Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C’est pour vous... — Chapitre 3 · Dans le noir
Auteur
C’est pour vous...
Chapitre 3 · Dans le noir
Le magasin était plongé dans une obscurité presque totale. Sophie resta un instant immobile près de la porte, le souffle court. Lucas et Théo ne se jetèrent pas sur elle tout de suite. Ils commencèrent à tourner lentement autour d’elle, comme s’ils prenaient le temps de la détailler même dans le noir. Elle entendait leurs pas sur le carrelage, devinait leurs silhouettes. Une odeur de jeune peau et de lessive flottait dans l’air.
Lucas s’arrêta derrière elle. Elle sentit sa chaleur contre son dos. Sa voix arriva bas, juste à son oreille.
— J’adore ton gros cul, madame… et tes gros seins de femme mature. T’as un vrai corps, pas un truc de gamine.
Sophie frissonna. Les mots la traversèrent comme une décharge. Elle voulut répondre, mais aucun son ne sortit. Théo se tenait maintenant face à elle. Elle devinait son regard posé sur sa poitrine.
Lucas glissa ses mains sous son pull et le releva lentement. Elle leva les bras sans vraiment le décider. Le tissu passa au-dessus de sa tête et disparut dans l’obscurité. Théo s’occupa du soutien-gorge. Il le dégrafa d’un geste un peu maladroit mais ferme. Les bretelles glissèrent le long de ses bras. Ses seins lourds, tièdes, se libérèrent.
Un silence.
Puis les deux jeunes s’approchèrent en même temps. Lucas prit le sein droit, Théo le gauche. Leurs bouches s’y posèrent. Sophie ressentit d’abord la tiédeur de leurs langues, larges et humides, qui tournaient autour des tétons déjà durs. Ensuite ils les sucèrent plus fort. Lucas râlait légèrement, Théo gémissait contre sa peau. Leurs mains pétrissaient la chair molle, l’écartaient, la pressaient.
Elle avait les yeux fermés. Une lourdeur chaude lui montait entre les cuisses. Son jean devenait humide. Ses genoux tremblaient un peu. Elle n’osait plus bouger. Chaque succion tirait un frisson jusqu’au bas-ventre. Ses seins semblaient devenus le centre de tout son corps.
Pendant qu’ils la tétaient, leurs respirations se firent plus courtes. Elle baissa les yeux dans le noir. Elle ne voyait presque rien, mais elle devinait. Leurs jeans étaient tendus. Les verges gonflaient, appuyaient contre le tissu, dures. Lucas frottait légèrement la sienne contre sa cuisse. Théo aussi.
Lucas releva enfin la tête. Sa voix était plus rauque.
— T’as les tétons durs comme des cailloux. T’aimes ça, hein.
Il ne posa pas de question. Il se contenta de le constater. Puis il s’agenouilla. Il déboutonna son jean, le tira avec la culotte jusqu’aux genoux d’un seul geste. L’air frais du magasin toucha son sexe trempé. Sophie vacilla. Lucas écarta ses cuisses et colla sa bouche dessus sans attendre. Sa langue était large, saliveuse, gloutonne. Il lécha, suça, s’enfonça en elle.
Elle gémit fort, les genoux qui fléchissaient. Elle était debout, le dos légèrement cambré. Théo se plaça juste à côté. Elle l’entendit baisser sa braguette, il saisit son poignet droit et posa sa main sur sa verge. Sophie ressentit immédiatement la tiédeur, la rigidité, la peau tendue. Le gland était déjà humide, glissant de précum. Théo referma ses doigts autour des siens et lui imposa le premier mouvement, lent, de la base jusqu’au bout.
Lucas se releva. Sans un mot, il sortit sa queue de son jean et saisit le poignet gauche de Sophie. Il posa sa main sur la sienne. Elle se retrouva soudain avec une verge dans chaque main. Deux membres durs, chauds, déjà trempés de désir. Elle les caressait toutes les deux en même temps, les paumes glissantes, pendant que les deux jeunes râlaient bas de chaque côté. Elle sentait les glands, les veines. Ses poignets étaient guidés, forcés à aller plus vite. Elle avait les yeux mi-clos, complètement submergée.
Lucas poussa légèrement sur ses épaules.
— À genoux.
Sophie obéit. Ses genoux touchèrent le carrelage froid. Les deux jeunes se placèrent face à elle, côte à côte. Leurs membres, encore brillants de son toucher, pointaient vers sa bouche.
Lucas fut le premier. Il saisit sa nuque et posa le gland contre ses lèvres. Elle ouvrit la bouche. Il glissa à l’intérieur. Elle ressentit aussitôt la chaleur, la rigidité, le goût salé du précum. La queue de Lucas était vivante, elle battait légèrement contre sa langue. Elle ferma les lèvres autour de lui et commença à sucer. Sa langue tourna lentement autour du gland, puis elle l’aspira plus profond. La chaleur remplissait sa bouche.
Lucas lâcha un grognement rauque.
— Putain… elle suce trop bien…
Les mots lui entrèrent dedans plus fort que la verge. Sophie frissonna. Elle était à genoux, une jeune queue dans la bouche, et elle entendait ça. Lucas garda sa main sur sa nuque et la guida plus loin. Elle prit ce qu’il lui donnait. La chaleur s’enfonçait jusqu’au fond de sa gorge. Sa salive filait déjà le long de la verge et gouttait sur son menton.
Théo n’attendit pas longtemps. Il tira sa tête vers lui et lui fourra la sienne à son tour. Sophie ressentit une autre tiédeur, une autre rigidité. Différente. Un peu plus fine, mais tout aussi brûlante. Elle l’accueillit, lèvres serrées, langue active. Les goûts se mélangeaient. Deux chaleurs se relayaient maintenant dans sa bouche.
Ils la faisaient passer de l’un à l’autre.
— Regarde-moi ça… la mère de famille à genoux qui nous suce les bites…
Théo gémissait plus bas, la voix cassée :
— Putain elle a une bouche de salope… continue…
Chaque mot la traversait. Elle les entendait distinctement pendant que ses lèvres glissaient le long de leurs verges. Elle sentait les glands chauds s’écraser contre sa langue, le précum qui perlait plus fort, la salive qui coulait abondamment gouttait sur ses seins. Ses mâchoires commençaient à se fatiguer, mais elle ne s’arrêtait pas. Elle n’avait plus le choix. Et au fond, elle n’en avait plus vraiment envie.
Lucas serra un peu plus ses cheveux.
— Plus profond… ouais… comme ça…
Sophie s’exécuta. Elle prit Lucas jusqu’au fond, le nez presque contre son ventre. La queue entière remplissait sa bouche et sa gorge. Elle resta une seconde, les yeux mi-clos, en sentant battre le gland tout au fond, puis revint lentement en aspirant fort. Il jura entre ses dents. Théo la tira aussitôt vers lui et lui enfonça la sienne de la même façon. Elle ressentit à nouveau cette lourdeur qui lui bouchait la gorge, le goût plus marqué, les hanches de Théo qui avançaient malgré lui.
Ils la gardèrent encore un long moment à genoux, à se relayer dans sa bouche. Sophie avait les joues brillantes de salive, les lèvres gonflées, la respiration courte chaque fois qu’ils lui laissaient une seconde d’air. Elle entendait leurs commentaires crus, leurs râles, le bruit obscène de sa propre bouche qui travaillait. Deux membres chauds, durs, jeunes, qui entraient et sortaient d’elle. Elle n’était plus qu’une bouche. Et cette pensée l’excitait autant qu’elle la dégoûtait.
Les deux jeunes se retirèrent en même temps. Sophie resta un instant à genoux, la bouche entrouverte, la salive qui filait encore. Lucas lui donna une petite tape sur l’épaule.
— À quatre pattes.
Elle obéit. Elle se tourna et se mit à quatre pattes sur le carrelage froid. Son jean restait coincé autour des genoux, ce qui l’obligeait à garder les cuisses un peu serrées. Elle sentit les regards sur elle. Derrière, les deux jeunes la dévoraient des yeux.
Son cul était offert, nu, légèrement relevé. Les seins lourds pendaient vers le sol. Elle entendit leurs respirations se faire plus pesantes. Elle n’osait pas se retourner. Elle savait qu’ils regardaient. Elle devinait leurs yeux sur ses fesses, sur sa chatte encore brillante.
Lucas et Théo se tenaient juste derrière elle, chacun une main autour de sa verge. Ils se caressaient lentement en la contemplant, le regard gourmand.
— Putain quel gros cul… souffla Théo.
Lucas ne répondit pas. Il s’approcha. Sophie sentit d’abord la chaleur de ses cuisses contre les siennes, puis le gland chaud et glissant qui vint se poser contre son entrée. Il ne s’enfonça pas tout de suite. Il frotta lentement, de haut en bas, en écartant un peu les lèvres avec le bout de sa queue. Elle frissonna. Elle sentait chaque millimètre du gland qui appuyait, qui glissait, qui cherchait.
Lucas posa une main sur sa hanche. Puis il poussa.
Le gland s’enfonça lentement. Sophie gémit bas. Elle ressentait l’épaisseur qui l’ouvrait, la chaleur qui progressait en elle centimètre par centimètre. Lucas prenait son temps. Il s’arrêtait parfois, ressortait un peu, puis repoussait plus loin. Jusqu’à ce qu’il soit entièrement en elle, le bas-ventre collé contre ses fesses.
Il resta un instant immobile, au fond, en respirant fort.
À côté, Théo se branlait en les regardant, la main qui allait et venait plus vite sur sa verge encore brillante de salive.
Lucas commença à baiser.
D’abord lentement, puis de plus en plus fort. Ses hanches claquaient maintenant contre le cul de Sophie. Chaque coup de reins l’enfonçait jusqu’au fond. Elle gémissait à chaque impact. Elle sentait la queue chaude qui la remplissait complètement, qui ressortait presque entièrement avant de revenir s’encastrer profondément. Les couilles de Lucas tapaient contre elle, un bruit humide et régulier. Elle avait les bras tendus, les seins qui balançaient sous elle à chaque poussée. La sensation était brutale et bonne à la fois. Elle n’arrivait plus à penser à autre chose.
Lucas tenait ses hanches à deux mains et accélérait encore. Les coups devenaient plus courts, plus secs. Elle sentit qu’il allait jouir. Il se retira d’un coup et se branla vite contre ses fesses. Un gémissement rauque lui échappa. Le sperme gicla chaud sur son cul, en plusieurs jets épais qui lui coulaient déjà entre les fesses.
Lucas souffla fort, encore la main sur sa verge.
— À ton tour.
Théo n’eut pas besoin de se le faire répéter. Il se plaça derrière elle et s’enfonça d’un seul trait. Sophie cria presque. Il était un peu plus fin, mais tout aussi dur, et il la prit immédiatement avec un rythme nerveux, pressé. Ses hanches claquaient déjà contre le cul encore glissant de sperme.
Lucas fit le tour et s’arrêta devant son visage. Sa queue était encore à moitié dure, brillante de sperme et des sucs de Sophie. Il la posa contre ses lèvres.
— Nettoie-moi ça. Lèche tout.
Elle ouvrit la bouche. Il glissa à l’intérieur. Elle ressentit immédiatement le goût mêlé : le sperme tiède et salé, mais aussi le goût plus fort, plus intime, de sa propre chatte. Les deux parfums se mélangeaient sur la verge de Lucas. Elle lécha lentement, la langue large, en nettoyant le gland, le long de la queue, jusqu’à la base. Lucas gardait une main dans ses cheveux et la regardait faire pendant que Théo la baisait par-derrière.
Sophie avait maintenant une verge dans la chatte et une autre dans la bouche. Les coups de reins de Théo la faisaient avancer, ce qui enfonçait un peu plus le membre de Lucas entre ses lèvres. Elle suçait, léchait, nettoyait, pendant que l’odeur de sperme et de son propre sexe lui montait au nez. Ses gémissements vibraient autour de la queue de Lucas à chaque fois que Théo la pénétrait plus fort.
Théo ne tint pas longtemps. Quelques coups de reins encore, de plus en plus irréguliers, et il s’enfonça jusqu’au fond en gémissant. Sophie sentit sa verge battre en elle, puis la chaleur épaisse de son sperme qui la remplissait. Il resta plaqué contre ses fesses une seconde, le souffle court, avant de se retirer. Un filet chaud lui coula aussitôt le long de la cuisse.
Les deux jeunes se relevèrent. Sophie resta à quatre pattes sur le carrelage, le souffle court, le corps encore tremblant. Elle sentait le sperme de Théo s’échapper d’elle, se mélanger à celui de Lucas déjà étalé sur ses fesses. Sa bouche avait encore le goût de la queue de Lucas. Ses genoux et ses paumes étaient froids contre le sol.
Lucas et Théo se rhabillèrent en silence, rapidement. Elle les entendit boucler leurs ceintures. Aucun des deux ne dit un mot. Quand ils passèrent près d’elle pour rejoindre la porte de derrière, Lucas se contenta de lui caresser distraitement le cul du bout des doigts, comme on touche quelque chose qu’on a déjà pris.
La porte s’ouvrit, puis se referma.
Le magasin était à nouveau plongé dans le silence. Elle ne bougea pas tout de suite. Elle était toujours à quatre pattes, le jean coincé autour des genoux, les seins lourds qui pendaient, le sperme qui refroidissait sur sa peau. Lentement, elle se laissa glisser sur le côté, puis s’assit par terre, le dos contre un rayon. Ses jambes ne la portaient plus très bien.
La honte arriva par vagues. Lourde. Nauséeuse. Elle venait de se faire prendre par deux gamins de l’âge de ses fils, dans son propre commerce, sur le carrelage où elle marchait tous les jours. Elle avait sucé leurs bites, elle avait joui, elle avait tout accepté. Et maintenant elle était seule, souillée, le corps encore ouvert, le cœur battant trop fort.
Pourtant, sous la honte, quelque chose d’autre restait accroché. Une tiédeur sourde, tenace. Le fantasme n’était plus seulement dans sa tête. Il avait eu lieu. Et une partie d’elle savait déjà qu’elle recommencerait.
Sophie resta encore longtemps assise dans le noir, immobile, à écouter le silence du magasin et le bruit de sa propre respiration.
À suivre…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()