Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 13
La sonnerie du téléphone retentit alors que je rentrais dans l'appartement. Marie décrocha et je compris qu'elle parlait avec sa mère.
—- Michel, il faudrait que tu aides ma mère, elle doit récupérer un meuble en kit qu'elle a commandé dans le nouveau magasin de la galerie marchande, me dit Marie.
—- Arthur ne peut pas y aller ? répondis-je.
—- Non, il sort trop tard du travail et le magasin sera fermé.
—- Et il faut y aller quand ?
—- Ma mère est dispo tous les après-midis cette semaine.
—- Bon ben jeudi alors… ou plutôt, non vendredi si cela lui convient. J'ai des heures à récupérer.
—- Elle est d'accord et t'invite à déjeuner pour gagner du temps.
—- Ok, pourquoi pas. Mais je n'arriverai pas avant treize heures.
—- C'est bon pour elle aussi.
—- Arthur ne peut pas y aller ? répondis-je.
—- Non, il sort trop tard du travail et le magasin sera fermé.
—- Et il faut y aller quand ?
—- Ma mère est dispo tous les après-midis cette semaine.
—- Bon ben jeudi alors… ou plutôt, non vendredi si cela lui convient. J'ai des heures à récupérer.
—- Elle est d'accord et t'invite à déjeuner pour gagner du temps.
—- Ok, pourquoi pas. Mais je n'arriverai pas avant treize heures.
—- C'est bon pour elle aussi.
La semaine avait bien débuté, la météo était clémente, on voyait la végétation reprendre vie, les températures devenaient plus douces, le printemps reprenait sa place comme tous les ans à la même époque et c'était un grand soulagement. Cette soirée me réservait une surprise, Patricia avait besoin d'aide et bien évidemment j'étais prêt à lui accorder tout ce qu'elle désirait. Je trouvais quand même étonnant que le retrait de ce meuble ne puisse attendre samedi pour qu'Arthur se joigne à elle afin de le retirer. La semaine passa très vite et je me retrouvai le vendredi en début d'après-midi devant la porte d'entrée de mes beaux-parents. Patricia vint m'ouvrir, mais contrairement à ses habitudes elle resta cachée derrière la porte. C'est lorsqu'elle la repoussait que je découvris la raison de ce mystère.
Elle était là devant moi en minijupe en jean, ou plutôt devrais-je dire une large ceinture en jean, dévoilant ses cuisses à mon regard. Elle paraissait sereine et détendue.
—- Whaoo ! Vous êtes toute belle et une fois de plus vous excitez mes sens, dis-je. J'adore voir vos jambes et particulièrement vos cuisses, je ne m'en lasse pas.
—- Ça te plaît ? C'est pour te remercier d'être venu m'aider.
—- Uniquement pour cela ? J'espère qu'il y a une autre raison. Soyez plus honnête et convaincante.
—- Oui, c'est vrai, mais avant tout c'est pour toi, j'ai tellement repensé à ce que tu m'as fait la dernière fois, j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisir et cela hante mes nuits. Je ne fais pas trop dévergondée ? Ou aguicheuse ?
—- Nullement. Ce qui me touche, c'est, sauf erreur de ma part, le fait que c'est la première fois où vous n'êtes pas sous l'emprise de l'alcool. J'ai l'impression que vous n'avez rien pris pour surmonter votre pudeur.
—- C'est exact, ou plutôt je prends sur moi. J'ai tellement attendu ce jour depuis le début de la semaine, j'avais plein de scénarios en tête, je voulais te récompenser et te prouver que j'étais capable de t'émouvoir.
—- C'est réussi, j'aime votre façon de vous comporter aujourd'hui. Cela me touche beaucoup.
—- C'est gentil, viens ! Entre et allons déjeuner !
—- Ça te plaît ? C'est pour te remercier d'être venu m'aider.
—- Uniquement pour cela ? J'espère qu'il y a une autre raison. Soyez plus honnête et convaincante.
—- Oui, c'est vrai, mais avant tout c'est pour toi, j'ai tellement repensé à ce que tu m'as fait la dernière fois, j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisir et cela hante mes nuits. Je ne fais pas trop dévergondée ? Ou aguicheuse ?
—- Nullement. Ce qui me touche, c'est, sauf erreur de ma part, le fait que c'est la première fois où vous n'êtes pas sous l'emprise de l'alcool. J'ai l'impression que vous n'avez rien pris pour surmonter votre pudeur.
—- C'est exact, ou plutôt je prends sur moi. J'ai tellement attendu ce jour depuis le début de la semaine, j'avais plein de scénarios en tête, je voulais te récompenser et te prouver que j'étais capable de t'émouvoir.
—- C'est réussi, j'aime votre façon de vous comporter aujourd'hui. Cela me touche beaucoup.
—- C'est gentil, viens ! Entre et allons déjeuner !
Nous avons pris place dans la salle à manger, cela faisait bizarre d'être tous les deux seuls autour de la table.
—- Nous nous connaissons depuis un bon nombre d'années et c'est la première fois que l'on déjeune en tête-à-tête, dis-je.
—- Cela te dérange de manger seul en face de ta belle-mère ?
—- Non, au contraire j'apprécie cet instant, nous pouvons parler librement, et nous faire des confidences. Voyez, nos pieds n'ont pas changé leurs habitudes, ils se sont déjà retrouvés et se bichonnent entre eux.
—- C'est vrai, c'est devenu un réflexe, comme une attirance mutuelle. Au fait, comment t'est venue cette idée au départ ? Tu étais plutôt timide, tu n'as pas eu peur d'avoir une fin de non-recevoir ou d’un esclandre ?
—- En fait c'est simple et compliqué. Simple, car je n'ai pas réfléchi à ce que je faisais, je vous voyais peinée et blessée, je ne pouvais supporter cela. Comme je n'étais pas capable de montrer à tous ce que je ressentais pour vous à cet instant, et d'apaiser votre mal-être, je n'ai trouvé comme solution que de le faire sous la table à l'abri des regards. Mais c'est aussi compliqué car une fois le geste fait, mon cœur s'est arrêté de battre tellement j'avais peur de votre réaction qui aurait pu engendrer toute une série de forts désagréments à mon encontre. L'acceptation de votre part, sans esclandre, a été pour moi comme une renaissance après un massage cardiaque, j'avais retrouvé la vie.
—- Eh bien, c'est très beau ce que tu dis et je te remercie. Nous n'en avons jamais parlé auparavant mais je dois t'avouer que ce geste m'a surprise et en même temps je l'ai apprécié, je me sentais moins seule, il y avait quelqu'un qui veillait et prenait soin de moi. Maintenant c'est devenu une habitude et cela me manque quand nous sommes ensemble et que tu n'es pas en face de moi à table.
—- Cela est valable pour moi aussi. Pour revenir à des choses plus terre à terre, le meuble que vous avez acheté rentre dans la voiture ?
—- Oui, enfin je pense, il est en kit et le carton mesure deux mètres de long pour un poids de quarante-deux kilos d'après les informations données par le vendeur.
—- Ok, ça devrait rentrer. On va vite y aller. Vous restez dans cette tenue.
—- Non ! Pas question que je sorte comme cela.
—- Ne discutez pas, je vous veux comme ça, je veux profiter de la vue que vous m'offrez durant tout l'après-midi, et si vous êtes obéissante, je vous promets une petite récompense à notre retour. Ne vous inquiétez pas, vous resterez dans la voiture.
—- Oui, mais si on me voit…
—- Chut, suivez-moi.
—- Cela te dérange de manger seul en face de ta belle-mère ?
—- Non, au contraire j'apprécie cet instant, nous pouvons parler librement, et nous faire des confidences. Voyez, nos pieds n'ont pas changé leurs habitudes, ils se sont déjà retrouvés et se bichonnent entre eux.
—- C'est vrai, c'est devenu un réflexe, comme une attirance mutuelle. Au fait, comment t'est venue cette idée au départ ? Tu étais plutôt timide, tu n'as pas eu peur d'avoir une fin de non-recevoir ou d’un esclandre ?
—- En fait c'est simple et compliqué. Simple, car je n'ai pas réfléchi à ce que je faisais, je vous voyais peinée et blessée, je ne pouvais supporter cela. Comme je n'étais pas capable de montrer à tous ce que je ressentais pour vous à cet instant, et d'apaiser votre mal-être, je n'ai trouvé comme solution que de le faire sous la table à l'abri des regards. Mais c'est aussi compliqué car une fois le geste fait, mon cœur s'est arrêté de battre tellement j'avais peur de votre réaction qui aurait pu engendrer toute une série de forts désagréments à mon encontre. L'acceptation de votre part, sans esclandre, a été pour moi comme une renaissance après un massage cardiaque, j'avais retrouvé la vie.
—- Eh bien, c'est très beau ce que tu dis et je te remercie. Nous n'en avons jamais parlé auparavant mais je dois t'avouer que ce geste m'a surprise et en même temps je l'ai apprécié, je me sentais moins seule, il y avait quelqu'un qui veillait et prenait soin de moi. Maintenant c'est devenu une habitude et cela me manque quand nous sommes ensemble et que tu n'es pas en face de moi à table.
—- Cela est valable pour moi aussi. Pour revenir à des choses plus terre à terre, le meuble que vous avez acheté rentre dans la voiture ?
—- Oui, enfin je pense, il est en kit et le carton mesure deux mètres de long pour un poids de quarante-deux kilos d'après les informations données par le vendeur.
—- Ok, ça devrait rentrer. On va vite y aller. Vous restez dans cette tenue.
—- Non ! Pas question que je sorte comme cela.
—- Ne discutez pas, je vous veux comme ça, je veux profiter de la vue que vous m'offrez durant tout l'après-midi, et si vous êtes obéissante, je vous promets une petite récompense à notre retour. Ne vous inquiétez pas, vous resterez dans la voiture.
—- Oui, mais si on me voit…
—- Chut, suivez-moi.
Je la pris par la main sans écouter ses jérémiades, la forçai à sortir de la maison et à monter dans la voiture. Elle était apeurée, regardait de partout pour vérifier que personne ne la regardait et se serait cachée dans un trou de souris si elle avait pu. Je démarrai et posai ma main sur ses cuisses pour la caresser tout en conduisant, tirant avantage de la facilité de conduite de ma voiture à boîte automatique.
—- Vous voyez, votre tenue a des avantages, je peux profiter de vos trésors tout en conduisant.
—- Oui, mais si on me voit comme ça, que vont penser les gens ? J'ai honte, tu me fais faire n'importe quoi, vivement que l'on revienne à la maison.
—- Profitez de ma main qui caresse vos cuisses.
—- Non, on va avoir un accident, reste concentré sur la conduite, si en plus je dois aller à l'hôpital dans cette tenue, j'en mourrai de déshonneur et d'humiliation.
—- Vous ferez des heureux, vous imaginez s'ils se rendent compte que vous êtes ma belle-mère en plus de ça ? Ce serait le scandale assuré, dis-je d'un air blagueur.
—- Tais-toi et fais attention, je m'en veux de t'avoir écouté et je t'en veux de me faire faire cela.
—- Détendez-vous, ça va bien se passer. Regardez, je me gare un peu à l'écart et je fermerai la voiture en partant. En m'attendant, si jamais votre âme d'adolescente voulait faire surface, vous serez tranquille.
—- N'importe quoi.
—- Oui, mais si on me voit comme ça, que vont penser les gens ? J'ai honte, tu me fais faire n'importe quoi, vivement que l'on revienne à la maison.
—- Profitez de ma main qui caresse vos cuisses.
—- Non, on va avoir un accident, reste concentré sur la conduite, si en plus je dois aller à l'hôpital dans cette tenue, j'en mourrai de déshonneur et d'humiliation.
—- Vous ferez des heureux, vous imaginez s'ils se rendent compte que vous êtes ma belle-mère en plus de ça ? Ce serait le scandale assuré, dis-je d'un air blagueur.
—- Tais-toi et fais attention, je m'en veux de t'avoir écouté et je t'en veux de me faire faire cela.
—- Détendez-vous, ça va bien se passer. Regardez, je me gare un peu à l'écart et je fermerai la voiture en partant. En m'attendant, si jamais votre âme d'adolescente voulait faire surface, vous serez tranquille.
—- N'importe quoi.
Je verrouillai la voiture en sortant, pris au passage un chariot et me dirigeai vers le magasin en espérant ne pas perdre trop de temps pour récupérer le colis. Heureusement la vendeuse, une charmante quinquagénaire, était très compétente et professionnelle, en moins de dix minutes je me retrouvai avec le meuble sur le chariot et le bon de livraison dans la poche, prêt à embarquer dans ma voiture. Je revins rapidement au véhicule, chargeai le meuble dans le coffre, en évitant de me faire mal car il était vraiment lourd, rangeai mon chariot et retrouvai enfin Patricia qui était détendue et rassurée de me voir revenir. Ma main se posa sur sa cuisse pour la tranquilliser.
—- Ça va ?
—- Oui, je suis contente que tu sois là, partons vite.
—- Vous n'avez pas eu d'inspiration en mon absence ? lui dis-je en caressant sa cuisse avec délicatesse.
—- Non, j'avais trop peur qu'on me voie et je préfère quand tu es là.
—- Je suis là maintenant, vous pouvez vous laisser aller, c'est dommage car vous auriez pu ajouter ce parking à votre panel.
—- De quoi parles-tu ?
—- Du fait que vous avez déjà pris du plaisir dans deux parkings différents et que celui-ci aurait fait votre troisième.
—- Je suis trop inquiète et c'est à cause de toi, dépêche-toi de rentrer, on sera plus à l'aise.
—- Je vous propose de mettre le meuble au garage et de le laisser pour qu'Arthur puisse le monter, cela me laissera du temps à passer avec son épouse.
—- Oh ! Dis donc fais attention à ce que tu dis.
—- Vous préférez que je m'occupe du meuble ? Dites-le-moi.
—- Non. S'il te plaît, je te veux toi.
—- Pendant que je décharge le meuble, rentrez sans m'attendre, quelqu'un pourrait vous voir.
—- Oui, je suis contente que tu sois là, partons vite.
—- Vous n'avez pas eu d'inspiration en mon absence ? lui dis-je en caressant sa cuisse avec délicatesse.
—- Non, j'avais trop peur qu'on me voie et je préfère quand tu es là.
—- Je suis là maintenant, vous pouvez vous laisser aller, c'est dommage car vous auriez pu ajouter ce parking à votre panel.
—- De quoi parles-tu ?
—- Du fait que vous avez déjà pris du plaisir dans deux parkings différents et que celui-ci aurait fait votre troisième.
—- Je suis trop inquiète et c'est à cause de toi, dépêche-toi de rentrer, on sera plus à l'aise.
—- Je vous propose de mettre le meuble au garage et de le laisser pour qu'Arthur puisse le monter, cela me laissera du temps à passer avec son épouse.
—- Oh ! Dis donc fais attention à ce que tu dis.
—- Vous préférez que je m'occupe du meuble ? Dites-le-moi.
—- Non. S'il te plaît, je te veux toi.
—- Pendant que je décharge le meuble, rentrez sans m'attendre, quelqu'un pourrait vous voir.
Je déchargeai rapidement le meuble de la voiture et le laissai proche de l'établi d'Arthur, puis je rentrai retrouver Patricia. Elle revenait de la cuisine avec deux verres d'eau lorsque je rentrai au salon.
—- Merci, je vois qu'il nous reste un peu de temps avant qu'Arthur ne rentre.
—- Oui, le temps passe trop vite. À quoi penses-tu ?
—- Il y a déjà quelques mois que je pense à ça. Voilà, je souhaiterais que vous portiez deux choses symbolisant votre appartenance à votre gendre. La première, visible de tous mais la signification connue de nous deux uniquement, la seconde cachée à un endroit connu de vous et moi. Pour la première, je n'ai pas d'idée et vous laisse le libre choix. Pour la seconde, je voudrais quelque chose de petit, situé à un endroit toujours à l'abri des regards.
—- De quoi parles-tu et à quoi penses-tu ?
—- Pour la seconde, je pensais à un petit tatouage sur votre pubis.
—- Oui, le temps passe trop vite. À quoi penses-tu ?
—- Il y a déjà quelques mois que je pense à ça. Voilà, je souhaiterais que vous portiez deux choses symbolisant votre appartenance à votre gendre. La première, visible de tous mais la signification connue de nous deux uniquement, la seconde cachée à un endroit connu de vous et moi. Pour la première, je n'ai pas d'idée et vous laisse le libre choix. Pour la seconde, je voudrais quelque chose de petit, situé à un endroit toujours à l'abri des regards.
—- De quoi parles-tu et à quoi penses-tu ?
—- Pour la seconde, je pensais à un petit tatouage sur votre pubis.
Je profitai de cet instant pour poser ma main sur sa cuisse et la caresser avec délicatesse. Elle ne disait rien, me regardait sans savoir quoi répondre.
—- Quelque chose de simple, quelque chose qui, chaque fois que vous le regarderez, vous rappellera qui vous êtes pour votre gendre.
—- Un tatouage, je n’oserais jamais, surtout là où tu le voudrais, je ne pourrais pas me montrer à un inconnu.
—- Réfléchissez à ma demande, je sais que ce n'est pas facile mais je connais une camarade d'école qui tient un petit salon de tatouage, elle pourrait me rendre ce service et vous n'auriez rien à craindre. J'imagine un petit tatouage très discret d'environ deux centimètres de long et un centimètre de large, ce serait un dessin ou un mot. Je préférerais plutôt le dessin car nous seuls connaîtrions la signification.
—- Et tu voudrais dessiner quoi, un as de trèfle ? Un as de pique ? Autre chose ?
—- Je ne vous ferai pas cet affront, l'as de trèfle c'était pour les prostituées et l'as de pique pour les putes à blacks. Non, je voudrais quelque chose de discret et innovant. Je pensais au dessin d'une trace qui pourrait être le symbole de « traînée », par exemple puisque vous adorez utiliser ce terme pour parler de vous dans les moments intimes.
—- Oooh ! Goujat ! Ne me parle plus de ça, j'en ai déjà trop fait pour toi, tu abuses.
—- Prenez votre temps pour réfléchir, je ne suis pas pressé mais cela démontrerait votre engouement pour votre gendre. Et si on passait à autre chose ?
—- Qu'attends-tu de moi ?
—- Cela dépend surtout de vous. Que voulez-vous ? Comment voudriez-vous combler le temps qu'il nous reste ? Pour ma part, je veux continuer de m'abreuver de la vue que vous m'offrez et de la douceur de vos cuisses, je ne m'en lasse pas.
—- C'est gentil. Moi… Je voudrais… sentir tes mains sur moi un peu comme la dernière fois dans la cuisine.
—- Vous êtes une gourmande et vous voudriez que votre gendre vous caresse.
—- ...oui… S'il te plaît.
—- Dans ce cas, je vous veux provocante, sulfureuse, je veux que vous m'offriez vos trésors, je veux vous voir prendre du plaisir. Je n'interviendrai et ne vous aiderai que si vous parvenez à m'exciter suffisamment, sinon… c'est votre fille qui en profitera.
—- Cesse donc de toujours vouloir me comparer à ma fille et d'essayer de me rendre jalouse. Je vais te montrer ce dont je suis capable, et tu ne pourras pas résister, je vais me comporter comme la dernière des traînées.
—- Ah vous voyez, vous adorez ce terme. Je vous attends avec impatience.
—- Un tatouage, je n’oserais jamais, surtout là où tu le voudrais, je ne pourrais pas me montrer à un inconnu.
—- Réfléchissez à ma demande, je sais que ce n'est pas facile mais je connais une camarade d'école qui tient un petit salon de tatouage, elle pourrait me rendre ce service et vous n'auriez rien à craindre. J'imagine un petit tatouage très discret d'environ deux centimètres de long et un centimètre de large, ce serait un dessin ou un mot. Je préférerais plutôt le dessin car nous seuls connaîtrions la signification.
—- Et tu voudrais dessiner quoi, un as de trèfle ? Un as de pique ? Autre chose ?
—- Je ne vous ferai pas cet affront, l'as de trèfle c'était pour les prostituées et l'as de pique pour les putes à blacks. Non, je voudrais quelque chose de discret et innovant. Je pensais au dessin d'une trace qui pourrait être le symbole de « traînée », par exemple puisque vous adorez utiliser ce terme pour parler de vous dans les moments intimes.
—- Oooh ! Goujat ! Ne me parle plus de ça, j'en ai déjà trop fait pour toi, tu abuses.
—- Prenez votre temps pour réfléchir, je ne suis pas pressé mais cela démontrerait votre engouement pour votre gendre. Et si on passait à autre chose ?
—- Qu'attends-tu de moi ?
—- Cela dépend surtout de vous. Que voulez-vous ? Comment voudriez-vous combler le temps qu'il nous reste ? Pour ma part, je veux continuer de m'abreuver de la vue que vous m'offrez et de la douceur de vos cuisses, je ne m'en lasse pas.
—- C'est gentil. Moi… Je voudrais… sentir tes mains sur moi un peu comme la dernière fois dans la cuisine.
—- Vous êtes une gourmande et vous voudriez que votre gendre vous caresse.
—- ...oui… S'il te plaît.
—- Dans ce cas, je vous veux provocante, sulfureuse, je veux que vous m'offriez vos trésors, je veux vous voir prendre du plaisir. Je n'interviendrai et ne vous aiderai que si vous parvenez à m'exciter suffisamment, sinon… c'est votre fille qui en profitera.
—- Cesse donc de toujours vouloir me comparer à ma fille et d'essayer de me rendre jalouse. Je vais te montrer ce dont je suis capable, et tu ne pourras pas résister, je vais me comporter comme la dernière des traînées.
—- Ah vous voyez, vous adorez ce terme. Je vous attends avec impatience.
Elle se rapprocha de moi au plus près, prit ma main et l'amena directement au contact de son entrejambe.
—- Caresse-moi, chuchota-t-elle. J'ai rêvé de ta main presque tous les soirs, parfois même dans la journée, et là maintenant il me tarde de la sentir à nouveau sur moi.
—- Venez, allons près de la table de la salle à manger. Je vous veux là, pour qu'à chaque repas que nous ferons ici vous puissiez vous rappeler de ce que nous allons faire. Écartez vos jambes, laissez votre corps m'obéir. Caressez-vous avec ma main, soyez outrageuse, vous êtes à point à ce que je sens sous mes doigts. Vous seriez prête à vous livrer à nouveau à un inconnu dans l'état où vous êtes. Maintenant caressez-vous avec vos mains.
—- Venez, allons près de la table de la salle à manger. Je vous veux là, pour qu'à chaque repas que nous ferons ici vous puissiez vous rappeler de ce que nous allons faire. Écartez vos jambes, laissez votre corps m'obéir. Caressez-vous avec ma main, soyez outrageuse, vous êtes à point à ce que je sens sous mes doigts. Vous seriez prête à vous livrer à nouveau à un inconnu dans l'état où vous êtes. Maintenant caressez-vous avec vos mains.
Sa main disparut sous la jupe et caressait son sexe, je sortis mon téléphone pour filmer la scène.
—- Pour qui vous caressez-vous ? Je vous sens chaude comme de la braise, prête à tout !
—- Pour toi, pour mon gendre, dépêche-toi s'il te plaît.
—- Tournez-vous tout en continuant ce que vous faites. Penchez-vous en avant le buste sur la table en gardant vos jambes tendues et écartées. C'est bien, gardez la pose et continuez de vous caresser.
—- Oh ! C'est bon… Ta main, s'il te plaît…
—- Dernière pose avant que je m'occupe de vous. Je suis sûr que vous avez envie d'avoir le contact de ma main sur votre sexe. Mettez vos mains sur vos fesses et écartez-les que je puisse voir votre intimité.
—- Nooon, pas ça.
—- Dépêchez-vous, ma main a envie de vous faire du bien.
—- Pour toi, pour mon gendre, dépêche-toi s'il te plaît.
—- Tournez-vous tout en continuant ce que vous faites. Penchez-vous en avant le buste sur la table en gardant vos jambes tendues et écartées. C'est bien, gardez la pose et continuez de vous caresser.
—- Oh ! C'est bon… Ta main, s'il te plaît…
—- Dernière pose avant que je m'occupe de vous. Je suis sûr que vous avez envie d'avoir le contact de ma main sur votre sexe. Mettez vos mains sur vos fesses et écartez-les que je puisse voir votre intimité.
—- Nooon, pas ça.
—- Dépêchez-vous, ma main a envie de vous faire du bien.
Elle ferma les yeux, plaça ses deux mains sur ses fesses et les écarta. C'était de la plus totale impudeur, je voyais bien son sexe mais aussi son œillet brun au fond de sa raie, je continuai à filmer en gros plan pour immortaliser cet instant.
—- C'est très bien, vous méritez bien votre titre de traînée. Je vais pouvoir m'occuper de vous. Gardez vos mains sur vos fesses et écartez bien vos cuisses que je puisse accéder à votre sexe.
Je m'avançai vers elle, dirigeai ma main sur sa cuisse et remontai lentement vers son sexe. Je sentais l'humidité de ce dernier sur ma main. Je refis plusieurs fois la même caresse jusqu'au moment où, en remontant, je retournai ma main et la plaquai sur son sexe.
—- Oh ouîiii ! Oh que c'est bonnn ! … Michel, caresse-moi… Ouîiii !
—- Vous aimez ma main sur votre sexe, votre position est vraiment indécente, on dirait une traînée qui offre son intimité au premier venu.
—- Oh oui… Parlez-moi, je suis ta traînée. Oh que c'est bon, … tes doigts, … oh !
—- Vous aimez ma main sur votre sexe, votre position est vraiment indécente, on dirait une traînée qui offre son intimité au premier venu.
—- Oh oui… Parlez-moi, je suis ta traînée. Oh que c'est bon, … tes doigts, … oh !
J'enfonçai deux doigts dans son vagin et la pistonnai, elle se tordit de plaisir, puis je m'arrêtai.
—- Mais pourquoi ? Nooon, continue s'il te plaît.
—- À vous maintenant, bougez votre corps, empalez-vous sur mes doigts. Faites-les coulisser en vous. Oui, comme ça c'est bien, offrez-moi votre jouissance en totale débauche.
—- À vous maintenant, bougez votre corps, empalez-vous sur mes doigts. Faites-les coulisser en vous. Oui, comme ça c'est bien, offrez-moi votre jouissance en totale débauche.
Elle avait toujours ses mains sur ses fesses et maintenant elle bougeait son corps pour se branler sur mes doigts que j'essayais de garder fixes. J'adorais la voir prendre du plaisir, la voir se donner totalement sur mes doigts qui s'imprégnaient de sa liqueur intime.
—- Vous êtes une sacrée traînée pour vous doigter avec la main de votre gendre. Vous cachez bien votre jeu. Continuez, profitez, faites-vous plaisir.
—- Saloppp ! … C'est trop booooon… Ohhh oui, ohhh que c'est bon, je ne vais pas tarder, j'ai trop enviiiiiiie, Michellllll !
—- Jouissez, maintenant, chère belle-mère, jouissez pour votre gendre, laissez couler votre cyprine sur mes doigts.
—- Ohhhhhhh ouiiiiiiii ! Je jouiiiiiiiis aaah, gémit-elle en s'arc-boutant, libérant les mains de ses fesses afin de les poser sur la table pour garder l'équilibre. Elle n'avait plus la force de se tenir debout et glissa lentement sur le sol, cherchant à reprendre sa respiration.
—- Saloppp ! … C'est trop booooon… Ohhh oui, ohhh que c'est bon, je ne vais pas tarder, j'ai trop enviiiiiiie, Michellllll !
—- Jouissez, maintenant, chère belle-mère, jouissez pour votre gendre, laissez couler votre cyprine sur mes doigts.
—- Ohhhhhhh ouiiiiiiii ! Je jouiiiiiiiis aaah, gémit-elle en s'arc-boutant, libérant les mains de ses fesses afin de les poser sur la table pour garder l'équilibre. Elle n'avait plus la force de se tenir debout et glissa lentement sur le sol, cherchant à reprendre sa respiration.
Je la laissai récupérer lentement de son orgasme, ne cherchant pas à la brusquer. Elle ouvrit les yeux en haletant, cherchant à retrouver son rythme cardiaque. Après quelques minutes, je l'aidai à se relever et à retrouver une position décente.
—- Remerciez mes doigts qui vous ont donné du plaisir, dis-je en approchant ma main de ses lèvres.
—- Vous pouvez faire mieux que cela, donnez-lui un gros baiser, votre fille le fait mieux que vous.
—- Vous pouvez faire mieux que cela, donnez-lui un gros baiser, votre fille le fait mieux que vous.
Elle avança ses lèvres, ouvrit un peu plus la bouche et resta un instant au contact de mes doigts.
—- Votre fille est plus performante que vous dans ce domaine, vous ne lui arrivez pas à la cheville. Avec elle mes doigts seraient déjà tout propres, sa langue aurait fait le nécessaire.
—- Ne m'en demande pas trop. Tu veux me rabaisser pour que je le fasse, un jour viendra où je te ferai des choses qui te feront oublier ma fille et tu en redemanderas.
—- Je pense qu'il est temps pour vous de retrouver un comportement de femme respectable. Je vous laisse vous changer et n'oubliez pas ce que je vous ai demandé, méditez là-dessus et donnez-moi une réponse. J'ai adoré cette après-midi passée en votre compagnie, vous m'avez envoûté et subjugué. Vous avez énormément progressé, vous avancez à pas de géant, je pense que dans peu de temps vous serez parfaite et vous serez totalement mienne. Continuez de laisser parler votre corps et surprenez-moi.
—- Ne m'en demande pas trop. Tu veux me rabaisser pour que je le fasse, un jour viendra où je te ferai des choses qui te feront oublier ma fille et tu en redemanderas.
—- Je pense qu'il est temps pour vous de retrouver un comportement de femme respectable. Je vous laisse vous changer et n'oubliez pas ce que je vous ai demandé, méditez là-dessus et donnez-moi une réponse. J'ai adoré cette après-midi passée en votre compagnie, vous m'avez envoûté et subjugué. Vous avez énormément progressé, vous avancez à pas de géant, je pense que dans peu de temps vous serez parfaite et vous serez totalement mienne. Continuez de laisser parler votre corps et surprenez-moi.
À suivre…
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