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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Docile20A
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L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.

Ce chapitre sait exactement quand ralentir. La scène d'ouverture joue sur la frustration avec une précision presque cruelle, chaque geste mesuré, chaque attente prolongée à dessein. On aime cette façon de tenir la corde sans jamais la lâcher tout à fait, et ce regard posé sur le quotidien qui fait exister les personnages au-delà de leur désir. La voix du narrateur ne hausse jamais le ton — et c'est précisément ce qui rend tout si juste.

Magali, la jolie Tarnaise

Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant

Je reprends le tube. J’en fais couler une quantité encore plus généreuse, directement sur sa culotte, au centre, là où le coton est déjà sombre. Le gel s’étale, froid d’abord, puis vite réchauffé. Il se mêle à ce qui coule d’elle, rend le tissu luisant, presque transparent par endroits. Je ne me sers plus de mes doigts. Je prends mon sexe dans la main, je le dirige, et je le fais glisser sur le coton. Le contact est doux, glissant, de plus en plus excitant. Le gland, chaud et ferme, suit la forme de ses lèvres à travers le tissu, monte, descend, s’attarde. Puis je le relève un peu et je tapote son clitoris du bout, plusieurs fois, des petits coups précis, réguliers. Putain que c’est bon. Chaque tapotement la fait sursauter légèrement, un frémissement qui remonte le long de ses cuisses. Ses grands yeux bleus me fixent. Elle est perdue dans son plaisir. La bouche entrouverte, le souffle court, elle en voudrait plus. Mais l’attente l’excite. Elle aime cette douce frustration, je le vois à la façon dont elle ne cherche pas à m’attirer plus bas, dont elle se contente de s’ouvrir davantage, d’attendre. Mon sexe, dirigé par ma main, ne lui laisse aucun répit. Il continue. Il glisse le long de la fente, il remonte, il tapote encore, il redescend, il glisse de nouveau. Le gel et ses fluides rendent tout parfaitement fluide. Elle n’est maintenant que gémissements, bas, continus, qui s’échappent malgré elle.
— Oh monsieur… je suis chaude. Tellement chaude. S’il vous plaît… !!
Mais je ne veux pas lui donner ce plaisir. Pas encore. Pour elle comme pour moi. Je bois les images qui s’offrent à moi. Je regarde mon sexe glisser sur le coton imprégné de gel et de ses fluides. Le tissu, détrempé, colle à elle et révèle tout : la forme exacte de son sexe sous la culotte, les lèvres gonflées qui s’écartent, le relief du clitoris qui se dessine nettement. Mon gland, luisant, suit cette forme, la caresse, la presse. Il passe et repasse sur le petit canard jaune, maintenant plaqué contre le coton mouillé, qui disparaît presque sous le gland à chaque passage. Le contraste est saisissant : ce motif enfantin, ce clin d’œil insolent, écrasé un instant sous mon sexe dur et chaud, avant que je ne remonte pour tapoter à nouveau la petite perle qui pulse sous le tissu. Je vois tout. Je sens tout. Et je continue, lentement, sans céder, à faire glisser mon gland sur ce coton devenu transparent, pendant qu’elle gémit et me supplie du regard.
Je place maintenant mon sexe comme si je voulais la pénétrer. Le gland vient se poser exactement à l’entrée, à travers le coton, et je pousse un peu, juste assez pour que le tissu s’enfonce légèrement entre ses lèvres. Je mime la pénétration. Des va-et-vient lents, mesurés, le gland qui presse, qui recule, qui presse à nouveau. Elle s’ouvre encore plus. Ses cuisses s’écartent largement, le bassin se soulève pour venir à ma rencontre. Elle me veut. Je le vois à la façon dont elle se cambre, dont ses mains agrippent le drap. Je l’entends dans les petits sons qui montent, plus pressants, plus désespérés. Après quelques minutes de ce traitement, je tire sa petite culotte sur le côté. Le tissu, détrempé, glisse facilement. Son sexe apparaît, nu, luisant de gel et d’elle. Elle gémit aussitôt, un « oui… oui… » qui lui échappe, suivi d’un « maintenant, s’il te plaît… » presque inaudible. Mais non. Elle va attendre.
Je replace le coton juste assez pour qu’il tienne mon sexe contre le sien. Mon membre est maintenant posé à même son sexe, maintenu par cette culotte devenue transparente. Je ne la pénètre toujours pas. La sensation est pour moi terriblement excitante. Son sexe, chaud, gonflé, ouvert, glisse sous le mien. Je fais aller et venir mon gland entre ses lèvres, lentement, tout du long. Il remonte sur son clitoris, le presse, le frotte, puis redescend, s’attarde à l’entrée sans entrer, et remonte encore. Par moments, il passe sur le petit canard, plaqué contre le coton mouillé, qui disparaît sous le gland avant de réapparaître. Tout est glissant, brûlant. Je sens chaque détail d’elle contre moi : les lèvres qui m’enserrent de chaque côté, le clitoris qui pulse sous la pression, la chaleur qui monte. Ses gémissements ne s’arrêtent plus. Ils sont continus, bas, parfois un peu plus forts quand je m’attarde sur le clitoris. Elle se tortille, elle cherche, elle pousse les hanches en avant comme pour forcer l’entrée. Ses yeux bleus sont grands ouverts, brillants, un peu perdus. La bouche ouverte, elle ne parle presque plus, seulement des souffles, des « s’il vous plaît… », des « monsieur… » qui se brisent.
Quelques fois, je viens poser mon gland juste à l’entrée. Je le maintiens là, immobile, la pointe qui frôle, qui presse à peine. Elle croit que la torture est terminée. Son corps se tend, elle retient son souffle, un « oui… » lui monte dans la gorge. Mais je ne pousse pas. Je recule, je reprends le glissement entre son sexe et la culotte, tout du long, lent, cruel. Elle gémit de frustration, un son plus aigu, presque plaintif, et ses cuisses tremblent. Elle est complètement ouverte, complètement offerte, et je continue à la faire attendre, à boire chaque image, chaque son, chaque mouvement de ses hanches qui réclament ce que je ne lui donne pas encore. Mon gland se repose juste à l’entrée. Elle en tremble maintenant, les cuisses qui frémissent de part et d’autre de mes hanches, le souffle coupé. Elle veut me sentir glisser en elle. Elle supplie, la voix cassée, follement excitée.
— S’il vous plaît… prenez-moi. Baisez-moi.
Je pousse un peu. Juste la pointe. J’attends. Puis je repousse un peu. Mon gland est en elle, à peine, mais il reste immobile. Je sens déjà la chaleur, l’étreinte douce qui se referme autour de moi. Elle gémit, un son long, désespéré, les hanches qui cherchent à m’attirer plus loin. Je n’obéis pas. J’attends encore. Puis je pousse un peu plus, centimètre par centimètre. J’apprécie à sa juste valeur la chaleur et la douceur de son sexe : il m’accueille, glissant, brûlant, parfaitement ouvert. Je continue à rentrer, toujours avec la même lenteur. Son sexe reste en partie caché par la culotte tirée sur le côté, le coton mouillé qui frôle mon membre à chaque avancée. C’est terriblement excitant. Je vois le tissu, le petit canard, et en même temps je sens tout d’elle autour de moi. Quand je suis presque entièrement en elle, je termine. Je la pénètre d’un coup, profond, jusqu’au fond.
— Ouiiiîîî !!!!!!
Le cri lui échappe, aigu, et elle jouit à peine pénétrée. Son sexe se contracte fort autour de moi, par vagues, ses cuisses se resserrent, tout son corps se tend puis tremble. Je fais quelques va-et-vient forts et puissants, recueillant ses frémissements post-orgasmiques, le souffle qui se brise, les petits sons qui continuent de sortir malgré elle. Lorsque je ressors, je ne m’éloigne pas. Je continue à faire glisser mon sexe sur le sien, entre ses lèvres, mon gland qui remonte et stimule son clitoris, encore et encore. Elle vient à peine de jouir que déjà elle remonte dans le plaisir. Ses yeux s’agrandissent, incrédules.
— C’est pas vrai… putain… putain, je vais encore jouir… non… oui… tout s’emmêle…
Elle se contracte, les hanches qui se soulèvent, et elle jouit encore, plus court, plus sec, un gémissement étouffé contre l’oreiller, le corps qui sursaute sous moi. Je me redresse un peu. Je reviens sur la culotte, je la replace bien au centre. Je me masturbe dessus, le coton encore trempé de gel et d’elle. Quelques va-et-vient rapides et je jouis à mon tour. Mon sperme se dépose en longues traînées blanches sur la culotte, épaisses, chaudes, qui s’étalent sur le tissu transparent. Une giclée plus forte vient recouvrir la gueule du petit canard, le bec, le clin d’œil, tout disparaît sous le sperme. Il l’a bien mérité. Je continue, le gland qui pulse contre le coton, d’autres jets qui strient le tissu, qui coulent un peu vers le bas, qui se mêlent à ce qui était déjà là. La culotte est marquée, luisante, et je reste un instant à regarder, le souffle court, mon sexe encore posé dessus.
Mes mains glissent sur ses hanches, lentes, encore un peu tremblantes. Je regarde sa culotte, le coton blanc et rose maintenant strié de mon sperme, épais, blanc, qui a commencé à s’étaler et à s’imprégner. Le petit canard est presque entièrement recouvert. Je passe mes mains sous l’élastique, je le tire doucement, et je fais glisser la culotte le long de ses cuisses, jusqu’aux genoux. Elle se laisse faire, les jambes encore écartées. Je regarde son bas-ventre, nu maintenant. Son sexe est luisant, rouge, encore gonflé, les lèvres écartées, humides de gel, d’elle et de moi. Un peu de sperme a coulé sur la peau, juste au-dessus. Je prends la culotte entre mes doigts, je la retourne un instant pour contempler le devant, tout ce que je viens d’y déposer : les traînées blanches, les gouttes plus épaisses, le bec du canard noyé sous le sperme. Puis je la lui tends.
— Léchez, mademoiselle. Qu’il n’y ait plus aucune trace de ce que vous m’avez obligé à faire.
Je la regarde, la voix encore basse, un peu rauque.
— J’espère que maintenant vous êtes réchauffée.
— Oh oui, monsieur.
Elle prend la culotte entre ses mains. Elle écarte l’entrejambe, le tissu tendu entre ses doigts, et elle la porte à sa bouche. Son regard croise le mien : un air de défi, un peu provocant, mais aussi de plaisir évident. Elle tend la langue, lentement, et elle lèche. D’abord le coton détrempé, puis les traces de sperme, qu’elle recueille du bout de la langue, qu’elle avale. Je vois même de la délectation dans le mouvement, dans la façon dont elle ferme un instant les yeux, dont elle revient chercher ce qui reste sur le petit canard, dont elle ne grimace pas. Elle lèche, méthodique, jusqu’à ce que le tissu soit propre, ou presque, et elle me regarde encore, la langue qui passe une dernière fois sur ses lèvres, un petit sourire au coin de la bouche.
Sous la couette, dans la chaleur qui n’a plus rien à voir avec le froid de la chambre, elle reste là, la culotte encore entre les mains, et moi je la regarde faire, le souffle enfin un peu calmé.
Je la rejoins, je la prends dans mes bras. Je la serre un peu plus fort contre moi sous la couette. Sa peau est encore chaude, un peu moite, et elle se laisse aller contre mon torse avec un soupir content. On reste comme ça quelques minutes, sans parler. Mes doigts glissent lentement dans ses cheveux, puis le long de sa nuque, et elle ferme les yeux, un petit sourire aux lèvres. Quand elle rouvre les yeux et me demande si j’ai faim, sa voix est douce, presque amusée.
— Mort de faim, je réponds.
Elle rit doucement, se redresse, et la couette glisse. Le petit top qu’elle a gardé remonte un peu, découvrant le bas de son ventre. Elle ne remet pas de culotte. Elle descend du lit comme ça, jambes nues, et je la suis après avoir enfilé un boxer. Dans la cuisine, l’air est plus frais, mais elle ne s’en plaint pas. Elle allume le feu sous la casserole de daube pendant que je sors les pâtes qu’elle a déjà cuites. Ça sent bon, la sauce qui frémit, le vin que je débouche. La bouteille fait un petit bruit clair, et elle me jette un regard par-dessus l’épaule en remuant la viande.
On s’installe vite à table. Elle s’assoit en face de moi, un peu de travers, une jambe repliée sous elle. Le top couvre à peine le haut de ses cuisses. Par moments, quand elle se penche pour servir ou pour attraper son verre, je vois le triangle de peau plus bas, encore un peu rosi. Elle s’en aperçoit, je crois, parce qu’elle sourit dans son verre avant de boire.
— C’est bon, dit-elle après la première bouchée. Sa voix est légère. Vraiment bon.
On mange. On se ressert. Le vin est bon, un peu frais, et il détend encore plus l’ambiance. Elle me raconte un truc sans importance sur le boulot, je réponds, on enchaîne sur autre chose. Parfois elle rit, la tête un peu en arrière, et le son me plaît. Parfois nos regards se croisent et on ne dit rien pendant quelques secondes, juste ça, le plaisir simple d’être là, à moitié déshabillés, avec la daube qui refroidit dans les assiettes et le silence de l’appartement autour.
À un moment, elle pose sa fourchette, s’essuie le coin de la bouche du bout des doigts, et me regarde.
— Tu me fixes.
— Un peu.
Elle hausse une épaule, pas gênée. Ça te dérange pas que je sois comme ça ?
— Non.
Elle reprend son verre, le fait tourner entre ses doigts. Bien.
On finit de manger sans se presser. Elle se lève pour débarrasser, et je la suis des yeux pendant qu’elle rince les assiettes. Le top glisse un peu sur son épaule. Elle le remonte d’un geste distrait, puis revient s’asseoir près de moi plutôt qu’en face. Sa cuisse touche la mienne sous la table. On reste là un moment, à finir le vin, à parler de moins en moins, jusqu’à ce que le silence redevienne confortable.
Elle pose son verre, se tourne vers moi.
— On retourne au lit, ou tu veux autre chose ?
Je pose ma main sur sa cuisse, juste au-dessus du genou. Sa peau est chaude.
— On peut rester encore un peu. Ou pas.
Elle sourit, un peu plus lentement cette fois, et ne bouge pas sa jambe. Je la regarde. Elle est belle, un mélange étrange d’innocence et d’évidence. Le petit top au canard, un peu froissé, couvre à peine sa poitrine et s’arrête haut sur le ventre. En dessous, rien. Ses cuisses sont encore un peu écartées sur la chaise, son sexe offert, luisant d’avoir été touché, encore un peu gonflé. Elle ne cherche pas à se cacher. Elle croise mon regard, un coin de bouche relevé, comme si elle savait exactement ce que je vois.
L’envie de la sublimer me saisit d’un coup. Pas seulement de la reprendre, là, sur la table ou contre le plan de travail. Autre chose. La voir autrement, la faire briller d’une façon qui n’appartient qu’à elle, et un peu à moi aussi.
— Et si on allait faire des courses à Albi ? je dis. J’ai envie de te faire encore plus belle.
Elle fait mine de bouder. La lèvre inférieure qui avance un peu, les sourcils qui se froncent à peine. Je voulais retourner au lit.
— On y retournera. On a tout ce soir. Tout demain. Tu le regretteras pas.
Elle me regarde, le sourire qui revient malgré elle. Tu veux me faire belle ? Je ne te plais pas, là ?
— J’ai dit encore plus belle. C’est différent.
Je me lève. Je tends la main. Elle la prend, se redresse. Le top glisse un peu sur une épaule. Je la guide vers la salle de bain sans la lâcher. Sous la douche, l’eau est chaude tout de suite. C’est la première fois qu’on se lave ensemble. Elle reste un instant immobile sous le jet, les yeux fermés, puis elle ouvre les yeux et me regarde à travers les gouttes. Je passe le savon sur ses épaules, le long de son dos, sur ses seins. Mes mains glissent plus bas, entre ses cuisses, sans insister, juste pour sentir qu’elle est là, propre et chaude. Elle fait pareil pour moi, plus lentement. On ne parle presque pas. L’eau coule, nos peaux glissent l’une contre l’autre. Je m’imagine déjà recommencer, plus tard, quand on rentrera. Ou demain matin. Ou les deux.
On sort. Elle s’essuie vite, enfile un jean, un tee-shirt simple, puis le pullover bariolé qu’elle avait laissé sur une chaise. Moi, pantalon de toile noire, chemise blanche. Je mets mon loden sur les épaules sans l’enfiler tout de suite. Elle me regarde m’habiller, assise sur le bord du lit, les cheveux encore humides.
— Tu es sûr ? demande-t-elle.
— Oui.
On descend. Dehors, l’air est frais. On monte dans la voiture. Je démarre, prends la direction d’Albi. Elle pose sa main sur ma cuisse pendant que la route défile, et ne la retire pas. La route défile. On a passé Dénat depuis quelques minutes déjà. Sur la gauche, une grande bâtisse un peu en retrait, avec des arbres autour. Elle a l’air d’un hôtel, mais sans enseigne visible, juste un petit panneau discret qui indique « Rouge & Noir ». Magali tourne la tête vers moi.
— C’est quoi, un club libertin ?
Je jette un coup d’œil dans le rétroviseur, puis je reviens sur la route. Pourquoi tu demandes ça ?
— Parce qu’on vient de passer devant le Rouge et Noir. On m’a dit que c’était un club libertin. Où tous les pervers et les dépravés se retrouvent.
Je souris, sans quitter la route des yeux. Non, Magali. Ceux qui vont dans ce genre d’endroit ne sont ni pervers, ni dépravés. Ils aiment jouer avec les plaisirs de la vie. L’érotisme, la sexualité, mais toujours avec du respect. C’est ça, le point important. Personne n’est forcé à quoi que ce soit. Chacun vient chercher quelque chose de précis — ou rien de précis, parfois juste regarder, être regardé, être touché d’une certaine façon, ou toucher. Et si ça ne lui plaît pas, il peut partir. Ou dire non. Ou rester dans un coin et boire un verre. Les règles sont claires : consentement, limites, et le droit de changer d’avis à n’importe quel moment. Ce n’est pas un endroit où on perd le contrôle. C’est un endroit où on choisit, ensemble ou pas, ce qu’on veut vivre.
Elle reste silencieuse un moment. Sa main est toujours sur ma cuisse. Je la sens un peu plus présente.
— Et toi, tu y es déjà allé ?
— Oui.
Elle tourne un peu la tête vers moi. Et… tu y as fait quoi ?
— Ce que j’avais envie de faire. Et ce que les autres avaient envie de faire avec moi. Ou pas. Parfois rien de plus que regarder. Parfois plus. Mais toujours en sachant que l’autre pouvait arrêter. C’est ça qui change tout.
Elle ne répond pas tout de suite. Dehors, la campagne continue de défiler. Albi est encore devant nous. Elle regarde la route, puis elle dit, plus bas :
— Et si un jour… tu avais envie d’y aller avec moi ?
Je pose ma main sur la sienne, par-dessus son jean. On verra. Pour l’instant, on va à Albi. Et après, on verra ce qu’on a envie de faire. Ensemble.
Elle hoche la tête, un petit sourire au coin des lèvres. Sa main reste là. On continue.
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Chapitre 16 · Shopping à Albi
Albi, ses ruelles pavées, ses façades de brique rouge. Guillaume entraîne Magali dans une boutique, puis une lingère débarque avec ses valises et transforme l'essayage en quelque chose de tout autre. Entre les robes trop courtes, la dentelle qui ne cache rien et les regards de la vendeuse complice, la soirée n'est que le début. Car Guillaume a une destination en tête — et Magali ne sait pas encore où il la mène.
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