M isérable odalisque
A ta botte je suis
S oumise et docile
O h, maitresse divine
C raches sur moi ton mépris
Humilies moi je t'en prie
I nities moi à ta loi
S ervante, je me donne à toi
T'offrir ma dignité est mon choix
Esclavage pour foi
Je suis indécise comme avant le HadJ
Exaspérée sûrement, mais dans le doutE
Terrible comparaison au rite du mois d'aoûT
'Fin, y a pas mort d'homme, je dois tourner la pagE
Alors que faire ? M'enfumer pour faire fulminer le fquiH
Illuminer mes nuits pour oublier l'obscurité où il m'abandonnA
Miser ma vie, ma santé, pour annuler les effets de ce vieux parI
Errer dans le Vieux Paris, chercher un gîte dans tes bras, une bite dans tes drapS
Utilisateur supprimé
1 octobre 2019 à 13:28
@Sharhajar
Félicitations pour le "je t'aime" / "je te hais"
C'est pas évident à réaliser un truc comme ça.
Utilisateur supprimé
5 octobre 2019 à 17:41
Se lever de bon matin, le sourire aux lèvres
Avaler mon café sans laisser le bonheur se taire
Lovée entre ses bras, j'embrase le secret de ma plèvre
Oups, contre l'heure je bute, mon repos n'était qu’éphémère
Pressée, bas et bretelles glissent le long de ma chair, l'étourdie galope
Étonnant non ? Le vent qui m'a dévêtu m'envoie les échos d'un faquin - quelle salope !
Soulevée comme un tapin, elle les laisse jouir sur ses lèvres
Avaleuse, pour elle taffer c'est la leur traire
Lovés dans les bas, elle n'embrasse que des préfets mièvres
Oui, c'est une pute, elle fait ce qu'il faut pour sa frêle mère
Pressée contre un mur, bas et bretelles glissent, il l'étourdit et fume sa clope
Eh non, ni pécule ni plaisir pour cette fois, ni pitié pour cette pute à la merci d'un taquin -
car après tout, on ne viole pas une salope
- pour les papys du site, des lovés c'est de l'argent
Modifié
5 octobre 2019 à 17:42
Brunsportif
6 octobre 2019 à 02:15
Soutenus et cachés dans leurs gaines.
Excitants, moulés dans un pull en laine.
Ils montrent fièrement leur arrondi.
Nibard, lolos, roberts, nénéts, nichon
Soupeser, caresser nous en rêvons.
Utilisateur supprimé
6 octobre 2019 à 09:22
Alignez les mots et les vers
Carrosifs, adorés, divers
Respectez les règles des grands maitres
Odonnez bien les premières lettres
Soignez vos tournures et vos rimes
Tout acrostiche n'est pas que frime
Il reste un malicieux genre de poésie
Certain(e)s ici l'ont bien saisi
Histoires et jeux avec les mots
Ecrivez, en poésie, il n'y en a jamais trop.
Lioubov
6 octobre 2019 à 10:15
Loup ? Il en a l’apparence.
Instinctif, libre et sauvage,
Orgueilleux parfois, mais
Une caresse sur son museau
Bien vite apaise sa férocité :
Oméga et alpha tout à la fois,
Voilà qui je suis.
Julienjadore
6 octobre 2019 à 12:26
Lesbiennes
Entres elles les femmes
Savourent leurs caresses avec
Beaucoup de passions et de tendresse en
Insistant sur les endroits intimes qu elles
Effleurent avec passions
Nous les Hommes, moi en tout cas je
Ne perds jamais l'occasion de m'imaginer
Être spectateur de ce spectacle hautement
érotique
Julienjadore
6 octobre 2019 à 13:13
Choisir
Un endroit où la belle pourra
Nue s'offrir
Impudique mais pas trop pour que la
Langue agile puisse s'
Inviter à découvrir chaque parcelle de cette
Navette du bonheur pour l'entendre
Gémir en buvant son nectar sans
Ustensile juste ma langue pour
Son plaisir et le mien....
megalosex
6 octobre 2019 à 19:39
Je ne roule pas des MEcaniques
Suis un GArs plutôt sympathique,
J'essaie de faire des mots rigoLOs,
Malgré mon SEXe parfois ramollo.
Bon, ce n'est pas un acrostiche, à proprement parler, mais je suis en panne d'imagination ... :)
Tilia TV
7 octobre 2019 à 02:48
Mais où te cache tu, Déesse de mes songes?
Enlève-moi de là, que la nuit se prolonge.
Gare à moi gare à moi, je vis dans ce mensonge.
Allons donc tu me tues, et le tourment me ronge.
Libres sont nos esprits, qui dans la nuit s'enfuient.
Ou me suis je perdu, je ne sais pas encore?
Seul ici sur les toits, sur les pierres d'Angkor
Et dans le Sahara, ma peine s’évapore
Xieme voyage nu, pour retrouver ton corps
megalosex
7 octobre 2019 à 11:15
Mais où te cache tu, Déesse de mes songes?
Enlève-moi de là, que la nuit se prolonge.
Gare à moi gare à moi, je vis dans ce mensonge.
Allons donc tu me tues, et le tourment me ronge.
Libres sont nos esprits, qui dans la nuit s'enfuient.
Ou me suis je perdu, je ne sais pas encore?
Seul ici sur les toits, sur les pierres d'Angkor
Et dans le Sahara, ma peine s’évapore
Xieme voyage nu, pour retrouver ton corps
Fort ben écrit et très poétique, en plus ! Bravo !
M isérable odalisque
A ta botte je suis
S oumise et docile
O h, maitresse divine
C raches sur moi ton mépris
Humilies moi je t'en prie
I nities moi à ta loi
S ervante, je me donne à toi
T'offrir ma dignité est mon choix
Esclavage pour foi