durant le délai légal d'avortement, ne doit pas contraindre l'homme à la paternité. Je maintiens très fermement que la femme a pleine disposition de son corps et doit pouvoir avorter en toutes circonstances, mais je trouve révoltant qu'il ne soit pas possible pour un homme de rejeter toute éventuelle paternité, de manière préventive, si lui ne désire pas avoir cet enfant.

Si la conception d'un enfant implique deux personnes, la décision de le garder aussi. Il est, selon moi, injuste que la décision d'une femme impacte l'homme sans que celui-ci n'ait aucune échappatoire.

Je précise que ceci ne devrait bien entendu être possible que lorsque la grossesse a été connue à temps et que les délais de réflexion et d'action, ainsi que l'accès pratique à l'IVG étaient garantis.

J'vais pas me faire des copains sur ce coup je crois.
Modifié 12 décembre 2021 à 19:22
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Cataclope
12 décembre 2021 à 19:22
c'est sa décision si elle décide de ne pas avorter cest son choix son consentement. si pour elle avorter signifie tuer un enfant et que c'est trop dur pour elle rien que l'idée de le faire alors il faut respecter son choix
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Tilia TV
12 décembre 2021 à 19:35
@Duchesse: Tout le monde est sous influence, même le silence d'une personne peut générer de l'influence. Comme le dit Hellangel, la conception se fait à 2, la décision doit se faire à deux également. Avec un minimum d'influence extérieure (famille, religion ...), mais il faut que le couple en discute.
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Cataclope
12 décembre 2021 à 19:41
mon ex m'a fait une blague une fois en me disant qu'elle était enceinte. je pensais que cétait vrai et ayant 20ans j'ai naturellement pen sé à l'avortement. j'en ai discuté avec elle mais il était inconcevable pour elle d'avorter. pour elle avorter était synonime de meurtre. j'étais pas d'accord avec elle mais je me suis dis qu'il était probablement plus simple pour moi et nous d'avoir cet enfant que pour elle d'avoir un meurtre sur la conscience toute sa vie. je sais aussi quelle influence peut avoir une personne ce genre d'evenement, sans parler du potentiel transfert sur ses futurs enfants
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Hellangel
12 décembre 2021 à 19:41
@Duchesse: Tout le monde est sous influence, même le silence d'une personne peut générer de l'influence. Comme le dit Hellangel, la conception se fait à 2, la décision doit se faire à deux également. Avec un minimum d'influence extérieure (famille, religion ...), mais il faut que le couple en discute.

Par contre ne tente pas de me rallier à ta cause. J'en doute fortement, mais si ton sujet est premier degré, c'est abject et je refuse d'être associé à ce genre d'idées nauséabondes, merci.
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Cataclope
12 décembre 2021 à 19:45
Son corps ses choix.

A elle de vivre ensuite avec l'hypothétique traumatisme physique et/ou psychologique qu'un avortement peut s'avérer être. Donc il n'y a pas à essayer de l'influencer. Ca serait de la manipulation. Elle doit pouvoir réfléchir sereine dans son propre intérêt et en marge de l'influence d'une personne souhaitant lui faire prendre une décision qu'iel n'aura pas à assumer.

Vos droits à vous ( les porteurs de têtards procréateurs ) se situent en amont de la grossesse. Imposer le port du préservatif, utiliser les anneaux contraceptifs ou les slips chauffants...

De préciser que la décision refléchie d'une femme de maintenir une grossesse, si effectuée durant le délai légal d'avortement, ne doit pas contraindre l'homme à la paternité. Je maintiens très fermement que la femme a pleine disposition de son corps et doit pouvoir avorter en toutes circonstances, mais je trouve révoltant qu'il ne soit pas possible pour un homme de rejeter toute éventuelle paternité, de manière préventive, si lui ne désire pas avoir cet enfant.

Si la conception d'un enfant implique deux personnes, la décision de le garder aussi. Il est, selon moi, injuste que la décision d'une femme impacte l'homme sans que celui-ci n'ait aucune échappatoire.

Je précise que ceci ne devrait bien entendu être possible que lorsque la grossesse a été connue à temps et que les délais de réflexion et d'action, ainsi que l'accès pratique à l'IVG étaient garantis.

J'vais pas me faire des copains sur ce coup je crois.

il avait qu'à mettre une capote ou faire attention l'homme comme tu dis. c'est facile de dire à une femme d'avorter aprés avoir tiré sous coup alors que la personne en face sera traumatisé toute sa vie
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Duchesse
12 décembre 2021 à 19:47
Son corps ses choix.

A elle de vivre ensuite avec l'hypothétique traumatisme physique et/ou psychologique qu'un avortement peut s'avérer être. Donc il n'y a pas à essayer de l'influencer. Ca serait de la manipulation. Elle doit pouvoir réfléchir sereine dans son propre intérêt et en marge de l'influence d'une personne souhaitant lui faire prendre une décision qu'iel n'aura pas à assumer.

Vos droits à vous ( les porteurs de têtards procréateurs ) se situent en amont de la grossesse. Imposer le port du préservatif, utiliser les anneaux contraceptifs ou les slips chauffants...

De préciser que la décision refléchie d'une femme de maintenir une grossesse, si effectuée durant le délai légal d'avortement, ne doit pas contraindre l'homme à la paternité. Je maintiens très fermement que la femme a pleine disposition de son corps et doit pouvoir avorter en toutes circonstances, mais je trouve révoltant qu'il ne soit pas possible pour un homme de rejeter toute éventuelle paternité, de manière préventive, si lui ne désire pas avoir cet enfant.

Si la conception d'un enfant implique deux personnes, la décision de le garder aussi. Il est, selon moi, injuste que la décision d'une femme impacte l'homme sans que celui-ci n'ait aucune échappatoire.

Je précise que ceci ne devrait bien entendu être possible que lorsque la grossesse a été connue à temps et que les délais de réflexion et d'action, ainsi que l'accès pratique à l'IVG étaient garantis.

J'vais pas me faire des copains sur ce coup je crois.

Non mais dans l'absolu, je suis plutôt d'accord avec toi. Un géniteur ne devrait pas se retrouver à de voir assumer financièrement un enfant qui a été gardé contre son gré ; soit. Mais c'est simplement un débat tout autre.

En l'occurrence on nous demande juste de l'aide pour influencer l'opinion d'une femme qui porte une vie et devra assumer les hypothétiques conséquences de l'avortement. Juste, je ne mange pas de ce pain-là. Le géniteur doit pouvoir s’exprimer, naturellement.

@Tilia, tu dis que le couple doit pouvoir en parler. Je suis d'accord. J'ai avorté deux fois, les deux fois ça s'est passé comme ça. Sauf qu'une fois que t'as donné ton avis et tes arguments et qu'elle ne souhaite toujours pas avorter mais que tu persistes à vouloir changer d'avis, recueillir des conseils pour influencer sa décision et que tu n'entends pas lâcher l'affaire tant qu'elle ne fera pas ce que toi tu souhaites ; là on dépasse la discussion. Tu risques de basculer vers le harcèlement et la manipulation.

Faut pouvoir exprimer son opinion mais faut aussi être capable d'entendre la réponse qui nous est faite.
Modifié 12 décembre 2021 à 19:57
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Cataclope
12 décembre 2021 à 19:53
mmm le bon harcelement, comme technique tu peut aussi lui mettre la pression chaques jours avec des arguments differents, humilier son avis devant sa famille pour la faire plier c'est pas mal
autrement tu lui plante un couteau dans le bide
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Hellangel
12 décembre 2021 à 19:54
Son corps ses choix.

A elle de vivre ensuite avec l'hypothétique traumatisme physique et/ou psychologique qu'un avortement peut s'avérer être. Donc il n'y a pas à essayer de l'influencer. Ca serait de la manipulation. Elle doit pouvoir réfléchir sereine dans son propre intérêt et en marge de l'influence d'une personne souhaitant lui faire prendre une décision qu'iel n'aura pas à assumer.

Vos droits à vous ( les porteurs de têtards procréateurs ) se situent en amont de la grossesse. Imposer le port du préservatif, utiliser les anneaux contraceptifs ou les slips chauffants...

De préciser que la décision refléchie d'une femme de maintenir une grossesse, si effectuée durant le délai légal d'avortement, ne doit pas contraindre l'homme à la paternité. Je maintiens très fermement que la femme a pleine disposition de son corps et doit pouvoir avorter en toutes circonstances, mais je trouve révoltant qu'il ne soit pas possible pour un homme de rejeter toute éventuelle paternité, de manière préventive, si lui ne désire pas avoir cet enfant.

Si la conception d'un enfant implique deux personnes, la décision de le garder aussi. Il est, selon moi, injuste que la décision d'une femme impacte l'homme sans que celui-ci n'ait aucune échappatoire.

Je précise que ceci ne devrait bien entendu être possible que lorsque la grossesse a été connue à temps et que les délais de réflexion et d'action, ainsi que l'accès pratique à l'IVG étaient garantis.

J'vais pas me faire des copains sur ce coup je crois.

il avait qu'à mettre une capote ou faire attention l'homme comme tu dis. c'est facile de dire à une femme d'avorter aprés avoir tiré sous coup alors que la personne en face sera traumatisé toute sa vie

1) Qui a dit que l'homme en question n'avait pas mis de capote et voulait "juste tirer son coup"?
2) La femme n'était pas d'accord pour un rapport sans capote, elle? Pourquoi la décision impliquant deux personnes ne revient qu'à elle?
3) Je l'ai précisé : la décision d'avorter ou non ne revient qu'à la femme, sans concession. Je dis juste qu'elle ne doit pas impliquer l'homme si celui-ci décide de récuser sa paternité. Voir le concept de géniteur sous X et de projet parental.
4) Est-ce que j'ai parlé d'influence? De menace? De contrainte? De pression?

Merci de ne pas m'affubler d'intentions et d'étiquettes à ta guise et d'utiliser le vilain homme de paille, ça me gonfle. Faut apprendre à lire d'abord.
Modifié 12 décembre 2021 à 19:56
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Tilia TV
12 décembre 2021 à 19:57
@Duchesse: Tout le monde est sous influence, même le silence d'une personne peut générer de l'influence. Comme le dit Hellangel, la conception se fait à 2, la décision doit se faire à deux également. Avec un minimum d'influence extérieure (famille, religion ...), mais il faut que le couple en discute.

Par contre ne tente pas de me rallier à ta cause. J'en doute fortement, mais si ton sujet est premier degré, c'est abject et je refuse d'être associé à ce genre d'idées nauséabondes, merci.

euh? Quelle cause ? J'ai plutôt l'impression que l'on dit la même chose, que c'est une décision qui doit se faire à deux. Ou peut être que je n'ai absolument pas compris ton intervention.

A aucun moment il faut lire dans le titre de ce sujet "je veux que ma copine avorte, ou se trouve le vendeur d'aiguille le plus proche ?". Je n'ai pas trop détaillé la situation car je ne souhaite pas que mon ami tombe sur ce sujet par hasard, cela a peut être pu entrainer un quiproquo, déso.
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Utilisateur supprimé
12 décembre 2021 à 19:58
La décision d'avorter doit revenir à cette femme. Pas à cet homme. C'est son corps, elle en fait ce qu'elle veut. S'il ne veut pas qu'elle garde l'enfant, elle largue ce con et elle le remplace.
Elle ne serait ni la première ni la dernière mère célibataire.
Lui doit accepter d'être père et doit assumer.
Si elle avorte, des années plus tard elle risque de pleurer l'enfant perdu.
Elle finira bien par rencontrer un homme bien qui acceptera l'enfant comme si c'était le sien.
Modifié 12 décembre 2021 à 19:59
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Cataclope
12 décembre 2021 à 19:59

De préciser que la décision refléchie d'une femme de maintenir une grossesse, si effectuée durant le délai légal d'avortement, ne doit pas contraindre l'homme à la paternité. Je maintiens très fermement que la femme a pleine disposition de son corps et doit pouvoir avorter en toutes circonstances, mais je trouve révoltant qu'il ne soit pas possible pour un homme de rejeter toute éventuelle paternité, de manière préventive, si lui ne désire pas avoir cet enfant.

Si la conception d'un enfant implique deux personnes, la décision de le garder aussi. Il est, selon moi, injuste que la décision d'une femme impacte l'homme sans que celui-ci n'ait aucune échappatoire.

Je précise que ceci ne devrait bien entendu être possible que lorsque la grossesse a été connue à temps et que les délais de réflexion et d'action, ainsi que l'accès pratique à l'IVG étaient garantis.

J'vais pas me faire des copains sur ce coup je crois.

il avait qu'à mettre une capote ou faire attention l'homme comme tu dis. c'est facile de dire à une femme d'avorter aprés avoir tiré sous coup alors que la personne en face sera traumatisé toute sa vie

1) Qui a dit que l'homme en question n'avait pas mis de capote et voulait "juste tirer son coup"?
2) La femme n'était pas d'accord pour un rapport sans capote, elle? Pourquoi la décision impliquant deux personnes ne revient qu'à elle?
3) Je l'ai précisé : la décision d'avorter ou non ne revient qu'à la femme, sans concession. Je dis juste qu'elle ne doit pas impliquer l'homme si celui-ci décide de récuser sa paternité. Voir le concept de géniteur sous X et de projet parental.

Merci de ne pas m'affubler d'intentions et d'étiquettes à ta guise et d'utiliser le vilain homme de paille, ça me gonfle. Faut apprendre à lire d'abord.

j'ai pas dis que la décision ne revenait qu'à la femme seulementc'est elle qui porte la décision final et les certaines conséquences. ensuite admettons qu'il portait une capotte, si elle est enceinte c'est qu'elle ne prenait pas la pilule donc si il ne savait pas il aurait du demander, le risque zero avec une capote n'existe pas, il aurait du annuler relation en sachant ça
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Utilisateur supprimé
12 décembre 2021 à 20:00
Tape dans le ventre. Vise le milieu.

Après c'est adorable tous les discours sur le droit à la mère de ne pas être soumise à l'égoïsme de l'homme et de pouvoir choisir d'être une mère célibataire. C'est sûr que ce n'est absolument pas une décision égoïste de choisir d'élever seule un enfant.

Le gamin a pas encore été chié qu'il subit déjà l'incapacité de ses géniteurs à discuter d'un sujet qui le concerne en premier. Avant la chatte de sa daronne et le sperme transparent de son daron. Qu'est ce que ça va être quand ils devront choisir entre escrime ou piano pour ses activités périscolaires.
Modifié 12 décembre 2021 à 20:05
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Hellangel
12 décembre 2021 à 20:03
il avait qu'à mettre une capote ou faire attention l'homme comme tu dis. c'est facile de dire à une femme d'avorter aprés avoir tiré sous coup alors que la personne en face sera traumatisé toute sa vie

1) Qui a dit que l'homme en question n'avait pas mis de capote et voulait "juste tirer son coup"?
2) La femme n'était pas d'accord pour un rapport sans capote, elle? Pourquoi la décision impliquant deux personnes ne revient qu'à elle?
3) Je l'ai précisé : la décision d'avorter ou non ne revient qu'à la femme, sans concession. Je dis juste qu'elle ne doit pas impliquer l'homme si celui-ci décide de récuser sa paternité. Voir le concept de géniteur sous X et de projet parental.

Merci de ne pas m'affubler d'intentions et d'étiquettes à ta guise et d'utiliser le vilain homme de paille, ça me gonfle. Faut apprendre à lire d'abord.

j'ai pas dis que la décision ne revenait qu'à la femme seulementc'est elle qui porte la décision final et les certaines conséquences. ensuite admettons qu'il portait une capotte, si elle est enceinte c'est qu'elle ne prenait pas la pilule donc si il ne savait pas il aurait du demander, le risque zero avec une capote n'existe pas, il aurait du annuler relation en sachant ça

Ah ouais, donc à chaque fois que je baise une meuf qui prend pas la pilule, et que je mets ma capote, si elle craque je dois être prêt à voir mes 25 prochaines années foutues en l'air pour un truc que je n'ai pas voulu et une décision qui ne m'appartenait pas? C'est ridicule. Et violent. Et je suis sensé demander si elle prend la pilule? Lui demander de l'avaler devant moi tous les matins? Pourquoi pas demander une écho prouvant qu'elle porte un stérilet aussi tant qu'on y est?

Pas de manipulation, rien, que dalle. Si une femme veut avorter, elle le fait. Si elle veut le garder, elle le fait. Dans les deux cas, si les deux partenaires en sont conscients à temps, la décision de l'un ne doit pas influer sur la vie de l'autre sans son consentement. Et ça va dans les deux sens. Je vois pas en quoi ce propos peut être controversé ou mal compris, c'est diablement simple.

@Tilia : le simple concept de "convaincre quelqu'un d'avorter" est écoeurant, peu importe comment tu tournes la chose. On ne convaint personne d'avorter, ni de garder un gosse. On en discute, point.
Modifié 12 décembre 2021 à 20:07
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12 décembre 2021 à 20:05
J'ai avorté deux fois, les deux fois ça s'est passé comme ça.

Les medecins disent quoi deja sur le nombre d'avortement ? Plus de 2 ça craint ?
Modifié 12 décembre 2021 à 20:06
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Cataclope
12 décembre 2021 à 20:06

1) Qui a dit que l'homme en question n'avait pas mis de capote et voulait "juste tirer son coup"?
2) La femme n'était pas d'accord pour un rapport sans capote, elle? Pourquoi la décision impliquant deux personnes ne revient qu'à elle?
3) Je l'ai précisé : la décision d'avorter ou non ne revient qu'à la femme, sans concession. Je dis juste qu'elle ne doit pas impliquer l'homme si celui-ci décide de récuser sa paternité. Voir le concept de géniteur sous X et de projet parental.

Merci de ne pas m'affubler d'intentions et d'étiquettes à ta guise et d'utiliser le vilain homme de paille, ça me gonfle. Faut apprendre à lire d'abord.

j'ai pas dis que la décision ne revenait qu'à la femme seulementc'est elle qui porte la décision final et les certaines conséquences. ensuite admettons qu'il portait une capotte, si elle est enceinte c'est qu'elle ne prenait pas la pilule donc si il ne savait pas il aurait du demander, le risque zero avec une capote n'existe pas, il aurait du annuler relation en sachant ça

Ah ouais, donc à chaque fois que je baise une meuf qui prend pas la pilule, et que je mets ma capote, si elle craque je dois être prêt à voir mes 25 prochaines années foutues en l'air pour un truc que je n'ai pas voulu et une décision qui ne m'appartenait pas? C'est ridicule. Et violent.

@Tilia : le simple concept de "convaincre quelqu'un d'avorter" est écoeurant, peu importe comment tu tournes la chose. On ne convaint personne d'avorter, ni de garder un gosse. On en discute, point.

tu avais qu'à pas coucher avec n'importe qui ! tu veux pas d'enfants, la capote n'est pas une valeur sur, si elle ne prend un moyen de contraception de plus alors tu t'en va, autrement te plains pas. je dis pas que toute les fille sont bien bien hein admetons que tu tombes sur une qui veut un mec au pif pour la mettre enceinte, bah elle tauras foutu dans son lit juste pour ça
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Hellangel
12 décembre 2021 à 20:08
J'avoue, coucher c'est uniquement pour faire des bébés. Pardon, je me repents de mes torts et m'en vais de ce pas me confesser au prieuré.
Modifié 12 décembre 2021 à 20:08
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Cataclope
12 décembre 2021 à 20:09
mais pas du tout tu fais preuve de mauvaise fois là
si toi tu te protege et pas elle et que donc ça fait qu'elle peut finir enceinte bah à ce moment là prend pas le risque
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Duchesse
12 décembre 2021 à 20:11
Je ne pars d’aucun principe jugeant à l’égard du géniteur. Un accident de capote ça arrive, une soirée trop arrosée aussi. Y a pas a culpabiliser qui que ce soit. Une grossesse ça arrive et c’est tout.

Les deux « parents » doivent pouvoir émettre leur opinion et développer leurs arguments. Idéalement il faudrait que la loi permette un refus de paternité quand la décision va à l’encontre de la volonté du géniteur.

En attendant la décision finale revient à la porteuse. Et une fois qu’on a fait entendre sa voix on a aucune légitimité à insister lourdement et manipuler et certainement pas au nom du fait qu’après tout on est tous sous influence. C’est pas moral.

J’ai été enceinte quatre fois, j’ai avorté deux fois et accouché deux fois. Je ne regrette aucune de mes décisions.

Mais faut pas romancer l’avortement. Factuellement c’est une piqûre très douloureuse dans le col de l’utérus qui entre en force, on est éveillé et on a pas de péridurale. C’est une inconnue qui nous tient la main. C’est la piqûre qui fait une anesthésie locale seulement.
Ce qui fait exactement comme chez le dentiste en fait, on ne souffre pas mais on sent tout. Et on nous aspire un truc qui est accroché fermement. On sent tout et c’est d’une rare violence psychologiquement.

Je m’en suis remise hein, l’être humain est résilient mais je m’en suis remise d’autant plus facilement que c’était un choix libre et sans pression.
Il apparaît que l’on s’en remet beaucoup plus mal lorsqu’on l’a fait pour satisfaire quelqu’un d’autre et contre notre sentiment profond.
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Gras
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