Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Heures supplémentaires — Chapitre 2
Auteur
Heures supplémentaires
Chapitre 2
Le lendemain a été une torture délicieuse.
Léa est arrivée au bureau à neuf heures précises, comme toujours. Jupe noire moulante, chemisier blanc un peu trop ouvert, cheveux relevés. Elle a posé son café sur mon bureau en passant, sa main a frôlé mon épaule, et elle a murmuré :
— Ce soir. Même heure. N’oublie pas le vin.
Puis elle est partie. J’ai passé la journée à la regarder. Chaque fois qu’elle se penchait sur un dossier, chaque fois qu’elle croisait les jambes dans la salle de réunion, je me souvenais de la nuit précédente. De sa bouche autour de ma queue. De ses gémissements quand je la prenais par derrière. De mon sperme qui coulait encore d’elle quand elle s’est endormie contre moi.
À dix-neuf heures, le bureau s’est vidé. À vingt heures, il ne restait plus que nous deux. Elle est venue s’asseoir sur le bord de mon bureau, les jambes croisées, et m’a regardé travailler sans un mot. Je sentais son parfum. Je sentais aussi qu’elle était déjà excitée.
À vingt et une heures pile, elle a fermé son ordinateur.
— On y va.
Chez elle, la porte à peine refermée, elle m’a poussé contre le mur. Le baiser a été brutal, affamé. Ses mains ont défait ma ceinture pendant que je lui arrachais le chemisier. Les boutons ont volé. Elle a ri contre ma bouche.
— Impatient…
— Depuis six mois, je te regarde. Depuis hier soir, je te goûte. Oui, je suis impatient.
Elle s’est mise à genoux dans l’entrée. Sans un mot. Elle a sorti ma queue déjà dure et m’a pris en bouche jusqu’à la garde. J’ai gémi, la tête renversée contre la porte. Elle suçait profond, sale, la salive coulait le long de mon sexe et sur ses seins encore pris dans le soutien-gorge. Elle relevait les yeux vers moi, les lèvres brillantes, et je voyais clairement qu’elle jouissait de me contrôler.
— Léa… putain…
Elle m’a relâché, s’est levée, m’a tiré vers le canapé. Elle a enlevé le reste de ses vêtements d’un geste, s’est allongée sur le dos, les cuisses ouvertes, et m’a regardé.
— Viens me manger. Lentement. Je veux sentir ta langue jusqu’à ce que je te supplie.
Je me suis agenouillé entre ses jambes. Sa chatte était déjà trempée, les lèvres gonflées, le clito saillant. Je l’ai léchée longuement, la langue plate, puis j’ai sucé son clito en y enfonçant deux doigts. Elle a gémi, a agrippé mes cheveux, a poussé mon visage plus fort contre elle.
— Oui… comme ça… plus profond…
J’ai ajouté un troisième doigt. Elle a cambré le dos, a joui une première fois en criant mon prénom. Ses cuisses tremblaient autour de ma tête. Je n’ai pas ralenti. J’ai continué à la lécher, à la doigter, jusqu’à ce qu’elle me tire par les cheveux.
— Maintenant. En moi. Fort.
Je me suis relevé, j’ai placé mon gland contre son entrée et je me suis enfoncé d’un seul coup. Elle a hurlé. Ses ongles se sont plantés dans mon dos. J’ai commencé à la baiser profondément, mes hanches claquant contre les siennes. Le canapé grinçait. Elle gémissait à chaque coup de rein, les seins rebondissant.
— Plus fort… je veux le sentir demain… plus que hier…
J’ai relevé ses jambes, je les ai posées sur mes épaules, et je l’ai prise encore plus profond. Elle a joui une deuxième fois, le corps secoué, les parois qui me serraient. Je n’ai pas arrêté. Je l’ai retournée à quatre pattes, j’ai agrippé ses hanches et je l’ai baisée durement, en la tirant vers moi à chaque mouvement. Ma main a claqué sur sa fesse. Une fois. Deux fois. Elle a gémi plus fort.
— Encore…
J’ai continué. La peau de son cul a rougi sous mes doigts. Elle poussait des petits cris à chaque claque, à chaque fois que je m’enfonçais jusqu’au fond. Quand j’ai senti mon orgasme monter, j’ai ralenti, je me suis retiré, je l’ai retournée sur le dos.
— Pas encore, a-t-elle soufflé. Je veux te sentir plus longtemps.
Elle m’a fait m’allonger, s’est mise à califourchon et m’a pris en elle. Elle a commencé à me chevaucher lentement, roulant les hanches, les seins au-dessus de mon visage. Je les ai pris en bouche, j’ai sucé, mordillé. Elle gémissait, accélérait, ralentissait, me torturait. Chaque fois que je m’approchais, elle s’arrêtait, me serrait, souriait.
— Tu vas jouir quand je te le dirai.
— Léa…
— Chut.
Elle a repris un rythme plus soutenu. Ses hanches claquaient contre les miennes. Elle se caressait le clito en même temps. Ses yeux ne me quittaient pas. Quand elle a joui une troisième fois, le corps tendu, la bouche ouverte, elle a soufflé :
— Maintenant. Remplis-moi.
J’ai lâché prise. L’orgasme m’a traversé comme une vague. Je me suis vidé en elle par à-coups violents, en la tenant contre moi. Elle a continué à bouger lentement, à me traire jusqu’à la dernière goutte, puis s’est effondrée sur mon torse.
On est restés ainsi un long moment, essoufflés, collés. Mon sperme coulait entre nous. Elle a glissé une main, a récupéré un peu de liquide et l’a porté à mes lèvres. J’ai sucé ses doigts. Elle a souri.
— Demain, a-t-elle murmuré, tu vas encore me regarder toute la journée. Et moi… je vais me souvenir que tu es encore en moi. Et que tu as marqué mon cul.
J’ai passé une main dans ses cheveux, je l’ai tirée pour l’embrasser.
— Et après-demain ?
Elle a ri doucement contre ma bouche.
— Après-demain, on verra. Peut-être que je te ferai rester encore plus tard. Peut-être que je t’emmènerai ailleurs. Peut-être que je te ferai des choses que tu n’oses même pas imaginer depuis six mois.
Sa main a retrouvé mon sexe, encore sensible, et l’a caressé mollement.
— Mais ce soir… on n’a pas fini.
Elle s’est relevée, m’a tiré vers la chambre. Cette fois, c’était plus lent. Plus sale. Elle m’a attaché les poignets au dossier du lit avec une de ses cravates. Elle s’est assise sur mon visage, m’a forcé à la lécher jusqu’à ce qu’elle jouisse encore, puis s’est rabaissée sur ma queue et m’a chevauché jusqu’à ce que je la remplisse une deuxième fois.
À trois heures du matin, elle a finalement détaché mes poignets. Elle s’est blottie contre moi, une jambe posée sur la mienne, et a soufflé :
— Tu es collé à mon bureau maintenant. Plus question de partir à dix-huit heures.
J’ai souri dans le noir, encore tremblant.
— Je n’ai aucune intention de partir à dix-huit heures.
Sa main a glissé entre mes jambes une dernière fois.
— Bien. Parce que moi non plus.
Et cette nuit-là, on n’a presque pas dormi.
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