Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure en télétravail — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon aventure en télétravail
Chapitre 1
Salut, moi c'est Luc, j'ai actuellement trente-six ans, et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé ces derniers jours. Pour tout vous dire, je ne m'en suis pas remis...
Je suis chargé de clientèle dans une petite compagnie d'assurance, et nos locaux se trouvent dans un open space dans lequel nous nous partageons l'espace avec une demi-douzaine d'autres collègues. Nous sommes une petite équipe et nous nous entendons toutes et tous assez bien, à la grande joie de Pedro, notre manager.
Aujourd'hui, nous sommes en plein mois de juin, et dehors, c'est la canicule. Et pas n'importe quelle canicule : à l'heure où je vous parle, il fait trente-huit degrés dans les rues de ma ville. Habituellement, cela ne nous pose pas de problème pour travailler, mais ce matin, dès en arrivant au bureau, notre manager nous a avertis que la clim était en panne.
— Pas de panique tout le monde ! On ne va évidemment pas vous laisser travailler dans ce four, donc vous pouvez prendre vos affaires et aller télétravailler, nous annonce Pedro.
Soulagement ! Effectivement, si nous étions restés ici, avec cette chaleur, nous aurions forcément fini par tourner de l'œil. Le bâtiment étant mal isolé, quand il fait trente-cinq degrés dehors, c'est ressenti quarante à l'intérieur. Bref, des conditions de travail un peu compliquées à vivre durant ces grosses chaleurs...
Nous remballons donc nos affaires et, deux minutes après, chacun est reparti chez soi. En ce qui me concerne, mon appart se trouve à dix minutes à pied donc j'y suis vite rendu. Celui-ci se trouve au troisième étage d'un petit immeuble d'une cinquantaine d'années, et il est assez simple : un séjour donnant sur un balcon, une petite chambre, une cuisine à peu près équipée, et une salle de bains. Niveau température, il y fait assez chaud, mais c'est moins étouffant qu'au bureau. J'en profite pour me débarrasser rapidement de mon pantalon afin de le remplacer par un bermuda. Après tout, on est en télétravail, donc tenue détente autorisée !
Une fois que je me suis changé, je m'installe à mon petit bureau qui se trouve dans le salon, installe mon matériel et commence ma journée de boulot. Très vite, je branche mon petit ventilateur USB qui me fait du bien, même s'il brasse plus d'air chaud qu'autre chose, mais bref...
Aujourd'hui, je ne suis pas en appel mais en back-office. En gros, je ne réponds pas au téléphone, mais je m'occupe des dossiers reçus par mail, j'assure le traitement d'autres qui sont en attente, je fais du contrôle sur certains. Bref, nous sommes quelques-uns à être formés là-dessus dans l'équipe, et c'est une partie de mon travail que j'apprécie beaucoup, car ça change de ce que je fais habituellement.
Je me mets donc au boulot et enchaîne quelques dossiers, tout en me désaltérant régulièrement. Alors que les minutes défilent, j'ai l'impression que la température continue de grimper. J'ai bien envie d'essayer de faire courant d'air en ouvrant la fenêtre de mon salon et celle de la cuisine, mais je ne suis pas sûr que ça changerait grand-chose.
Soudain, une sonnerie retentit : celle de notre messagerie interne, et l’appel provient de ma collègue Pauline. Il s’agit de ma binôme au travail, on s’entend très bien tous les deux et on bosse ensemble depuis bientôt deux ans. Elle aussi fait partie du back-office et on s’aide régulièrement sur des dossiers un peu compliqués. Pour la décrire : Pauline est une petite brune qui est un peu plus jeune que moi, aux longs cheveux bouclés, au visage rondouillard doté d’un sourire éclatant, et avec quelques petites formes. Je dois avouer que, quand elle met des décolletés au boulot, surtout depuis que les températures ont augmenté, j'ai du mal à ne pas la reluquer et, à mon avis, je ne suis pas le seul dans ce cas-là, dans l'open space.
Bref, après la deuxième sonnerie, je décroche, et aussitôt apparaît le visage de Pauline sur mon écran. Comme à son habitude, elle est toute souriante, et je vois derrière elle une vue dégagée sur son salon où tout est rangé au cordeau, ce qui ne m'étonne pas d'elle. Quant aux stores de sa baie vitrée, ils sont partiellement baissés, sûrement pour ne pas laisser entrer la chaleur, comme je l'ai fait chez moi. Je constate également que ses longs cheveux bouclés sont attachés en une queue de cheval, mettant ainsi en valeur sa jolie poitrine.
— Salut, Popo !
— Ça va ? Pas trop chaud ?
— Je survis, et toi ?
— On va dire que ça va. Tu fais quoi de beau ? me demande-t-elle.
— Un couscous, et toi ?
— Ça va ? Pas trop chaud ?
— Je survis, et toi ?
— On va dire que ça va. Tu fais quoi de beau ? me demande-t-elle.
— Un couscous, et toi ?
Je la vois rire de ma blague, habituée à mon humour à deux balles.
— Tu es sur quel dossier ? enchaîne-t-elle.
— La famille Mercier.
— Oh putain…
— La famille Mercier.
— Oh putain…
Je lui résume en quelques minutes les avancées dans ce dossier qu’elle connaît bien et, une fois terminé, c’est à son tour d’en faire autant concernant un autre sur lequel j’avais également travaillé.
Pendant que je lui parle, je la vois s'éventer le visage avec une pochette cartonnée, tout en tirant parfois sur le col de sa robe d'été pour faire un peu d'air. Moi, je suis pareil : j'ai beaucoup de mal à me concentrer avec cette chaleur étouffante, mais il faut bien faire avec.
— Putain, excuse-moi mais j'en peux plus !
Pauline me coupe la parole, puis je la vois se lever et disparaître de mon écran.
— Je reviens ! lance-t-elle hors du champ de vision.
J'attends quelques minutes et, quand elle réapparaît, j'ai du mal à rester de marbre : elle a troqué sa belle robe d'été fleurie contre un haut de maillot de bain rouge pétant noué autour du cou.
— Ça te dérange ? me demande-t-elle en se rasseyant face à moi.
— Non, pas du tout...
— Merci. Désolé mais je vais crever, sinon...
— Non, pas du tout...
— Merci. Désolé mais je vais crever, sinon...
Nous reprenons le fil de notre conversation, mais j'ai beaucoup plus de mal à me concentrer que précédemment car, dès que je regarde l'écran, mes yeux n'arrivent pas à se défaire de sa petite poitrine. J'essaye pourtant de prendre sur moi et de me concentrer sur notre dossier, mais je suis rapidement tiré de mes pensées lubriques par la voix de Pauline qui me fait sursauter.
— Putain de saloperie de merde ! Aaaaah !!!
Je la vois à nouveau se lever précipitamment et regarder autour d’elle, paniquée.
— Elle est où ? ELLE EST OÙ ?
— De quoi tu parles ?
— Aaaaahhhh !!!
— De quoi tu parles ?
— Aaaaahhhh !!!
Cette fois-ci, je la vois s’écarter d’un coup de l’écran avant de courir n’importe comment dans son salon. Je rêve ou, en plus d’être en haut de maillot de bain, elle ne porte qu’une petite culotte ? Non, je ne rêve pas !
— Saleté, dégage de là !
Je vois ensuite Pauline ouvrir sa baie vitrée, puis reculer légèrement, peu rassurée, avant de finalement la refermer rapidement en un claquement sec.
— Va crever, salope !
Je suis un peu surpris par autant de vulgarité, surtout venant de Pauline, mais je lui fais pas remarquer quand elle revient s'asseoir face à moi. Dans cette scène, à vrai dire, ce n'est pas ça essentiellement que je retiendrais en priorité...
— Désolé, je déteste ces putains de guêpes, explique-t-elle.
— Pas de souci...
— À vrai dire, j'en ai même un peu la phobie, et...
— Pas de souci...
— À vrai dire, j'en ai même un peu la phobie, et...
Elle s'arrête d'un coup en regardant la caméra, puis ensuite derrière elle en direction de la baie vitrée, et à nouveau la caméra. Elle vient de réaliser que j’avais potentiellement pu être spectateur de cette scène loufoque, à tous les coups !
— Oh merde...
Quelques secondes de silence gênant, puis :
— Tu as tout vu ?
— Oui…
— Quelle conne…
— Oui…
— Quelle conne…
Je la vois ensuite se cacher le visage, rouge de honte.
— Je suis désolé, finit-elle par dire.
— C'est pas grave, t'es chez toi donc tu fais ce que tu veux !
— C'est pas faux...
— Par contre, tu ferais ça au bureau, ça nous ferait bizarre...
— C'est pas grave, t'es chez toi donc tu fais ce que tu veux !
— C'est pas faux...
— Par contre, tu ferais ça au bureau, ça nous ferait bizarre...
Nous rigolons tous les deux et reprenons ensuite le travail mais, plus les minutes passent, plus j'ai du mal à me défaire des images de Pauline en train de courir dans son salon en sous-vêtements. Elle ne m'avait jamais vraiment attiré jusqu'à maintenant car nous étions très potes mais là, force était de constater qu'elle venait de me faire de l'effet.
— Putain Luc, tu transpires à grosses gouttes ! s'exclame Pauline en voyant de la sueur perler sur mon front et couler le long de mes tempes.
— Désolé, il fait trente-sept chez moi...
— Bah enlève une épaisseur, alors !
— Bah non...
— Bah si ! Tu crois que je me suis gênée moi, peut-être ?
— Désolé, il fait trente-sept chez moi...
— Bah enlève une épaisseur, alors !
— Bah non...
— Bah si ! Tu crois que je me suis gênée moi, peut-être ?
Après quelques secondes de réflexion, je décide finalement d'accepter la proposition, et je me débarrasse rapidement de mon tee-shirt que j'envoie voler sur le canapé.
— Wahou, le beau gosse !
Je lui réponds par un sourire gêné et, en voyant le retour de ma caméra dans mon écran, à cet instant précis, je suis assez soulagé d'avoir repris le sport il y a quelques mois car je ne ressemble plus au gringalet que j'étais précédemment. Désormais, je vois bien mes muscles apparaître au fur et à mesure de mes séances à la salle, tout comme mes abdominaux qui se dessinent de plus en plus. Bref, je ne suis pas trop dégueulasse quand je suis torse nu, et c'est tant mieux, surtout aujourd'hui.
Nous reprenons difficilement le travail et, de temps en temps, je vois le regard de Pauline dévier sur mon torse nu, tout comme le mien en direction de sa belle poitrine. Y'a pas à dire : c'est la première fois que je la trouve jolie et désirable.
— T'es plus dedans, Luc, ça fait quatre fois que tu me répètes la même chose ! remarque Pauline en rigolant.
— Ah bon ?
— Bah oui ! C'est moi qui te mets dans cet état ? Tu veux que j'aille me rhabiller ?
— Non, inutile.
— Ah bon ?
— Bah oui ! C'est moi qui te mets dans cet état ? Tu veux que j'aille me rhabiller ?
— Non, inutile.
Quelques secondes de silence gênant, puis :
— Dans ce cas-là, tu veux un conseil ? demande-t-elle.
— Oui ?
— Fais comme moi : enlève le bas !
— Arrête, n'importe quoi...
— Bah si, ça fait un bien fou, donc fais pas ta prude !
— Oui ?
— Fais comme moi : enlève le bas !
— Arrête, n'importe quoi...
— Bah si, ça fait un bien fou, donc fais pas ta prude !
Elle n'a pas l'air de plaisanter, la coquine, car je lis un soupçon de malice, voire même de défi dans ses yeux. Ah ouais, elle veut jouer à ça ? Ok, pourquoi pas ! Trente secondes après, je brandis fièrement devant la caméra mon short que je viens d’enlever.
— Alors, tu sens mieux ? demande-t-elle en souriant.
— Ah bah oui, beaucoup plus à l’aise ! dis-je en balançant le vêtement derrière moi.
— Tant mieux ! Bon, tu crois qu'on va réussir à travailler, maintenant ? répond Pauline.
— Il va bien falloir...
— Ah bah oui, beaucoup plus à l’aise ! dis-je en balançant le vêtement derrière moi.
— Tant mieux ! Bon, tu crois qu'on va réussir à travailler, maintenant ? répond Pauline.
— Il va bien falloir...
Quelques secondes de silence, puis elle reprend :
— Ou alors...
— Ou alors quoi ?
— Ou alors on se met vraiment à armes égales.
— C'est-à-dire ?
— Ou alors quoi ?
— Ou alors on se met vraiment à armes égales.
— C'est-à-dire ?
Je vois aussitôt Pauline rapprocher sa caméra d'elle, cadrant ainsi la vue uniquement sur le haut de ses épaules et son visage, et non plus sur sa poitrine, à mon grand regret. Ensuite, je la vois passer les mains derrière son cou et, sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit, elle dénoue son maillot de bain, et le laisse tomber hors cadre. Seulement, le cadrage est tellement serré que je n'ai pas le plaisir de pouvoir admirer ses beaux seins que j'imagine et fantasme depuis plusieurs mois maintenant, à mon grand regret...
— Ah putain, je revis ! s'exclama-t-elle.
En voyant ma tête d'abasourdi, elle éclate de rire.
— Qu'est-ce qui t'arrive ? T'es choqué ?
— Non, juste... étonné !
— Étonné de quoi ? De savoir que j'ai des nichons ?
— Non, juste... étonné !
— Étonné de quoi ? De savoir que j'ai des nichons ?
Elle éclate à nouveau de rire devant la caméra. Moi, je ne sais plus quoi penser. Hier encore, nous étions des simples collègues qui nous entendions très bien, et aujourd'hui, on se retrouve tous les deux à moitié à poil devant une caméra. Qu'est-ce qui s'était passé en quelques heures, voire même quelques minutes pour en arriver-là ?
— Excuse-moi mais la chaleur, ça me fait faire n'importe quoi, avoue Pauline en essayant de se reprendre. Tu veux que je me rhabille ?
— Bah c’est à dire que...
— Bah c’est à dire que...
Je suis interrompu par une sonnerie qui retentit, et je vois aussitôt Pauline se redresser légèrement.
— Attends, il y a Pedro qui m'appelle...
Elle met aussitôt notre conversation en pause, et je m'imagine aussitôt Pedro découvrir Pauline à moitié nue dans son écran. Il y aurait de quoi être surpris, à n'en point douter. Je profite de ces quelques secondes de répit pour avaler un grand verre d'eau glacée et pour aller me rafraîchir le visage dans la salle de bains.
À quoi joue Pauline ? Comment va se dérouler la suite des événements ? Je l'ignore, mais quelque chose me dit que c'est loin d'être terminé. En tout cas, je ne la connaissais pas aussi délurée, voire même coquine. Au boulot, il était rare que nous parlions de cul. À vrai dire, cela n'arrivait même jamais, donc je ne savais pas du tout comment était Pauline de ce côté-là mais, vu le spectacle qu'elle était en train de m'offrir, à mon avis, elle doit être assez libérée de ce côté-là...
Je suis interrompu par une voix qui provient du salon :
— Luc ? T'es où ?
Je retourne aussitôt m'installer devant l'ordinateur, et je suis guère surpris de constater que Pauline ne s'est pas rhabillée. Au contraire, elle est encore plus souriante et pétillante que précédemment et, au moment où je me rassois, je constate qu'elle a dû baisser un peu son écran et sa caméra, car j'aperçois presque la naissance de sa poitrine, mais je me garde de lui faire remarquer.
— Ça va ? me demande-t-elle.
— Oui, il voulait quoi, Pedro ?
— Me faire un retour à propos d'un mail que je lui ai envoyé tout à l'heure.
— Il t'a vu... comme ça ?
— Bah non, idiot, j'ai pas mis ma cam, je me montre pas comme ça à n'importe qui !
— Ah ok !
— Oui, il voulait quoi, Pedro ?
— Me faire un retour à propos d'un mail que je lui ai envoyé tout à l'heure.
— Il t'a vu... comme ça ?
— Bah non, idiot, j'ai pas mis ma cam, je me montre pas comme ça à n'importe qui !
— Ah ok !
Encore quelques secondes de silence, puis :
— On se remet au boulot ?
— Bah non ! me répond-t-elle aussitôt. T'as une belle nana à moitié à poil devant toi et tu veux travailler ? T'es pas net !
— Mais on a plein de boulot !
— Qu'est-ce qu'on s'en tape ? On est les meilleurs éléments de l'équipe, donc on se rattrapera plus tard !
— Bah non ! me répond-t-elle aussitôt. T'as une belle nana à moitié à poil devant toi et tu veux travailler ? T'es pas net !
— Mais on a plein de boulot !
— Qu'est-ce qu'on s'en tape ? On est les meilleurs éléments de l'équipe, donc on se rattrapera plus tard !
Elle met tellement d'aplomb dans ce qu'elle dit que je suis un peu décontenancé. A-t-elle des idées derrière la tête ? Je ne veux pas être optimiste, mais ça m'en a tout l'air quand même !
— Tu veux faire quoi, du coup ? Un P'tit Bac ?
— Bah non !
— Bah non !
Je la vois réfléchir pendant quelques secondes.
— Un action ou vérité, ça te tente ?
— T'es sérieuse ?
— Un conseil, mon grand : quand une nana à moitié à poil te propose un action ou vérité, ce serait bête de refuser !
— Mais t'as bu et mangé quoi ce matin pour être dans cet état ?
— Je te le dis : c'est la chaleur, ça me fait perdre mes moyens, t'as bien vu tout à l'heure : je me suis même pas aperçue que je courais en sous-vêtements devant la caméra !
— Peut-être, mais...
— Bon, c'est oui ou je me rhabille, c'est toi qui vois !
— T'es sérieuse ?
— Un conseil, mon grand : quand une nana à moitié à poil te propose un action ou vérité, ce serait bête de refuser !
— Mais t'as bu et mangé quoi ce matin pour être dans cet état ?
— Je te le dis : c'est la chaleur, ça me fait perdre mes moyens, t'as bien vu tout à l'heure : je me suis même pas aperçue que je courais en sous-vêtements devant la caméra !
— Peut-être, mais...
— Bon, c'est oui ou je me rhabille, c'est toi qui vois !
Habituellement, ce n'est pas le genre de jeu que j'affectionne particulièrement, mais là, face à autant d'insistance de sa part et vu comment cela se profilait, je serais bête de refuser une telle proposition.
— Ok, finis-je par répondre.
— C'est pas trop tôt ! Bon, je commence : action ou vérité ?
— Vérité...
— Il est de combien, ton salaire ?
— C'est pas trop tôt ! Bon, je commence : action ou vérité ?
— Vérité...
— Il est de combien, ton salaire ?
Je rigole en entendant cette question, car cela avait toujours été un running-gag entre nous. Je lui dévoile le montant sans hésiter, et elle me répond par un sourire.
— Ça va, on est à peu près égaux, dit-elle, apparemment soulagée. À toi...
— Action ou vérité ?
— Vérité...
— Il te plaît, ton boulot ?
— Faut bien remplir le frigo, comme on dit. Action ou vérité ?
— Vérité.
— T'as déjà eu une aventure ou un flirt avec quelqu'un au boulot ?
— Je me suis déjà pris un vent une fois, donc j'ai jamais réessayé ensuite.
— Ah bon ? Avec qui ?
— Tu te rappelles de Mélissa ? La CDD qui est restée six mois avec nous ?
— Bien sûr. T'as tenté ta chance avec elle ?
— Oui, et ce fut un échec cuisant...
— Mon pauvre chou ! Dommage, elle était sympa et canon...
— Oui, mais son fiancé aussi, apparemment...
— Action ou vérité ?
— Vérité...
— Il te plaît, ton boulot ?
— Faut bien remplir le frigo, comme on dit. Action ou vérité ?
— Vérité.
— T'as déjà eu une aventure ou un flirt avec quelqu'un au boulot ?
— Je me suis déjà pris un vent une fois, donc j'ai jamais réessayé ensuite.
— Ah bon ? Avec qui ?
— Tu te rappelles de Mélissa ? La CDD qui est restée six mois avec nous ?
— Bien sûr. T'as tenté ta chance avec elle ?
— Oui, et ce fut un échec cuisant...
— Mon pauvre chou ! Dommage, elle était sympa et canon...
— Oui, mais son fiancé aussi, apparemment...
Ma réponse la fait rigoler. Nous enchaînons ensuite quelques questions en tous genres, ce qui nous fait bien marrer. Seulement, au bout d'un moment, Pauline semble lassée de toute cette chasteté et, alors que je lui demande une vérité, le jeu prend une autre tournure :
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