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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie Tarnaise — Chapitre 14 · la culotte au petit canard

18 minutes
59
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Docile20A
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Ce chapitre joue sur quelque chose de rare : le désir qui cohabite avec le fou rire, sans que l'un étouffe l'autre. On aime la façon dont l'auteur glisse du trouble à la tendresse avec une économie de mots déconcertante. Quelques détails absurdes et précis font sourire au détour d'une phrase — ce genre de touche qu'on ne voit nulle part ailleurs et qui rend les personnages vrais, proches, désarmants.

Magali, la jolie Tarnaise

Chapitre 14 · la culotte au petit canard

Elle se relève de la table, penaude. Le shorty reste au sol ; elle ne le ramasse pas tout de suite. Elle fuit presque mon regard, attrape son téléphone sur le bord de l’évier, et ses doigts s’agitent sur l’écran. Elle lit. Elle fronce les sourcils. Elle relit, les lèvres serrées, comme si le texte la contredisait.
Puis elle me le dit, à voix basse, sans lever les yeux.
— Éjaculation féminine. Sécrétion produite par les glandes de Skene, homologues de la prostate, expulsée par l’urètre au moment de l’orgasme. Volume souvent faible, quelques millilitres, composition proche d’un fluide prostatique : PSA, fructose, parfois un peu d’urine diluée quand le jet est plus abondant. Le phénomène dit “squirting” correspondrait surtout à une expulsion vésicale réflexe, sans lien nécessaire avec le plaisir. Fréquence mal documentée. Pas de bénéfice physiologique établi.
Rien d’érotique. Un compte-rendu. Des glandes, un urètre, une vessie, une fréquence mal documentée. Elle repose le téléphone une seconde, déçue, presque soulagée d’avoir une explication qui rabaisse ce qui vient d’arriver au rang d’un réflexe.
Je souris.
— Cherche mieux, ma jolie coquine.
Elle hésite. Puis elle pianote encore. Cette fois le visage change avant même qu’elle ait fini la phrase. Les sourcils se dénouent. Une rougeur différente lui revient aux pommettes, et le coin de la bouche cède.
Elle lit, plus lentement.
— Certaines femmes décrivent un orgasme plus profond, une impression de se vider entièrement, de ne plus tenir les jambes ni la voix. Le jet n’est pas une fuite : c’est le corps qui lâche ce qu’il retenait. Du côté de l’homme, recevoir ce flot sur la bouche, le visage, le torse est souvent vécu comme la preuve la plus directe du plaisir donné — chaud, abondant, impossible à feindre. Beaucoup disent que ça les rend fous, que le goût mêlé d’elle et d’eux, l’odeur, le cri qui l’accompagne, comptent parmi les sensations les plus fortes qu’ils aient connues. Loin d’être sale, c’est une marque. Une femme fontaine n’a pas à s’excuser : elle offre.
Elle s’arrête. Le téléphone reste en l’air. Cette fois elle me regarde. L’incompréhension a reculé. À la place, quelque chose qui la rassure, et qui la réjouit : son plaisir à elle a un nom qui n’est plus médical, et le mien, trempé sur la table du matin, y trouve une place qui n’a rien d’un accident.
Elle pose son téléphone. Le geste est net, définitif. Elle me regarde avec une tendresse qui n’était pas là tout à l’heure, quand la peur de déplaire lui tenait encore les épaules.
— Mon pauvre chéri… dans quel état je t’ai mis. Tu es encore tout mouillé de moi.
Elle revient. Elle se positionne sur mes genoux, les cuisses de part et d’autre, le shorty rose oublié quelque part sur le carrelage. Ses deux mains prennent mon visage. Les pouces passent sous les pommettes, là où ça a séché en plaques plus claires.
— Tu permets que je me goûte ?
Et la voilà à passer sa langue sur le contour de ma bouche, puis sur le nez, les joues, le menton. Elle ne se presse pas. Elle recueille ce qui reste d’elle, salé, un peu sucré encore, et elle le reprend sans grimace. Je ne bouge pas. Je la laisse faire, amusé, attendri, et surtout surpris de l’avoir entendue me dire si naturellement mon chéri. Le mot est resté entre nous, léger, comme s’il avait toujours été là.
Elle m’embrasse alors. Nos langues ne se cherchent pas : elles se trouvent, naturellement, au milieu de la bouche. Le baiser est doux, langoureux, sans la fièvre de la table. Sa langue glisse contre la mienne, s’attarde, revient. Un petit gémissement lui échappe, à peine un souffle, mais net. Il prouve qu’elle éprouve du plaisir juste en m’embrassant, que le goût d’elle sur moi suffit à lui tirer ce son. Je le garde contre mes lèvres. Je ne le lui rends pas tout de suite. Je le laisse vibrer.
Lorsque nous terminons, elle reste près, le front presque contre le mien. Elle me regarde. Et elle rigole. Pas un sourire contenu : elle rigole, heureuse, les yeux plissés, les épaules qui tressautent.
— Je suis bonne !
Je rigole à mon tour. Le son sort plus bas, plus rauque, mais il répond au sien.
— Si tu en doutais… oh oui, tu es BONNE.
Et nous voilà à rigoler comme deux ados qui découvrent les plaisirs de la vie en couple, sur une chaise de cuisine encore humide, avec le café froid et le jour qui entre, et ce mot chéri qui flotte entre deux éclats de rire sans que personne ne le reprenne.
Je lui propose un autre café. Elle accepte d’un signe de tête, encore un peu rouge des rires. Je me lève. Le polo colle par endroits sur mon torse ; je n’y pense plus. Je vais faire réchauffer ce qui reste dans la cafetière. En passant, j’ouvre la porte qui donne sur la terrasse.
Le froid me saisit tout de suite. Une pluie fine, oblique, tombe sans bruit sur les dalles. Ce n’est pas une averse : c’est cette pluie froide qui semble ne jamais s’arrêter une fois qu’elle a commencé, qui grise le jardin et fait luire les feuilles. L’air sent la terre mouillée et le bois humide. Je referme vite.
— Bouuuu… il fait froid et il pleut. C’est un temps à rester sous la couette.
Elle ne dit qu’une chose. Le « oh oui » sort naturellement, bas, presque pour elle-même, et il suffit.
— Une journée sous la couette avec toi, ça doit être du pur bonheur.
Je nous ressers le café dans les tasses encore tièdes. Je la regarde en souriant, par-dessus la vapeur.
— Allez, viens. On va dans la chambre.
Elle se lève. Elle ne ramasse pas le shorty. Elle me suit, pieds nus sur le parquet, le polo sans manches un peu de travers, heureuse de la tournure que prend notre première journée ensemble. Nous savons déjà, sans nous le dire, que nous n’avons aucun impératif : juste celui de nous aimer, au chaud, pendant que dehors la pluie continue de tomber.
Dans la chambre, elle fonce sous la couette. Elle la remonte jusqu’au menton d’un geste vif. Il n’y a plus que son joli minois qui en dépasse, les cheveux en désordre sur l’oreiller, les yeux qui me suivent.
Je ramasse sa valise, restée ouverte au pied du lit. Machinalement, je regarde le contenu. Jupes pliées, un jean, un chemisier, un pull. Et de la lingerie : la dentelle cohabite avec des pièces plus sages, coton et coutures droites. Mon attention est attirée par une petite culotte blanche et rose. Je la saisis. Sur le devant, un petit canard jaune fait un clin d’œil provoquant, bec ouvert, comme s’il savait déjà.
— Mets ça.
Elle sourit. La main sort de sous la couette, attrape le tissu, et elle la passe sans se découvrir tout à fait. Le mouvement sous le drap est bref. Puis sa voix, étouffée :
— Cherche. J’ai un petit top assorti.
Je fouille. Je le trouve, coincé entre deux chemises : même blanc, même rose pâle, même canard minuscule près de l’encolure. Je le lui donne. Elle se redresse. Le polo sans manches passe par-dessus sa tête. Ses petits seins fermes s’offrent à mon regard une seconde — pointes encore un peu dressées, peau claire — avant de disparaître sous le top. Elle se rallonge aussitôt et se recache sous la couette, jusqu’aux yeux cette fois.
Je me mets nu. Le froid de la chambre me prend les épaules. Avant de la rejoindre, je reste debout au bord du lit et je lui dis, bas :
— Je te veux innocente. Je suis un surveillant de pensionnat coquin et vicieux.
Le « oh oui » sort de sa bouche à une vitesse grand V, clair, sans retenue. Le jeu reprend. Et c’est visiblement ce qu’elle attendait. Sous la couette, elle remonte le drap un peu plus haut sur son nez, comme une élève qui sait déjà qu’elle va être découverte, et qui n’a aucune intention de se défendre.
Je reste un instant debout au bord du lit, le froid de la chambre sur mes épaules nues. Elle ne bouge plus, seulement les yeux qui dépassent du drap, brillants, déjà complices. Je baisse un peu la voix, comme on parle dans un couloir où l’on ne doit pas être entendu.
— On m’a fait remonter quelque chose, mademoiselle. Monsieur le directeur m’a dit que vous vous étiez plainte avec véhémence. Que les chambres étaient trop froides.
Elle ne répond pas tout de suite. Le drap reste haut sur son nez, mais je vois le coin de ses yeux se plisser. Un sourire se cache là-dessous. Puis elle entre dans le jeu d’un coup, la voix un peu plus aiguë, faussement contrariée, un peu théâtrale.
— Oui, monsieur. Les chambres sont glacées. Et les lits sont de vrais frigos. On ne peut pas dormir comme ça.
— Nous allons réparer cela, mademoiselle.
Je soulève le bord de la couette et je me glisse dessous. La chaleur qu’elle a déjà emmagasinée m’enveloppe d’un coup, contrastant avec le froid de la chambre. Elle se recule un peu pour me laisser de la place, les genoux remontés, le petit top et la culotte aux canards encore froissés contre sa peau. Je prends ses deux mains dans les miennes. Elles sont fraîches, les doigts un peu raides.
— Vos mains sont encore glaciales, mademoiselle. On ne va pas laisser ça comme ça.
Je les guide sous le drap, lentement, jusqu’à mon bas-ventre. Mon sexe commence à se redresser sous le contact, encore souple mais déjà en train de durcir. Je place ses paumes autour de moi, une de chaque côté, et je les maintiens un instant.
— Comme ça. Serrez doucement. Pas trop fort. Remontez, lentement… jusqu’au bout. Puis redescendez. Tout du long. Vos mains doivent se réchauffer. C’est le principe.
Elle obéit, hésitante au début. Ses doigts glissent, maladroits, encore froids contre ma peau qui s’échauffe vite. Je garde une main sur ses poignets pour lui imposer le rythme, lent, régulier. Elle apprend le geste. Ses paumes deviennent plus sûres, plus chaudes déjà. Je sens le sang affluer, le membre qui gonfle entre ses doigts. Un petit silence s’installe, seulement le frottement discret sous la couette et son souffle un peu plus court.
Quand ses mains sont bien occupées, je glisse la mienne sous l’élastique de sa culotte. Le tissu est fin, un peu tendu. Mes doigts trouvent d’abord le haut de sa fente, puis descendent, lents, entre les lèvres déjà humides et chaudes malgré le froid de la pièce. Je caresse sans entrer, juste le contour, le pli, le clitoris que je frôle du bout du doigt.
Elle se raidit un peu.
— Monsieur… ce n’est pas… vous n’avez pas le droit. Ce n’est pas pour ça que je me plaignais du froid.
Sa voix est basse, un peu indignée, mais elle ne retire pas ses mains. Elles continuent même, presque malgré elle, à monter et descendre.
— Je réfute, mademoiselle. Vous vous plaigniez d’avoir froid. Je m’assure simplement que vous vous réchauffiez partout.
Je glisse un doigt plus bas, je le fais entrer, lentement, jusqu’à la première phalange, puis un peu plus. Elle inspire fort. Je reviens sur son clitoris, je le caresse avec plus d’attention, en cercles lents, en pressions légères qui s’affirment. Le deuxième doigt rejoint le premier. Elle est très mouillée. Le tissu de la culotte se tend quand je tire un peu sur le côté pour mieux la toucher. Ses mains sur moi accélèrent une seconde, puis ralentissent, comme si elle ne savait plus trop ce qu’elle faisait.
Un gémissement lui échappe, étouffé, presque surpris. Je m’arrête une seconde, le doigt toujours en elle, le pouce posé sur son clitoris.
— Chut. La chambre doit rester silencieuse. Je ne souhaite pas que d’autres pensionnaires entendent. Sinon je serais obligé de continuer cela avec elles aussi, pour vérifier qu’elles n’ont pas froid non plus. Vous ne voulez pas ça, n’est-ce pas ?
Elle secoue la tête, le front contre l’oreiller, les lèvres serrées pour ne plus faire de bruit. Mais quand je reprends le mouvement, plus lent, plus précis, un autre petit son lui monte dans la gorge. Je le sens contre mon épaule. Mes doigts vont et viennent, réguliers, attentifs, tandis que ses mains, devenues chaudes, continuent de me tenir et de me caresser, dociles maintenant, sous la couette où le froid n’existe déjà plus.
Je retire mes doigts, lentement. Elle frémit au passage. Je remonte sa petite culotte, je la replace bien, le tissu tendu sur ce qui est déjà très mouillé. Puis je tire le bas de son top pour qu’il recouvre à nouveau son ventre. Le petit canard jaune, près de l’encolure, semble me narguer.
— Voilà, mademoiselle. Vous êtes réchauffée. Je peux donc continuer ma tournée de surveillance.
Je fais mine de me redresser. Aussitôt, sa main attrape mon poignet et me retient, ferme, presque désespérée.
— Non, monsieur. S’il vous plaît… restez. J’ai encore froid.
Je m’arrête. Je la regarde dans la pénombre de la couette. Ses joues sont rouges, ses yeux brillants.
— Encore froid ? Vous vous moquez de moi. Ce que vous cachez sous votre culotte coule comme un fruit mûr. Ne me dites pas que vous avez encore froid.
Elle secoue la tête, les doigts toujours serrés sur mon poignet.
— Si, monsieur. S’il vous plaît. J’ai froid. J’ai froid. Continuez à me réchauffer.
Je me penche un peu plus près, la voix basse.
— Si je reste et que je continue à vous réchauffer, vous ne savez pas à quoi vous vous exposez.
Un silence. Puis, tout bas, presque un souffle :
— Continuez, s’il vous plaît. Continuez.
Elle quémande. Et je n’ai plus aucune envie de résister.
Je me place au-dessus d’elle, entre ses cuisses qu’elle écarte sans qu’on le lui demande. Je tire la couette, je l’arrange pour qu’elle continue de nous couvrir jusqu’aux épaules, ne laissant dépasser que nos têtes. Je veux profiter de tout ce qu’elle m’offre, à l’abri, dans cette chaleur close. Mon sexe, droit, ferme, vient se poser sur le haut de son pubis et sur le bas de son ventre, chaud contre sa peau, juste au-dessus de l’élastique de la culotte. Il repose là, lourd, déjà très dur, le gland qui frôle le tissu tendu.
Mes mains glissent sous le petit top. Elles trouvent ses seins, petits, fermes, qui tiennent parfaitement dans les paumes. Je les prends en entier, je les soulève un peu, je les presse doucement. Les pointes sont déjà dressées. Je les caresse du bout des doigts, en cercles lents autour des aréoles, puis je pince les tétons entre le pouce et l’index, pas fort, juste assez pour les faire durcir davantage. Ils gonflent sous mes doigts, deviennent plus sensibles, plus durs. Je les fais rouler, je tire légèrement, je reviens les caresser avec le plat de la main. Sous le tissu fin, les deux pointes se dessinent de plus en plus nettement, comme deux petites framboises dressées qui tendent le coton. Le petit canard, juste au-dessus, semble observer la scène. C’est terriblement érotique : ce top innocent qui ne cache plus rien du désir qui monte, ces seins qui répondent à chaque caresse, et mon sexe posé là, immobile pour l’instant, chaud et ferme contre son ventre qui se soulève un peu plus vite.
Elle ne dit plus rien. Elle se laisse faire, les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, les mains qui viennent se poser sur mes avant-bras comme pour me retenir encore. Sous la couette, il n’y a plus que nos souffles et le frottement discret de mes paumes sur sa peau.
Je quitte ma position au-dessus d’elle. Je me recule, je me place plus bas, entre ses cuisses qu’elle laisse s’écarter sans résistance. La couette reste tirée jusqu’à ses épaules ; seul son buste émerge un peu dans la lumière grise de la chambre. Sous le petit top, les deux pointes de ses tétons se dessinent nettement, dressées, comme si elles voulaient transpercer le coton. Elles tendent le tissu à chaque inspiration, rondes et fermes, impossibles à ignorer.
Mes mains viennent se poser sur sa culotte. Le coton est déjà chaud, un peu humide au centre. Je le caresse d’abord à plat, les paumes qui glissent de haut en bas, qui pressent doucement le mont de Vénus, qui suivent la forme de ses lèvres à travers le tissu. Je sens tout : le renflement, la fente qui se creuse un peu sous la pression, l’humidité qui commence à traverser. Le petit canard jaune, juste au-dessus, me fait son clin d’œil insolent. Il semble m’inviter à prendre mon temps.
Je m’amuse. Je pince le tissu entre le pouce et l’index, je le tire légèrement vers le haut, juste assez pour qu’il se tende sur son clitoris. Puis je le relâche, je le fais glisser de gauche à droite, lentement, en frottant. Le coton frotte, mouille, devient plus sombre par endroits. Je vois son sexe se dessiner de mieux en mieux sous le tissu : les lèvres qui gonflent, qui s’écartent un peu, le relief du clitoris qui se devine. Chaque fois que je presse, elle bouge imperceptiblement les hanches, comme pour chercher plus de contact.
Je veux que, lorsque j’irai plus loin, lorsque le canard ne sera plus là, lorsque sa culotte aura glissé et que son sexe sera nu, il m’accueille déjà chaud, bouillant, ouvert. Mais pour l’instant elle n’est pas encore prête. Pas suffisamment excitée pour que je la pénètre. Alors je continue. Je glisse deux doigts sous l’élastique, je les fais courir le long de la fente sans entrer vraiment, juste pour sentir à quel point le coton est trempé à l’intérieur. Je le remonte, je le replace, je recommence. Je tire doucement sur les côtés, je fais bouger le tissu contre elle, je le plaque, je le relâche. Le petit canard continue de me narguer, et je le laisse faire. J’ai tout mon temps. Sous la couette, entre ses cuisses, je m’amuse avec sa culotte, et je sens qu’elle se prépare, lentement, à me recevoir bien plus que cela.
Je me souviens soudain du tube de gel dans le tiroir de la table de nuit. Je l’avais acheté pour une fille avec qui j’avais eu une aventure de très courte durée. Toujours serrée, jamais mouillée, avec qui il m’était impossible d’avoir d’autre position que celle du missionnaire, coït rapide, sans extravagance. J’avais bien l’impression qu’elle simulait son plaisir. Au bout de trois jours, je lui avais fait comprendre qu’il valait mieux en rester là. Le tube avait été oublié. Aujourd’hui, il allait me servir pour celle qui me comble par son appétit sexuel.
Je me penche, je tends le bras, je saisis le tube dans le tiroir. Je soulève le capuchon et j’en laisse couler une généreuse quantité sur mes doigts, épaisse, fraîche. Puis je reviens entre ses cuisses.
Mes doigts reprennent leur travail sur la culotte. Le coton s’imprègne aussitôt de gel, devient glissant, presque transparent par endroits. Mes doigts glissent avec plus de facilité, sans la moindre friction. Je joue entre ses lèvres à travers le tissu, je les écarte doucement, je remonte, je descends. Le gel se mêle à ce qui coule déjà d’elle. Je trouve son clitoris, je le caresse en cercles lents, en pressions légères, puis un peu plus appuyées. La petite perle apparaît nettement au travers de la culotte détrempée, gonflée, sensible. Je la fais rouler sous le coton, je la pince très légèrement entre deux doigts, je la relâche, je recommence.
Elle gémit, un son bas, involontaire. Ses cuisses s’écartent davantage. Elle s’offre encore plus, le bassin qui se soulève un peu pour venir chercher mes doigts. Je sens qu’elle s’ouvre totalement sous le tissu, les lèvres qui s’écartent, qui accueillent le gel et la caresse. Le petit canard, maintenant collé au coton mouillé, ne me nargue plus : il disparaît presque sous l’humidité. Mes doigts continuent, glissants, patients, à jouer avec elle à travers la culotte, et elle ne se retient plus. Elle s’ouvre, elle gémit, elle attend la suite.
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Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant
Le premier week-end de Magali et Guillaume s'installe dans une intimité où le désir le dispute à la tendresse. La matinée s'ouvre sur un jeu de corps et de patience, une douce frustration qui s'étire, se tend, refuse de céder. Guillaume prend son temps. Magali attend. Entre eux, quelque chose se cherche — plus que du désir, peut-être quelque chose qui ressemble à une promesse. Mais laquelle ?
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Photo de profil de Moby Dick 64
Moby Dick 64
13 octobre 2026 à 03:09
Qui ne voudrait pas être un petit canard Noir !
Félicitation tout ce laisse dévore a pleine dents avec parfois un leger sourire sur les bouts des doigts
J'espère que vous prenez au temps de plaisir que nous ?
Un humble lecteur qui apprécie votre écriture.

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