Je voudrais savoir si certains ont des inhibitions. Quelqu’en soit le motif et quelque soit le genre d’inhibition.
Ressentez vous des difficultés à parler de vos fantasmes et/ou de vos perversions à votre partenaire ?
Ressentez vous de la gêne à exprimer votre libido, votre désir ?
Est-ce que c’est un état de faits ou est-ce que cela peut être spécifique à des périodes difficiles? Quelles en sont les raisons? Comment vous surmontez ça ?
Si à l’inverse vous n’avez aucune retenue, je veux bien savoir ce qui vous met à l’aise.
Allez-y brainstorming!
Pas de réelle inhibition de mon côté mais j’ai exprimé mes désirs et fantasmes petit à petit....
et aujourd’hui, je dis tout ce qui me passe par la tête comme ce soir par exemple: elle était en train de regarder je ne sais quel feuilleton à rallonge et en passant devant la télé j’ai dit: « la petite blonde avec son air cruche, j’aimerais bien m’en occuper et la faire crier » 😄
Et du coup j’ai eu droit à son regard amusé du style « mais qu’il est con mon mari 🤪 ».
Znout
1 avril 2021 à 04:03
J'ai assez peu d'inhibitions, malheureusement je n'ai jamais trouvé de personne avec qui vivre mes désirs.
La seule personne qui connaît toute ma sexualité est ma sœur car je l'adore et ne veut rien lui caché. Mais devoir caché ma sexualité hors norme et en plus ne pas trouver de partenaire homme ou femme est assez frustrant.
Modifié
2 avril 2021 à 23:30
Pokaline
1 avril 2021 à 08:25
J'ai assez peu d'inhibitions, malheureusement je n'ai jamais trouvé de personne avec qui vivre mes désirs.
La seule personne qui connaît toute ma sexualité est ma sœur car je l'adore et ne veut rien lui caché. Mais devoir caché ma sexualité hors norme et en plus ne pas trouve6de partenaire homme ou femme est assez frustrant.
Comme beaucoup, tes envies sont plutôt facile à réaliser, je t'assure. Mais le problème est de pouvoir sortir jouer sans éveiller les soupçons du conjoint.
toutendouceur
1 avril 2021 à 09:04
Notre couple formé à nos 25 ans a toujours évoqué l'existence de toutes les formes de sexualité, sans en dresser les portraits détaillés ou vouloir réhabiliter des choses expérimentées par ailleurs.
Nous repartions en mettant les penchants à l'aplomb, la possibilité des joies sincères et simples. L'éveil et la (re)découverte d'un imaginaire à deux.
Pour les extravagances, nous avions le temps.
La possibilité ne fait pas un besoin immédiat. La vie impose toutes sortes de frustration.
L'extraordinaire pour plus tard, pour sortir éventuellement d'un ordinaire inhibant ou pour des envies construites mûrement.
La question a toujours été de proposer pour les deux.
Le "au fond de moi, j'ai comme une envie de" pour le début d'un jeu qui doit impliquer l'autre pour une demande a priori misérable, à moins d'être capable de démontrer le contraire.
Ainsi, l'idée d'expérimenter un fantasme exige une réflexion sur les implications et s’envisage parce qu'on est certain de l'intérêt commun.
Peu importe tout ce qui est luxuriant dans notre jardin secret, ce qui compte c'est qu'on y cultive pour le proposer à table.
Notre sexualité régnante étouffe les envies qui pourraient apparaître perverses, mais qui subsistent toutes pourtant. Une sagesse par principe conventionnelle, certes.
Mais, en fait une recette de base éprouvée qui révèle toute nouvelle épice. De sorte que les extravagances intégrées sont définitivement des merveilles.
Aucun sentiment de frustration pour les milliers de saveurs qui attendent à leur place.
Utilisateur supprimé
2 avril 2021 à 19:21
Avec mon ex', on pouvait parler de Tous nos fantasmes ou turn on, c'est la seule personne avec qui c'est arrivé. Vraiment tous.
C'était bien.
En temps normal, j'ai aucune gêne à en parler, mais comme pour beaucoup de choses, j'essaye de faire gaffe à ce que je dis pour ne pas choquer. Ce qui arrive malgré tout parfois. Genre, une brosse à dent dans le cul fait de moi quelqu'un de "différent" sexuellement par rapport à ceux que je croise en général. Ce qui à mon sens est complètement con.
Je n'ai à ma connaissance qu'un seul gros turn on, mais un un négatif, que je n'ai jamais dit à personne.
Znout
2 avril 2021 à 23:32
J'ai assez peu d'inhibitions, malheureusement je n'ai jamais trouvé de personne avec qui vivre mes désirs.
La seule personne qui connaît toute ma sexualité est ma sœur car je l'adore et ne veut rien lui caché. Mais devoir caché ma sexualité hors norme et en plus ne pas trouve6de partenaire homme ou femme est assez frustrant.
Comme beaucoup, tes envies sont plutôt facile à réaliser, je t'assure. Mais le problème est de pouvoir sortir jouer sans éveiller les soupçons du conjoint.
Difficile d'annoncer a son ou sa partenaire qu'on aime etre receveur dans les jeux de pipi et qu'on adore servir de femelle a des chiens
Modifié
5 avril 2021 à 07:45
Utilisateur supprimé
3 avril 2021 à 19:37
J'aurais au moins appris le nom de ce que j'ai lol
Il est effectivement difficile de dire à mon épouse que j'ai envie de la baiser violemment, de l'attaché à 4 pattes et de la sodomiser, ou encore qu'elle me sodomise avec un gode ceinture. Cela paraît hors moral , et je finis par avoir de la frustration avec l'envie d'aller chercher ailleurs ce que je n'ose pas dire à ma "sage" femme .
Et pourtant je sais que quand elle se lâche, elle n'a pas de limite. Mais j'ai peur de sa réaction, donc je ne dis rien.
Pokaline
3 avril 2021 à 20:05
J'ai assez peu d'inhibitions, malheureusement je n'ai jamais trouvé de personne avec qui vivre mes désirs.
La seule personne qui connaît toute ma sexualité est ma sœur car je l'adore et ne veut rien lui caché. Mais devoir caché ma sexualité hors norme et en plus ne pas trouve6de partenaire homme ou femme est assez frustrant.
Comme beaucoup, tes envies sont plutôt facile à réaliser, je t'assure. Mais le problème est de pouvoir sortir jouer sans éveiller les soupçons du conjoint.
Difficile d'annoncer a son ou sa partenaire qu'on aime etre receveur dans les jeux de pipi et qu'on servir de femelle a des chiens
Oui pas trop facile, pour le pipi, ça peut passer, les chiens c'est plus difficile 😏
19-Lolita
3 avril 2021 à 23:39
Avec mon copain, on parle beaucoup de nos envies, de nos fantasmes (même si cela concerne d'autres personnes), de nos désirs. On ne met pas tout à exécution mais j'aime savoir que je peux tout lui confier sans qu'il prenne la mouche (et idem à l'inverse). Je trouve ça intéressant de savoir ce qu'il aime, de savoir ce qu'il aurait envie d'essayer etc. Encore une fois, je ne partage pas forcément tout le temps ses envies, mais au fur et à mesure, mais on en discute.
Je voudrais savoir si certains ont des inhibitions. Quelqu’en soit le motif et quelque soit le genre d’inhibition.
Ressentez vous des difficultés à parler de vos fantasmes et/ou de vos perversions à votre partenaire ?
Ressentez vous de la gêne à exprimer votre libido, votre désir ?
Est-ce que c’est un état de faits ou est-ce que cela peut être spécifique à des périodes difficiles? Quelles en sont les raisons? Comment vous surmontez ça ?
Si à l’inverse vous n’avez aucune retenue, je veux bien savoir ce qui vous met à l’aise.
Allez-y brainstorming!
Tournée générale de mercis 😘