Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lente dérive — Chapitre 12
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lente dérive
Chapitre 12
Une lente dérive (12)
Par Kitch
1ere soumission
Par Kitch
1ere soumission
(3920 mots)
Une lente dérive (12)
— Mais que faisons-nous là ?
— Je vais vous offrir à vous aussi votre cadeau de Noël, lui dis-je, en posant ma main au-dessus de son genou. Comme je vous l'ai déjà dit, je ne vous caresse qu'en public, ce qui est le cas, là ou nous sommes actuellement, des gens sortent du magasin et passent devant le véhicule.
— Non, on pourrait nous voir et entendre.
— Soyez confiante et faites-moi plaisir, laissez vous allez, dominez-vous. Les gens qui passent ne peuvent voir que nos visages, pas ce qui se passe en dessous. Ma main remontait désormais sur sa cuisse et la caressait.
— Non, je ne veux pas, pas ici, s'il te plaît, dit-elle sans trop de conviction en maintenant ses jambes serrées, essayant de refermer son manteau- jupe et voulant enlever ma main.
— Écartez vos jambes et profitez, laissez-moi vous faire du bien. Offrez-moi vos cuisses et votre sexe, abandonnez-les-moi et je vous garantis un grand moment de plaisir. Attention, cette proposition a une durée limitée.
— Non, s'il te plaît, dit-elle à voix basse à peine audible, non s'il te plaît, pas ici.
— Si vous voulez prendre du plaisir, c'est maintenant, écartez vos cuisses que vous exposez à mon regard depuis 15 minutes. Vous êtes venue habillée en traînée pour nous faire plaisir. Vous êtes même allée faire vos courses dans cette tenue. Je suis sûre que vous avez mal dans le bas du ventre en ce moment.
— Je vais vous offrir à vous aussi votre cadeau de Noël, lui dis-je, en posant ma main au-dessus de son genou. Comme je vous l'ai déjà dit, je ne vous caresse qu'en public, ce qui est le cas, là ou nous sommes actuellement, des gens sortent du magasin et passent devant le véhicule.
— Non, on pourrait nous voir et entendre.
— Soyez confiante et faites-moi plaisir, laissez vous allez, dominez-vous. Les gens qui passent ne peuvent voir que nos visages, pas ce qui se passe en dessous. Ma main remontait désormais sur sa cuisse et la caressait.
— Non, je ne veux pas, pas ici, s'il te plaît, dit-elle sans trop de conviction en maintenant ses jambes serrées, essayant de refermer son manteau- jupe et voulant enlever ma main.
— Écartez vos jambes et profitez, laissez-moi vous faire du bien. Offrez-moi vos cuisses et votre sexe, abandonnez-les-moi et je vous garantis un grand moment de plaisir. Attention, cette proposition a une durée limitée.
— Non, s'il te plaît, dit-elle à voix basse à peine audible, non s'il te plaît, pas ici.
— Si vous voulez prendre du plaisir, c'est maintenant, écartez vos cuisses que vous exposez à mon regard depuis 15 minutes. Vous êtes venue habillée en traînée pour nous faire plaisir. Vous êtes même allée faire vos courses dans cette tenue. Je suis sûre que vous avez mal dans le bas du ventre en ce moment.
Je maintenais fermement ma main sur sa cuisse pour la contraindre à accepter. Sa détermination n'était pas si forte, c'était simplement un baroud d'honneur de son cerveau face à son corps, qui, je le sentis, était fortement demandeur. Après quelques instants, ma main reprit lentement sa progression sur sa cuisse et la caressait. Elle écarta légèrement les jambes, suffisamment pour que ma main puisse passer librement. Son souffle s'accélérait, signe évident de la montée du plaisir, je profitai de ce moment pour la rabaisser en utilisant des mots qu'elle avait elle-même prononcés, je voulais voir ainsi son comportement.
— Vous êtes ma muse, vos cuisses m'attirent et m'inspirent, offrez-moi le bas de votre corps, comportez-vous ce soir comme la dernière des traînées.
Elle ne disait rien, fermait les yeux, écartait de plus en plus ses jambes, son rythme cardiaque s'accélérait, sa langue passait sur ses lèvres et je pus désormais frôler son sexe humide avec mes doigts.
— Vous aimez sentir ma main sur vos cuisses ? Vous voulez que je touche votre sexe ?
—... Ouiii continue, salaud, profite du corps de ta belle-mère ... je te hais ... tu joues avec moi, avec ma faiblesse... mais tu me fais un bien fou.
— Vous êtes trempée, dis-je en plaçant ma main sur son sexe. J'adore le caresser, écartez encore plus vos cuisses que je puisse ouvrir vos lèvres et venir au contact de vos chairs.
—... Ouiii continue, salaud, profite du corps de ta belle-mère ... je te hais ... tu joues avec moi, avec ma faiblesse... mais tu me fais un bien fou.
— Vous êtes trempée, dis-je en plaçant ma main sur son sexe. J'adore le caresser, écartez encore plus vos cuisses que je puisse ouvrir vos lèvres et venir au contact de vos chairs.
Elle plaça sa main sur la mienne et planta ses ongles dans ma peau. Par réflexe, j'appuyai un peu plus ma caresse et perçus l'entrée de son vagin sous mes doigts. Un long râle de bien-être sortit de sa gorge.
— Ma traînée aimerait sans doute sentir mes doigts la pénétrer, dis-je en continuant ma caresse, tout en massant délicatement l'entrée de son vagin. J'aimerais vous l'entendre dire.
— C'est bon, ... ooh que c'est bon, continue... pénètre-moi... pénètre ta traînée ...... fais de moi ta chose, ooohh ! Ouiiii ! Parle-moi, insulte-moi.
— C'est bon, c'est ça que vous voulez, dis-je en plongeant deux doigts au fond de son intimité.
— Ouiiiiii ! Oooh ouoiii, dit-elle, alors que sa seconde main venait prêter main forte à la première pour me contraindre à aller au plus profond de son sexe.
— Elle aime ça la belle-mère, elle en veut plus encore, dis-je en accélérant le mouvement tout en essayant d'aller le plus loin possible.
— Ma traînée aimerait sans doute sentir mes doigts la pénétrer, dis-je en continuant ma caresse, tout en massant délicatement l'entrée de son vagin. J'aimerais vous l'entendre dire.
— C'est bon, ... ooh que c'est bon, continue... pénètre-moi... pénètre ta traînée ...... fais de moi ta chose, ooohh ! Ouiiii ! Parle-moi, insulte-moi.
— C'est bon, c'est ça que vous voulez, dis-je en plongeant deux doigts au fond de son intimité.
— Ouiiiiii ! Oooh ouoiii, dit-elle, alors que sa seconde main venait prêter main forte à la première pour me contraindre à aller au plus profond de son sexe.
— Elle aime ça la belle-mère, elle en veut plus encore, dis-je en accélérant le mouvement tout en essayant d'aller le plus loin possible.
Elle se tordait sur son siège en avançant son bassin pour venir à la rencontre de mes doigts. Seule sa tête essayait de rester immobile comme si elle ne voulait pas éveiller les soupçons des passants. Puis d'un coup, je la vis se raidir en se mordant la lèvre. Tout son corps fut pris de tressaillements, son ventre projeté vers l'avant. Elle appuyait dessus fortement pour me maintenir au fond d'elle, balançant son corps vers le tableau de bord. Un cri étouffé tel un feulement comme venu de nulle part sortit de sa gorge pour finaliser sa jouissance.
— Jouissez traînée, offrez-moi votre plaisir.
— Jouissez traînée, offrez-moi votre plaisir.
Ses ongles se plantèrent plus profondément dans ma peau et ses spasmes de plaisir continuèrent à animer son corps. Après quelques minutes avec mes doigts toujours ancrés en elle, elle reprit conscience, ouvrit les yeux et me sourit.
— Joyeux Noël, Patricia, a priori mon cadeau vous a fait plaisir.
— Oui... tu m'as tuée, je n'en peux plus. Tu es un démon qui joue avec mon corps. J'ai honte.
— Prêt pour le deuxième round ? dis-je en commençant à remuer mes premières phalanges au fond de son vagin.
— Nooon ..... oui ... ooh ! J'en peux plus... C'est booonn ! Murmura-t-elle, accompagnant de ses mains la mienne dans des mouvements qui prenaient de l'ampleur.
— Vous aimez ça on dirait ? Imaginez les gens qui passent et vous regardent, imaginez des hommes et des femmes vous savourant du regard et jalousant ma place entre vos cuisses, dis-je en amplifiant le mouvement de mes doigts et de ma main.
— Ooh !
— Imaginez des femmes vous insultant, vous traitant de traînée, et de pleins d'autres noms d'oiseaux.
— Imaginez cette scène où vous êtes la vedette, telle une actrice porno qui se donne à mes doigts.
— Ooh ! ..... Michelllll,... ooh ! Ouiiii ... continue, c'est vraiment trop bon, je sens que je vais venir.
— Laissez parler votre corps, branlez-vous avec ma main. Réveillez la dévergondée qui sommeille en vous depuis tant d’années.
— Joyeux Noël, Patricia, a priori mon cadeau vous a fait plaisir.
— Oui... tu m'as tuée, je n'en peux plus. Tu es un démon qui joue avec mon corps. J'ai honte.
— Prêt pour le deuxième round ? dis-je en commençant à remuer mes premières phalanges au fond de son vagin.
— Nooon ..... oui ... ooh ! J'en peux plus... C'est booonn ! Murmura-t-elle, accompagnant de ses mains la mienne dans des mouvements qui prenaient de l'ampleur.
— Vous aimez ça on dirait ? Imaginez les gens qui passent et vous regardent, imaginez des hommes et des femmes vous savourant du regard et jalousant ma place entre vos cuisses, dis-je en amplifiant le mouvement de mes doigts et de ma main.
— Ooh !
— Imaginez des femmes vous insultant, vous traitant de traînée, et de pleins d'autres noms d'oiseaux.
— Imaginez cette scène où vous êtes la vedette, telle une actrice porno qui se donne à mes doigts.
— Ooh ! ..... Michelllll,... ooh ! Ouiiii ... continue, c'est vraiment trop bon, je sens que je vais venir.
— Laissez parler votre corps, branlez-vous avec ma main. Réveillez la dévergondée qui sommeille en vous depuis tant d’années.
C'est elle qui fera sa montée du plaisir, donnant avec ses mains le rythme, la pression et le mouvement à la mienne. Je la sentais au bord de la jouissance.
— Parle-moi encore... insulte-moi....... insulte ta belle-mèèère... murmura-t-elle.
— Vous êtes une traînée, une cochonne avide, ouvrez les yeux, regardez dehors et jouissez maintenant, ma belle-mère assoiffée de sexe.
— Ouiiiiiii ! Et une seconde fois, tout en fixant l'avant du véhicule, elle jouit bruyamment.
— Parle-moi encore... insulte-moi....... insulte ta belle-mèèère... murmura-t-elle.
— Vous êtes une traînée, une cochonne avide, ouvrez les yeux, regardez dehors et jouissez maintenant, ma belle-mère assoiffée de sexe.
— Ouiiiiiii ! Et une seconde fois, tout en fixant l'avant du véhicule, elle jouit bruyamment.
Son corps, soumis à un tsunami de plaisir intense, tressauta sur son siège. Tous ses muscles se contractèrent par spasmes successifs. Puis elle s'affala dans un état second sur son siège, fermant ses yeux et serrant ses cuisses, maintenant ainsi ma main prisonnière.
Quelques minutes plus tard, elle releva ses paupières et me regarda avec tendresse.
— Merci, parvint-elle à articuler péniblement dans un état de semi-somnolence...... Je suis bien... tu m'as tuée, mais qu'est-ce que c'était bon ! Merci... merci Michel.
— Tout le plaisir est pour moi, vous voir prendre du plaisir avec ma main est une véritable délectation. ... et a priori les mots crus sont un booster très puissant.
— ... Tu es un véritable salaud ... J'ai honte de m'être comportée comme une dévergondée. Mais j'aime bien pendant l’acte.
— Moi ou les mots crus ?
— ... Les deux ... Oh tu m'as vraiment défoncée. Retire ta main s'il te plaît, dit-elle, toujours en murmurant, écartant ses cuisses et m'aidant avec les siennes.
— Tenez, pour la remercier, faites-lui un gros bisou, lui dis-je en amenant ma main près de sa bouche.
— C’est sale, non !
— Vous pourriez faire un effort, ce n'est que le fruit de votre plaisir, ce n'est pas sale. Regardez, je le goûte et je n'en meurs pas, dis-je en portant un doigt à ma bouche et léchant sa cyprine, avant de ramener ma main près de ses lèvres.
— Remerciez votre donateur, sinon il n’y aura pas de prochaines fois.
— Merci, parvint-elle à articuler péniblement dans un état de semi-somnolence...... Je suis bien... tu m'as tuée, mais qu'est-ce que c'était bon ! Merci... merci Michel.
— Tout le plaisir est pour moi, vous voir prendre du plaisir avec ma main est une véritable délectation. ... et a priori les mots crus sont un booster très puissant.
— ... Tu es un véritable salaud ... J'ai honte de m'être comportée comme une dévergondée. Mais j'aime bien pendant l’acte.
— Moi ou les mots crus ?
— ... Les deux ... Oh tu m'as vraiment défoncée. Retire ta main s'il te plaît, dit-elle, toujours en murmurant, écartant ses cuisses et m'aidant avec les siennes.
— Tenez, pour la remercier, faites-lui un gros bisou, lui dis-je en amenant ma main près de sa bouche.
— C’est sale, non !
— Vous pourriez faire un effort, ce n'est que le fruit de votre plaisir, ce n'est pas sale. Regardez, je le goûte et je n'en meurs pas, dis-je en portant un doigt à ma bouche et léchant sa cyprine, avant de ramener ma main près de ses lèvres.
— Remerciez votre donateur, sinon il n’y aura pas de prochaines fois.
Elle hésita un instant avant d'avancer timidement sa tête et de donner un bisou sans grande prétention sur mes doigts. Mais pour moi, le principal était fait, elle avait osé le faire et cela m'encouragea pour la suite. Je pris un mouchoir dans le vide-poche et m'essuyai la main.
— La prochaine fois s'il y a, vous me nettoierez la main avec votre langue de cochonne.
— Stop ! Même pas en rêve, et ne m’insulte plus s'il te plaît, je ne le supporte que pendant l'acte, pas en dehors. J’ai du mal à émerger, je suis vraiment trop bien, je suis fatiguée.
— Oui, encore un petit instant avant de penser à rentrer.
— Michel ?
— Oui.
— Je peux te poser une question ? Toi... tu n'as pas envie ? Tu ne voudrais pas ...
— Que quoi ? Que je prenne du plaisir ? Rassurez-vous après que vous ayez chauffé mes sens, c’est votre fille qui en profite.
— Salaud !! Tu es vraiment le pire des salauds.
— Ah ! Ah ! Ah ! Je suis mort de rire ! Il est temps de rentrer et d'aller faire de jolis rêves maintenant que le père Noël est passé.
— J'ai vraiment pas envie de rentrer.
— Il le faut. Au fait l'année dernière, j'ai eu la chance d'avoir une photo du bas de votre corps de face. J'aimerais bien un jour recevoir une photo, voire une vidéo, ce sera peut-être plus facile, le montrant de dos.
— La prochaine fois s'il y a, vous me nettoierez la main avec votre langue de cochonne.
— Stop ! Même pas en rêve, et ne m’insulte plus s'il te plaît, je ne le supporte que pendant l'acte, pas en dehors. J’ai du mal à émerger, je suis vraiment trop bien, je suis fatiguée.
— Oui, encore un petit instant avant de penser à rentrer.
— Michel ?
— Oui.
— Je peux te poser une question ? Toi... tu n'as pas envie ? Tu ne voudrais pas ...
— Que quoi ? Que je prenne du plaisir ? Rassurez-vous après que vous ayez chauffé mes sens, c’est votre fille qui en profite.
— Salaud !! Tu es vraiment le pire des salauds.
— Ah ! Ah ! Ah ! Je suis mort de rire ! Il est temps de rentrer et d'aller faire de jolis rêves maintenant que le père Noël est passé.
— J'ai vraiment pas envie de rentrer.
— Il le faut. Au fait l'année dernière, j'ai eu la chance d'avoir une photo du bas de votre corps de face. J'aimerais bien un jour recevoir une photo, voire une vidéo, ce sera peut-être plus facile, le montrant de dos.
Deux jours plus tard, une gastro-entérite me cloua au lit et c'est là que je passai les fêtes de Noël. Marie avait rejoint ses parents ; je ne voulais pas l’empêcher de fêter correctement Noël à cause de moi.
Le printemps s'invita assez vite cette année-là, vu la météo que nous avions eu les premiers mois et les grandes idées de chamboulement quib étaient - et sont toujours - de mise à cette période.
Mes beaux-parents voulurent changer leur cumulus qu'ils trouvaient trop grand et encombrant maintenant qu'ils étaient seuls dans la maison. Ils avaient acheté le matériel et c'est ainsi qu'un samedi matin, je me retrouvais avec ma caisse à outils devant leur porte d'entrée. Pour une fois, mon beau-père était là et avait envie de m'aider. Nous commençâmes le chantier sans attendre, devant vidanger l'existant et tout déconnecter afin de pouvoir l'enlever. Nous n'étions pas trop de deux, car ce vieux cumulus pesait le poids d'un homme mort. Malheureusement, Arthur reçut un coup de téléphone de son travail, où un accident avait eu lieu ; un des ouvriers avait été transporté d'urgence à l'hôpital.
Mes beaux-parents voulurent changer leur cumulus qu'ils trouvaient trop grand et encombrant maintenant qu'ils étaient seuls dans la maison. Ils avaient acheté le matériel et c'est ainsi qu'un samedi matin, je me retrouvais avec ma caisse à outils devant leur porte d'entrée. Pour une fois, mon beau-père était là et avait envie de m'aider. Nous commençâmes le chantier sans attendre, devant vidanger l'existant et tout déconnecter afin de pouvoir l'enlever. Nous n'étions pas trop de deux, car ce vieux cumulus pesait le poids d'un homme mort. Malheureusement, Arthur reçut un coup de téléphone de son travail, où un accident avait eu lieu ; un des ouvriers avait été transporté d'urgence à l'hôpital.
Je sentais Arthur contrarié par cet accident et par le fait qu'il allait devoir me laisser seul pour finir les travaux. Avant de partir, il m'aida néanmoins à la mise en place du nouveau matériel, charge à moi de finir toutes les connexions.
Une bonne demi-heure s'était écoulée et j'avais déjà bien avancé quand j'entendis un raclement de gorge qui attira mon attention. Je me retournai et vis Patricia dans l'embrasure de la porte. Elle portait une minijupe dévoilant outrageusement ses cuisses, des escarpins avec des talons plus hauts que ceux qu'elle porte habituellement, et elle était insolemment maquillée. Je la fixai du regard un peu hébété, me dirigeai vers elle, lui tendant la main pour la faire pivoter sur elle-même afin d'avoir une vue panoramique de son corps.
— Je te plais comme ça ? dit-elle avec une haleine que je trouvais un peu alcoolisée.
— Vous êtes parfaite.
— Tu aimes que je m'habille comme une traînée, comme une pute ?
— Oui... Mais vous aussi, je pense, derrière votre côté pudique se cache une exhibitionniste qui a du mal à s'affirmer.
— Il n'y a qu'avec toi que je fais ça, je le fais pour toi, ça me demande énormément de courage et d'énergie. La dernière fois, j'ai pris énormément de plaisir, que je ressens encore aujourd’hui, mais tu m'as blessée en disant que tu faisais profiter ma fille du plaisir que je t'offrais. Je veux que ce soit moi qui profite de toi. Tu m'entends ?
— Oui. N'ayez crainte, votre jour viendra et ce jour-là, vous me demanderez grâce. Vous n'êtes pas encore prête, malgré, je dois l'admettre, tout le chemin que vous avez parcouru. Vous commencez à vous offrir à moi, mais ce n'est pas encore totalement naturel. Vous puez l'alcool que vous avez pris pour vous donner du courage, moi je vous veux sans artifice, de votre plein gré uniquement, en toutes circonstances.
— Michel, je te veux, prends-moi s'il te plaît.
— Caressez-vous devant moi, là debout, offrez-vous comme si c’était un entretien d’embauche et que votre vie en dépendait. Faites parler la dévergondée qui sommeille en vous et qui a attendu que son mari parte pour s'offrir à son gendre. Chauffez-moi, donnez le meilleur de vous-même si vous ne voulez pas que votre fille en profite.
— Salaud... tu es vraiment le dernier des salauds et ta belle-mère va te faire oublier sa fille, me dit-elle rageusement en glissant sa main sous sa jupe et en écartant ses cuisses. Regarde-moi, je me branle pour toi, je suis ta traînée, ta chose.
Une bonne demi-heure s'était écoulée et j'avais déjà bien avancé quand j'entendis un raclement de gorge qui attira mon attention. Je me retournai et vis Patricia dans l'embrasure de la porte. Elle portait une minijupe dévoilant outrageusement ses cuisses, des escarpins avec des talons plus hauts que ceux qu'elle porte habituellement, et elle était insolemment maquillée. Je la fixai du regard un peu hébété, me dirigeai vers elle, lui tendant la main pour la faire pivoter sur elle-même afin d'avoir une vue panoramique de son corps.
— Je te plais comme ça ? dit-elle avec une haleine que je trouvais un peu alcoolisée.
— Vous êtes parfaite.
— Tu aimes que je m'habille comme une traînée, comme une pute ?
— Oui... Mais vous aussi, je pense, derrière votre côté pudique se cache une exhibitionniste qui a du mal à s'affirmer.
— Il n'y a qu'avec toi que je fais ça, je le fais pour toi, ça me demande énormément de courage et d'énergie. La dernière fois, j'ai pris énormément de plaisir, que je ressens encore aujourd’hui, mais tu m'as blessée en disant que tu faisais profiter ma fille du plaisir que je t'offrais. Je veux que ce soit moi qui profite de toi. Tu m'entends ?
— Oui. N'ayez crainte, votre jour viendra et ce jour-là, vous me demanderez grâce. Vous n'êtes pas encore prête, malgré, je dois l'admettre, tout le chemin que vous avez parcouru. Vous commencez à vous offrir à moi, mais ce n'est pas encore totalement naturel. Vous puez l'alcool que vous avez pris pour vous donner du courage, moi je vous veux sans artifice, de votre plein gré uniquement, en toutes circonstances.
— Michel, je te veux, prends-moi s'il te plaît.
— Caressez-vous devant moi, là debout, offrez-vous comme si c’était un entretien d’embauche et que votre vie en dépendait. Faites parler la dévergondée qui sommeille en vous et qui a attendu que son mari parte pour s'offrir à son gendre. Chauffez-moi, donnez le meilleur de vous-même si vous ne voulez pas que votre fille en profite.
— Salaud... tu es vraiment le dernier des salauds et ta belle-mère va te faire oublier sa fille, me dit-elle rageusement en glissant sa main sous sa jupe et en écartant ses cuisses. Regarde-moi, je me branle pour toi, je suis ta traînée, ta chose.
Elle se caressa sans retenue. Je voyais sa main glisser entre ses cuisses qu'elle maintenait écartées. Les mouvements étaient souples, sa respiration saccadée. Sa langue parcourut ses lèvres. Le plaisir la submergeait peu à peu, progressant lentement et réveillant tous ses centres nerveux. Elle avait du mal à respirer ; sa bouche était désormais grande ouverte, comme celle d’une apnéiste qui remonte chercher un grand bol d'air à la surface. Les mouvements de sa main ressemblaient à un pilonnage de son sexe. Seuls quelques murmures de bien-être et le bruit de sa main dans l'humidité de son sexe brisèrent le silence dans la pièce. Je la regardai s'offrir debout devant moi, cherchant à me provoquer pour que je la prenne.
Soudain, on entendit un bruit de moteur et de portière. Je regardai rapidement par la fenêtre et vis Arthur qui descendait de voiture.
— Stop, allez vite vous changer, Arthur est revenu.
— Nonnn ... pas ça... pas maintenant, j’ai trop envie.
— Dépêchez-vous !
Soudain, on entendit un bruit de moteur et de portière. Je regardai rapidement par la fenêtre et vis Arthur qui descendait de voiture.
— Stop, allez vite vous changer, Arthur est revenu.
— Nonnn ... pas ça... pas maintenant, j’ai trop envie.
— Dépêchez-vous !
Je me dirigeai rapidement vers l'entrée pour retarder l'arrivée d'Arthur dans la pièce. Lorsque je le vis, j'engageai immédiatement la conversation.
— Ah ! Vous êtes revenu, rien de trop grave, j'espère ?
— Non ça ira, il a glissé sur une flaque d'huile, mais ça devrait aller, il sortira de l'hôpital dans quelques heures. Tu as pu avancer ?
— Oui, c'est presque fini, mais il me manque le groupe de sécurité, il faut le changer. Vous pouvez aller m'en chercher un ?
— OK, j'y vais de ce pas.
— Ah ! Vous êtes revenu, rien de trop grave, j'espère ?
— Non ça ira, il a glissé sur une flaque d'huile, mais ça devrait aller, il sortira de l'hôpital dans quelques heures. Tu as pu avancer ?
— Oui, c'est presque fini, mais il me manque le groupe de sécurité, il faut le changer. Vous pouvez aller m'en chercher un ?
— OK, j'y vais de ce pas.
Il repartit aussitôt, me laissant de nouveau seul avec Patricia. Je me dirigeai vers sa chambre et la trouvai redevenue égale à elle-même, en mère de famille sage et posée, habillée normalement comme si rien ne s’était passé.
— On a eu chaud, dis-je, et vous plus que moi malgré votre tenue.
— Grr ! J’enrage intérieurement, j'aurais voulu un peu plus de temps, je suis frustrée, n'en parlons plus.
— Vous vous rattraperez une autre fois, ou un peu plus tard, qui sait ?
— Oui, mais c’est pas pareil.
— On a eu chaud, dis-je, et vous plus que moi malgré votre tenue.
— Grr ! J’enrage intérieurement, j'aurais voulu un peu plus de temps, je suis frustrée, n'en parlons plus.
— Vous vous rattraperez une autre fois, ou un peu plus tard, qui sait ?
— Oui, mais c’est pas pareil.
Elle s'était refermée comme une huître vexée de n'avoir pu terminer ce qu'elle avait commencé. L'effet de l'alcool qui lui avait donné du courage s'estompait peu à peu. Elle évitait mon regard comme une enfant qui a fait une bêtise, gênée de s'être exposée devant moi dans ces conditions. Elle partit préparer le repas dans la cuisine. Arthur revint avec la pièce manquante et je pus finir le montage et la mise en eau du cumulus, avant de prendre l'apéritif avec eux. Marie nous avait rejoints, tout était bien coordonné, sauf peut-être le bien être qu'avait recherché Patricia et qui n'avait pas abouti.
Comme il faisait très beau et chaud, nous fîmes le premier barbecue de l'année. Je prie place en face de ma belle-mère, et nos pieds ne tardèrent pas à se rejoindre. Durant l’apéritif, j’étais resté très sage, gardant le pied de Patricia emprisonné entre les miens. Oubliant les gifles qui m'avaient ébranlé quelques années auparavant, au début du repas je risquais de m'aventurer sur le mollet de ma complice. Elle semblait détendue et sereine, ne laissant apparaître aucun signe d'agacement, ne cherchant pas à fuir le contact de mon pied.
Lorsque le plat de résistance arriva sur la table, je passai moi aussi à quelques caresses plus consistantes. Ses cuisses étant largement écartées, mon pied pouvait les caresser et frôler son sexe d'un mouvement ample et assuré. Quelle douceur ! les allers-retours sur ses cuisses avec quelques contacts furtifs sur son sexe me paraissaient être la solution la plus adaptée pour lui donner du plaisir sans toutefois l'amener vers le nirvana.
Lorsque le plat de résistance arriva sur la table, je passai moi aussi à quelques caresses plus consistantes. Ses cuisses étant largement écartées, mon pied pouvait les caresser et frôler son sexe d'un mouvement ample et assuré. Quelle douceur ! les allers-retours sur ses cuisses avec quelques contacts furtifs sur son sexe me paraissaient être la solution la plus adaptée pour lui donner du plaisir sans toutefois l'amener vers le nirvana.
Patricia paraissait moins à l’aise, ne trouvant pas la position idéale, avançant au maximum sa chaise contre la table et s'asseyant avec le bassin le plus en avant possible pour me faciliter l'accès à son entrecuisse, sans toutefois éveiller des soupçons. J'adorais la voir dans cet état de gêne mêlé à du bien-être. Ce qui pour moi était un exercice plutôt sportif de contorsion avec ma jambe et mon pied se transformait pour elle en une perception d'attouchements dans des zones hyper-sensibles. Ne pas montrer aux autres ce qu'elle ressentait était un supplice.
J'avais du mal à me concentrer sur le repas, mon attention étant focalisée sur ce qui se passait sous la table. Cela dura au moins une demi-heure durant laquelle Patricia se sentait de moins en moins à l'aise. Heureusement, Arthur vint à son secours.
— On passe au dessert ? Tu as prévu quoi ? dit Arthur.
— Des fruits ; je vais débarrasser et aller les chercher, répondit-elle.
— Je vais vous aider en allant chercher de l'eau, dis-je.
J'avais du mal à me concentrer sur le repas, mon attention étant focalisée sur ce qui se passait sous la table. Cela dura au moins une demi-heure durant laquelle Patricia se sentait de moins en moins à l'aise. Heureusement, Arthur vint à son secours.
— On passe au dessert ? Tu as prévu quoi ? dit Arthur.
— Des fruits ; je vais débarrasser et aller les chercher, répondit-elle.
— Je vais vous aider en allant chercher de l'eau, dis-je.
Et nous voilà partis jusqu'à la cuisine les bras chargés d'assiettes, couverts et plats ainsi que ma bouteille vide. A peine avions-nous tout déposé dans l'évier qu'elle se jeta sur moi.
— Tu es un monstre, tu m'as chauffée à blanc, je n'en peux plus d'attendre, j'ai trop envie, je t'en prie, aide-moi, finis-moi.
— Eh bien, mes caresses vous ont fait de l'effet, nous ne sommes pas encore au dessert, ça va devenir compliqué pour vous. J'adore vous voir dans cet état.
— Dépêche-toi, ou je te viole !
— Serez-vous capable de prendre du plaisir en silence ? Avant tout, retournez-vous et mettez ces assiettes dans le lave-vaisselle avant que nos comparses ne s'inquiètent.
— Tu es un monstre, tu m'as chauffée à blanc, je n'en peux plus d'attendre, j'ai trop envie, je t'en prie, aide-moi, finis-moi.
— Eh bien, mes caresses vous ont fait de l'effet, nous ne sommes pas encore au dessert, ça va devenir compliqué pour vous. J'adore vous voir dans cet état.
— Dépêche-toi, ou je te viole !
— Serez-vous capable de prendre du plaisir en silence ? Avant tout, retournez-vous et mettez ces assiettes dans le lave-vaisselle avant que nos comparses ne s'inquiètent.
Maugréant des choses inaudibles, elle m'écouta et me tourna le dos, face au lave-vaisselle pour commencer à le remplir.
— Imaginez un instant que ce n'est pas moi qui suis là, mais un inconnu entré pendant que nous étions sur la terrasse. Imaginez qu'il s'approche de vous, remonte rapidement votre jupe et glisse sa main entre vos jambes, dis-je en faisant le geste en même temps. Vous êtes surprise, mais vous avez tellement envie que vous écartez les cuisses pour laisser libre accès à votre sexe sans vous soucier de qui est là.
— Ooh ouiiii !
— La main de l'inconnu se plaque sur votre chatte et sans préliminaire, vu votre état, glisse deux doigts dans votre vagin.
— Ouiiii ! Oh mon Dieu... ooh que c’est bon... !
— Moins fort, mettez ce torchon dans votre bouche afin d'étouffer vos gémissements.
— Imaginez un instant que ce n'est pas moi qui suis là, mais un inconnu entré pendant que nous étions sur la terrasse. Imaginez qu'il s'approche de vous, remonte rapidement votre jupe et glisse sa main entre vos jambes, dis-je en faisant le geste en même temps. Vous êtes surprise, mais vous avez tellement envie que vous écartez les cuisses pour laisser libre accès à votre sexe sans vous soucier de qui est là.
— Ooh ouiiii !
— La main de l'inconnu se plaque sur votre chatte et sans préliminaire, vu votre état, glisse deux doigts dans votre vagin.
— Ouiiii ! Oh mon Dieu... ooh que c’est bon... !
— Moins fort, mettez ce torchon dans votre bouche afin d'étouffer vos gémissements.
Tout en épiant nos conjoints respectifs assis sur la terrasse, je la pénétrai sauvagement à deux doigts tel un forcené, pendant qu'elle s'abandonnait sous mes caresses, gémissant de plaisir. Ses plaintes étaient étouffées par le torchon. Vu son état d'excitation, cet assaut ne dura que quelques minutes. J’alternais des mouvements lents et des rapides, son sexe dégoulinait de bien-être. Puis d’un coup, sentant le plaisir atteindre son point culminant, je l'achevai par une très profonde pénétration qui déclencha une vague de jouissance. Ses jambes avaient du mal à la supporter, elle tremblait de tout son corps, s'accrochant désespérément au plan de travail, et pouvait à peine respirer. Son désir était si fort que cela avait suffi pour l'amener au point culminant de son plaisir.
Je lui enlevai le torchon, ôtai ma main de son sexe et remontai par le sillon fessier.
Je lui enlevai le torchon, ôtai ma main de son sexe et remontai par le sillon fessier.
Au moment où l’extrémité de mon majeur passa sur son œillet, je m'attardai volontairement pour le caresser tout en délicatesse, jouant avec les replis de son intimité. Elle ne dit rien, ne bougea pas, sa respiration devint plus rapide, acceptant sans détour cette caresse interdite. Finalement, je retirai ma main à regret, remplis ma bouteille d'eau après m'être lavé les mains et retournai comme si rien n'était sur la terrasse où notre intermède était passé inaperçu.
Elle arriva quelques minutes plus tard avec la coupe de fruits. Mon pied tenta une incursion sur ses cuisses, mais ses jambes restèrent serrées ; je me contentai alors de son mollet. Le repas prit fin. Je l'aidai à débarrasser.
Arrivée en cuisine, elle me fusilla du regard et m'interpella :
— Tu n'avais pas le droit de faire ça, tu n'as pas tenu ta promesse, dit-elle sèchement.
— J'ai fait quoi ? répondis-je en douceur.
— Tu le sais très bien, ne fais pas l'innocent.
— Je n'ai rien fait, peut-être avez-vous déjà oublié que c'est un inconnu qui vous a fait du bien.
— C’est ça, prends-moi pour une idiote.
— Non, je ne me permettrais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que vous avez laissé faire à un inconnu ce que vous refusez à votre gendre.
— Tu veux toujours avoir le dernier mot et t'esquives tout le temps. Je m'en souviendrais.
Elle arriva quelques minutes plus tard avec la coupe de fruits. Mon pied tenta une incursion sur ses cuisses, mais ses jambes restèrent serrées ; je me contentai alors de son mollet. Le repas prit fin. Je l'aidai à débarrasser.
Arrivée en cuisine, elle me fusilla du regard et m'interpella :
— Tu n'avais pas le droit de faire ça, tu n'as pas tenu ta promesse, dit-elle sèchement.
— J'ai fait quoi ? répondis-je en douceur.
— Tu le sais très bien, ne fais pas l'innocent.
— Je n'ai rien fait, peut-être avez-vous déjà oublié que c'est un inconnu qui vous a fait du bien.
— C’est ça, prends-moi pour une idiote.
— Non, je ne me permettrais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que vous avez laissé faire à un inconnu ce que vous refusez à votre gendre.
— Tu veux toujours avoir le dernier mot et t'esquives tout le temps. Je m'en souviendrais.
Je m'approchai d'elle et mis ma main sous son menton pour orienter son visage et avoir son regard fixé sur le mien.
— Regardez-moi. Votre cerveau s'est exprimé, mais votre corps, qu'en pense-t-il ? Votre corps a-t-il méprisé cette caresse ? Pour rappel et comme vous le savez, pendant cet acte, vous étiez détendue et j'ai même perçu une accélération de votre rythme cardiaque. Alors ?
— .........
— Réfléchissez, prenez votre temps et laissez votre corps me répondre franchement. Soyez honnête envers vous-même. Dites-le-moi en me regardant dans les yeux. Votre corps condamne-t-il cette caresse ?
— ... Non, murmura-t-elle ... mais.
— Le « non » que vous avez exprimé me suffit. Arrêtez de vous en prendre à moi et dominez votre subconscient. À cause de lui, vous avez été privé de dessert !
— Regardez-moi. Votre cerveau s'est exprimé, mais votre corps, qu'en pense-t-il ? Votre corps a-t-il méprisé cette caresse ? Pour rappel et comme vous le savez, pendant cet acte, vous étiez détendue et j'ai même perçu une accélération de votre rythme cardiaque. Alors ?
— .........
— Réfléchissez, prenez votre temps et laissez votre corps me répondre franchement. Soyez honnête envers vous-même. Dites-le-moi en me regardant dans les yeux. Votre corps condamne-t-il cette caresse ?
— ... Non, murmura-t-elle ... mais.
— Le « non » que vous avez exprimé me suffit. Arrêtez de vous en prendre à moi et dominez votre subconscient. À cause de lui, vous avez été privé de dessert !
Je me retournai et rejoignis la terrasse pour profiter du soleil, laissant Patricia digérer la reconnaissance de ses émotions. Elle arriva cinq minutes plus tard avec le café, un peu contrariée et n'osa pas me regarder.
À suivre...
—
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()