(A propos, pardonnez, mon cher Monsieur de Sade,
Vos poètes m’ont prise en cette estafilade ;
Mais loin de moi l’idée de leur laisser ce tort,
Je vous laisse avec eux me condamner à mort. ;-)
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 15:54
(A propos, pardonnez, mon cher Monsieur de Sade,
Vos poètes m’ont prise en cette estafilade ;
Mais loin de moi l’idée de leur laisser ce tort,
Je vous laisse avec eux me condamner à mort. ;-)
comment voulez vous que l'on vous condamne, il serait bien mal avisé de notre part de nous passer d'un si beau babillage
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:00
(A propos, pardonnez, mon cher Monsieur de Sade,
Vos poètes m’ont prise en cette estafilade ;
Mais loin de moi l’idée de leur laisser ce tort,
Je vous laisse avec eux me condamner à mort. ;-)
comment voulez vous que l'on vous condamne, il serait bien mal avisé de notre part de nous passer d'un si beau babillage
En attendant, cher Lucifer, voyez plutôt :
L’heure qui vient bientôt a beau venir bientôt,
Le nombre de votants ne se porte qu’ à treize :
D’autres veulent, je crois, qu’en vers, à huit, on baise...
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:03
Comme aurait pu le dire Jean de La Fontaine
Si son plumage est l'égal de son babillage,
La jeune damoiselle au pseudo fort peu sage
Doit faire le bonheur de ses amants sans peine.
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 16:05
(A propos, pardonnez, mon cher Monsieur de Sade,
Vos poètes m’ont prise en cette estafilade ;
Mais loin de moi l’idée de leur laisser ce tort,
Je vous laisse avec eux me condamner à mort. ;-)
comment voulez vous que l'on vous condamne, il serait bien mal avisé de notre part de nous passer d'un si beau babillage
En attendant, cher Lucifer, voyez plutôt :
L’heure qui vient bientôt a beau venir bientôt,
Le nombre de votants ne se porte qu’ à treize :
D’autres veulent, je crois, qu’en vers, à huit, on baise...
à ceux-là je ne dirai qu''une chose, c'est que pour ce faire ils devraient vous le demander en prose ;)
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:15
Je n'en remettrai point de couche
Car visiblement la dame pique quand on la touche
Nul besoin de faire Profil bas, je ne fait que faire face
Rooooh... Mais vous savez bien que la dame de pique a un cœur... Trèfle de chamailleries, donc. Allez, vous êtes beau joueur... Je suis l’asse de vous abattre, même si cela en valet la peine... Il faut dire aussi, fanfaronner atout rompre sur la place... Mais ne restez pas ainsi sur le carreau, tenez plutôt : la bataille est finie, je vous laisse ma carte.
Vous concernant ma dame je ne saurais résister à faire tapis, vous proposer de faire capote et de ramasser le pot(pot). Ceci étant, je n'ai rien contre une tierce personne pour vous invitez dans la suite à moins que vous ne soyez pas dans les tarots
Pour qui me prenez-vous, Berger ? Pour votre pote ?
Je vous en prie : veuillez ranger votre capote.
Votre tapis non plus ne fait point mon affaire :
Nulle suite à vos vœux je ne saurais vous faire.
Votre pot, mon ami, ramassez-le vous-même.
Pour le tarot : J'ai donc un tel air de Bohème ?
Pour la tierce personne, enfin, je vous l’accorde :
Mais vous : Juste vos yeux. Ou gare que je morde.
Monsieur Plume
13 septembre 2021 à 16:19
Que de talent et de vifs esprits
Se trouvaient par ici réunis.
Mais à la fin de la bataille,
Rendons-nous à cette évidence,
Jamais nous ne fûmes de taille :
A Elle revient toute prééminence.
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 16:22
Que de talent et de vifs esprits
Se trouvaient par ici réunis.
Mais à la fin de la bataille,
Rendons-nous à cette évidence,
Jamais nous ne fûmes de taille :
A Elle revient toute prééminence.
pour bénéficier de ses belles paroles, il fallait bien relancer la partie
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:24
Comme aurait pu le dire Jean de La Fontaine
Si son plumage est l'égal de son babillage,
La jeune damoiselle au pseudo fort peu sage
Doit faire le bonheur de ses amants sans peine.
La leçon pour autant ne vaut pas son fromage...
Au risque de déplaire à toutes libidos,
Les amants que voici, Monsieur Sets, ont bon dos :
Ce surnom ne me vint qu'avec le mariage ;
Je déplore ce nom qu'a choisi mon mari.
(Qui vaut tous les amants. N'en soyez point marri...) ;-)
Modifié
13 septembre 2021 à 16:24
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:27
Que de talent et de vifs esprits
Se trouvaient par ici réunis.
Mais à la fin de la bataille,
Rendons-nous à cette évidence,
Jamais nous ne fûmes de taille :
A Elle revient toute prééminence.
Oh non ! S’il vous plait, non, ne baissez pas la garde...
Tenez le verbe, Ami : Le monde vous regarde.
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:34
Que de talent et de vifs esprits
Se trouvaient par ici réunis.
Mais à la fin de la bataille,
Rendons-nous à cette évidence,
Jamais nous ne fûmes de taille :
A Elle revient toute prééminence.
pour bénéficier de ses belles paroles, il fallait bien relancer la partie
Qui donc a relancé les dés de ce jeu-ci ?
Qu’il vienne, le filou, et se présente ici...
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 16:36
Que de talent et de vifs esprits
Se trouvaient par ici réunis.
Mais à la fin de la bataille,
Rendons-nous à cette évidence,
Jamais nous ne fûmes de taille :
A Elle revient toute prééminence.
pour bénéficier de ses belles paroles, il fallait bien relancer la partie
Qui donc a relancé les dés de ce jeu-ci ?
Qu’il vienne, le filou, et se présente ici...
mais point honte je n'ai à me présenter devant vous
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:37
Pardonnez, je vous prie, mais je dois vous quitter :
J’entends dire mon nom... c’est l’heure du goûter.
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 16:38
Pardonnez, je vous prie, mais je dois vous quitter :
J’entends dire mon nom... c’est l’heure du goûter.
sur ce je vous souhaite un bon appétit
Monsieur Plume
13 septembre 2021 à 16:39
Oh non ! S’il vous plait, non, ne baissez pas la garde...
Tenez le verbe, Ami : Le monde vous regarde.
A quoi peut bien servir le regard du monde
Quand sur moi le vôtre un instant se pose,
Vigilante qui jamais ne cesse sa ronde,
Et qui d'un mot efface ce qui nous oppose.
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:44
pour bénéficier de ses belles paroles, il fallait bien relancer la partie
Qui donc a relancé les dés de ce jeu-ci ?
Qu’il vienne, le filou, et se présente ici...
mais point honte je n'ai à me présenter devant vous
Attention que le diable, une fois dans sa vie
Se fît rougir les joues s’il m’en prenait l’envie,
Ou pire, que la fourche en tes mains que tu presses,
Ne perçât d’autre trou entre tes jolies fesses.
Là-dessus, cher démon, pardon, mais je te quitte :
Garde bien devers toi ces mots, et les médite...
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:47
Oh non ! S’il vous plait, non, ne baissez pas la garde...
Tenez le verbe, Ami : Le monde vous regarde.
A quoi peut bien servir le regard du monde
Quand sur moi le vôtre un instant se pose,
Vigilante qui jamais ne cesse sa ronde,
Et qui d'un mot efface ce qui nous oppose.
Oh ! Voici-là des vers tout doux pour m'apaiser :
Vos mots, chère Corneille, ils me sont un baiser.
666Lucifer666
13 septembre 2021 à 16:55
Qui donc a relancé les dés de ce jeu-ci ?
Qu’il vienne, le filou, et se présente ici...
mais point honte je n'ai à me présenter devant vous
Attention que le diable, une fois dans sa vie
Se fît rougir les joues s’il m’en prenait l’envie,
Ou pire, que la fourche en tes mains que tu presses,
Ne perçât d’autre trou entre tes jolies fesses.
Là-dessus, cher démon, pardon, mais je te quitte :
Garde bien devers toi ces mots, et les médite...
ces mots je les médite, mais ce n'est point ma fourche que que je tâte mais mon cerveau que j'agite
certaines choses de moi vous avez déjà deviné, et me faire rougir il ne vous sera aisé
C’est de votre verbe dont je me suis épris, et pour nul autre chose je n’envie votre mari :)
Utilisateur supprimé
13 septembre 2021 à 16:59
mais point honte je n'ai à me présenter devant vous
Attention que le diable, une fois dans sa vie
Se fît rougir les joues s’il m’en prenait l’envie,
Ou pire, que la fourche en tes mains que tu presses,
Ne perçât d’autre trou entre tes jolies fesses.
Là-dessus, cher démon, pardon, mais je te quitte :
Garde bien devers toi ces mots, et les médite...
ces mots je les médite, mais ce n'est point ma fourche que que je tâte mais mon cerveau que j'agite
certaines choses de moi vous avez déjà deviné, et me faire rougir il ne vous sera aisé
C’est de votre verbe dont je me suis épris, et pour nul autre chose je n’envie votre mari :)
PS : Pour vous rougir, je parlais d’une gifle,
De moi à vous,
Mais non point du désir de sentir une bifle,
Sur moi par vous.