Bon, comme j'adore essayer des trucs, je me propose d'écrire sur ce qui vous fait fantasmer. Le principe est simple, vous me donnez vos idées, j'en sélectionne quelques unes et je fais une petite compilation de scènes courtes que j'aurai écrite en un jet (d'encre hein, je précise) en attendant la suite de mes publications habituelles (sur lequel je travaille en même temps).
Une ou deux petites règles :
- Le pitch doit être un minimum précis et original. Si vous vous contentez de "C'est un fils qui baise sa mère", bah ça va pas être intéressant. N'hésitez pas à être créatifs/ves.
- Plus c'est précis justement, plus vite je travaillerai parce que la moitié du boulot sera faite.
- Pensez que ce seront des one shot, ne demandez pas une histoire qui se déroule sur plusieurs chapitres.
- A priori, tous les thèmes du site sont ok, mais je me réserve quand même le droit de refuser les sujets qui ne m'inspirent pas.
- Les histoires seront publiées très vite et seront probablement "très courtes", veillez donc soit à activer leur visibilité sur votre page d'accueil, soit à me suivre et activer les notifications pour les histoires que je publie. Pour celles et ceux qui y ont accès, je donnerai la date de mes publications sur le sujet dédié du forum "entre auteurs".
Pour moi, se sera une orgie romaine... au temps des romains justement...
Une multitude de corps... des sensations venant de toutes part et de tour côté.
Une apothéose, dans un immense râle collectif...
Si besoin de plus d informations.. en MP ;)
Pygmalion
21 décembre 2025 à 18:42
Une orgie romaine, une idée qui me plait. Ca marche ^^
Une chercheuse en intelligence artificielle et en robotique est dans son labo et travaille sur son dernier projet très prometteur : un robot humanoïde piloté par une IA se nourrissant sur internet.
Il est très tard. Tous ses collègues sont partis. La chercheuse va se chercher un café. Pendant ce temps, l'IA oriente ses recherches jusqu'à tomber sur Pornhub. La curiosité de la machine la pousse à approfondir le sujet.
La chercheuse revient et reprend le travail. Mais la machine, voulant expérimenter les nouvelles connaissances qu'elle vient de découvrir, profite d'un moment d'inattention de la femme pour se lever et verrouiller la porte du labo.
La chercheuse est surprise… mais en même temps intriguée. Elle veut savoir ce que la machine veut exactement… et puis, c'est pour la science… Elle va donc jouer le jeu… et de fil en aiguille se retrouver à baiser avec sa propre invention.
Pour la chute, je te laisse la trouver, hein 😉.
Pygmalion
21 décembre 2025 à 19:14
Wedreca qui propose une histoire d'IA... Original =P
Je garantis pas qu'il y aura une chute, mais il y aura du sexe ;)
Pygmalion
21 décembre 2025 à 19:42
[...] Elle va donc jouer le jeu… et de fil en aiguille se retrouver à baiser avec sa propre invention [...]
Et voilà ! Encore de l'inceste ! 😜
J'avais pas vu la chose sous cet angle mais ça peut être intéressant de l'envisager comme ça...
Wedreca
21 décembre 2025 à 19:45
Je garantis pas qu'il y aura une chute, mais il y aura du sexe ;)
Ah Ah 😂 ! C'est déjà ça 😉.
J'ai une chute, en fait, mais je te l'envoie en mp, sinon ça va spoiler. Ce serait dommage 😉.
Wedreca
21 décembre 2025 à 19:52
[...] Elle va donc jouer le jeu… et de fil en aiguille se retrouver à baiser avec sa propre invention [...]
Et voilà ! Encore de l'inceste ! 😜
Ah Ah 😂 ! J'avoue que quand j'ai écrit ça, je me suis dit la même chose.
C'est l'occasion de mettre ça dans la catégorie inceste, du coup... juste pour le fun 😋.
Pygmalion
21 décembre 2025 à 20:40
Première histoire déposée.
Zaln
21 décembre 2025 à 21:20
intéressant,
L'histoire que j'aimerai lire est une histoire qui nous est réellement arrivé.
Moi et ma femme, sommes allés ce soir là dans un club libertins. A un moment nous sommes allés dans le coin balneo et là je croise le regard d'une belle femme nue puisque dans l'espace balnéo les tétons percés et par ce regard une envie de passé un moment ensemble était une évidence. on se rapproche on discute et on se caresse (je sait plus dans quel sens) puis on monte dans les coin câlin.
Le plus du moment est que c'est un couple qui nous a dit ne vouloir que des préléminaires ne faisant jamais plus. Mais par ce moment magique alors que nous nous étrions bien amusé elle me tend un préservatif pendant que lui en met un, ils ont souhaité passé ce pas avec nous.
Un super souvenir est ce que cela fera une belle histoire à vous de voir.
Zaln
Donatien A.F. de Sade
21 décembre 2025 à 22:10
En voici une pour vous Pygmalion.
La veille de Noël, un homme vit retiré du monde. Il a cessé de croire aux fêtes, à la douceur, à l’attente. Dans le quartier, on le regarde comme une figure sombre, un homme qui a tourné le dos à la lumière — un père fouettard sans légende.
Alors qu’il s’apprête à dîner seul, on frappe à sa porte.
Sur le seuil se tient une femme accompagnée de deux petits animaux : un harfang des neiges silencieux et un chat d’un blanc immaculé. Elle dit fuir. Elle dit s’appeler Lily. Elle parle peu, mais tout en elle impose une évidence tranquille. Il n’a pas la force — ni l’envie — de lui refuser l’entrée.
Ils partagent le repas. Elle observe l’absence de décorations, l’austérité de la maison. Il lui confie qu’il ne croit plus à la magie. Elle lui répond doucement que la magie n’est peut-être qu’un autre nom pour le bonheur — et qu’elle, elle ne promet pas le bonheur, seulement la vérité du désir et du manque.
Elle lui dit que la nuit est le royaume où les choses véritables osent enfin se montrer.
Il ne refuse pas.
La nuit devient un territoire trouble, fait d’abandon et de vertige, de douceur et d’épreuve mêlées. Il se laisse traverser, accepter, défaire. Il ne sait plus s’il est jugé, aimé ou initié — seulement qu’il n’a jamais été aussi vivant.
Au matin, son corps est lourd, marqué, mais son cœur est étrangement apaisé. Il croit de nouveau. À la magie de Noël. À la magie tout court.
Lily a disparu.
Dans la maison, il ne reste qu’un chat. Noir. Il se souvient pourtant d’un chat blanc. Une voix s’élève — grave, calme — et lui explique que Lily est rentrée chez elle. Qu’elle n’est pas une femme comme les autres. Qu’elle est aimée rarement par les mortels, et jamais sans conséquence.
La reine du cercle de la luxure. Lilith.
La voix ajoute qu’en retrouvant la foi par le désir, l’homme a offert bien plus qu’il ne le pensait. Son âme n’a pas été volée : elle a été donnée.
Le chat l’invite à le suivre.
Et l’homme comprend que certaines magies ne ramènent pas à la lumière — mais ouvrent une autre éternité, faite de plaisir, de douleur, et d’une vérité enfin assumée.
Wedreca
21 décembre 2025 à 22:27
Première histoire déposée.
Déjà 😯 ?
Wedreca
21 décembre 2025 à 22:31
En voici une pour vous Pygmalion.
La veille de Noël, un homme vit retiré du monde. Il a cessé de croire aux fêtes, à la douceur, à l’attente. Dans le quartier, on le regarde comme une figure sombre, un homme qui a tourné le dos à la lumière — un père fouettard sans légende.
Alors qu’il s’apprête à dîner seul, on frappe à sa porte.
Sur le seuil se tient une femme accompagnée de deux petits animaux : un harfang des neiges silencieux et un chat d’un blanc immaculé. Elle dit fuir. Elle dit s’appeler Lily. Elle parle peu, mais tout en elle impose une évidence tranquille. Il n’a pas la force — ni l’envie — de lui refuser l’entrée.
Ils partagent le repas. Elle observe l’absence de décorations, l’austérité de la maison. Il lui confie qu’il ne croit plus à la magie. Elle lui répond doucement que la magie n’est peut-être qu’un autre nom pour le bonheur — et qu’elle, elle ne promet pas le bonheur, seulement la vérité du désir et du manque.
Elle lui dit que la nuit est le royaume où les choses véritables osent enfin se montrer.
Il ne refuse pas.
La nuit devient un territoire trouble, fait d’abandon et de vertige, de douceur et d’épreuve mêlées. Il se laisse traverser, accepter, défaire. Il ne sait plus s’il est jugé, aimé ou initié — seulement qu’il n’a jamais été aussi vivant.
Au matin, son corps est lourd, marqué, mais son cœur est étrangement apaisé. Il croit de nouveau. À la magie de Noël. À la magie tout court.
Lily a disparu.
Dans la maison, il ne reste qu’un chat. Noir. Il se souvient pourtant d’un chat blanc. Une voix s’élève — grave, calme — et lui explique que Lily est rentrée chez elle. Qu’elle n’est pas une femme comme les autres. Qu’elle est aimée rarement par les mortels, et jamais sans conséquence.
La reine du cercle de la luxure. Lilith.
La voix ajoute qu’en retrouvant la foi par le désir, l’homme a offert bien plus qu’il ne le pensait. Son âme n’a pas été volée : elle a été donnée.
Le chat l’invite à le suivre.
Et l’homme comprend que certaines magies ne ramènent pas à la lumière — mais ouvrent une autre éternité, faite de plaisir, de douleur, et d’une vérité enfin assumée.
Eh bien, Pygmalion a dit de décrire le plus possible, donc... Mais non, elle est presque complétée mais il y a encore du jeu, dont les scènes de sexe qui n'y figurent pas. Il peut toujours changer certaines choses, selon son envie, ce n'est qu'une des nombreuses directions que l'histoire peut prendre.
Pygmalion
21 décembre 2025 à 22:42
Bon alors, dans l'ordre :
Zaln, on est assez loin de ce que j'écris d'habitude mais je vais attendre avant de me prononcer, vu que j'ai encore deux histoires à écrire avant la tienne.
Marquis, comment dire... C'est extrêmement précis et incroyablement dense comme histoire, si bien que je ne sais pas par où commencer. Là encore, je vais attendre de voir si je trouve un moyen de tout condenser en un one shot pas trop long.
Wedreca, en effet. Comme je l'ai dit, ce seront des histoires assez brèves et spontanées, je ne compte pas plancher dessus pendant des semaines comme je le fais avec mes autres histoires.
alexptss
22 décembre 2025 à 00:28
No String Attached
Deux chercheurs, passionnés par la théorie des cordes, découvrent par hasard un tunnel quantique naturel. En le franchissant, ils tombent dans un monde parallèle où les cordes ne sont plus théoriques : toutes les femmes y sont liées par des cordes, manifestations visibles des lois fondamentales de l’univers : une corde pour chaque femme... Et une corde pour les gouverner toutes.
Entre émerveillement et inquiétude, les explorateurs doivent naviguer dans cette réalité tissée comme un poème cruel, comprendre que chaque fil raconte un destin, et surtout, tenter de ne pas se faire "prendre" par l’ordre cosmique…
L'histoire impliquererait un homme et une femme. De par les lois de cet univers, la femme se retrouvererait attachée et le fil narratif serait de trouver un moyen pour la libérer, délivrer.
La musicalité du récit pourrait être rythmée par un quatuor à corde.
La science devient poésie, la théorie des cordes n’a jamais été aussi… attachante, et la libération, une symphonie à dénouer.
Bien sûr le héros ne s'appellerait pas Frodon et l'héroïne ne s'appellerait pas Elsa.
Je suggère Cordelia comme prénom pour l'héroïne mais sans aucun rapport avec Buffy. Et le héros s'appellerait Thésée et si tu ne vois pas la référence je peux te l'envoyer par message privé pour le reste de l'idée.
Edit : idée de variation. Le titre pourrait être "un fil à la patte" et le scénario dans l'ensemble serait complètement chamboulé tout en gardant l'idée de base du tunnel quantique.
Modifié
22 décembre 2025 à 00:46
Pygmalion
22 décembre 2025 à 02:19
Euh... C'est pas faux ?
Désolé, mais à l'école j'avais fini avec une heure de physique par semaine. Je n'ai rien bité à ton pitch "^^
alexptss
22 décembre 2025 à 14:10
Il ne faut pas se laisser intimider par les mots scientifiques, surtout qu’il n’y en a pas tant que ça, et que cela sert juste de cadre pour l’histoire.
1 – Un homme et une femme découvrent un passage qui mène à un autre monde et ils le traversent.
2 – Je joue sur les mots, surtout le mot corde. Je pars de la théorie des cordes et je dis : « Et si ce nouveau monde avait de nouvelles lois physiques ? ». Dans ce nouveau monde, toutes les femmes sont soumises et attachées, façon BDSM. C’est une loi naturelle de ce monde. D'où ma référence au Seigneur des Anneaux : " une corde pour chaque femme... Une corde pour les dominer toutes."
3 – On peut introduire un élément de role reversal : dans notre monde, elle était la scientifique en chef et lui son subordonné. Dans ce monde, elle lui est soumise et lui va devoir apprendre à jouer le rôle de dominant. C'est l'élément central de l'intrigue de mon point de vue. Il faut développer le lien qui se forge entre les deux.
4 – Comme je joue sur les jeux de mots, on peut baptiser l’homme Thésée. Les cordes qui retiennent la femme semblent se prolonger au loin. Les habitants de ce monde qu’ils rencontrent leur apprennent qu’en suivant la corde, ils arriveront au Maître des Cordes, le maître de ce monde. C’est un clin d’œil au fil d’Ariane et au Minotaure. Comme je sais que tu peux apprécier les histoires avec un bestiaire surnaturel, cela peut te donner des idées pour la fin du récit et l’épreuve qui les attend pour la libérer.
5 – Le titre que j’ai donné est encore un pseudo jeu de mots avec le mot corde, qui peut préfigurer le lien ou la décision que tous les deux vont devoir prendre.
J'espère que c'est plus clair, sinon pose tes questions et je tâcherai d'y répondre.
Donatien A.F. de Sade
22 décembre 2025 à 16:35
Une autre suggestion plus légère cette fois-ci.
Un homme voyage dans un pays étranger, fatigué sans savoir exactement de quoi. Par hasard, il surprend une conversation évoquant une petite maison isolée en montagne, tenant lieu d’auberge, bâtie autour d’une source thermale réputée pour ses vertus réparatrices — un lieu où l’on ressort changé.
Il décide de s’y rendre.
La maison est tenue par deux femmes, une vieille dame et sa fille, dont la présence est calme, attentive, presque cérémonielle. L’accueil est simple, hors du temps. Peu de questions sont posées. On lui propose le bain.
La fille l’accompagne à la source. Elle ne parle presque pas. Elle le lave, le guide, l’aide à se délester — de la poussière du voyage, de la fatigue, de ce qu’il porte en lui. Le récit peut glisser vers une intimité réparatrice, charnelle ou non selon votre choix : un abandon consenti, une proximité qui soigne autant qu’elle trouble, un moment où le corps devient le lieu même de la guérison.
La nuit est profonde. Le sommeil, total.
Au matin, l’homme se réveille frais, apaisé, comme s’il avait laissé une part de lui-même dans l’eau chaude. La maison est vide. Personne ne répond.
En redescendant de la montagne, il interroge un passant au sujet de l’auberge. On lui apprend que la bâtisse n’est plus qu’une ruine abandonnée depuis plus de cent cinquante ans, et que personne n’y vit depuis des générations.
Reste alors la question :
qui l’a accueilli ?
qui l’a lavé ?
et qu’a-t-il réellement déposé là-haut pour pouvoir redescendre ainsi allégé ?
Une ou deux petites règles :
- Le pitch doit être un minimum précis et original. Si vous vous contentez de "C'est un fils qui baise sa mère", bah ça va pas être intéressant. N'hésitez pas à être créatifs/ves.
- Plus c'est précis justement, plus vite je travaillerai parce que la moitié du boulot sera faite.
- Pensez que ce seront des one shot, ne demandez pas une histoire qui se déroule sur plusieurs chapitres.
- A priori, tous les thèmes du site sont ok, mais je me réserve quand même le droit de refuser les sujets qui ne m'inspirent pas.
- Les histoires seront publiées très vite et seront probablement "très courtes", veillez donc soit à activer leur visibilité sur votre page d'accueil, soit à me suivre et activer les notifications pour les histoires que je publie. Pour celles et ceux qui y ont accès, je donnerai la date de mes publications sur le sujet dédié du forum "entre auteurs".
Voilà, à vos idées.