Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rachel — Chapitre 1 · (Francis)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rachel
Chapitre 1 · (Francis)
C'était le énième soir où Jean, le père de Francis, était absent de la maison, parti faire des affaires aux quatre coins de la France. Francis était ce qu'on appelle un tanguy qui à 20 ans habitait encore chez son père et sa belle-mère (la troisième épouse de son daron), Rachel. Il avait passé l'après-midi à boire des bières en regardant des vidéos pornos au lieu d'aller à la Fac. C'était ainsi ; Francis était un étudiant brillant, promis aux plus belles carrières, mais il avait parfois des comportements immatures ou auto-destructeurs. Ce soir-là, Rachel rentrait du boulot plus tard que d'habitude...
— Tu m'attendais pour manger ? dit-elle, je suis désolée ! Ma voiture ne démarrait plus. J'ai appelé un collègue à la rescousse, un super champion de la mécanique d'après lui, mais au bout d'une heure de ses interventions, ma voiture était toujours hors service... Il m'a finalement proposé de me raccompagner...
— Quoi ? Dans cette tenue ?! s’écria Francis.
— Quoi ? Dans cette tenue ?! s’écria Francis.
Rachel était très étonnée de la réaction de Francis, si ce n'est choquée. Il la voyait partir le matin (quand il ne dormait pas) ou revenir du travail avec ses jupes courtes, mais décentes, ses collants et ses talons. Pour son boulot, elle se devait d'être élégante, en représentation. Ce qu'elle essaya de lui rappeler mais il sortit brusquement de la pièce pour aller se griller une cigarette sur la terrasse. Son imagination délirait : il la voyait se faire reluquer les jambes par le collègue. Il voyait le collègue poser avec autorité la main sur la cuisse de cette chaudasse. Puis chercher du bout des doigts la chatte sous la jupe de cette pute. Et une fois garé devant la maison, ouvrir sa braguette sans dire un mot, la salope sachant ce qu'elle avait à faire. Elle avait sans doute encore du sperme dans sa bouche quand elle avait franchi la porte de la maison...
Une fois cette « pause cigarette » terminée, Francis retrouva Rachel dans le salon. Elle s'était servi un verre de porto pour se détendre après « l'incident » (. Francis s'excusa pour sa conduite. Rachel en prit bonne note. Il se servit un verre de whisky pour accompagner sa belle-mère à l'apéritif. L'ambiance était redevenue plus douce. Ils discutaient de sujets anodins, comme pour évacuer la gêne qui avait précédé. Rachel se resservit un verre, Francis aussi. Ce n'était peut-être pas une très bonne idée. La jupe de la belle quadragénaire remontait de plus en plus franchement sur ses cuisses et la concupiscence envahissait à nouveau l'esprit embrumé de son misérable beau-fils. Son regard s'attardait de plus en plus franchement sur les jambes de la femme assise à côté de lui et maintenant, Francis espérait bien découvrir ce qui se cachait sous la jupe de sa voluptueuse belle-mère.
Elle, pour sa part, était vraiment bien détendue à présent sans pour autant être ivre, juste à la douce frontière entre les deux. En conséquence, ses postures sur le canapé étaient de plus en plus négligées, voire presque lascives. Ça y est, le moment était enfin venu ; sans s'en rendre compte, elle offrait une vision imprenable sur son entrejambe. Mais, surprise ! Pas l'ombre d'une culotte sous son fin collant noir ! Juste son sexe, son joli sexe, son sexe troublant à même le voile du collant. Alors c'était ça, se devoir d'être élégante au travail ? Quelle garce !
— Alors, il s'est comporté comment avec toi, ton collègue ? Il n'a pas essayé de te mater les cuisses ? demanda Francis sur un ton étrange.
Croyant qu'il plaisantait, Rachel poursuivit :
— Oh, il n'a pas arrêté, il les a dévorés du regard, il s'est régalé le gros cochon... Il m'a dit que si je n'étais pas mariée, il m'aurait... mmmmm... Là, sur le capot de la voiture...
— Surtout que tu n'as pas mis de culotte aujourd'hui, ça devait être à son attention !
— Surtout que tu n'as pas mis de culotte aujourd'hui, ça devait être à son attention !
Mon Dieu ! Rachel venait de réaliser son imprudence. Son beau-fils n'avait eu de cesse de voir son entrejambe et il avait obtenu ce qu'il avait voulu. Comment expliquer maintenant à Francis pourquoi elle était allée travailler en collant cul nu, si ce n'était pour séduire le fameux collègue ? Pourtant, rien ne s'était passé entre ces deux-là. Ce qui n'empêchait pas Rachel d'avoir de temps en temps des relations extra-conjugales avec d'autres hommes, mais dans ces moments-là, elle troquait généralement ses collants contre bas nylon et porte-jarretelles.
Exaspérée par l'attitude de Francis, Rachel lui lança, sèchement :
— Ecoute, mon gars ! Si ça ne te plaît pas, tu n'as qu'à t'en prendre à ton père, c'est lui qui me demande d'aller travailler ainsi, ça l'excite, tu entends ? Et tu sais quoi ? Quand il est en déplacement, je vais m'isoler dans un coin tranquille, je soulève ma jupe et je prends des photos de ma chatte pour lui envoyer ! Ça te va comme ça ou tu veux encore plus de détails, espèce de malade !!
Quelle avait été l'intention de Rachel exactement ? Rabaisser son beau-fils ? Mais non, Francis ne se sentait ni rabaissé, ni ridiculisé, ni humilié. Ces paroles contribuèrent plutôt à l'exciter. Il était comme un fou. Il se planta devant sa belle-mère, et sortit son sexe. Il bandait comme un âne.
La situation était intenable pour Rachel. Il fallait que cela finisse au plus vite. Elle avait peur que Francis tente de lui mettre sa queue dans la bouche, peur qu'il abaisse son collant pour la prendre de force. Peur de se faire violer pour employer le mot juste. Oui, il fallait que cette situation cesse au plus vite ; Rachel remonta sa jupe et écarta les jambes pour donner une vision idéale à son branleur de beau-fils, puis elle le fixa de son intense regard bleu azur et susurra des mots inattendus pour Francis :
La situation était intenable pour Rachel. Il fallait que cela finisse au plus vite. Elle avait peur que Francis tente de lui mettre sa queue dans la bouche, peur qu'il abaisse son collant pour la prendre de force. Peur de se faire violer pour employer le mot juste. Oui, il fallait que cette situation cesse au plus vite ; Rachel remonta sa jupe et écarta les jambes pour donner une vision idéale à son branleur de beau-fils, puis elle le fixa de son intense regard bleu azur et susurra des mots inattendus pour Francis :
— Vas-y mon chéri, branle-toi, branle ta grosse queue... Ah oui qu'elle est grosse... Moi aussi je vais me caresser, on va se caresser tous les deux...
— Ah ouais ?... T'es vraiment une pute, je le savais, une grosse salope qui montre sa chatte à tout le monde, putain !!!...
— Oui, je suis une grosse salope, branle-toi plus fort, mon chéri, je veux que tu gicles sur ta pute de belle-mère, je veux que tu m'inondes de ton foutre, vas-y crache ! Crache ! Là, sur ma chatte !
— Ah oui salope, je viens, JE VIENS !!!
— Ah ouais ?... T'es vraiment une pute, je le savais, une grosse salope qui montre sa chatte à tout le monde, putain !!!...
— Oui, je suis une grosse salope, branle-toi plus fort, mon chéri, je veux que tu gicles sur ta pute de belle-mère, je veux que tu m'inondes de ton foutre, vas-y crache ! Crache ! Là, sur ma chatte !
— Ah oui salope, je viens, JE VIENS !!!
Francis explosa à gros jets. Le collant de Rachel était souillé à l'entrejambe, mais aussi son chemisier.
Sans plus de mots, Francis alla se réfugier dans sa chambre. Rachel restait hébétée. Elle dormit très peu cette nuit-là, en proie à de multiples questionnements. Et elle fit tourner une lessive évidemment.
Francis, lui, aidé par l'alcool s'était endormi assez vite. Il se réveilla au milieu de la nuit, dégrisé. Et pourtant, aucun sentiment de culpabilité. Au contraire, il repensa à son crime avec plaisir et son sexe était à nouveau en érection. Il se fit jouir une nouvelle fois en fantasmant sur ce qu'il pourrait bien faire avec Rachel par la suite...
Francis, lui, aidé par l'alcool s'était endormi assez vite. Il se réveilla au milieu de la nuit, dégrisé. Et pourtant, aucun sentiment de culpabilité. Au contraire, il repensa à son crime avec plaisir et son sexe était à nouveau en érection. Il se fit jouir une nouvelle fois en fantasmant sur ce qu'il pourrait bien faire avec Rachel par la suite...
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