Un p'tit jeu les obsédés.es de la biroute, de la moule baveuse et du fion. Par contre, comme on est pas dans la section extrême, pas de scato, pas d'uro, pas de zoo, rien qui aille à l'encontre du respect de l'intégrité physique, pas de mutilation, pas de torture, pas de gore...
Ielle est là, livré.e à vos bons soins. Attaché.e, bailloné.e et un bandeau posé sur les yeux, pleinement consentant.e pour ce que vous lui réservé. C'est le contrat. Ielle s'est livré à vous pour votre plaisir et le sien. Ielle sait que vous respecterez les limites imposées par votre accord et a toute confiance en vous, bien qu'excité.e aussi par le fait de rien savoir de ce qu'il va se passer, hormis que cela va être très coquin et cochon. Décrivez ce que vous lui faites, de quelles façon vous l'amenez vers le point de non-retour orgasmique, ou juste à la limite pour la/le faire languir...vous pouvez même vous arrêtez en chemin et torturer un peu les lecteurices du topic en gardant pour vous l'apothéose...
Vous pouvez aussi vous mettre à la place de Ielle pour décrire vos attentes et vos fantasmes, livré.e à la lubricité de l'Autre. ( par contre, pas des pavés les gens, heing ;), un petit paragraphe croustillant c'est bien, sinon bin vous écrivez une histoire...)
Même pas peur !!! Vas-y balance la sauce !!! (dans les limites des consignes du topic, hein? :lol:)
Oooh... Mais tu n'es pas prêt à tant de perversité... oh non, tu n'es pas prêt...
Je préfère t'éviter une vie de tourment, à ressasser les mots et les images qui hanteraient tes pensées à jamais.
Je t'assure, c'est te rendre service, mon chou.... 😘
KikiLeHamster
16 mars 2023 à 20:22
Doucement je m'approche, admire le lien dans son dos, ce fin bout de tissu qui met ses formes en valeur.
Le bout de mes doigts glissent sur le bras, le ventre, déposent des frissons à chaque passage.
Ma main se relève, lui montre le regard dur la spatule, l'objet de toutes ses convoitises et lui intime fermement... " Fais moi des crêpes. "
Utilisateur supprimé
16 mars 2023 à 20:36
On est en public... Mais je me penche doucement à son oreille (bouchez les vôtres), et je lui murmure le truc le plus hardcore qu'iel n'ait jamais entendu de sa vie : Car hante n'oeuf troa.
Oh j'en rougis
A_Lux
16 mars 2023 à 20:37
Privée de plusieurs sens, elle restera agenouillée, immobile selon le contrat. Contrat signé de la plume d'autruche que j'agite sur son corps frissonnant. La tisant du plumeau ou de la pointe d'un côté ou de l'autre du corps sans suite logique juste la maintenir aux aguets et épuiser sa garde. Pique, griffe, caresse...Dos, cuisse, fesse. Et quand elle faiblira, quand son corps mentira alors je lui glisserai la plume entre les dents et la ferai ployer en avant.
"Alouette, docile alouette, je te baiserai,
Je te baiserai le cul, je te baiserai le cul
Et le cul, et le cul, et le con, et le con, et la tête, et la tête, alouette, haaa"
Slaanesh
16 mars 2023 à 20:57
Tu sursautes en sentant ma main s'emparer de l'un de tes seins au galbe si envoûtant. Tu es nue, les mains liées, les bras tendues en l'air, pendue à un crochet. Mais tes pieds touchent tout de même le sol froid, pour que ta position ne soit pas trop inconfortable. C'est dans nos accords, tu as bien stipulé jusqu'où je pouvais aller et ce que je pouvais faire et ne pas faire, lorsque tu as signé ce "contrat" qui fait de toi ma chienne volontaire et soumise, jusqu'au lever du jour. Et la nuit est encore jeune. J'approche mes lèvres pour embrasser ce sein si tentateur, puis c'est ma langue qui en agace le téton. Tes soupirs de plaisir se font plus profond alors que de l'autre main je m'empare de son jumeau et le malaxe, le pétrit avant de te pincer légèrement le téton.
Le bâillon-boule étouffe à peine ton gémissement mêlé de plaisir et de douleur. Un filet de salive coule de la commissure de tes lèvres. Je le récolte du bout d'un doigt, puis je m'en vais appuyer celui-ci sur ton clito déjà sorti de son capuchon. Ho l'impudent, il ne peux s'empêcher de faire le fier celui-ci ! Mais je sais comment m'en occuper.
Avant cela, je me fais un devoir continuer à agacer tes tétons de la langue pendant plusieurs minutes, je les lèche tour à tour et les mordille, t'arrachant encore de ses charmants gémissements et plaintes tandis que tu gesticules pour tenter, vainement, de te soustraire à mes caresses. Je cesse tout d'un coup. Tu grognes de frustration, bombe la poitrine en avant pour en réclamer encore. Je suce le doigt qui titillait ton bourgeon, pour en savourer le nectar qui coule depuis un certains temps de ton antre. Je souris, un peu sadiquement je dois dire, en m'emparant de l'un des objets en métal posés sur la petite table roulante à côté de moi.
Il est froid, c'est fait exprès, pour ajouter aux sensations que tu ne vas pas tarder à ressentir. Il y en a trois comme celui-ci. Un pour chacun de tes tétons, et un pour ton clito.
Je l'approche de ton téton que j'agace un peu avec. Tu frissonne au contact du métal froid, te demandant sans doute ce que cela peut-être. Tu ne vas pas tarder à le comprendre, ho oui ma belle ! Et j'ai toute une collection d'autres objets de tailles et de formes différentes à te faire découvrir. C'est toi qui l'a demandé, après tout.
Juste avant d'utiliser l'objet à ce pourquoi il a été conçu, je murmure à ton oreille dans un souffle chaud qui te fait frissonner.
-Prête petite pute ?
Tu hoche légèrement la tête, ta peau frissonnant tout de même d'une appréhension naturelle face à ce qui t'attend. Ton gémissement de douleur résonne un certain temps, avant d'être remplacé par d'autres, de plaisir ceux-ci, lorsque de l'autre main, j'insère deux doigts dans ta chatte trempée. Le jeu ne fait que commencer et la nuit est encore jeune...
Slaanesh
16 mars 2023 à 21:02
Même pas peur !!! Vas-y balance la sauce !!! (dans les limites des consignes du topic, hein? :lol:)
Oooh... Mais tu n'es pas prêt à tant de perversité... oh non, tu n'es pas prêt...
Je préfère t'éviter une vie de tourment, à ressasser les mots et les images qui hanteraient tes pensées à jamais.
Je t'assure, c'est te rendre service, mon chou.... 😘
Mon chou? HHHUUUUMMMM, enfin !!!
Après je comprend Wedreca... tu ne te sent pas le niveau, je comprend je t'assure. Nous avons toustes nos limites. Et il faudra du temps aux IA pour atteindre la perfection du cerveau humain... :lol:
Modifié
16 mars 2023 à 21:04
Slaanesh
16 mars 2023 à 21:04
Doucement je m'approche, admire le lien dans son dos, ce fin bout de tissu qui met ses formes en valeur.
Le bout de mes doigts glissent sur le bras, le ventre, déposent des frissons à chaque passage.
Ma main se relève, lui montre le regard dur la spatule, l'objet de toutes ses convoitises et lui intime fermement... " Fais moi des crêpes. "
:lol: :lol: :lol: :lol: kilestkon, mais kilestkon... :lol: :lol: :lol: :lol: p'tain j'en pisse de rire Kiki...content que mon jet d'invocation ai réussit... :lol: :lol: :lol:
Wedreca
16 mars 2023 à 21:04
Hé bien... tu ne fais pas semblant toi... C'est carrément festival ! Elle prend cher la demoiselle... Glups ! 😳.
Wedreca
16 mars 2023 à 21:06
Après je comprend Wedreca... tu ne te sent pas le niveau
Alors comme ça, tu veux jouer...? Es-tu sûr de vouloir choisir la pilule rouge ?
Slaanesh
16 mars 2023 à 21:08
Après je comprend Wedreca... tu ne te sent pas le niveau
Alors comme ça, tu veux jouer...? Es-tu sûr de vouloir choisir la pilule rouge ?
OOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(arrête de faire ta diva et de te faire désirer ;)...)
Wedreca
16 mars 2023 à 21:23
OOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(arrête de faire ta diva et de te faire désirer ;)...)
Alors ok, tu l'auras voulu…
Déjà, c'est toi que j'attache… Mmmm, tu commences à regretter, là... hein…?
Ligoté, tu frissonnes quand mes doigts pénètrent tes cheveux… Puis lentement… ils descendent sur ta nuque… Je vois déjà, que la réaction ne se fait pas attendre… entre tes jambes…
Ma main, maintenant, glisse sur ton dos nu… tu transpires, on dirait…
Tandis que ta virilité ne cesse de se dresser… mes doigts poursuivent leur voyage sur ta peau… sur tes fesses… entre tes cuisses… puis…
Plus rien… Mais à l'emplacement même, où se trouvait ma main… mon souffle… à quelques centimètres, pas plus… Tu le sens sur ta queue… cet air chaud qui sort de mon corps... mon nez… ma bouche… ne sont qu'à quelques centimètres de ta formidable érection… si proche de ton gland, qui frissonne... qui implore mes lèvres humides... Elles sont là, juste à un coup de langue… tu as le souffle court… tu déglutis… puis…
J'éteins la simulation !
Si ça, c'est pas de la pure perversité…
Je t'avais prévenu ;).
Slaanesh
16 mars 2023 à 21:47
RRRRRRhhhhhaaaaaaaaaaaaa... c'était splendide ma très chère. Délicieux à lire et une torture exquise. Je m'y suis vu ! Belle simulation. Tu vois quand tu veux te lâcher un peu (un tout petit peu, t'avais parler de crade ce me semble ;) ). Mais merci de cette excitante participation !
Wedreca
16 mars 2023 à 21:56
... t'avais parler de crade ce me semble...
Mais c'est pourquoi j'ai dû faire un tri... J'ai gardé la plus gentille 😘.
Gascon
16 mars 2023 à 23:59
Que fut ma surprise de te voir ainsi offerte, au centre du salon, à genoux, léché par la lumière tamisante des flammes.
Dans une parure vivante que l’on oublierai le blanc de ta dentelle.
Offerte de la sorte, je te sens comme acculé, sans échappatoire, seul mes mots peuvent te libéré.
Mais dois je te soustraire à se supplice ?
Le bruit crépitant du feu couvre mes pas et me voilà à tes côté, silencieux mais déterminé à te sortir de cette attente.
De la pointe de mes doigts, je t’effleure le visage, formant des sillons, s’approchant de tes lèvres qui céderont en un instant.
En offrande je te les donnent et tu me prouve avec gourmandise ton impatience.
Te voilà toute appliqué à ta tâche, suçant mes doigts avec délectation. De mon autre main je descendit par effleurement, le long de ton ventre nu jusqu’à la porte de ton labyrinthe que je drague sans manière te faisant arracher quelques soupires.
Voyant que tu ne tenais plus, je conclu qu’il étais temp de t’initier. Et c’est ainsi que d’une manière autoritaire, saisissant ton bras,
je t’accompagne jusqu’à la table et te place à l’équerre maintenu par une main.
Soumise, tu est dans l’attente et compris que dans cette position obscène, tu allais t’abandonner sans concessions à mon envie.
Et c’est alors que j’entrepris de dévêtir ton derrière accompagné de quelques motivations claquantes, avant de m’aventurer délicieusement et délicatement dans ton sillon et de te glisser à l’oreille à la façon d’un murmure :
- Chérie lâche toi
Modifié
17 mars 2023 à 00:10
Utilisateur supprimé
17 mars 2023 à 04:26
Tu es à genoux au milieu de la pièce, les mains attachées dans le dos, liées par un ruban qui, avec ton bandeau, est ton seul vêtement. Tu me sens près de toi, même avant que je prononce un mot. Tu sens ma présence sans la voir. Ma main qui approche ta peau sans la toucher. D'où viendra la première caresse ?
Ton sexe est en feu, tes tétons rendus sensibles plus par l'excitation que par la légère fraîcheur de l'air ambiant. Un frisson te parcourt ; est-ce que mes doigts ont frolé ton dos ? Tu ne sais le dire.
Tu sens deux doigts sur ta bouche, caresser tes lèvres, en toute légèreté. Tu les entrouvres.
- C'est ça que tu veux ?
Tu lâches un soupir de désir en guise de réponse, car tu sais que je ne t'ai pas donné le droit de parler.
Mes doigts glissent jusqu'à ton cou, franchissent ton épaule, dessinent ta colonne vertébrale, frôlent ta fesse gauche... La main s'y abat, sans force, juste assez pour que la fessée résonne. Puis elle appuie pour te faire basculer vers l'avant et relever ton fessier.
- Penche-toi. Je vais te baiser ici et maintenant, et tu n'auras rien à y redire.
Tu es assis sur une chaise froide.
Debout dans ton dos, je fais glisser le fil du rasoir sur tes tempes... Chcrrr... Chcrrr... Ton millimètre de cheveux de la semaine s'éparpille en confettis de vermicelles sur tes épaules nues. Dans la glace, qui domine sans pitié le lavabo, l'amour habite encore tes grandes billes bleutées. Tu me souris pourtant, enfin tu essaies, d'un sourire qui n'a plus rien de bien serein. Hors de ta volonté, l'arme de barbière sectionne chaque poil à fleur de ta peau, dont le bruit croustillant fait résonner l'angoisse dans ta tête. Si tu rigoles, fébrile, ce n'est que d'adrénaline.
Tu sais que cette lame dans ma main abolit la consensualité entre nous. Tu n'aimes déjà pas perdre ton indépendance, ton autonomie, pour ce geste esthétique du rasage qui n'engage que ton choix, ta volonté et ton propre corps. Mais tu aimes encore moins perdre le contrôle, dans notre intimité. Je lis cette frustration masculine au reflet de ta bouche qui, ce soir, n'exprime plus dans le miroir sa gourmandise habituelle de moi. Non, là, vraiment, tu n'en mènes pas large. Pas plus large que ce petit couteau.
En même temps, tu sais que tu as fait le con. Tu t'en veux plus qu'un peu, d'ailleurs. Je t'avais bien dit de ne pas monter dans cet arbre après t'être enfilé la deuxième pinte de Guiness. Tu es peut-être un géant viking, mais tu ne tiens pas l'alcool. Ma foi, à trente-et-une berges, il serait grand temps de l'accepter pour de vrai...
Mais tu as préféré montrer un vague souvenir de virilité à ton pote. Il t'en reste un peu parfois de celle-là... Des petites remontées malgré tout, malgré nous, qui la font resurgir. Et elle vient de loin. Elle vient de l'enfance. Du garçon, car élevé en garçon. Elle est née de la bêtise du vieux monde... N'empêche. A cet instant, je m'en bats les ovaires. Tu m'as saoulée et ça va te coûter cher. Roooh... Et en même temps, je meurs d'envie de déposer mes lèvres sur chaque symbole de ton tattoo, de suivre sa ligne, depuis l'arrière de ton crâne jusqu'à la naissance de tes fesses. T'as pas un pet de violence en toi, mais t'as vraiment un air de guerrier à me faire fondre comme vulve au Sun... Putain. T'as l'air tout con comme ça, mais, mon Dieu, ce que t'es beau...
Le tranchant effilé du coupe-choux caresse ta joue puis quitte ton visage, pour descendre sur cette épaule-ci, et la mordre un peu. Cette gorge ne sera pas concernée, car jamais je ne simulerais un tel geste sur toi. Lentement, très lentement, le métal dégringole sur ce pectoral... Oh ! un téton. Comment ça te fait la sensation, si je le titille un peu, là, avec de l'acier fraîchement affûté...? Je joue à enjamber tes côtes comme une boule de bois taquine son xylophone... Bah alors ? Je croyais que t'étais insensible aux guilis...? P'tite nature, va. Cette poignée d'amour en-dessous, je l'effleure... pour parvenir à ton aine... m'y engager... Ouh ! Ça doit bien couper par là... Ça a l'air si tendre... Bizarre : aucune bosse dans ce boxer, dont j'aborde l'élastique en y faufilant l'outil... Ça alors ! Qu'est-ce qu'il va trouver à l'intérieur...
- OOooh...! Un zizi mou qui flippe sa mère...!
- Hééé ! Mais tu fais quoi là, mon Am... Aïe !
Non, je n'y suis pour rien. En voulant m'empêcher, tu as esquissé un mouvement pour lever tes bras, mais... ils sont trop douloureux.
Qu'est-ce qu'il t'a pris aussi, toi, de faire de l'accrobranche en étant plein comme une barrique ! Evidemment que tu allais tomber. Evidemment que tu allais te casser les avant-bras. Deux d'un coup, tout de même.... bravo l'art triste ! Et maintenant il sont plâtrés, bah oui. T'es chiant, mon Cœur. Tu le sais en plus, que je n'ai pas mon permis. Forcément que j'allais faire mine de dragouiller ton macho de "pote", pour qu'il accepte de nous amener aux urgences... Ah ! celui-là... C'est pas la générosité ni l'empathie qui risquent de l'étouffer, hein.
Bon, je vais éviter de penser à ce type quand je suis en train de caresser ton bidule avec un truc qui coupe...
- A ta place, je la ramènerais pas, si tu ne veux pas que ce soit moi qui te la fasse, ta vasectomie. Nan, je me suis pas frottée à lui... Et t'avise pas de me le reprocher, en plus, sinon... Oui, bah là, t'es vraiment pas en position de force, Nicolas.
Brusquement, je saisis sans façon ta tresse, et je tire ta tête en arrière. Mon visage disparaît de ta vision, qui gravit le miroir, puis le haut du mur... Décidément, le proprio est un sacré connard : c'est vrai qu'il pourrait nous le refaire, ce plafond plein de tâches d'humidité. Faut dire aussi, cette vieille peau de voisine du dessus... A-t-on pas idée de clamser dans son bain sans même penser à fermer le robinet... Les gens sont d'une incivilité, de nos jours...
- Quoi ? T'as quelque chose à me dire ?
- Chui désolé d'avoir fait le con, mon Amour.
- Tu peux.
Penchée sur toi, je te vois comme tu me vois, à l'envers, lorsque mes lèvres s'écrasent d'en haut sur les tiennes, mais te mordillent tandis que j'émets un petit grognement. C'est marrant comme dans cette position, on a l'impression d'embrasser une bouche inconnue avec le goût de celui qu'on aime...
Et la lame te quitte.
Un claquement te rassure, qui te dit que le rasoir est refermé. Puis un bruit d'eau, puis un bruit de tiroir, puis tu te sais hors de danger.
Une fois accroupie devant toi, je te vois regarder ma nudité... Explorer mes minceurs trop prononcées par ci... mes mollesses trop aguicheuses par là... Voyons voir ce qui se passe si je te regarde dans le fond des yeux comme ça, et que ma petite bouche cède la passe à ma langue, comme ça...?
C'est bien ce que je me disais... Y a du monde qui se réveille et se redresse, là-dedans. Je suis quasi sûre que tes couilles ont viré au bleu, tellement elles doivent être pleines, depuis le temps...
- Et maintenant, gros bêta, qu'est-ce qu'on fait ? T'as l'air malin, tiens, comme ça...
- Steuplé, Azilis... Ça fait deux semaines que j'ai pas pu...
- Sans blague. J'te rappelle que ça fait aussi deux semaines que c'est moi qui t'la tiens même pour que tu pisses.
- Steuplé, ma chérie... Juste vite fait... J'en peux vraiment plus, là...
- M'en fiche. T'as qu'à appeler ton pote et lui demander à lui. J'te fais le numéro si tu veux...?
- Allez... T'es pas drôle...
- Bah ça tombe bien, dis : chui pas en train de rigoler du tout, là. Alors écoute-moi bien, Bras-cassés : oui, je vais te branler, oui. Mais t'es puni. Cette fois c'est moi qui commande. Je vais vraiment te la faire, cette branlette. Et je vais même prendre mon temps pour te la faire bien longue. Ah ! Çà ! Tu vas kiffer ta race... Tu vas même tellement mouiller de fou, que t'en pourras encore moins après. Oui oui. Tu m'as bien entendue. T'en pourras vraiment plus. Parce que tu ne vas pas éjaculer ce soir, Nicolas. Nan nan, pas la peine de me tirer ta p'tite moue d'Amoureux qui me fait fondre, ça marchera pas ce coup-ci : t'es puni, j'ai dit. Ça t'fera la bite, Âne-y-mâle.
Pas ça... Fouh ! Pas ta fichue craquante moue... Arme ultime... Je serre les dents... Ne craque pas, idiote, te laisse pas avoir...
Oh ! Toi, je te connais, mon Homme. Je sais bien ce que tu te dis... Ouf, c'est bon, je gère... Un peu de concentration et elle va se faire avoir ; je vais pouvoir vider tout ça sans qu'elle ait le temps de sentir que ça monte. Mais c'est sans compter sur moi, gros chéri d'Imbécile. Parce que non seulement ton sexe, tu m'as tellement fait le servir que je le connais par cœur... mais de plus, toi tu n'as pas vu pour l'instant le bol de glaçons, posé juste derrière la corbeille à linge... Et tu ne le verras pas du tout. Tu risques de le sentir un peu, ça, il serait hypocrite d'affirmer le contraire...
A nous deux, donc. Cette fois, tu vas me le payer, et maintenant. Mais bordel de mémoire ! Où donc est-ce qu'il a rangé le bandeau et les serflex, la dernière fois...?
Modifié
17 mars 2023 à 04:42
Utilisateur supprimé
17 mars 2023 à 04:58
OOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!(arrête de faire ta diva et de te faire désirer ;)...)
Alors ok, tu l'auras voulu…
Déjà, c'est toi que j'attache… Mmmm, tu commences à regretter, là... hein…?
Ligoté, tu frissonnes quand mes doigts pénètrent tes cheveux… Puis lentement… ils descendent sur ta nuque… Je vois déjà, que la réaction ne se fait pas attendre… entre tes jambes…
Ma main, maintenant, glisse sur ton dos nu… tu transpires, on dirait…
Tandis que ta virilité ne cesse de se dresser… mes doigts poursuivent leur voyage sur ta peau… sur tes fesses… entre tes cuisses… puis…
Plus rien… Mais à l'emplacement même, où se trouvait ma main… mon souffle… à quelques centimètres, pas plus… Tu le sens sur ta queue… cet air chaud qui sort de mon corps... mon nez… ma bouche… ne sont qu'à quelques centimètres de ta formidable érection… si proche de ton gland, qui frissonne... qui implore mes lèvres humides... Elles sont là, juste à un coup de langue… tu as le souffle court… tu déglutis… puis…
J'éteins la simulation !
Si ça, c'est pas de la pure perversité…
Je t'avais prévenu ;).
Un petit Sheh ! s'impose, là... XD
<3
Wedreca
17 mars 2023 à 07:51
Un petit Sheh ! s'impose, là... XD
<3
C'est ça ! 😉
Slaanesh
17 mars 2023 à 08:06
Que fut ma surprise de te voir ainsi offerte, au centre du salon, à genoux, léché par la lumière tamisante des flammes.
Dans une parure vivante que l’on oublierai le blanc de ta dentelle.
Offerte de la sorte, je te sens comme acculé, sans échappatoire, seul mes mots peuvent te libéré.
Mais dois je te soustraire à se supplice ?
Le bruit crépitant du feu couvre mes pas et me voilà à tes côté, silencieux mais déterminé à te sortir de cette attente.
De la pointe de mes doigts, je t’effleure le visage, formant des sillons, s’approchant de tes lèvres qui céderont en un instant.
En offrande je te les donnent et tu me prouve avec gourmandise ton impatience.
Te voilà toute appliqué à ta tâche, suçant mes doigts avec délectation. De mon autre main je descendit par effleurement, le long de ton ventre nu jusqu’à la porte de ton labyrinthe que je drague sans manière te faisant arracher quelques soupires.
Voyant que tu ne tenais plus, je conclu qu’il étais temp de t’initier. Et c’est ainsi que d’une manière autoritaire, saisissant ton bras,
je t’accompagne jusqu’à la table et te place à l’équerre maintenu par une main.
Soumise, tu est dans l’attente et compris que dans cette position obscène, tu allais t’abandonner sans concessions à mon envie.
Et c’est alors que j’entrepris de dévêtir ton derrière accompagné de quelques motivations claquantes, avant de m’aventurer délicieusement et délicatement dans ton sillon et de te glisser à l’oreille à la façon d’un murmure :
- Chérie lâche toi
Merci Gascon pour ce sympathique petit texte d'ambiance et t'être essayé à l'exercice... à quand une histoire? ;)
Slaanesh
17 mars 2023 à 08:08
Sheh, Sheh...mwouais... sh'est shah... :lol:
Modifié
17 mars 2023 à 08:08
Slaanesh
17 mars 2023 à 08:15
Tu es à genoux au milieu de la pièce, les mains attachées dans le dos, liées par un ruban qui, avec ton bandeau, est ton seul vêtement. Tu me sens près de toi, même avant que je prononce un mot. Tu sens ma présence sans la voir. Ma main qui approche ta peau sans la toucher. D'où viendra la première caresse ?
Ton sexe est en feu, tes tétons rendus sensibles plus par l'excitation que par la légère fraîcheur de l'air ambiant. Un frisson te parcourt ; est-ce que mes doigts ont frolé ton dos ? Tu ne sais le dire.
Tu sens deux doigts sur ta bouche, caresser tes lèvres, en toute légèreté. Tu les entrouvres.
- C'est ça que tu veux ?
Tu lâches un soupir de désir en guise de réponse, car tu sais que je ne t'ai pas donné le droit de parler.
Mes doigts glissent jusqu'à ton cou, franchissent ton épaule, dessinent ta colonne vertébrale, frôlent ta fesse gauche... La main s'y abat, sans force, juste assez pour que la fessée résonne. Puis elle appuie pour te faire basculer vers l'avant et relever ton fessier.
- Penche-toi. Je vais te baiser ici et maintenant, et tu n'auras rien à y redire.
Tu es assis sur une chaise froide.
Debout dans ton dos, je fais glisser le fil du rasoir sur tes tempes... Chcrrr... Chcrrr... Ton millimètre de cheveux de la semaine s'éparpille en confettis de vermicelles sur tes épaules nues. Dans la glace, qui domine sans pitié le lavabo, l'amour habite encore tes grandes billes bleutées. Tu me souris pourtant, enfin tu essaies, d'un sourire qui n'a plus rien de bien serein. Hors de ta volonté, l'arme de barbière sectionne chaque poil à fleur de ta peau, dont le bruit croustillant fait résonner l'angoisse dans ta tête. Si tu rigoles, fébrile, ce n'est que d'adrénaline.
Tu sais que cette lame dans ma main abolit la consensualité entre nous. Tu n'aimes déjà pas perdre ton indépendance, ton autonomie, pour ce geste esthétique du rasage qui n'engage que ton choix, ta volonté et ton propre corps. Mais tu aimes encore moins perdre le contrôle, dans notre intimité. Je lis cette frustration masculine au reflet de ta bouche qui, ce soir, n'exprime plus dans le miroir sa gourmandise habituelle de moi. Non, là, vraiment, tu n'en mènes pas large. Pas plus large que ce petit couteau.
En même temps, tu sais que tu as fait le con. Tu t'en veux plus qu'un peu, d'ailleurs. Je t'avais bien dit de ne pas monter dans cet arbre après t'être enfilé la deuxième pinte de Guiness. Tu es peut-être un géant viking, mais tu ne tiens pas l'alcool. Ma foi, à trente-et-une berges, il serait grand temps de l'accepter pour de vrai...
Mais tu as préféré montrer un vague souvenir de virilité à ton pote. Il t'en reste un peu parfois de celle-là... Des petites remontées malgré tout, malgré nous, qui la font resurgir. Et elle vient de loin. Elle vient de l'enfance. Du garçon, car élevé en garçon. Elle est née de la bêtise du vieux monde... N'empêche. A cet instant, je m'en bats les ovaires. Tu m'as saoulée et ça va te coûter cher. Roooh... Et en même temps, je meurs d'envie de déposer mes lèvres sur chaque symbole de ton tattoo, de suivre sa ligne, depuis l'arrière de ton crâne jusqu'à la naissance de tes fesses. T'as pas un pet de violence en toi, mais t'as vraiment un air de guerrier à me faire fondre comme vulve au Sun... Putain. T'as l'air tout con comme ça, mais, mon Dieu, ce que t'es beau...
Le tranchant effilé du coupe-choux caresse ta joue puis quitte ton visage, pour descendre sur cette épaule-ci, et la mordre un peu. Cette gorge ne sera pas concernée, car jamais je ne simulerais un tel geste sur toi. Lentement, très lentement, le métal dégringole sur ce pectoral... Oh ! un téton. Comment ça te fait la sensation, si je le titille un peu, là, avec de l'acier fraîchement affûté...? Je joue à enjamber tes côtes comme une boule de bois taquine son xylophone... Bah alors ? Je croyais que t'étais insensible aux guilis...? P'tite nature, va. Cette poignée d'amour en-dessous, je l'effleure... pour parvenir à ton aine... m'y engager... Ouh ! Ça doit bien couper par là... Ça a l'air si tendre... Bizarre : aucune bosse dans ce boxer, dont j'aborde l'élastique en y faufilant l'outil... Ça alors ! Qu'est-ce qu'il va trouver à l'intérieur...
- OOooh...! Un zizi mou qui flippe sa mère...!
- Hééé ! Mais tu fais quoi là, mon Am... Aïe !
Non, je n'y suis pour rien. En voulant m'empêcher, tu as esquissé un mouvement pour lever tes bras, mais... ils sont trop douloureux.
Qu'est-ce qu'il t'a pris aussi, toi, de faire de l'accrobranche en étant plein comme une barrique ! Evidemment que tu allais tomber. Evidemment que tu allais te casser les avant-bras. Deux d'un coup, tout de même.... bravo l'art triste ! Et maintenant il sont plâtrés, bah oui. T'es chiant, mon Cœur. Tu le sais en plus, que je n'ai pas mon permis. Forcément que j'allais faire mine de dragouiller ton macho de "pote", pour qu'il accepte de nous amener aux urgences... Ah ! celui-là... C'est pas la générosité ni l'empathie qui risquent de l'étouffer, hein.
Bon, je vais éviter de penser à ce type quand je suis en train de caresser ton bidule avec un truc qui coupe...
- A ta place, je la ramènerais pas, si tu ne veux pas que ce soit moi qui te la fasse, ta vasectomie. Nan, je me suis pas frottée à lui... Et t'avise pas de me le reprocher, en plus, sinon... Oui, bah là, t'es vraiment pas en position de force, Nicolas.
Brusquement, je saisis sans façon ta tresse, et je tire ta tête en arrière. Mon visage disparaît de ta vision, qui gravit le miroir, puis le haut du mur... Décidément, le proprio est un sacré connard : c'est vrai qu'il pourrait nous le refaire, ce plafond plein de tâches d'humidité. Faut dire aussi, cette vieille peau de voisine du dessus... A-t-on pas idée de clamser dans son bain sans même penser à fermer le robinet... Les gens sont d'une incivilité, de nos jours...
- Quoi ? T'as quelque chose à me dire ?
- Chui désolé d'avoir fait le con, mon Amour.
- Tu peux.
Penchée sur toi, je te vois comme tu me vois, à l'envers, lorsque mes lèvres s'écrasent d'en haut sur les tiennes, mais te mordillent tandis que j'émets un petit grognement. C'est marrant comme dans cette position, on a l'impression d'embrasser une bouche inconnue avec le goût de celui qu'on aime...
Et la lame te quitte.
Un claquement te rassure, qui te dit que le rasoir est refermé. Puis un bruit d'eau, puis un bruit de tiroir, puis tu te sais hors de danger.
Une fois accroupie devant toi, je te vois regarder ma nudité... Explorer mes minceurs trop prononcées par ci... mes mollesses trop aguicheuses par là... Voyons voir ce qui se passe si je te regarde dans le fond des yeux comme ça, et que ma petite bouche cède la passe à ma langue, comme ça...?
C'est bien ce que je me disais... Y a du monde qui se réveille et se redresse, là-dedans. Je suis quasi sûre que tes couilles ont viré au bleu, tellement elles doivent être pleines, depuis le temps...
- Et maintenant, gros bêta, qu'est-ce qu'on fait ? T'as l'air malin, tiens, comme ça...
- Steuplé, Azilis... Ça fait deux semaines que j'ai pas pu...
- Sans blague. J'te rappelle que ça fait aussi deux semaines que c'est moi qui t'la tiens même pour que tu pisses.
- Steuplé, ma chérie... Juste vite fait... J'en peux vraiment plus, là...
- M'en fiche. T'as qu'à appeler ton pote et lui demander à lui. J'te fais le numéro si tu veux...?
- Allez... T'es pas drôle...
- Bah ça tombe bien, dis : chui pas en train de rigoler du tout, là. Alors écoute-moi bien, Bras-cassés : oui, je vais te branler, oui. Mais t'es puni. Cette fois c'est moi qui commande. Je vais vraiment te la faire, cette branlette. Et je vais même prendre mon temps pour te la faire bien longue. Ah ! Çà ! Tu vas kiffer ta race... Tu vas même tellement mouiller de fou, que t'en pourras encore moins après. Oui oui. Tu m'as bien entendue. T'en pourras vraiment plus. Parce que tu ne vas pas éjaculer ce soir, Nicolas. Nan nan, pas la peine de me tirer ta p'tite moue d'Amoureux qui me fait fondre, ça marchera pas ce coup-ci : t'es puni, j'ai dit. Ça t'fera la bite, Âne-y-mâle.
Pas ça... Fouh ! Pas ta fichue craquante moue... Arme ultime... Je serre les dents... Ne craque pas, idiote, te laisse pas avoir...
Oh ! Toi, je te connais, mon Homme. Je sais bien ce que tu te dis... Ouf, c'est bon, je gère... Un peu de concentration et elle va se faire avoir ; je vais pouvoir vider tout ça sans qu'elle ait le temps de sentir que ça monte. Mais c'est sans compter sur moi, gros chéri d'Imbécile. Parce que non seulement ton sexe, tu m'as tellement fait le servir que je le connais par cœur... mais de plus, toi tu n'as pas vu pour l'instant le bol de glaçons, posé juste derrière la corbeille à linge... Et tu ne le verras pas du tout. Tu risques de le sentir un peu, ça, il serait hypocrite d'affirmer le contraire...
A nous deux, donc. Cette fois, tu vas me le payer, et maintenant. Mais bordel de mémoire ! Où donc est-ce qu'il a rangé le bandeau et les serflex, la dernière fois...?
Heeeeuuuuuu... juste WWWHHHHAAAOOOOUUUUUUU Ardsy... j'ai pas les mots. Une dinguerie !!! Bon qui dépasse légèreument des quelques phrases demandées... mais avec un talent comme le votre et cette maestria avec laquelle vous emmener une fois de plus, vous êtes largement pardonnée de cette petite disgression très chère. ;)... vraiment un beau moment de lecture ! Merci de vous être prêtée avec autant de verve et de talent à ce petit exercice.
Ielle est là, livré.e à vos bons soins. Attaché.e, bailloné.e et un bandeau posé sur les yeux, pleinement consentant.e pour ce que vous lui réservé. C'est le contrat. Ielle s'est livré à vous pour votre plaisir et le sien. Ielle sait que vous respecterez les limites imposées par votre accord et a toute confiance en vous, bien qu'excité.e aussi par le fait de rien savoir de ce qu'il va se passer, hormis que cela va être très coquin et cochon. Décrivez ce que vous lui faites, de quelles façon vous l'amenez vers le point de non-retour orgasmique, ou juste à la limite pour la/le faire languir...vous pouvez même vous arrêtez en chemin et torturer un peu les lecteurices du topic en gardant pour vous l'apothéose...
Vous pouvez aussi vous mettre à la place de Ielle pour décrire vos attentes et vos fantasmes, livré.e à la lubricité de l'Autre. ( par contre, pas des pavés les gens, heing ;), un petit paragraphe croustillant c'est bien, sinon bin vous écrivez une histoire...)
A vos plumes ! Prêts.es ? Ecrivez !!!