Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Awena — Chapitre 1 · Mésaventure
Auteure
Awena
Chapitre 1 · Mésaventure
Awena avait pris sa décision sans demander l’avis de qui que ce soit, et ses proches avaient été fiers de son courage, comme de sa détermination. La suite avait été assez simple. Des proches et des connaissances de la famille de la jeune femme étaient intéressés. Cet arrangement satisferait tout le monde. Awena serait payée en liquide et tout le monde serait content. Elle ferait donc quelques heures de ménage un jeudi par semaine chez les Martin et peut-être qu’elle serait mise à contribution dès le week-end suivant. Uniquement les samedis après-midi. Les études auraient la priorité.
Awena promenait ses vingt ans dans une vie simple et heureuse. La jeune femme était pour celles et ceux qui la connaissaient, un beau brin de fille, comme une personne sympathique et attachante.
Elle avait les cheveux d’un roux foncé flamboyant qu’elle trouvait jolis et un corps qu’elle n’appréciait pas vraiment. Elle se trouvait un peu trop grande, comme un peu trop en chair. Mais hormis ces petits complexes, elle se sentait plutôt bien dans sa peau. La jeune femme avait de jolis yeux d’un gris tirant sur le vert et les garçons la regardaient souvent. Ses seins déjà lourds promettaient de l’être plus encore quand elle serait plus âgée, ce qu’Awena n’était pas pressée de voir. Ses fesses avaient tout pour attirer les attentions masculines et ses jupes et robes laissaient voir ses jambes joliment dessinées. Une jeune femme heureuse et ne souhaitant pas être ailleurs. Elle aimait sa vie et ces années qui apportaient tant de choses aux jeunes populations. Elle adorait lire et parfois écrivait quelques ébauches de textes. Awena était précoce dans de nombreux domaines mais était particulièrement ouverte à sa sexualité naissante.
Elle s’était éveillée tôt aux plaisirs de ses propres caresses et avait tout de suite aimé la jouissance qui la bousculait chaque fois. Et là, baignée dans ses plaisirs solitaires, la jolie rousse n’avait plus aucun complexe pour lui pourrir l’existence. Encore que, certains de ses fantasmes méritaient attention et réflexion. Elle s’excitait souvent à songer à des adultes, des hommes bien plus vieux qu’elle ne l’était elle-même. Des hommes qui n’hésitaient pas à la traiter comme une poupée sexuelle. Un peu inquiète, elle s’était quelque peu penchée sur la question et avait appris que les fantasmes n’étaient pas la réalité. Ce constat l’avait un peu rassurée.
Depuis un peu plus de trois mois, la jeune étudiante en droit du commerce s’occupait des tâches domestiques des Martin. Il avait été convenu qu’elle le ferait chaque jeudi, comme chaque samedi après-midi. Si elle n’aimait pas vraiment jouer les femmes de ménage, elle gagnait de l’argent pour la première fois de sa vie et en était autant fière que ravie. Son travail satisfaisait le couple et elle, se satisfaisait de son sort.
Awena connaissait un peu Amélie et Luc Martin. Des connaissances de sa famille. Mais jeunesse et vie d’adulte ne se mêlaient pas vraiment. Il y avait eu quelques invitations des uns chez les autres mais la jeune femme ne s’était pas vraiment intéressée aux discussions des adultes. Comme elle n’était pas vraiment proche de Lenaïg, la fille unique des Martin. Lenaïg, plus âgée qu’elle d’une année, était en internat et elles se voyaient peu. Leurs rares rencontres n’avaient d’ailleurs pas été couronnées du succès de l’amitié. Awena trouvait cette fille bêcheuse, condescendante avec les autres et trop délurée.
Awena s’était étonnée de retrouver chaque jeudi Amélie. La maîtresse de maison était toujours chez elle. L’explication était simple. Amélie travaillait comme décoratrice d’intérieur et œuvrait souvent à son domicile. C’est là qu’elle mettait ses idées sur le papier. Luc, lui, était cadre dans une grande société d’assurance. Le couple avait une vie très aisée financièrement, et payer une jeune femme pour quelques ménages n’était pas un problème et soulageait Amélie de ces corvées.
Amélie était charmante avec sa nouvelle employée. Au fil du temps, la timide Awena ne s’étonna plus du comportement familier de cette femme si sympathique. D’abord, elle avait été surprise qu’Amélie la touche si souvent. Sa main prenant la sienne, sa main sur son épaule, une caresse sur sa joue. Des mots toujours agréables. Cette femme douce et souriante semblait ne pas se rendre compte de son côté tactile. Des contacts qui ne déplaisaient pas à la nouvelle employée de maison.
Luc était chez lui les week-ends. Les samedis après-midi, Awena travaillait alors que le couple se laissait vivre. Luc lisait énormément et Amélie s’occupait le plus souvent au jardin.
Ce jour-là, la jeune employée en avait presque terminé de ses tâches et avait contourné la maison pour se débarrasser des deux sacs poubelles qu’elle avait en main. La municipalité avait exigé que les poubelles de ce quartier tranquille soient réunies en un point de chute commun. À son retour, elle avait failli tomber nez à nez avec le couple qui s’était retiré dans le jardin. De ce côté, ils étaient cachés de la maison par une haie d’aubépine mais Awena était entrée par le portail extérieur. Elle était tombée sans le vouloir sur une scène que les acteurs pensaient très discrète. Quelques pas de plus et la timide femme de ménage se retrouvait à l’abri d’éventuels regards du couple. Réfugiée derrière l’amas de roseaux touffus qui cernait le petit bassin construit par Luc à ses heures perdues, Awena n’osait plus faire un mouvement. Elle était maintenant cachée derrière une petite mare de cinq ou six mètres de circonférence abritant des poissons rouges.
À quelques pas de la mare, accroupie et jupe relevée sur le ventre, Amélie Martin suçait le sexe dur de son époux. Culotte écartée, elle se caressait tout en avalant son homme. Awena, tout d’abord totalement effarée, avait fini par reprendre ses esprits tout en observant le couple. Elle était proche de se carapater quand Luc avait croché dans la lourde chevelure de son épouse.
— M’mm… Salope ! Suce-moi plus vite !
Là, une sorte de transe hypnotique empêchait la jeune fille de bouger. Statufiée, elle ne put que continuer à fixer cette scène étonnante en retenant son souffle. Le phallus triomphant sortant de sa braguette ouverte, Luc s’était baissé et avait relevé le léger pull-over d’Amélie pour mettre à l’air deux petits seins fermes. Les doigts d’Amélie, comme soudainement pris de frénésie, dansaient plus vite sur le membre qu’ils enserraient et elle geignit quand Luc pinça un petit téton rose. La main libre de la décoratrice avait empoigné la hampe dressée et elle avait reculé son visage de la friandise qu’elle gâtait de ses lèvres.
— Baise-moi ! Baise ta salope de femme mon chéri…
— Quand Awena sera partie ! Et seulement si tu es sage. Ne jouis pas Amélie ! Tu attendras que je t’y autorise. Suce-moi salope !
Il sembla à la voyeuse malgré elle que tout le corps d’Amélie tremblait subitement tandis qu’elle gémissait doucement. Tout comme elle crut que la femme arrosait l’herbe d’une giclée claire. Puis madame Martin lâcha une plainte rauque quand Luc tira sur ses cheveux pour coller la bouche de son épouse sur sa queue.
— Tu as joui cochonne !
— Oui…
— Je t’avais prévenue… Tu sais ce qui t’attend ce soir !
— Oui chéri…
Awena, souffle bloqué, se recula prudemment, les yeux fixés à ses employeurs. Elle vit Luc s’activer et enfoncer à nouveau son sexe entre les lèvres d’Amélie et elle se décida à partir en longeant une haie, courbée en avant pour cacher sa fuite.
— Je suis ta salope. Tu puniras ta soumise…
Awena, le visage en feu s’était une nouvelle fois arrêtée et le regard fixe, avait regardé Luc s’épancher sur le visage de sa femme. Subjuguée par ce qu’elle venait de voir, brusquement excitée et aussitôt paniquée de l’être, la voyeuse improvisée s’était reculée sans précaution et sa hâte avait fait bouger les roseaux qui jouxtaient la petite étendue d’eau. Désemparée et incapable de réfléchir, elle avait trottiné maladroitement jusqu’à l’allée pavée qui amenait à la maison des Martin. Là, enfin, elle se précipitait vers le domicile de ses tout nouveaux employeurs. Elle partirait aussitôt après avoir pris ses affaires.
Des pensées confuses hantaient son esprit enfiévré et la jeune femme cherchait déjà des excuses pour expliquer sa fuite. Elle ne pourrait pas rester et revoir le couple. Oh non ! Elle dirait qu’elle était pressée et ne les avait pas trouvés. Oui ! C’est cela qu’elle dirait…
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Commentaires ()
Merci Gâteau 💋
Calme cette excitation , est ce possible ? Pour ma part j'essaie de la soulager mais elle revient au galop... et de plus en plus belle...
0610... Rhâââ je te désire grave 🫦