Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure en télétravail — Chapitre 2
Auteur
Mon aventure en télétravail
Chapitre 2
Elle se tourna vers lui en souriant.
— Tu aimes bien les femmes à forte poitrine ?
— Ah ouais, tu changes de registre, là !
— Ouais, je commençais un peu à m'emmerder ! Alors ?
— Bah ça me déplaît pas, évidemment. Action ou vérité ?
— Vérité.
— Et toi, c'est quoi ton type d'homme ?
— J'ai pas de préférence : du moment qu'il y a un bon feeling et de l'alchimie, le reste m'importe peu ! Action ou vérité ?
— Vérité.
— Tu passes un bon moment à l'heure actuelle avec moi ?
— Oh que oui ! C'est très... inattendu, mais très sympa !
— Pourquoi inattendu ? Car tu ne m’imaginais pas comme ça ? Aussi délurée et dévergondée ?
— Ça doit être ça, oui. Bref, action ou vérité ?
— Vérité, mais passe la seconde, stp.
— Ah ouais, tu changes de registre, là !
— Ouais, je commençais un peu à m'emmerder ! Alors ?
— Bah ça me déplaît pas, évidemment. Action ou vérité ?
— Vérité.
— Et toi, c'est quoi ton type d'homme ?
— J'ai pas de préférence : du moment qu'il y a un bon feeling et de l'alchimie, le reste m'importe peu ! Action ou vérité ?
— Vérité.
— Tu passes un bon moment à l'heure actuelle avec moi ?
— Oh que oui ! C'est très... inattendu, mais très sympa !
— Pourquoi inattendu ? Car tu ne m’imaginais pas comme ça ? Aussi délurée et dévergondée ?
— Ça doit être ça, oui. Bref, action ou vérité ?
— Vérité, mais passe la seconde, stp.
Elle veut rentrer dans le vif du sujet ? Ok, alors je rentre dans son jeu :
— C'est quoi ton fantasme numéro un ?
— Alors-là...
— Alors-là...
Je la vois ensuite réfléchir d'un air très concentré, comme si elle était en train de résoudre une équation très difficile, puis elle finit par me répondre :
— La peur d'être surprise par quelqu'un, peut-être.
— Intéressant...
— Et toi ?
— Je t'ai pas dit vérité, mais je te le dis quand même : baiser avec deux femmes.
— Pas mal...
— Intéressant...
— Et toi ?
— Je t'ai pas dit vérité, mais je te le dis quand même : baiser avec deux femmes.
— Pas mal...
Je lui réponds par un petit sourire, gêné de m'être confié de la sorte à cette nana que je considérais il y a quelques heures encore comme une simple collègue et qui, en l'espace de quelques minutes, semblait être devenue un peu plus que ça.
— Bon, et si on arrêtait les vérités et qu'on passait directement aux actions ? proposa Pauline. C'est un peu trop platonique pour moi, tout ça...
— Si tu veux, mais du coup on fait quoi ? On se donne des défis mutuellement ?
— Voilà, un chiche ou pas chiche ! Je commence : chiche ou pas chiche de faire une pose style défilé de mode ?
— Si tu veux...
— Si tu veux, mais du coup on fait quoi ? On se donne des défis mutuellement ?
— Voilà, un chiche ou pas chiche ! Je commence : chiche ou pas chiche de faire une pose style défilé de mode ?
— Si tu veux...
Je me lève aussitôt et vais vers mon canapé, toujours uniquement vêtu de mon boxer, et je suis persuadé que Pauline n'en rate pas une miette via la caméra. Quand je me retourne et que j'avance vers elle, tel un mannequin sur une grande scène, je vois qu'en effet, elle semble avoir du mal à me lâcher des yeux.
— Beau gosse ! s'exclame-t-elle en applaudissant.
— Merci ! À toi : chiche ou pas chiche de te lever, de reculer un peu et de faire un tour sur toi-même ?
— Fastoche !
— Merci ! À toi : chiche ou pas chiche de te lever, de reculer un peu et de faire un tour sur toi-même ?
— Fastoche !
Elle se lève aussitôt en souriant, la poitrine cachée par ses bras nus, fait quelques pas en arrière sans lâcher la caméra des yeux puis, elle reste statique quelques secondes, comme si elle me laissait le temps de la reluquer de haut en bas, chose dont je ne me prive pas car la voir ainsi en petite tenue au beau milieu de son salon est particulièrement plaisant. Ensuite, elle fait un petit tour sur elle-même, me laissant donc admirer ses belles fesses menues, puis revient vers moi, toujours toute souriante.
J’ai tout d’un coup une petite pensée pour nos collègues qui, à l’heure actuelle, doivent être en train de travailler comme des chiens pendant que nous, on est en train de se la coller douce en flirtant par caméras interposées. S’ils savaient ce qu’on était en train de faire, nul doute que ça ferait jaser et que nous aurions des problèmes à faire ça pendant nos heures de travail mais tant pis, le risque en valait largement la chandelle.
— Tu t'es bien rincé l'œil ? demande Pauline en se rasseyant.
— Ouais, j'ai pas à me plaindre ! Par contre la poitrine cachée, c'est pas du jeu...
— Tout vient à point à qui sait attendre, mon grand ! Allez, à moi : chiche ou pas chiche d'enlever ton boxer ?
— Chiche !
— Ouais, j'ai pas à me plaindre ! Par contre la poitrine cachée, c'est pas du jeu...
— Tout vient à point à qui sait attendre, mon grand ! Allez, à moi : chiche ou pas chiche d'enlever ton boxer ?
— Chiche !
Je joins le geste à la parole et, quelques secondes après, je brandis mon boxer devant la caméra avant de le balancer derrière moi, ce qui n'a pas l'air de déplaire à Pauline qui continue d'afficher son plus beau sourire, cette fois-ci en se mordant les lèvres, ce qui lui donne un air diablement sexy.
— Alors, ça te fait quoi de savoir que je suis complètement nu devant toi ? finis-je par demander, fier de moi.
— Tu veux que je te réponde par une vérité ou une action ?
— Les deux...
— Tu veux que je te réponde par une vérité ou une action ?
— Les deux...
Pauline m'adresse un nouveau sourire. Je la vois ensuite reculer doucement sur son siège, puis gigoter rapidement avant de brandir à son tour sa petite culotte devant sa caméra.
— Ma culotte est humide, et ce n'est pas qu'à cause de la chaleur.
— Intéressant...
— Intéressant...
À vrai dire, je suis encore une fois décontenancé par une telle franchise, et par l'effet que je procure à cette charmante demoiselle. D'ailleurs, cette dernière semble s'en rendre compte, car elle rigole à nouveau en balançant son dernier vêtement hors-champ.
— Bah alors ? C'est la première fois qu'une nana mouille sa culotte grâce à toi ou quoi ?
— Non, mais... ça me fait bizarre que ça vienne de toi !
— Je comprends. Bon, à toi : chiche ou pas chiche de me laisser admirer ton petit cul nu ?
— Si tu veux...
— Non, mais... ça me fait bizarre que ça vienne de toi !
— Je comprends. Bon, à toi : chiche ou pas chiche de me laisser admirer ton petit cul nu ?
— Si tu veux...
Je me lève aussitôt en me cachant l'entrejambe avec les mains, et je tourne le dos à la caméra avant de faire quelques pas vers le canapé. Derrière moi, un sifflement retentit.
— Wahou, beau petit cul !
— Merci.
— Merci.
Je retourne ensuite vers mon fauteuil, toujours les mains plaquées sur mon pubis, et m'y réinstalle comme si de rien était.
— Chiche ou pas chiche de me montrer tes seins ?
— Ah ouais ? T'es comme ça, toi !
— T'as le droit de dire pas chiche...
— Ce serait mal me connaître !
— Ah ouais ? T'es comme ça, toi !
— T'as le droit de dire pas chiche...
— Ce serait mal me connaître !
Je la vois aussitôt se lever à nouveau, puis refaire quelques pas en arrière, la poitrine toujours cachée par ses mains, et le cadrage de la caméra arrêté au niveau de son nombril pour ne pas que je voie son bas-ventre.
— T'es prêt, mon mignon ? me demande-t-elle.
— Quand tu veux...
— Quand tu veux...
Elle retire aussitôt ses mains en souriant, et ça y est, je les vois enfin : des beaux seins ronds comme des melons, avec de larges aréoles et des petits tétons qui pointaient d'excitation. Elle était... sublime, et je sentis aussitôt un afflux de sang envahir mon entrejambe. Je meurs d'envie de les prendre moi aussi à pleines mains afin de les lécher, les mordiller, les tripoter, tirer sur ses petits tétons. Bref, ils me rendent fou, et elle aussi !
— Alors, ils te plaisent ? me demande-t-elle en les soupesant et en les pressant entre ses mains.
— Ils sont... magnifiques !
— C'est gentil, merci. Et regarde ce que je sais faire, avec !
— Ils sont... magnifiques !
— C'est gentil, merci. Et regarde ce que je sais faire, avec !
Elle joint aussitôt le geste à la parole en baissant la tête jusqu'à pouvoir lécher du bout de la langue un de ses tétons, ce qui, encore une fois, manque de me faire tressaillir, chose dont elle se rend compte aussitôt.
— Ça va ? J’ai l’impression que tu vas faire un malaise !
— Désolé, tu me fais beaucoup d’effet…
— Ah ouais ? Et si je fais ça ?
— Désolé, tu me fais beaucoup d’effet…
— Ah ouais ? Et si je fais ça ?
Cette fois-ci, elle mit ses mains sous ses seins et les releva au maximum avant de les compresser et de se lécher cette fois-ci les deux tétons à grands coups de langue.
— Je suis sûre que tu aimerais me faire pareil, je me trompe ? Demande-t-elle.
— J’adorerais, oui…
— J’adorerais, oui…
Elle me répond par un nouveau sourire et reprend sa place sur son fauteuil, dissimulant à nouveau son opulente poitrine.
— Allez, chiche ou pas chiche de me montrer ta bite ?
— Tu l’as bien mérité, je crois.
— Tu l’as bien mérité, je crois.
Je me lève aussitôt et recule de quelques pas, dévoilant mon sexe fraîchement entretenu de la veille et aux proportions assez généreuses, selon les dires de précédentes conquêtes. En plus, avec ce qui était en train de se passer entre Pauline et moi, j’avais clairement la gaule, et cela ne servait à rien d’essayer de le dissimuler.
Une fois de plus, je vois Pauline se mordre les lèvres en découvrant mes attributs.
— Approche un peu que je la voie mieux, stp, me dit-elle.
J’obéis et rapproche mon sexe de la caméra afin qu’elle puisse le voir sous toutes les coutures.
— T’es bien monté, mon salaud ! C’est moi qui te fais cet effet ?
— Oh que oui !
— Super ! En tout cas, si toi t’aimerais bien me manger les nibards, moi, j’aimerais bien jouer avec un si bel engin !
— La journée n’est pas terminée…
— C’est vrai. Tu peux la tripoter un peu ?
— Oh que oui !
— Super ! En tout cas, si toi t’aimerais bien me manger les nibards, moi, j’aimerais bien jouer avec un si bel engin !
— La journée n’est pas terminée…
— C’est vrai. Tu peux la tripoter un peu ?
Je me malaxe aussitôt les testicules avant de m’agiter doucement le sexe de haut en bas, sous les yeux ébahis de Pauline qui n’en loupe pas une miette. Je continue pendant encore quelques secondes, puis je fais comme elle et me rassois devant l’écran.
— On continue ?
— J’ai une meilleure idée, attends…
— J’ai une meilleure idée, attends…
Quelques secondes après, elle a changé d’emplacement et se trouve à présent installée dans son canapé, toujours intégralement nue mais les jambes serrées, et je devine que son ordinateur est posé sur la table basse devant elle. Avec ce nouvel endroit, au moins, je la vois entièrement, et je peux ainsi profiter de la vue de ses beaux nichons.
— Ça va ? Me demande-t-elle.
— Oui, et toi ?
— Super. Pourquoi tu te mets pas à l’aise comme moi ?
— Ok…
— Oui, et toi ?
— Super. Pourquoi tu te mets pas à l’aise comme moi ?
— Ok…
Très obéissant, je m’installe à mon tour sur mon canapé et pose mon ordi devant moi. Contrairement à elle, je ne cache rien de mon anatomie, ce qui n’a pas l’air de lui déplaire, surtout quand j’écarte légèrement les jambes et que je m’enfonce plus dans le canapé pour être confortablement installé.
— On n'est pas bien là ?
— On est très très bien, tu veux dire…
— Des nouvelles de Pedro ?
— Absolument pas, non, il doit penser qu'on est très concentrés dans notre travail...
— S'il savait...
— On est très très bien, tu veux dire…
— Des nouvelles de Pedro ?
— Absolument pas, non, il doit penser qu'on est très concentrés dans notre travail...
— S'il savait...
Nous rigolons tous les deux puis, un petit silence gênant s'installe durant lequel nous nous contentons simplement de nous reluquer, avant que Pauline ne reprenne la parole :
— Qu'est-ce qu'on fait, maintenant ?
— Je sais pas, tu proposes quoi ?
— Je sais pas...
— Je sais pas, tu proposes quoi ?
— Je sais pas...
Nouveau silence.
— Je peux te poser une question ? me demande-t-elle.
— Bien sûr.
— Tu me ferais quoi si tu arrivais dans mon salon et que tu me retrouvais comme ça, dans le canapé ?
— Tu veux le détail ?
— Oui...
— Bien sûr.
— Tu me ferais quoi si tu arrivais dans mon salon et que tu me retrouvais comme ça, dans le canapé ?
— Tu veux le détail ?
— Oui...
Je prends mon temps pour répondre, conscient de l'effet que cela risque de procurer chez Pauline, et également chez moi.
— Pour commencer, je pense que je t'embrasserais tendrement, et que mes mains seraient très... baladeuses !
— Baladeuses, c'est-à-dire ?
— Elles se promèneraient sur tes nichons, tes tétons, ton beau visage, ta peau nue, bref, je pense que je prendrais mon temps...
— Intéressant, et ensuite ?
— Ensuite...
— Baladeuses, c'est-à-dire ?
— Elles se promèneraient sur tes nichons, tes tétons, ton beau visage, ta peau nue, bref, je pense que je prendrais mon temps...
— Intéressant, et ensuite ?
— Ensuite...
Je vois que Pauline commence à gigoter doucement et que, petit à petit, ses cuisses s'ouvrent très lentement.
— Ensuite je t'embrasserais doucement dans le cou, et je descendrais vers ta poitrine pour te sucer les tétons...
— Hmmm... et tes mains, elles seraient où ?
— Je pense qu'il y en aurait une entre tes cuisses pour te tripoter gentiment la minette...
— Ah ouais, t'es comme ça, toi !
— J'aurais pas dû ?
— Mais si. D'ailleurs, regarde...
— Hmmm... et tes mains, elles seraient où ?
— Je pense qu'il y en aurait une entre tes cuisses pour te tripoter gentiment la minette...
— Ah ouais, t'es comme ça, toi !
— J'aurais pas dû ?
— Mais si. D'ailleurs, regarde...
Elle recule aussitôt un peu dans son canapé et écarte ses cuisses, dévoilant ainsi son sexe glabre et humide, avec des jolies petites lèvres.
— Elle est toute à toi, rajoute Pauline en souriant.
— Miam miam...
— Continue, stp. Tu me ferais quoi, ensuite ?
— Ensuite...
— Miam miam...
— Continue, stp. Tu me ferais quoi, ensuite ?
— Ensuite...
Alors que je continue de fantasmer à haute voix la suite des événements, une main de Pauline se dirige vers son entrejambe, et je la vois qui commence à se caresser au son de ma voix.
— Ensuite je continuerais à te bouffer les seins pendant un bon moment tellement je les trouve beaux. À mon avis, une fois que j'y aurai goûté, j'aurais du mal à m'en passer...
— Tu serais pas un peu fétichiste des nichons, à tout hasard ?
— Des tiens en tout cas, oui...
— C'est pour ça que tu les reluques régulièrement, au boulot ?
— Tu serais pas un peu fétichiste des nichons, à tout hasard ?
— Des tiens en tout cas, oui...
— C'est pour ça que tu les reluques régulièrement, au boulot ?
Je suis un peu gêné par cette question à laquelle je ne m'attendais pas, preuve que je ne devais finalement pas être très discret quand je laissais errer mon regard dans le décolleté de ma collègue.
— C'est pas grave mon mignon, t'en fais pas, t'es pas le seul ! rajoute Pauline en souriant, comme pour me rassurer. Continue...
— OK. Après m'être occupé de tes seins, je retournerais t'embrasser tendrement, et ensuite... ensuite je me mettrais à genoux devant toi, et je t'ouvrirais les jambes pour m'occuper de ton antre...
— OK. Après m'être occupé de tes seins, je retournerais t'embrasser tendrement, et ensuite... ensuite je me mettrais à genoux devant toi, et je t'ouvrirais les jambes pour m'occuper de ton antre...
Entre ses cuisses, ses doigts s'activent avec de plus en plus d'entrain : d'abord de haut en bas, ensuite de gauche à droite, et je la vois également rouler entre ses doigts son clitoris pendant que des gouttes de cyprine coulent par terre.
— Tu ferais quoi... avec mon antre ? demande-t-elle, le souffle un peu saccadé.
— D'abord je jouerais avec, je le tripoterais dans tous les sens comme tu es en train de le faire, peut-être même que j'y glisserai un doigt ou deux...
— Comme ça ?
— D'abord je jouerais avec, je le tripoterais dans tous les sens comme tu es en train de le faire, peut-être même que j'y glisserai un doigt ou deux...
— Comme ça ?
Aussitôt, Pauline se lèche l'index et le majeur et les enfonce entre ses lèvres avant d'entamer une série de légers va-et-vient sous mes yeux ébahis.
— Comme ça, oui. Je jouerais aussi avec ton clitoris jusqu'à avoir plein de ton nectar sur les doigts, et...
— Et quoi ?
— Ensuite, je t'écarterais encore un peu les jambes et je plongerais ma bouche...
— Et quoi ?
— Ensuite, je t'écarterais encore un peu les jambes et je plongerais ma bouche...
Je vois Pauline m'afficher un sourire crispé au fur et à mesure que ses doigts s'activent dans sa foufoune. Plus elle accélère, plus des gouttes s'en échappent, et plus j'ai envie de rentrer dans les détails pour la rendre folle.
— Ton sexe, j'en ferais un festin : je le boufferais, le lécherais, le dévorerais à pleine bouche. Tu dois avoir un goût incroyable, en plus ! Je me trompe ?
— Je sais pas...
— Goûte-toi...
— Je sais pas...
— Goûte-toi...
Aussitôt, Pauline enfonce ses doigts pleins de cyprine dans sa bouche, sans me lâcher des yeux, et les remet ensuite rapidement entre ses jambes.
— J'avoue, je suis pas dégueulasse, dit-elle en souriant.
— Petite coquine, va...
— Continue ton histoire, stp, ça m'excite à mort.
— Tes lèvres aussi j'en ferais qu'une bouchée. Et ton clito ? Une fois qu'il sera bien gonflé, je le suçoterais, tout en te doigtant ! Et crois-moi, je ne perdrais pas une goutte de ton nectar ! Ensuite...
— Petite coquine, va...
— Continue ton histoire, stp, ça m'excite à mort.
— Tes lèvres aussi j'en ferais qu'une bouchée. Et ton clito ? Une fois qu'il sera bien gonflé, je le suçoterais, tout en te doigtant ! Et crois-moi, je ne perdrais pas une goutte de ton nectar ! Ensuite...
Je vois que Pauline a maintenant les yeux fermés, trois ou quatre doigts dans la foufoune, et que des petits gémissements s'échappent de sa bouche pendant que je continue de lui conter mes promesses fantasmées.
— Ensuite je t'écarterais les lèvres pour te bouffer l'intérieur, tout en continuant de te doigter. J’aurais sûrement de la cyprine plein la gueule mais c’est pas grave, je m’en délecterais avec plaisir !
— Aaah… Aaaaaaah…
— Après t’avoir bien mangée l’intégralité de la minette en long en large et en travers, je retrouverais le chemin de ta bouche pour t’embrasser goulûment, sans enlever ma main de ton entrejambe, et…
— AAAAAaaaah… AaaaaaAAAAAAaah...
— Et je retrouverais également ta belle poitrine que je lécherais à nouveau, tout en accélérant la cadence de mes doigts. Une fois que tu seras bien ouverte, je...
— Stop !
— Aaah… Aaaaaaah…
— Après t’avoir bien mangée l’intégralité de la minette en long en large et en travers, je retrouverais le chemin de ta bouche pour t’embrasser goulûment, sans enlever ma main de ton entrejambe, et…
— AAAAAaaaah… AaaaaaAAAAAAaah...
— Et je retrouverais également ta belle poitrine que je lécherais à nouveau, tout en accélérant la cadence de mes doigts. Une fois que tu seras bien ouverte, je...
— Stop !
Je m'arrête aussitôt, pour constater que Pauline semble avoir fini de se toucher et qu'elle est en train de reprendre son souffle dans le canapé.
— Tu m'as mis dans un état, mon mignon, je suis... trempée !
Pour le prouver, elle se lève afin de rapprocher son sexe de la caméra. Je constate en effet que celui-ci est bien humide et qu'un liquide opaque et filandreux s'en écoule.
— Regarde-moi ça ! s'exclame Pauline d'un air amusé en écartant ses lèvres pour me montrer son intérieur béant. Y'en a partout !
— Faut que je m'excuse ?
— Non, c'est plutôt à moi de te remercier...
— Pourquoi tu m'as stoppé alors ?
— Car c'est à moi de te raconter la suite de nos aventures...
— Faut que je m'excuse ?
— Non, c'est plutôt à moi de te remercier...
— Pourquoi tu m'as stoppé alors ?
— Car c'est à moi de te raconter la suite de nos aventures...
Je lui réponds par un sourire et empoigne aussitôt ma bite que je flatte légèrement en regardant Pauline qui est retournée s'asseoir, cette fois-ci sans prendre la peine de resserrer les jambes.
— Je t'écoute...
— Après t'être bien occupé de moi, je t'aurais fait t'asseoir sur le canapé, et je me serais jetée sur ton sexe. J'aurais d'abord commencé par lécher les boules, puis la hampe en remontant jusqu'à ton gland, le tout sans te lâcher des yeux, et enfin je l'aurais prise en bouche avec un appétit... démesuré !
— Gourmande, va...
— Comme pour toi avec mes nibards, j'aurais eu du mal à me passer de ta bite. Tu aurais eu le droit à une bonne pipe qui, à mon avis, aurait pu s'éterniser pendant longtemps tant elle me fait envie ! Je l'aurais gobée entièrement, puis ensuite titillée du bout de la langue avant de recommencer à te lécher les boules, et rebelote...
— Après t'être bien occupé de moi, je t'aurais fait t'asseoir sur le canapé, et je me serais jetée sur ton sexe. J'aurais d'abord commencé par lécher les boules, puis la hampe en remontant jusqu'à ton gland, le tout sans te lâcher des yeux, et enfin je l'aurais prise en bouche avec un appétit... démesuré !
— Gourmande, va...
— Comme pour toi avec mes nibards, j'aurais eu du mal à me passer de ta bite. Tu aurais eu le droit à une bonne pipe qui, à mon avis, aurait pu s'éterniser pendant longtemps tant elle me fait envie ! Je l'aurais gobée entièrement, puis ensuite titillée du bout de la langue avant de recommencer à te lécher les boules, et rebelote...
Je continue de l'écouter tout en m'astiquant doucement. Je suis hypnotisé par ses mots et son aplomb, si bien que je n'ai aucun mal à visionner dans ma tête ce qu'elle dit. Y'a pas à dire : au lit, ça a l'air d'être une sacrée cochonne !
— Ensuite, je pense que je t'aurais coincé la kékétte entre mes nichons et que je t'aurais branlé comme ça, tout en te regardant droit dans les yeux et en te léchant de temps en temps le bout du gland. Mais pas trop vite, il ne faudrait pas que tu craches déjà la purée...
— Ce serait dommage, en effet.
— Au bout d'un moment, je me serais mise debout sur le canapé, la foufoune à hauteur de ta bouche, et je t'aurais laissé me brouter pendant quelques minutes, puis je me serais assise à califourchon sur toi et j'aurais enfoncé ton sexe dans le mien...
— Ce serait dommage, en effet.
— Au bout d'un moment, je me serais mise debout sur le canapé, la foufoune à hauteur de ta bouche, et je t'aurais laissé me brouter pendant quelques minutes, puis je me serais assise à califourchon sur toi et j'aurais enfoncé ton sexe dans le mien...
Je lui réponds par un sourire, et je suis à peine étonné de la voir à nouveau se tripoter la minette. Décidément, elle est infatigable, voire même insatiable, cette cochonne !
— Après, j'aurais rebondi sur toi, et j'aurais adoré sentir ton sexe glisser dans le mien. Je suis sûre que tu me défoncerais bien et que je ne le regretterais pas ! Ah putain, je peux te dire que cette partie de baise serait légendaire ! Et toi, pendant ce temps-là ? Tu me tripoterais mes seins que tu aimes tant, comme si tu t'y agrippais, et tu en profiterais également pour.... AAAAAaaaah... pour me mordiller les tétons !
Je vois à nouveau du liquide gicler de sa fente au fur et à mesure que ses mots sortent de sa bouche.
— Au bout de quelques minutes, j'aurais ralenti le rythme, et je t'aurais attrapé la bouche pour t'embrasser tendrement. Seulement...
— Cela n'aurait pas été suffisant, finis-je par répondre.
— Ah bon ? Raconte...
— Je t'aurais fait signe de te relever, puis je t'aurais attrapé par la main, et je t'aurais demandé où se trouvait ta chambre. On y serait allés tous les deux, nus comme des vers et essoufflés...
— Intéressant...
— Tu te serais aussitôt mise à quatre pattes sur le lit et, après avoir repassé quelques coups de langue dessus et dedans, je t'aurais prise par derrière...
— AAAAaahh...
— Je t'aurais besognée en m'agrippant à tes hanches, puis à tes gros seins, et je t'aurais même mis des fessées car tu as des belles fesses qui sont faites pour ça !
— AAAAAh... AAAAAAAaaaah...
— Je t'aurais baisée comme jamais personne ne t'a baisée auparavant, crois-moi ! Tu me fais un effet dingue !
— Toi aussi...
— Viens te branler devant la caméra, stp, que je te voie faire de plus près.
— Cela n'aurait pas été suffisant, finis-je par répondre.
— Ah bon ? Raconte...
— Je t'aurais fait signe de te relever, puis je t'aurais attrapé par la main, et je t'aurais demandé où se trouvait ta chambre. On y serait allés tous les deux, nus comme des vers et essoufflés...
— Intéressant...
— Tu te serais aussitôt mise à quatre pattes sur le lit et, après avoir repassé quelques coups de langue dessus et dedans, je t'aurais prise par derrière...
— AAAAaahh...
— Je t'aurais besognée en m'agrippant à tes hanches, puis à tes gros seins, et je t'aurais même mis des fessées car tu as des belles fesses qui sont faites pour ça !
— AAAAAh... AAAAAAAaaaah...
— Je t'aurais baisée comme jamais personne ne t'a baisée auparavant, crois-moi ! Tu me fais un effet dingue !
— Toi aussi...
— Viens te branler devant la caméra, stp, que je te voie faire de plus près.
Pauline se lève aussitôt et approche son entrejambe de la caméra, sans s'arrêter de se tripoter. Je la vois donc jouer avec ses lèvres, se tripoter le clito, et se doigter à toute vitesse. Que ce spectacle est beau !
— Elle est très belle cette petite chatte, finis-je par dire.
— Tu sais quoi ?
— Non ?
— Après m'avoir prise par derrière sur le lit, je t'aurais demandé de te coucher sur le dos, et je me serais à nouveau empalée sur toi en te tournant le dos. J'adore cette position, et je suis sûre qu'avec une belle queue comme la tienne, tu m'aurais déglinguée !
— Je me serais encore agrippé à tes nichons...
— AAAaaaah... Bien sûr ! Tu m'aurais prise comme ça pendant de longues minutes, et j'aurais pris un pied monstrueux ! Après... AAAAAaaah....
— On aurait inversé les rôles : tu te serais couchée sur le dos, je me serais mis devant toi, et...
— AAAaaah... AAAAAAHH...
— Et après t'avoir à nouveau bouffé la minette, je t'aurais encore enfournée, et...
— AAAAAAaaaaaaAAaaah...
— Putain, tu me rends fou !!!
— Tu sais quoi ?
— Non ?
— Après m'avoir prise par derrière sur le lit, je t'aurais demandé de te coucher sur le dos, et je me serais à nouveau empalée sur toi en te tournant le dos. J'adore cette position, et je suis sûre qu'avec une belle queue comme la tienne, tu m'aurais déglinguée !
— Je me serais encore agrippé à tes nichons...
— AAAaaaah... Bien sûr ! Tu m'aurais prise comme ça pendant de longues minutes, et j'aurais pris un pied monstrueux ! Après... AAAAAaaah....
— On aurait inversé les rôles : tu te serais couchée sur le dos, je me serais mis devant toi, et...
— AAAaaah... AAAAAAHH...
— Et après t'avoir à nouveau bouffé la minette, je t'aurais encore enfournée, et...
— AAAAAAaaaaaaAAaaah...
— Putain, tu me rends fou !!!
À l'écran, je vois la belle Pauline jouir à nouveau en direct, des jets liquides s'échappant de sa minette grande ouverte et luisante et, après en avoir ressorti ses doigts trempés, elle se les lèche devant moi.
— Ça fait du bien, finit-elle par dire après quelques secondes de silence.
— J'en doute pas, on devrait faire ça plus souvent. D'ailleurs...
— Quoi ?
— Tu fais quelque chose ce soir ?
— Pourquoi ? Tu proposes quoi ?
— Disons que j'ai extrêmement envie de...
— J'en doute pas, on devrait faire ça plus souvent. D'ailleurs...
— Quoi ?
— Tu fais quelque chose ce soir ?
— Pourquoi ? Tu proposes quoi ?
— Disons que j'ai extrêmement envie de...
Nous sommes interrompus par un bruit de clé, suivi rapidement d'une sonnerie. Je vois aussitôt Pauline regarder hors champ, paniquée, avant de se lever d'un coup.
— Putain, c'est mon mec qui rentre !
— Ton mec ? Mais je croyais que...
— Désolé, à plus tard !
— Ton mec ? Mais je croyais que...
— Désolé, à plus tard !
Sans que je n'aie le temps de dire ou faire quoi que ce soit d'autre, Pauline éteint sa caméra précipitamment et me laisse seul, comme un con, à poil au milieu de mon salon, la bite à la main et des idées lubriques plein la tête.
Je rêve ou elle vient de me planter-là, alors qu'on était en train de passer un moment incroyable ? De plus, j'ignorais qu'elle avait un mec ! Alors-là, ça fait beaucoup d'infos et de déception d'un coup. Moi qui espérais pouvoir me la taper dès ce soir après ce que nous venions de vivre, c'était foutu, elle s'était bien foutue de ma gueule !
Je mis quelques longues minutes à m'en remettre, mais je finis par me rhabiller et à reprendre le travail, en faisant comme si de rien n'était, ce qui n'était pas le cas, bien au contraire, puisque je n'arrivais pas à me concentrer.
Quant à Pauline, elle était toujours connectée, mais je n'avais aucune envie de lui parler pour le moment. J'envoyai donc un petit message rapide à Paulo pour lui dire que je ne me sentais pas bien à cause de la chaleur, et il accepta que je termine ma journée plus tôt que tout le monde. Comme ça au moins, je n'aurais pas à reparler à Pauline...
Le reste de la journée fut morose et, le lendemain, en arrivant au boulot un peu en avance, j'entends un bruit de klaxon sur le parking de la boîte. Je vois aussitôt Pauline qui est assise au volant de sa voiture et qui, d'un geste de la main, m'invite à la rejoindre prestement. De toute façon, il fallait qu'on ait une conversation elle et moi, donc autant y aller maintenant.
— Tu t'es bien foutue de ma gueule, dis-je en m'asseyant à ses côtés, en guise de bonjour.
— Je suis désolée, Luc, je m'en veux terriblement...
— Je suis désolée, Luc, je m'en veux terriblement...
Encore une fois, elle est très belle, vêtue d'un simple débardeur noir au décolleté plongeant, et d'un pantalon d'été avec des motifs fleuris. Ça se voit sur son visage qu'elle est peinée, mais je ne vais pas lui pardonner aussi facilement.
— Tu ne m'avais pas dit que tu avais un mec ! Si j'avais su, jamais j'aurais accepté de faire ça !
— Je sais. J'ai réussi à me rhabiller à temps, mais c'était moins une !
— Tu m'as laissé comme un con, la bite à la main...
— Je sais, j'ai tous les torts, ok ? Mais laisse-moi t’expliquer, je…
— Ça sert à rien, j’ai déjà compris !
— Ah bon ?
— Bah oui : je t’ai aidée à réaliser ton fantasme, c’est ça ?
— Je sais. J'ai réussi à me rhabiller à temps, mais c'était moins une !
— Tu m'as laissé comme un con, la bite à la main...
— Je sais, j'ai tous les torts, ok ? Mais laisse-moi t’expliquer, je…
— Ça sert à rien, j’ai déjà compris !
— Ah bon ?
— Bah oui : je t’ai aidée à réaliser ton fantasme, c’est ça ?
Je vois aussitôt Pauline s’enfoncer dans son siège.
— Et merde, dit-elle.
— Tu crois quoi ? Que j'aurais été trop con pour comprendre ? Tu m'as dit hier que ton fantasme, c'était la peur d'être surprise par quelqu'un. Je suppose que tu savais que ton mec allait bientôt rentrer et que tu as voulu en profiter, c'est ça ?
— C'est-à-dire que...
— Tu t'es servi de moi ! Et moi, je suis tombé dans le panneau, comme le premier des abrutis !
— Mais non...
— Oh que si, tu t'es bien foutue de ma gueule !
— Tu crois quoi ? Que j'aurais été trop con pour comprendre ? Tu m'as dit hier que ton fantasme, c'était la peur d'être surprise par quelqu'un. Je suppose que tu savais que ton mec allait bientôt rentrer et que tu as voulu en profiter, c'est ça ?
— C'est-à-dire que...
— Tu t'es servi de moi ! Et moi, je suis tombé dans le panneau, comme le premier des abrutis !
— Mais non...
— Oh que si, tu t'es bien foutue de ma gueule !
Un silence s'installe et, en voyant Pauline au bord des larmes, je décide de porter le coup de grâce :
— Maintenant, voilà ce qui va se passer, et ça va être très simple : ou tu dis à ton mec ce qui s'est passé entre nous, ou tu démissionnes de ton poste dès aujourd'hui !
— Tu trouves pas ça un peu extrême ? En plus, j'ai besoin de ce boulot, et...
— J'en ai rien à foutre, ça t'apprendra à me prendre pour un con ! Après, si tu préfères que ça soit moi qui ait une conversation avec ton mec, ça peut aussi se faire...
— T'es pas sérieux...
— Ah ouais, t'es sûr ?
— Tu trouves pas ça un peu extrême ? En plus, j'ai besoin de ce boulot, et...
— J'en ai rien à foutre, ça t'apprendra à me prendre pour un con ! Après, si tu préfères que ça soit moi qui ait une conversation avec ton mec, ça peut aussi se faire...
— T'es pas sérieux...
— Ah ouais, t'es sûr ?
Elle me défie aussitôt du regard pendant de longues secondes puis, elle m'indique sa portière d'un geste de menton.
— Casse-toi de ma voiture.
— Avec plaisir...
— Avec plaisir...
Je sors aussitôt de la voiture, satisfait de ma vengeance, mais également triste malgré moi que notre relation se termine de la sorte, nous qui nous entendions pourtant si bien avant nos aventures d'hier. J'aurais préféré que cela se termine autrement, mais elle m'avait tellement foutu en rogne que c'était la seule solution que j'avais trouvée pour qu'elle puisse regretter ce qu'elle m'avait fait.
À la pause déjeuner, Pedro nous annonça qu'il avait reçu un appel de Pauline. Cette dernière lui avait annoncé que, pour des raisons personnelles, elle devait mettre un terme à son contrat parmi nous. Toute l'équipe fut sous le choc de cette nouvelle inattendue, et je dus feindre de l'être aussi. Comme tout le monde savait à quel point nous étions proches, les collègues vinrent me voir pour m'apporter leur soutien, et pour savoir si j'étais au courant de quelque chose qui pourrait expliquer cette brutale décision. Évidemment, je leur réponds que non, et je leur fais comprendre que cela me fait autant de peine qu'à eux.
Je venais peut-être de perdre une super collègue, voire même une potentielle amante mais au moins, en lui proposant cet ultimatum, une chose était sûre : ma vengeance était un succès et ça, dans ces moments-là, ça n'avait pas de prix.
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