Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fabienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fabienne
Chapitre 1
Dans ma jeunesse, j'ai eu l'occasion de baiser avec quelques femmes mariées. La plus jeune à 19 ans croyait avoir trouvé l'amour de sa vie, mais après deux chaudes nuits lors d'un séminaire quelques semaines plus tard, elle entamait une procédure de divorce, et d'autres de 40 à 48 ans, mères de famille et épouses fidèle avant de...
S'il y a une femme mariée (pas très longtemps après avoir croqué la pomme) qui a exploré tous les méandres du sexe et ses plaisirs, à qui je pourrai attribuer le prix de la plus belle salope, je crois que Fabienne a sa place sur la première marche du podium.
Ce matin-là, après avoir salué le directeur de l'agence, je lui ai demandé s'il était possible de m'adjoindre quelqu'un afin de rattraper du retard dans la mise à jour de certains dossiers et les archiver. Alors que je m'attendais à voir ma demande refusée...
S'il y a une femme mariée (pas très longtemps après avoir croqué la pomme) qui a exploré tous les méandres du sexe et ses plaisirs, à qui je pourrai attribuer le prix de la plus belle salope, je crois que Fabienne a sa place sur la première marche du podium.
Ce matin-là, après avoir salué le directeur de l'agence, je lui ai demandé s'il était possible de m'adjoindre quelqu'un afin de rattraper du retard dans la mise à jour de certains dossiers et les archiver. Alors que je m'attendais à voir ma demande refusée...
— Oui, mais juste aujourd'hui, voyez Madame X (Fabienne)
Quelques instants plus tard, Fabienne faisait son apparition... 45 ans, physiquement plus que baisable, mariée, mère de famille, châtain clair, cheveux ondulés mi- longs, un peu plus petite que moi, visage fin, le pull bien rempli (quoiqu'un soutif chez beaucoup de femmes n'est souvent qu'une prothèse et au déballage bonjour les gants de toilette) et des hanches de femme. Bref, la femme mûre que tout jeune rêve de se taper... à l'époque, j'avais 24 ans et cherchais à tremper ma queue dans toutes les chattes qui passaient...
On s'est fait la bise, je lui ai expliqué ce que j'attendais et nous nous sommes installés face à face avec la pile de dossiers.
Fin d'après-midi... direction le monte-charge et la salle des archives.
Au fil de la journée, discutant de tout et de rien, j'ai abordé des sujets de plus en plus " légers", histoire de tâter le terrain. Fabienne ne s'en est pas offusquée, y prenant même un certain plaisir.
Fin d'après-midi... direction le monte-charge et la salle des archives.
Au fil de la journée, discutant de tout et de rien, j'ai abordé des sujets de plus en plus " légers", histoire de tâter le terrain. Fabienne ne s'en est pas offusquée, y prenant même un certain plaisir.
Pourquoi à ce moment-là notre discussion a-t-elle dérivé sur les sous-vêtements féminins ? Je n'en ai plus le moindre souvenir aujourd'hui. Toujours est-il que Fabienne s'est tournée vers moi, pull relevé très haut, dévoilant un joli soutien-gorge blanc sans armature, transparent, du tulle sans doute, très sexy, mettant en valeur une poitrine apparemment bien conservée sous lequel on pouvait voir ses tétons dressés...
— Le mien est comme ça..... dit-elle.
Ce n'était pas le genre de chose à me faire. Restant le pull soulevé, du bout des doigts, j'ai effleuré le fin tissu... elle s'est laissé peloter... une main sous chaque bonnet, je les ai remontés, dévoilant une poitrine épanouie, deux superbes demi-melons impossibles à contenir dans chaque main, petites aréoles roses et tétons tendus couverts de chair de poule... un pur régal à sucer.
Je bandais méchant... mains sous sa jupe, le long de ses cuisses, sa peau était aussi douce et tiède que ses seins... pas de collant... des bas autofixants... sa culotte n'était pas loin... et sa chatte aussi...
Sur ses hanches étonnement fermes et agréablement galbées, elle ne portait qu'une petite culotte ras la foufoune. Lèvres contre lèvres, main gauche dans ses reins, l'autre dans sa culotte empaumant délicatement sa motte... les yeux mi-clos, son souffle sur le visage... un doigt sur son bourgeon, je l'ai doucement doigtée.
Petite culotte à terre, jupe remontée, j'ai découvert son pubis couvert d'une courte toison bien taillée en triangle. Au contact de ma bouche, elle avança sa motte. Langue en pointe, j'ai écarté les bords de sa fente, goûtant le miel coulant de sa ruche en lui titillant le clito...
A ses soupirs m'était avis que son mari n'avait pas dû lui déguster la moule depuis longtemps.
J'avais la trique, impossible d'en rester là. Docile, elle s'est laissée retourner et pencher en avant, jambes écartées. Une main à sa taille, petit sursaut de surprise en sentant le majeur de l'autre main passer sur sa rosette. Elle se cambra un peu plus quand du bout du doigt, j'ai commencé la visite du vestibule de son tabernacle.
J'avais la trique, impossible d'en rester là. Docile, elle s'est laissée retourner et pencher en avant, jambes écartées. Une main à sa taille, petit sursaut de surprise en sentant le majeur de l'autre main passer sur sa rosette. Elle se cambra un peu plus quand du bout du doigt, j'ai commencé la visite du vestibule de son tabernacle.
Bien cambrée, mains sur ses fesses, j'ai écarté les bords d'un abricot joufflu, découvrant une entrée de vagin baveux à souhait. Entre temps, j'avais dégainé, sans prévenir, je lui ai planté ma banderille d'un seul tenant, lui arrachant un gémissement... surprise ou plaisir, je n’ai pas cherché à savoir... totalement dilatée et ouverte, c'est entré comme dans du beurre bien à fond.
A 24 ans, je me tapais enfin ma " première vraie femme ".
Elle est venue d'un seul coup. Les muscles de son fourreau se sont contractés sur ma tige comme les doigts d'une main sur le trayon du pi d'une vache pour en faire gicler le lait. Juste en bougeant un peu, elle a joui avec de longs soupirs de satisfaction, comme si elle n'avait jamais été prise en levrette. Soudé à sa croupe, en butée au fond de sa grotte, pas possible d'aller plus loin, ma semence s'est échappée à plusieurs reprises dans son ventre.
Elle est venue d'un seul coup. Les muscles de son fourreau se sont contractés sur ma tige comme les doigts d'une main sur le trayon du pi d'une vache pour en faire gicler le lait. Juste en bougeant un peu, elle a joui avec de longs soupirs de satisfaction, comme si elle n'avait jamais été prise en levrette. Soudé à sa croupe, en butée au fond de sa grotte, pas possible d'aller plus loin, ma semence s'est échappée à plusieurs reprises dans son ventre.
Ventre, soit dit en passant, s'il n'avait accueilli que la queue et le sperme de son mari depuis 25 ans, n'allait pas tarder à être visité par nombre d'autres queues et recueillir le sperme d'autant de paires de testicules.
Elle me confia quelque temps plus tard n'avoir jamais senti son mari la défoncer comme ça, encore moins ses éjaculations. Se faire arroser l'utérus de sperme chaud, le sentir s'écouler ensuite de son vagin, elle en frémissait de plaisir.
Toujours penchée en avant, le bouchon de mon sexe retiré, mon foutre additionné à sa mouille épaisse commençait à mettre le nez dehors.
Fabienne avait vraiment un joli cul.
Remise de ses émotions, un mouchoir en papier calé dans le repli de sa fente pour éviter l'écoulement de mon sperme entre ses cuisses, culotte remise, jupe rabaissée, un petit baiser et nous nous sommes quittés rapidement.
Fabienne avait vraiment un joli cul.
Remise de ses émotions, un mouchoir en papier calé dans le repli de sa fente pour éviter l'écoulement de mon sperme entre ses cuisses, culotte remise, jupe rabaissée, un petit baiser et nous nous sommes quittés rapidement.
Une journée de boulot comme je les aimais.
Le lendemain, milieu de matinée avant de partir en clientèle, afin de savoir si je n'avais eu droit qu'à un moment d'égarement de sa part, je lui ai passé un petit coup de fil...
Le lendemain, milieu de matinée avant de partir en clientèle, afin de savoir si je n'avais eu droit qu'à un moment d'égarement de sa part, je lui ai passé un petit coup de fil...
— Je vais aux archives...
Quelques minutes plus tard, elle était là. Robe pull mettant bien en valeur la courbe de ses hanches, petit sourire aux lèvres, elle s'est laissée enlacer et coincer contre un bureau... j'ai remonté sa robe... toujours des bas autofixants... mais pas de culotte.
Ravie de sa surprise, les fesses sur le bord du bureau, appuyée en arrière sur les mains, robe remontée en haut des cuisses, jambes repliées, elle m'offrait un sexe de femelle en rut, l'entonnoir des ses petites lèvres ouvertes comme une fleur de nénuphar aux premiers rayons du soleil, elle était venue se faire " saillir "
Elle mouillait grave, chaque remontée en elle faisait un bruit de ventouse... les yeux fermés, elle soufflait
Ravie de sa surprise, les fesses sur le bord du bureau, appuyée en arrière sur les mains, robe remontée en haut des cuisses, jambes repliées, elle m'offrait un sexe de femelle en rut, l'entonnoir des ses petites lèvres ouvertes comme une fleur de nénuphar aux premiers rayons du soleil, elle était venue se faire " saillir "
Elle mouillait grave, chaque remontée en elle faisait un bruit de ventouse... les yeux fermés, elle soufflait
— Oh non... Oh non... Oh non... Oh non...
Pourquoi ai-je eu à ce moment-là la vague impression d'avoir réveillé, comme un volcan, un sexe trop longtemps sans activité ?
Elle a joui, j'ai déchargé, elle s'est rajustée vite fait. Les bras autour de mon cou, lèvres tendues pour un petit baiser, elle a susurré.
Elle a joui, j'ai déchargé, elle s'est rajustée vite fait. Les bras autour de mon cou, lèvres tendues pour un petit baiser, elle a susurré.
— Si tu reviens au bureau dans la journée, je ne remets pas ma culotte...
Plus salope que ça, tu meurs...
Trois jours plus tard au motel.
Trois jours plus tard au motel.
—... Et avec ton mari ?
— Pffffffff... fit-elle, délaissant l'espace d'un instant mon gland qu'elle pompait pour me redonner vigueur.
— Pffffffff... fit-elle, délaissant l'espace d'un instant mon gland qu'elle pompait pour me redonner vigueur.
Par négligence, un mari avait transformé sa femme, épouse fidèle, mère de famille exemplaire, en une superbe salope qui, après notre séparation, avait certains jours plusieurs rapports sexuels... et pas avec le même partenaire.
Environ deux mois après une bonne après-midi de baise.
Environ deux mois après une bonne après-midi de baise.
— La semaine prochaine, on va chez moi... je reprends ma liberté... j'ai trouvé un meublé... en partant, je vais te montrer.
Nous étions dans le sud de la France et elle avait trouvé une petite maison au bout d'un chemin. Le cabanon provençal refait et agrandi au fil des ans sans la moindre autorisation. La pièce d'origine du cabanon, une cuisine, une grande véranda, une chambre pour elle, une autre pour son fils, ajouté à cela, une petite salle de bain avec douche.
Salle de bain dont je lui fis remarquer au passage, que vu sa configuration et l'emplacement de la douche, on pouvait mater celui ou celle qui serait dessous...
Salle de bain dont je lui fis remarquer au passage, que vu sa configuration et l'emplacement de la douche, on pouvait mater celui ou celle qui serait dessous...
— Tu veux parler de mon fils ?... Je suis sûre qu'il m'a déjà vue...
Chez elle, après avoir baisé, alors qu'elle sortait du lit pour aller satisfaire un besoin naturel.
— T'as vraiment un cul d'enfer ma chérie...
C'est vrai qu'à 45 ans, physiquement, elle n'avait rien à envier à une jeunette de 25 ans... en haut comme en bas...
Elle s'arrêta devant le miroir de l'armoire, pivota sur elle même, regardant tour à tour son cul, sa poitrine et son minou... une lueur salace dans les yeux
Elle s'arrêta devant le miroir de l'armoire, pivota sur elle même, regardant tour à tour son cul, sa poitrine et son minou... une lueur salace dans les yeux
— Tu veux faire des photos ?
La salope, de toute façon, elle ne serait jamais plus la femme d'un seul homme et de mon côté, je n'avais pas du tout envie d'en faire la mienne... juste un extra... alors pourquoi pas ?
N'étant pas doué pour la photo, après plusieurs jours de cogitation, je ne voyais que Thomas. La vingtaine et encore, ce n’était pas sûr, glandeur de première catégorie dont les seuls centres d'intérêts dans la vie étaient la photo... et le cul des femmes.
N'étant pas doué pour la photo, après plusieurs jours de cogitation, je ne voyais que Thomas. La vingtaine et encore, ce n’était pas sûr, glandeur de première catégorie dont les seuls centres d'intérêts dans la vie étaient la photo... et le cul des femmes.
Ses parents, en même temps des clients, avaient réussi à le faire embaucher par l'intermédiaire de quelqu'un qui connaissait quelqu'un au service Culture et Animation de la mairie où il glandait en satisfaisant sa passion pour la photo aux frais du contribuable et en essayant de baiser tout ce qui avait une fente entre les cuisses.
Lors d'une discussion avec lui sur la gent féminine, en clair sur une jeune cliente qu'il aurait volontiers baisée, nous nous étions découvert un point commun... avoir " travaillé " dans le même corps, c'est-à-dire couché à quelques jours d'intervalle avec la même fille, collègue de travail pour lui et cliente pour moi... pourquoi ne pas partager Fabienne avec lui ?
Après avoir hésité, il n'avait jamais fait ce genre de photos, moi l'assurant que Fabienne était partante à condition qu'on ne la reconnaisse pas sur les photos, que n'étant pas farouche de la chatte, il pourrait faire toutes les prises de vues qu'il voudrait et qu'un peu salope sur les bords, elle ne demanderait pas mieux de baiser aussi avec lui ; il fut d'accord.
Sans que je lui dise qui, Fabienne fut tout émoustillée en apprenant que j'avais trouvé quelqu'un pour les photos, et aussi pour autre chose.
Quand Thomas ouvrit sa porte, Fabienne ne s'attendait pas à trouver en face d'elle un petit jeune, dont elle aurait pu être aussi la mère, à qui elle allait dévoiler son corps. Thomas ne semblait pas lui déplaire. La suite allait le confirmer. Bises avec lui, direction sa chambre où il avait installé un projecteur " parapluie ", un grand plaid rouge sur le lit et une petite musique de fond.
Quand Thomas ouvrit sa porte, Fabienne ne s'attendait pas à trouver en face d'elle un petit jeune, dont elle aurait pu être aussi la mère, à qui elle allait dévoiler son corps. Thomas ne semblait pas lui déplaire. La suite allait le confirmer. Bises avec lui, direction sa chambre où il avait installé un projecteur " parapluie ", un grand plaid rouge sur le lit et une petite musique de fond.
Fabienne avait prémédité son coup. Sous son manteau, elle n'avait qu'une petite robe en coton, fines bretelles, échancrée, moulant ses seins et ses bouts prêts à sortir de leur cache, ultra-courte et très évasée avec vue sur son sillon ou de son abricot suivant ses mouvements. La salope était venue sans culotte, c'est dire ce qu'elle avait en tête ou plutôt ailleurs...
Comme nous pouvions voir sa chatte, elle nous fit remarquer qu'il n'y avait pas de raison que nous restions habillés.
Très vite, Thomas commença à exhiber une plus que demi-molle.
Les poses " soft " dans un premier temps sont devenues plus chaudes quand Thomas lui demanda de poser jambes croisées ou repliées, dévoilant ainsi sa fente écartée par la crête de ses petites lèvres gonflées.
Très vite, Thomas commença à exhiber une plus que demi-molle.
Les poses " soft " dans un premier temps sont devenues plus chaudes quand Thomas lui demanda de poser jambes croisées ou repliées, dévoilant ainsi sa fente écartée par la crête de ses petites lèvres gonflées.
Thomas ne pouvait plus cacher son " émoi " et affichait une superbe érection. Il demanda s'il pouvait faire des gros plans. Tout naturellement, elle retira sa mini-robe, s'allongea sur le dos en travers du lit, un bras sur le visage. Au contact de la main de Thomas sur ses genoux, elle écarta ses cuisses et replia ses jambes lentement. En toute impudeur, elle dévoilait son entrejambe à l'objectif, nous faisant bander tous les deux comme des ânes. Entre ses petites lèvres gonflées, une coulée de mouille s'échappait...
Thomas faisait des gros plans de la vulve et du clito sortti de son capuchon.
Fabienne poussa un geignement de surprise intraduisible...
Sans prévenir, de deux doigts, Thomas lui avait décollé largement ses petites lèvres dévoilant l'entrée béante de sa grotte. On aurait pu y faire entrer le goulot d'une bouteille de lait sans toucher les bords. Plus salope que ça, je n’ai jamais connu.
Fabienne poussa un geignement de surprise intraduisible...
Sans prévenir, de deux doigts, Thomas lui avait décollé largement ses petites lèvres dévoilant l'entrée béante de sa grotte. On aurait pu y faire entrer le goulot d'une bouteille de lait sans toucher les bords. Plus salope que ça, je n’ai jamais connu.
Les contractions de son vagin expulsaient régulièrement de longues coulées de mouille épaisses. L'objectif tout au plus à 30 centimètres Thomas mitraillait l'intérieur de la vulve.
— Tu peux te mettre à genoux et te pencher ?
Fabienne se mit à genoux, tête posée sur le lit, les cuisses écartées. Le cul en " bombe", elle offrait une vue impériale sur son abricot bien mûr, juteux et l'entrée de son puits. La salope mouillait tellement que même le cul en l'air, sa mouille commençait à sourdre de son vagin.
Thomas fixait sur la pellicule l'entrée dilatée du vagin... s'il avait pu y faire entrer l'objectif pour photographier l'intérieur du fourreau, le salaud l'aurait fait.
Queues au garde à vous, glands décalottés, nous n'en pouvions plus. Thomas posa son appareil, s'agenouilla derrière elle, la prenant par les hanches, il lui mit un méchant coup de harpon. La salope n'attendait que ça, le coup de queue, la pénétration salvatrice. Elle se cambra un peu plus, planté jusqu'à la garde, Thomas poussa un grand soupir.
Après quelques coups de reins, collé à son abricot, une expression de béatitude sur le visage, il se vidait les bourses.
Ne s'attendant pas à le sentir se répandre aussi vite, Fabienne exhala un :
Thomas fixait sur la pellicule l'entrée dilatée du vagin... s'il avait pu y faire entrer l'objectif pour photographier l'intérieur du fourreau, le salaud l'aurait fait.
Queues au garde à vous, glands décalottés, nous n'en pouvions plus. Thomas posa son appareil, s'agenouilla derrière elle, la prenant par les hanches, il lui mit un méchant coup de harpon. La salope n'attendait que ça, le coup de queue, la pénétration salvatrice. Elle se cambra un peu plus, planté jusqu'à la garde, Thomas poussa un grand soupir.
Après quelques coups de reins, collé à son abricot, une expression de béatitude sur le visage, il se vidait les bourses.
Ne s'attendant pas à le sentir se répandre aussi vite, Fabienne exhala un :
— Oooooooooooooooooohhhhhhhhhhhhhhhhhhh de surprise en redressant la tête.
Après ce plaisir rapide, il se retira, la place libre, je plantais à mon tour mon pieu devenu douloureux dans le fourreau débordant de sperme gélifié et me soulageais à mon tour.
Une salope hors pair venait de voir le jour.
Thomas s'excusa d'avoir été aussi rapide, l'émotion de sa première fois avec une femme comme elle et sans capote avait eu raison de sa maîtrise.
Une salope hors pair venait de voir le jour.
Thomas s'excusa d'avoir été aussi rapide, l'émotion de sa première fois avec une femme comme elle et sans capote avait eu raison de sa maîtrise.
— Ca arrive... répondit Fabienne.
Un peu déçue de ne pas avoir joui en même temps que lui, mais plus que ravie de n'avoir pu empêcher un jeune mâle de se maîtriser.
Tout en rangeant son matériel, Thomas recommençait à bander. Visiblement flattée de faire de l'effet aussi vite à un petit jeune, Thomas n'avait finalement que 19 ans, elle lui palpa les testicules du bout des doigts, remonta jusqu'au bout de sa tige et dégagea le gland de sa coiffe.
Tout en rangeant son matériel, Thomas recommençait à bander. Visiblement flattée de faire de l'effet aussi vite à un petit jeune, Thomas n'avait finalement que 19 ans, elle lui palpa les testicules du bout des doigts, remonta jusqu'au bout de sa tige et dégagea le gland de sa coiffe.
— Viens...
Dit-elle en s'allongeant sur le lit, s'offrant à Thomas. J'en profitais pour aller à la salle de bain, les laissant en tête à tête.
Retour de la salle de bain, toujours sur le dos, jambes repliées très haut pour mieux sentir la queue de son jeune partenaire, mains plaquées dans ses reins, les yeux fermés, le souffle court, Fabienne jouissait en gémissant. Quelques coups de reins après, Thomas jouissait à son tour.
Les couilles vides, Thomas s'est retiré, Fabienne s'est relevée, essuyée et rhabillée. Nous sommes retournés chez elle et nous avons baisé.
La salope rayonnait, à 45 ans, elle venait de se faire monter, avait joui et fait jouir deux petits jeunes dont elle aurait pu être la maman.
Entre deux soupirs :
Retour de la salle de bain, toujours sur le dos, jambes repliées très haut pour mieux sentir la queue de son jeune partenaire, mains plaquées dans ses reins, les yeux fermés, le souffle court, Fabienne jouissait en gémissant. Quelques coups de reins après, Thomas jouissait à son tour.
Les couilles vides, Thomas s'est retiré, Fabienne s'est relevée, essuyée et rhabillée. Nous sommes retournés chez elle et nous avons baisé.
La salope rayonnait, à 45 ans, elle venait de se faire monter, avait joui et fait jouir deux petits jeunes dont elle aurait pu être la maman.
Entre deux soupirs :
— Tu sais... Thomas, un peu rapide la première fois, mais j'ai bien aimé la deuxième.
Il est arrivé que je ne puisse plus lui donner son coup de queue quotidien. N'ayant plus aucun état d'âme sur le sexe depuis longtemps, elle me fit part de son manque. Pour ne pas la laisser comme ça, je lui ai dit que Thomas ne demanderait pas mieux que de lui " rendre service ". Elle commença à se taper Thomas les mardis, mercredis et jeudis soirs. Ce qui fit que certains jours, je la baisais le jour et Thomas le soir... et son fils qui était en fac les week-ends. En effet un vendredi soir alors que son fils prenait sa douche, elle la rejoint pour lui savonner le dos, et le reste, lui permettant au passage de perdre son pucelage en se laissant empaler sous la douche et assurer son éducation lors des week-ends suivants...
Dans les relations sexuelles qu'elle a eues, ce qui l'excitait, c'était leur immoralité.
Un soir à la suite d'un problème de roue dégonflée sur le parking d'une grande surface, un jeune homme, charmant à ses dires, qui lui avait porté assistance s'est vu remercié comme il se doit sur le siège arrière de la voiture.
Un soir à la suite d'un problème de roue dégonflée sur le parking d'une grande surface, un jeune homme, charmant à ses dires, qui lui avait porté assistance s'est vu remercié comme il se doit sur le siège arrière de la voiture.
Elle participa aussi à certaines soirées libertines, me confiant que lors de ces soirées, elle était surtout sollicitée par plus jeune qu'elle, de trois à cinq fois, mais avec préservatif, précisa-t-elle...
Alors qu'elle avait juste dépassé la cinquantaine, elle me téléphona pour me donner sa nouvelle adresse et venir passer l'après-midi avec elle. En cinq ans, la mère de famille, épouse modèle, avait fait du chemin...
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Commentaires ()
c'est une aventure réellement vécue , Fabienne à découvert le plaisir assez tard et est devenue une gourmande insatiable et sans état d'âme .
du temps à rattraper en quelques sorte , et tout ce qui passait à sa portée en état d'être consommé l'était.