Je voudrais savoir si certains ont des inhibitions. Quelqu’en soit le motif et quelque soit le genre d’inhibition.
Ressentez vous des difficultés à parler de vos fantasmes et/ou de vos perversions à votre partenaire ?
Ressentez vous de la gêne à exprimer votre libido, votre désir ?
Est-ce que c’est un état de faits ou est-ce que cela peut être spécifique à des périodes difficiles? Quelles en sont les raisons? Comment vous surmontez ça ?
Si à l’inverse vous n’avez aucune retenue, je veux bien savoir ce qui vous met à l’aise.
Allez-y brainstorming!
Sans la cacher pour autant (elle est au courant quoi), je ne montre pas la facette humiliation/violence de ma sexualité à ma meuf.
Sinon dans l'autre sens, la fume ça libère la langue fort. Alors quand de base elle est bien pendue ahahah
Modifié
30 mars 2021 à 21:49
Duchesse
30 mars 2021 à 22:47
Merci Sharhajar. Du coup ça m'amène une autre question. Est-ce que tu penses que le fait que toi tu "dissimules" certaines de tes facettes n'induit pas peut-être des inhibitions chez elle? C'est pas facile-je trouve- de se livrer plus quand l'autre lui même a une forme de retenue.
La fume, justement c'est surement en partie l'arrêt qui révèle des pudibonderies ; je partage donc ton opinion. Mais à 36 ans tu commences à remettre ton hygiène de vie en question tssss
skeletonlolo
30 mars 2021 à 22:49
Moi, par exemple, ma femme ne sait pas que je viens sur ce site ou que je regarde de temps en temps du porno sur le web. Elle est assez réservée sur le sexe et se limite à des choses basiques. Une fois, en regardant une émission sur la masturbation, elle m'a avoué ne jamais s'être masturbé adolescente.
Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a répondu, je ne suis pas une perverse 🤔
Profx10
30 mars 2021 à 23:07
Avec ma femme nous sommes arrivé à l abstinence, moi qui a du mal à vivre sans sexe c est dur ! Je n ai pas choisi cette situation.
Il y a eu un phenomene, les enfants. Plus le temos, une vie trepidente, plus de temps pour le couple. Pour elle, on peut se passer du sexe. Oui c est possible, mais faure l amour fait beaucoup de bien.
Utilisateur supprimé
30 mars 2021 à 23:07
Même si ma femme est au courant du fantasme que j'ai mis par écrit, j'ai toujours du mal à en parler. J'en parle toujours avec une certaine gêne. Et même de trucs plus simples comme des sextoys entre nous.
Là raison en est simple. Elle ne ressent aucun intérêt pour tout cela. Et donc je préfère garder cela pour moi, plutôt que de me ridiculiser.
Duchesse
30 mars 2021 à 23:15
Moi, par exemple, ma femme ne sait pas que je viens sur ce site ou que je regarde de temps en temps du porno sur le web. Elle est assez réservée sur le sexe et se limite à des choses basiques. Une fois, en regardant une émission sur la masturbation, elle m'a avoué ne jamais s'être masturbé adolescente.
Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a répondu, je ne suis pas une perverse 🤔
Oups, c'est raide putain. Le poids de la culture judeo-crétine. C'est pas évident de se livrer à quelqu'un qui pense ça de la masturbation. Tu dois avoir peur d'être jugé dans tes envies. Se masturber n'est pas pervers et être pervers c'est pas grave. Y a que la perversion morale par rapport au désir du partenaire qui le soit.
Duchesse
30 mars 2021 à 23:17
Avec ma femme nous sommes arrivé à l abstinence, moi qui a du mal à vivre sans sexe c est dur ! Je n ai pas choisi cette situation.
Il y a eu un phenomene, les enfants. Plus le temos, une vie trepidente, plus de temps pour le couple. Pour elle, on peut se passer du sexe. Oui c est possible, mais faure l amour fait beaucoup de bien.
Il semble que cela soit le cas de beaucoup de couples. Y a pas mal de messieurs ici qui m'ont confié ceci et pas que des couples avec des années de vol au compteur, des jeunes couples aussi. Pourquoi pas mais si ce n'était pas le deal de base, faut revoir les modalités de couple. Un couple libre par exemple.
Duchesse
30 mars 2021 à 23:26
Même si ma femme est au courant du fantasme que j'ai mis par écrit, j'ai toujours du mal à en parler. J'en parle toujours avec une certaine gêne. Et même de trucs plus simples comme des sextoys entre nous.
Là raison en est simple. Elle ne ressent aucun intérêt pour tout cela. Et donc je préfère garder cela pour moi, plutôt que de me ridiculiser.
Je comprends parfaitement ta réaction retour joujou. Effectivement les inhibitions de l'un peuvent en générer chez l'autre. Peur d'être jugé, de se sentir ridicule. C'est tellement dommage qu'on se laisse prendre dans ce genre de problématique. Dans le fond, es tu sure que-puisque tu n'en as jamais parlé-ce n'est pas un sentiment réciproque? Peut-être qu'en tant que femme de votre génération elle a peur de se sentir jugée aussi si elle verbalise ce genre de choses? Et n'oublies pas que l'on est pas "ridicule". Incompris peut-être, mais l'absence de réciprocité ne rend pas l'un plus ridicule que l'autre. Contente de te voir <3
Utilisateur supprimé
30 mars 2021 à 23:47
Pour ma part, je pense que c'est lié a la relation avec la mère de mon fils, elle a joué de mes frustrations durant notre vie commune, c'est servi de ma sexualité pour me faire du chantage et faire de moi son ''sextoy'' et a déshumanisé le sexe en couple.
Le sexe était synonyme d'exigences unidirectionnelles. Tout passait par ses besoins et non les miens. Pourtant j'ai une vision très libre du sexe et mes fantasmes qui ont été exprimés a l'époque, lui ont servi a me tenir par l'effet ''on essayera''. Des promesses, qui n'ont jamais vu le jour et ce durant des années.
Exemple l'échangisme, je suis pour, elle avait mis le sujet sur le tapis, elle était pour essayer, sauf qu'elle s'est ravisée et m'a dit ''moi je te partage pas''. Débat clos? Au final, a la rupture j'ai découvert l'envers du décor, ça faisait des années qu'elle se tapait d'autres mecs, s'inventait des jours de boulot etc...
Ça calme de se faire prendre pour un con pendant tant d'années, thérapie de couple, sexologue etc, elle faisait rien, ne s'investissait pas, par ce qu'a côté elle se faisait démonter par qui elle voulait et quand elle voulait. Elle m'a fait douter de moi, ma fait porter le poids de l'échec de notre couple jusqu'au bout...
Un bon gros sentiment de trahison et un passage de bulldozer dans le cerveau.
En période de stress, d'angoisse, ça fait remonter l'inhibition, je me met une pression de malade, la peur de mal faire, c'est complètement contre productif.
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 00:09
Moi, par exemple, ma femme ne sait pas que je viens sur ce site ou que je regarde de temps en temps du porno sur le web. Elle est assez réservée sur le sexe et se limite à des choses basiques. Une fois, en regardant une émission sur la masturbation, elle m'a avoué ne jamais s'être masturbé adolescente.
Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a répondu, je ne suis pas une perverse 🤔
Tu n'es pas le seul. Sur ce site, il y a bien les 3/4 ou plus d'hommes. Et comme beaucoup sont en couple...
Et oui je pense que la grande majorité d'entre nous a des inhibitions, des fantasmes ou des perversions que nous ne disons pas à notre partenaire.
Les intervenants sur ce forum, s'ils sont peut-être plus libres dans leurs propos, ne sont pas une bonne représentation de la population générale. La communication entre deux partenaires n'est pas aussi simple qu'on veut le faire croire.
Pour les inhibitions, c'est vrai qu'il faudrait
arriver à en parler mais ce n'est pas toujours facile.
Pour les fantasmes, si l'on peut en partager certains, je pense qu'il est nécessaire
d'en garder pour soi. On lit parfois dans les présentations des nouveaux membres le terme de "jardin secret", c'est bien d'en avoir un (après cela dépend quand même de sa taille :)
Kenno
31 mars 2021 à 00:21
J'ai personnellement beaucoup de mal à en parler.
J'ai une peur que ma conjointe n'accepte pas certains de mes désirs et de mes envies
je préfère donc garder pour moi mes désirs et garder ça comme des fantasmes plutot que de prendre des risques
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 00:42
Quand j'étais jeune (avant 30 ans en gros), j'avais pas mal d'inhibitions sur le sexe.
J'ai toujours eu des fantasmes BDSM forts. Au début comme soumis, puis également comme dominant. Certaines relations avec des partenaires ne m'ont pas aidé (notamment une lesbienne qui cherchait à vivre "normalement" mais que le sexe avec un mec dégouttait, ou encore une ex qui avait été violée à 11 ans par son frère et qui passait sans prévenir du stade total nympho à reine de glace, mais aussi une fille en couple avec moi sans amour mais par intérêt). Si on ajoute à cela une éducation religieuse stricte, ça n'a pas aidé !
Petit à petit, j'ai mis mon éducation de coté, et surtout j'ai gagné en confiance en moi, j'ai pu m'ouvrir non seulement à mes partenaires mais aussi à certaines amies. Le fait que ces amies ne m'ont pas jugé m'a libéré pas mal, ça et certaines partenaires "plus perverses" que moi. Comme dit Sartre « Tous ces regards qui me mangent. Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres. » L'enfer ne relève pas de la torture physique, mais du fait de ne pas pouvoir s'extraire du jugement d'autrui.
Maintenant j'assume mes penchants fétichistes : pieds féminins, être attaché, attacher ma partenaire, lui interdire de porter des sous-vêtements, etc (ha le fouet ! et la cire chaude ! et la cravache ! Joie et Bonheur !).
Modifié
31 mars 2021 à 00:43
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 01:19
Le truc c'est qu'avant de me faire retourner la cervelle petit a petit pendant des années, j'ai perdu confiance en moi et mis au placard ce qui me plaisait, mes fetishs. Et d'en avoir fait un truc honteux alors que parfaitement acceptable et sexy, et ça fout la haine de comprendre ça a posteriori.
Je suis content d'avoir réouvert tout ça, et de le partager maintenant et d'y prendre énormément de plaisir.
C'est juste que psychologiquement il y a des répliques qui resurgissent par moment de stress et tout ce casse la gueule. C'est momentané mais ça fait grave chier.
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 01:34
Le truc c'est qu'avant de me faire retourner la cervelle petit a petit pendant des années, j'ai perdu confiance en moi et mis au placard ce qui me plaisait, mes fetishs.
T'en sors quand du placard ? Jeremy attend.
Pokaline
31 mars 2021 à 07:41
Je suis content de n'en avoir aucune, je cache seulement à ma femme des trucs un peu trash car je n'ai pas envie de la décevoir. Un petit jardin secret. Que dis-je ? Une jardinière de balcon.
On sait tellement de chose l'un de l'autre 😉
Je vois beaucoup de couples libertins très heureux et épanouis, je pense que cette pratique, quand elle est bien faite, libère la parole, la pensée positive, et l'envie de faire plaisir à l'autre même si on trouve ça bizarre.
Ma femme sait que je suis ici, que je me masturbe, comme elle, de temps en temps. On se retourne ensemble sur une jolie fille. On rigole ensemble quand un homme la matte dans la rue.
On est pas branché porno, mais on aime naviguer sur les profils Wyylde pour organiser nos prochaines soirées.
Je dirais qu'après 37 ans de vie commune, on s'en sort bien 😉
Modifié
31 mars 2021 à 09:42
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 08:06
Déja jeune, j'étais plutôt coincé et très inhibé du fait de mon sexe de petite taille (compliqué sous la douche au rugby). J'étais aussi gêné par mes fantasmes de candaulisme déjà présents sans connaître le mot. Je me masturbais souvent en imaginant des copains ou même mon père, baiser ma copine (copine que je n'avais pas encore !).
Avec le temps et ayant aujourd'hui une épouse qui a accepté mon candaulisme (elle a découvert le plaisir de se donner à d'autres devant moi), j'assume très bien maintenant ce candaulisme, mon statut de "petite bite". Le tout ayant doucement évolué vers un vrai plaisir pour moi d'être le "cocu soumis à petite bite" comme m'appelle ma femme, même un brin lopette.
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 09:24
Le truc c'est qu'avant de me faire retourner la cervelle petit a petit pendant des années, j'ai perdu confiance en moi et mis au placard ce qui me plaisait, mes fetishs.
T'en sors quand du placard ? Jeremy attend.
C'est pas moi qui est au placard, c'est mes envies de violence physique sur autrui a base de coup de martinet, de claque dans la gueule et d'humiliations verbales.
Duchesse
31 mars 2021 à 10:17
Quand j'étais jeune (avant 30 ans en gros), j'avais pas mal d'inhibitions sur le sexe.
J'ai toujours eu des fantasmes BDSM forts. Au début comme soumis, puis également comme dominant. Certaines relations avec des partenaires ne m'ont pas aidé (notamment une lesbienne qui cherchait à vivre "normalement" mais que le sexe avec un mec dégouttait, ou encore une ex qui avait été violée à 11 ans par son frère et qui passait sans prévenir du stade total nympho à reine de glace, mais aussi une fille en couple avec moi sans amour mais par intérêt). Si on ajoute à cela une éducation religieuse stricte, ça n'a pas aidé !
Petit à petit, j'ai mis mon éducation de coté, et surtout j'ai gagné en confiance en moi, j'ai pu m'ouvrir non seulement à mes partenaires mais aussi à certaines amies. Le fait que ces amies ne m'ont pas jugé m'a libéré pas mal, ça et certaines partenaires "plus perverses" que moi. Comme dit Sartre « Tous ces regards qui me mangent. Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres. » L'enfer ne relève pas de la torture physique, mais du fait de ne pas pouvoir s'extraire du jugement d'autrui.
Maintenant j'assume mes penchants fétichistes : pieds féminins, être attaché, attacher ma partenaire, lui interdire de porter des sous-vêtements, etc (ha le fouet ! et la cire chaude ! et la cravache ! Joie et Bonheur !).
C’est des relations qui étaient toxiques pour toi qui avaient qqch d’annihilant, ça conditionne à la peur, l’anticipation négative, au manque de confiance en soi et en l’autre ...
Moi à l’inverse, j’avais bien débuté ma sexualité. Avec me mon premier mec on avait pas de pbm à se confier nos fétiches et perversions, c’était vachement sécurisant et j’ai été super épanouie . Mais ensuite j’ai eu une relation où on a abusé de mes goûts assumés pour me réifier et me faire dépasser ce que moi j’aimais en me lavant le cerveau.
Je suis sortie de là-dedans en sachant plus qui je suis, ce que j’aime et cherchant ma part de responsabilités dans ce que j’avais vécu. Donc plus de mal à me livrer comme si j’étais perverse moralement et pas sexuellement. Je sais pas si je suis bien clair. Peur d’être comme celui qui a abusé ou de me dire que j’étais responsable de ce qui m’était arrivé vu mes goûts antérieurs.
Maintenant j’arrive à verbaliser ou montrer ce que j’aime mais les inhibitions de mon partenaire font que j’ai peur de pas être considérée « normale».
Pour parodier un peu. T’es pas tentée de dire à qqn que t’aimes prendre une raclée au martinet si ce qqn semble se contenter d’un missionnaire dans le noir . Exemple absolument pas représentatif.
Effectivement le fait de se confier à des amis qui ne font pas des bonds au plafond et ne semblent pas choqués ou jugeant, ça doit aider. Ça a été le cas en découvrant le forum nous: ça fait relativiser . Mais je parle que peu de sexe avec les copines. Et la copine qui m’en parle en ce moment semble partir de vraiment très loin. Ravie pour elle qu’elle s’épanouisse mais on est vraiment pas sur le même degré de perversion :)
Je me situe plus comme Pokaline. Ç est ce qui me parait le plus déviant/trash qui génère de l’inhibition. Le temps mon bon monsieur.
En tout cas merci pour ce retour d’expérience porteur d’espoir 🤗😉
Duchesse
31 mars 2021 à 10:22
Quand j'étais jeune (avant 30 ans en gros), j'avais pas mal d'inhibitions sur le sexe.
J'ai toujours eu des fantasmes BDSM forts. Au début comme soumis, puis également comme dominant. Certaines relations avec des partenaires ne m'ont pas aidé (notamment une lesbienne qui cherchait à vivre "normalement" mais que le sexe avec un mec dégouttait, ou encore une ex qui avait été violée à 11 ans par son frère et qui passait sans prévenir du stade total nympho à reine de glace, mais aussi une fille en couple avec moi sans amour mais par intérêt). Si on ajoute à cela une éducation religieuse stricte, ça n'a pas aidé !
Petit à petit, j'ai mis mon éducation de coté, et surtout j'ai gagné en confiance en moi, j'ai pu m'ouvrir non seulement à mes partenaires mais aussi à certaines amies. Le fait que ces amies ne m'ont pas jugé m'a libéré pas mal, ça et certaines partenaires "plus perverses" que moi. Comme dit Sartre « Tous ces regards qui me mangent. Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres. » L'enfer ne relève pas de la torture physique, mais du fait de ne pas pouvoir s'extraire du jugement d'autrui.
Maintenant j'assume mes penchants fétichistes : pieds féminins, être attaché, attacher ma partenaire, lui interdire de porter des sous-vêtements, etc (ha le fouet ! et la cire chaude ! et la cravache ! Joie et Bonheur !).
C’est des relations qui étaient toxiques pour toi qui avaient qqch d’annihilant, ça conditionne à la peur, l’anticipation négative, au manque de confiance en soi et en l’autre ...
Moi à l’inverse, j’avais bien débuté ma sexualité. Avec me mon premier mec on avait pas de pbm à se confier nos fétiches et perversions, c’était vachement sécurisant et j’ai été super épanouie . Mais ensuite j’ai eu une relation où on a abusé de mes goûts assumés pour me réifier et me faire dépasser ce que moi j’aimais en me lavant le cerveau.
Je suis sortie de là-dedans en sachant plus qui je suis, ce que j’aime et cherchant ma part de responsabilités dans ce que j’avais vécu. Donc plus de mal à me livrer comme si j’étais perverse moralement et pas sexuellement. Je sais pas si je suis bien clair. Peur d’être comme celui qui a abusé ou de me dire que j’étais responsable de ce qui m’était arrivé vu mes goûts antérieurs.
Maintenant j’arrive à verbaliser ou montrer ce que j’aime mais les inhibitions de mon partenaire font que j’ai peur de pas être considérée « normale».
Pour parodier un peu. T’es pas tentée de dire à qqn que t’aimes prendre une raclée au martinet si ce qqn semble se contenter d’un missionnaire dans le noir . Exemple absolument pas représentatif.
Effectivement le fait de se confier à des amis qui ne font pas des bonds au plafond et ne semblent pas choqués ou jugeant, ça doit aider. Ça a été le cas en découvrant le forum nous: ça fait relativiser . Mais je parle que peu de sexe avec les copines. Et la copine qui m’en parle en ce moment semble partir de vraiment très loin. Ravie pour elle qu’elle s’épanouisse mais on est vraiment pas sur le même degré de perversion :)
Je me situe plus comme Pokaline. Ç est ce qui me parait le plus déviant/trash qui génère de l’inhibition. Le temps mon bon monsieur.
En tout cas merci pour ce retour d’expérience porteur d’espoir 🤗😉
@Pokaline « Je suis content de n'en avoir aucune, je cache seulement à ma femme des trucs un peu trash car je n'ai pas envie de la décevoir. »
Oui, c’est exactement ce que j’appelle des inhibitions. Pas de difficultés à dire que j’ai envie de faire un plan à 3 avec un meuf ou d’une séance de martifouette. C’est bien sûr ce qui nous semble hypothétiquement pervers ou malvenu dans le regard de l’autre. Le degré est pas le même pour tous les couples mais c’est la même logique que toi ici.
@lovesexxx Ravie que tu aies su transformer l’essai et que ce qui te faisait complexer fasse aujourd’hui pleinement parti de ton épanouissement. C’est rassurant.
L’adolescence a pas dû être une partie de plaisir. Je te rassure les filles pouvaient ressentir la même chose avec leurs seins ... Dommage.
Utilisateur supprimé
31 mars 2021 à 23:21
C’est des relations qui étaient toxiques pour toi qui avaient qqch d’annihilant, ça conditionne à la peur, l’anticipation négative, au manque de confiance en soi et en l’autre ...
[...]
En tout cas merci pour ce retour d’expérience porteur d’espoir 🤗😉
Note que je n'en veux pas à celle qui a été violée par son frère, je compatis absolument. Mais elle aurait dû faire une thérapie plutôt que se mettre ne couple.
J'ai failli avoir une relation sympa BDSM à cette époque. Ce pourrait même en faire une historie. J'étais en RU, ma voisine de chambre un peu plus âgée que moi (j'avais 16 ans en première année de fac et elle devait avoir 22 ans puisqu'en maitrise) état du genre Domina. Nous étions dans sa chambre, elle a vu que je matais son décolleté. Elle me flanque une gifle, pas super fort mais pas petite non plus. Ensuite elle me met au défi de retirer son premier bouton. Je le fais. Paf re-gifle. Puis elle me met au défi de retirer le second. Re-gifle. bref, quelques gifles plus tard, elle était topless. Il y a eu quelques petits jeux du même style mais malheureusement elle était trop peu expérimentée ou empathique. Elle voulait plus me faire faire des turcs qui l'excitait elle, que des trucs qui m'excitait moi. J'ai fini par ne plus la revoir, surtout quand j'ai rencontré ma première pseudo-copine (elle avait déjà un copain qu'elle trompait avec un mec marié), plus vanille, mais jalouse (bien que pas amoureuse de moi).
A 25 ans, en sortant de l'armée, j'ai commencé à prendre confiance en moi, à avoir quelques aventures sexuelles sympa qui m'ont encore aidé. C'est là aussi que j'ai rencontré mes meilleurs amis. Je pense que ça m'a beaucoup aidé.
Et puis bon, le fait de faire le lien entre certains trucs et le fait d'avoir été abusé sexuellement enfant aussi. Une forme d'auto-thérapie.
Je voudrais savoir si certains ont des inhibitions. Quelqu’en soit le motif et quelque soit le genre d’inhibition.
Ressentez vous des difficultés à parler de vos fantasmes et/ou de vos perversions à votre partenaire ?
Ressentez vous de la gêne à exprimer votre libido, votre désir ?
Est-ce que c’est un état de faits ou est-ce que cela peut être spécifique à des périodes difficiles? Quelles en sont les raisons? Comment vous surmontez ça ?
Si à l’inverse vous n’avez aucune retenue, je veux bien savoir ce qui vous met à l’aise.
Allez-y brainstorming!
Tournée générale de mercis 😘