Hétéro
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Pension — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Pension
Chapitre 2
Je fus surpris de la demande mais flatté. De plus cette discussion m'avait passablement excité et je bandais. Alors lentement, je fis descendre le drap, je voyais les yeux de Toinette fixés sur l'endroit où se trouvait la partie la plus intéressante de mon anatomie et attendait impatiemment que je la découvre. Sadique, je mis un certain temps, certainement trop long pour Toinette, avant de dévoiler mon sexe tendu.
— Oh monsieur Jacques! Comme elle est belle. C'est la première que je vois vous savez! S'il vous plaît, j'aimerais que vous vous caressiez, j'aimerais voir comment un homme se donne du plaisir.
Je ne me fis pas prier pour accéder à sa demande. Toinette parut subjuguée par ma main qui s'activait et comme si cela était normal, elle se troussa et passa sa main dans sa culotte.
— Baissez votre culotte Toinette moi aussi je veux voir votre chatte.
Prestement elle ôta son sous-vêtement et s'approcha de moi jusqu'à mettre sa moule sous mes yeux. Le spectacle hâta ma jouissance et j'éjaculais de fortes giclées de sperme sur ma poitrine. Toinette arrêta sa masturbation pour enduire ses doigts avec ma semence et se remit aussitôt à se branler.
— Tu peux mettre ta main si tu veux dit-elle en enlevant sa main de sa chatte et en tendant son bassin vers moi. J'aimerai savoir si les hommes branlent mieux que les femmes.
Je m'exécutais de bonne grâce. Mes doigts glissèrent dans cette fente onctueuse et se concentrèrent sur son clito que je trouvais étonnamment développé pour une aussi jeune fille. Je lui en fis la remarque.
— C'est normal répondit-elle, je m'occupe de lui depuis déjà tant d'années.
— Tu l'as découvert toute seule?
— Non. C'est ma grande sour.
— Racontes lui demandais-je curieux et, pendant que tu me racontes, tu peux jouer avec ma queue pour qu'elle reprenne un peu de vigueur. Si, comme tu me l'as assuré, c'est la première que tu vois, ce sera aussi la première que tu toucheras.
— Avant, ajouta-t-elle, fais-moi jouir autrement je n'arriverai pas à me concentrer. Vas-y, tournes lentement autour de mon bouton. Maintenant plonges dans ma chatte, prend ma mouille et reviens sur mon clito, replonges! Pas si fort, je suis encore vierge tu sais!
Apaisée par son orgasme, Toinette, commença son récit en me branlotant la bite.
— Tu sais, beaucoup de filles te diront qu'elles ont découvert la masturbation toutes seules mais réellement il y en a très peu. Généralement c'est en parlant avec une fille plus âgée qu'elles s'initient. Moi ce fut ma grande sour. Nous dormions dans la même chambre et une nuit d'été, alors qu'elle me croyait endormie, je l'ai surprise à faire des choses avec ses doigts entre ses cuisses. Je voulus savoir ce qu'elle faisait, bien sr, et après quelques réticences elle céda et me demanda de venir avec elle dans son lit. Tout en commentant sa masturbation, elle mit une main entre mes cuisses et fit sur moi les mêmes caresses qu'elle se faisait. Tu vas mieux comprendre de cette manière avait-elle dit. En effet, alors que les caresses augmentaient en vitesse et en intensité, je vis tout à coup son corps s'arc-bouter, et en même temps, un éclair fulgurant me secoua de la tête au pieds. Tu vois avait-elle dit, maintenant tu sais. Les jours qui suivirent, chaque soir ce fut comme un rituel, nous nous masturbions de concert. Elle aimait parler de ses petits copains de leurs queues de leurs doigts qui venaient chatouiller son entrejambe. Moi je lui parlais de mes copines que j'avais réussi à dévergonder, de ce qu'on faisait ensemble. Voilà mon Jacques comment j'ai appris et aimé me donner du plaisir. Mais tu rebandes mon cochon! Bon je vais te soulager, vite fait. Dommage que je n'ai plus le temps autrement j'aurai bien aimé me faire dépuceler par toi. Mais ce n'est que partie remise.
Toute la journée je ne repensais qu'à ce que m'avait appris Toinette, sur sa relation plus ou moins obligée avec sa patronne, de celle plus ou moins consentie avec Pervenche et j'ai supposé, bien que l'on y a pas fait allusion, que la cuisinière, Mathilde devait parfois se joindre au trio. En deux jours j'en avais appris plus qu'en 10 ans. Le soir même, j'attirais Pervenche dans ma chambre pour parfaire mes connaissances en sexualité. Etant donné, selon Toinette, qu'elle était la plus expérimentée, je pensais l'amener à raconter sa vie qui, j'en suis sûr, ne devait pas manquer de piquant.
Après qu'elle m'eut fait une bonne fellation, elle se coucha, jambes ouvertes.
— Viens me sucer vilain garnement me supplia-t-elle, depuis ce matin je suis à jeun de sexe.
— Même pas une petite branlette?
— Même pas! Tu ne vois pas ma chatte qui est grande ouverte, c'est qu'elle à faim la bougresse.
En effet, ses petites lèvres d'un rouge violacé, étaient gonflées et, entre elles, un filet de mouille coulait. Son clito pointait hors de son capuchon et attendait avec impatience, que ma bouche s'en occupe. J'aurai voulu l'interroger comme je l'avais pensé mais elle était dans un tel état d'excitation qu'elle était incapable de parler. Aussi j'accédais à ses désirs et, comme je l'avais deviné, elle jouit en très peu de temps. Cet orgasme n'était pour elle qu'un hors-d'ouvre et se dépêcha de me redonner vigueur. Mais quand elle voulut que je la pénètre, je lui demandais.
— Parle-moi un peu de toi.
— Baise-moi d'abord quémanda-t-elle.
— Non, il faudra d'abord que ton récit me fasse fantasmer et si c'est le cas, je t'assure que tu n'auras pas à le regretter.
— C'est du chantage ça! Allez, un petit coup de queue, ensuite je te dirais tout ce que tu voudras.
— Il n'en est pas question, je préfère me branler pendant que tu parles et je t'autorise à en faire autant, mais doucement, lentement. Plus c'est long plus c'est bon comme dit le proverbe.
Je n'avais pas fini ma phrase que, déjà, sa main se posait du son minou.
— Par quoi veux-tu que je commence?
— Par le début, en voilà une question idiote.
— Et bien voilà. Je suis une accroc du sexe, aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours aimé ça. Je suis certaine que dans mon berceau j'avais déjà la main entre les cuisses. Je ne peux pas te l'affirmer mais c'est ce que ma mère m'a dit quand, jeune adolescente, elle m'a surpris en train de jouer à touche pipi avec une cousine. " Cela ne m'étonne pas de toi avait-elle dit, je savais que tu te caressais depuis quelques temps, mais maintenant tu passes à la vitesse supérieure, tu débauches ta cousine". Puis ma mère est repartie en disant : "continuez mes enfants, il faut bien que jeunesse se passe, j'en faisais autant à votre âge". Par cette phrase ma mère m'a déculpabilisée et j'ai multiplié les expériences. D'autres filles plus délurées m'ont appris les relations lesbiennes puis, ce fut le tour des garçons. Avec eux les rapports étaient différents. Ils avaient du mal à me satisfaire tant leurs plaisirs venaient vite mais j'aimais les sucer et me masturber en même temps ce qui me procurait de bonnes jouissance quand même. Arrivée à l'âge adulte, mes connaissances je les ai mises en pratique en séduisant de vraies femmes, souvent des mères de famille qui s'ennuyaient à côté d'un mari qui ne les touchait plus guère. Toutes me procuraient le même plaisir, qu'elles soit jeunes ou vieilles et je crois que c'est avec ces dernières que je me suis le plus éclatée, principalement des veuves chez qui j'avais réussi à réveiller leur corps engourdi par une trop longue abstinence. Tu vois Jacques, je fais partie des vieilles mais je continue à faire le bonheur de mes congénères mais si un jeune homme vient à passer pas trop loin, je suis preneuse d'une bonne queue vigoureuse, comme la tienne en ce moment. Au fait, ai-je répondu à tes attentes? Oui! Alors baise-moi.
Nous n'avions pas arrêté de nous caresser pendant qu'elle parlait et je n'ai pas relaté ici les nombreux commentaires ou détails salaces que j'ai pu lui demandés, aussi, quand je l'ai enfilée, nous avons joui rapidement. Pervenche semblait rassasiée. Je lui demandais alors de me raconter comment elle séduisait les femmes de la pension.
— C'est assez facile dit-elle. D'abord en discutant, j'aborde avec prudence les sujets scabreux et je vois très vite à leur façon de parler volontiers de sexe, si je peux aller plus loin. Je leur fais comprendre que, très souvent, je suis obligée de calmer, seule, mes ardeurs et mises en confiance par ces aveux, elles avouent plus facilement qu'elles ont les mêmes pratiques. Celles qui ne le faisaient pas, je les incite sournoisement à ne pas hésiter à le faire et, généralement, quelques jours plus tard, je lis, dans les regards qu'elles m'adressent, qu'elles ont mis en pratique mes suggestions.
— C'est bien Pervenche mais cela n'explique pas comment tu les attires dans ton lit.
— C'est simple, je les laisse un peu mariner puis, à nouveaux, en discutant de la pluie et du beau temps, j'aborde le sujet. Je sens chez elles l'envie de me parler de leurs plaisirs solitaires, de partager avec quelqu'un leur intime secret. Je leur dis que pour m'aider à atteindre le plaisir, je visionne des cassettes pour adulte et lui demande si elle aimerait en voir une. Si mon interlocutrice paraît intéressée, je lui propose de venir les voir dans ma chambre. Dès qu'elle accepte, je sais que notre relation, jusque là verbale, va évoluer.
— Je suis certain commentai-je, que dès que tu sens que ta voisine est suffisamment excitée, tu commences à te caresser discrètement mais en faisant tout pour qu'elle s'en aperçoive.
— Bien vu! Et il ne faut pas longtemps pour qu'elle se caresse aussi. Puis nous nous enhardissons en nous masturbant plus franchement et, pour finir, en nous regardant l'une, l'autre. Avec certaines, notre relation évolue vers des pratiques lesbiennes avec jeu de mains et jeu de bouche et, avec les autres je continue à les recevoir pour de simples masturbations.
— Tu en as perverti beaucoup?
— Une bonne dizaine je crois.
— Mais demandai-je, tu n'as pas assez de tes journées et de tes nuits pour les contenter toutes surtout si elles sont gourmandes.
— Tu as raison mais, vois-tu, ce que j'aime surtout c'est la conquête alors, dès que j'en vois une qui devient un peu trop envahissante, je m'arrange pour la mettre en relation avec une autre et de nouveaux couples se forment. Une fois que le couple de femmes s'est formé, j'essaie de me faire inviter par elles. Si tu les voyais, elles sont plus cochonnes que moi et je me plais à être un jouet entre leurs mains. Il m'arrive aussi d'en parler à Mme Rose ou à Mathilde et, sans problème, elles se chargent de me remplacer, trop contentes de trouver de nouvelles chattes à fouetter.
L'histoire de Pervenche m'avait fasciné. Cette nuit-là, je n'ai pu guère dormir, Pervenche s'était déchaînée, elle m'a anéanti. Heureusement le lendemain était un week-end prolongé et je retournais dans ma famille. J'avais donc trois jours pour me remettre.
— Tu as l'air fatigué me dit ma mère dès mon arrivée, c'est bien de travailler d'arrache-pied mais quand même, ménage ta santé.
Tandis que je l'embrassais, je me suis demandé si ma mère, qui était aussi une femme, avait les mêmes désirs que mes mémés de la pension. Je ne l'ai jamais vue avoir des signes de tendresse ou d'affection envers mon père mais me dis-je, ils ont dû au moins une fois faire l'amour puisque je suis là.
— Tante Yvette vient passer le week-end avec nous. La pauvre, ajouta-t-elle, elle s'est disputée d'avec son mari. Cela fait longtemps que leur mariage bat de l'aile mais là, elle songe sérieusement au divorce.
Tante Yvette était la sour aînée de maman. Quand elle arriva pour le repas, les deux sours, comme à chaque fois qu'elles se voyaient, s'étreignirent très fort. A vrai dire Ma tante était la seule personne avec laquelle j'ai vu ma mère avoir de tels élans d'affection. Je ne sais pas pourquoi, d'un coup, je me suis mis à imaginer qu'elle et sa sour, avaient pu avoir des liens bien moins platoniques que l'on ne pouvait penser. Il y a encore de cela plusieurs semaines, je n'aurais jamais pu imaginer ma mère nue et encore moins en train de jouir et là, brusquement, fort de mes nouvelles connaissances en matière de sexualité, je la voyais prendre son pied sous les caresses de sa sour. Je me remettais en mémoire les gestes que j'ai pu surprendre et qui, à l'époque, me paraissaient anodins et qui là, maintenant, semaient le doute dans mon esprit. Aussi, pendant le repas, ma mère et sa sour assise à côté de sa sour faisaient face à mon père et à moi. A chaque fois que la main de l'une ou de l'autre ne se trouvait plus sur la table, j'imaginais qu'elle se trouvait entre les cuisses de l'autre. Comment me dis-je, en quelques semaines, ai-je pu devenir aussi obnubilé par le sexe. J'aurai aimé être une petite souris et me faufiler sous la nappe. Ce que j'aurai pu découvrir n'était que virtuel par contre, mon érection, elle, était bien réelle. Le restant de la journée je me plus à pister ma mère et ma tante. Toutes les attitudes me paraissaient suspectes. Dès qu'elles se prenaient par la taille ou s'enlaçaient en se donnant de grosses bises, dès que, assises côte à côte, l'une posait une main sur le genou de l'autre, je m'attendais à la voir se faufiler sous la robe. Arrête me disais-je, tu te fais vraiment des idées saugrenues de leur relation après tout elles s'aiment tout simplement. J'allais m'en tenir à cette théorie quand, me dirigeant vers la cuisine où ma mère s'affairait en compagnie de sa sour, persuadées que j'e me reposais dans ma chambre et mon père dans son bureau, je vis tante Yvette flattant la croupe de maman, allant même jusqu'à essayer de faire pénétrer sa main dans le sillon fessier.
— Arrête disait ma mère, ce n'est pas raisonnable, on pourrait nous surprendre.
— Pas de danger de ce côté-là répondit ma tante, la cuisine n'est pas le domaine des hommes, ils auraient bien trop peur de devoir faire la vaisselle.
Je me fis alors des plus discrets. Ma mère avait dû trouver juste le raisonnement de sa sour car, elle tourna la tête vers elle et les deux femmes s'embrassèrent passionnément.
— Cela fait des heures que j'attends ce moment dit ma tante encore essoufflée par ce torride baiser.
— Moi aussi, répondit ma mère en malaxant la poitrine de ma tante.
J'avais des difficultés à entendre tout ce qu'elles se disaient car elles murmuraient plus qu'elles ne parlaient mais en tendant bien l'oreille, j'avais bien du mal à suivre leur conversation mais les gestes parlaient d'eux-mêmes. Leurs mains se croisèrent au niveau du pubis et chacune souleva la robe de l'autre et se blottirent au creux de leurs cuisses.
— Mais tu es trempée petite sour crus-je entendre, tu es en manque d'affection bien qu'affection ne soit pas le terme approprié.
— C'est de ta faute Yvette, tout à l'heure, à table, tu n'arrêtais pas de m'agacer, et puis c'est vrai je suis en manque, tes visites sont rares et je ne peux pas compter sur mon mari pour me satisfaire alors je suis bien obligée de me faire jouir.
— Et tu aimes ça, te faire jouir, tu as toujours aimé te branler. C'est vrai que c'est moi qui t'ai appris mais tu as tout de suite aimé cela.
— Oui j'aime ça mais avec tes doigts c'est quand même meilleur.
— N'as-tu jamais pensé à prendre un amant?
— Si, bien sûr mais c'est tellement dur à gérer une double vie.
— Pourquoi chercher ailleurs, tu as tout sous la main. N'as-tu pas remarqué que Jacques était devenu un homme?
— Si je m'en suis aperçu surtout le jour où, un matin, se rendant aux toilettes, j'ai constaté la grandeur de son pénis qui déformait le devant de son pyjama.
— Tu vois bien qu'il bande ton fils chéri, s'il bande et comme il n'a pas, à ma connaissance, de petite amie, il doit forcément se branler.
— Cela m'étonnerait répondit ma mère, ce n'est pas son genre. Jamais je n'ai trouvé de traces suspectes ni dans ses slips ni dans ses draps.
— Alors tu crois qu'il est encore pur comme l'agneau qui vient de naître?
— Ouuuui.. J'en suis..quasiment sûre.
Ma mère avait maintenant des difficultés à parler, les caresses de sa sour commençaient à faire leur effet. Soudain je vis son corps se raidir.
— Ca été vite dis-moi, pense à moi maintenant.
Quelques minutes plus tard ce fut au tour de ma tante de se raidir, se mordant le poing pour ne pas crier. Moi je bandais.Ca me faisait drôle de retrouver une mère vertueuse et prude transformée en femme sexuée et, plus surprenant encore, la voir prendre son pied sous les caresses d'une autre femme qui, de surcroît, n'était autre que sa propre sour. J'hésitais sur la suite que j'allais donner à cette révélation. Intervenir tout de suite ou attendre un moment plus propice. Dans les deux cas je savais que je pourrais obtenir d'elles tout ce que voudrais, qu'elles se plieront à mes exigences par peur du scandale. J'optais pour la seconde solution. Pour l'instant je me contenterai de les épier, il est certain qu'elles essaieront de se retrouver seules à un moment ou à un autre. Mais le plus urgent c'est de rejoindre ma chambre pour diminuer la grosseur qui déforme mon pantalon.
Tandis que je m'astiquais la queue, je pensais à la tête que ferait ma mère si elle me voyait et, faute d'avoir sa présence, j'éjaculais dans mon slip et le laissais au pied du lit. Je me l'imagine furibonde, me traitant de dévergondé, me damnant et moi je lui parlerai de sa sour, des cochonneries qu'elle fait avec elle. Je la verrai pâlir, se décomposer, éclater en sanglot et finir par lui demander de me faire voir si elle savait branler une queue aussi bien qu'une chatte. Mais nous n'en étions pas encore là aussi, quand tante Yvette me proposa d'aller faire quelques emplettes avec elle, je m'empressais d'accepter, élaborant une stratégie; pour l'amener à parler d'autre chose que du beau temps.
— Oh monsieur Jacques! Comme elle est belle. C'est la première que je vois vous savez! S'il vous plaît, j'aimerais que vous vous caressiez, j'aimerais voir comment un homme se donne du plaisir.
Je ne me fis pas prier pour accéder à sa demande. Toinette parut subjuguée par ma main qui s'activait et comme si cela était normal, elle se troussa et passa sa main dans sa culotte.
— Baissez votre culotte Toinette moi aussi je veux voir votre chatte.
Prestement elle ôta son sous-vêtement et s'approcha de moi jusqu'à mettre sa moule sous mes yeux. Le spectacle hâta ma jouissance et j'éjaculais de fortes giclées de sperme sur ma poitrine. Toinette arrêta sa masturbation pour enduire ses doigts avec ma semence et se remit aussitôt à se branler.
— Tu peux mettre ta main si tu veux dit-elle en enlevant sa main de sa chatte et en tendant son bassin vers moi. J'aimerai savoir si les hommes branlent mieux que les femmes.
Je m'exécutais de bonne grâce. Mes doigts glissèrent dans cette fente onctueuse et se concentrèrent sur son clito que je trouvais étonnamment développé pour une aussi jeune fille. Je lui en fis la remarque.
— C'est normal répondit-elle, je m'occupe de lui depuis déjà tant d'années.
— Tu l'as découvert toute seule?
— Non. C'est ma grande sour.
— Racontes lui demandais-je curieux et, pendant que tu me racontes, tu peux jouer avec ma queue pour qu'elle reprenne un peu de vigueur. Si, comme tu me l'as assuré, c'est la première que tu vois, ce sera aussi la première que tu toucheras.
— Avant, ajouta-t-elle, fais-moi jouir autrement je n'arriverai pas à me concentrer. Vas-y, tournes lentement autour de mon bouton. Maintenant plonges dans ma chatte, prend ma mouille et reviens sur mon clito, replonges! Pas si fort, je suis encore vierge tu sais!
Apaisée par son orgasme, Toinette, commença son récit en me branlotant la bite.
— Tu sais, beaucoup de filles te diront qu'elles ont découvert la masturbation toutes seules mais réellement il y en a très peu. Généralement c'est en parlant avec une fille plus âgée qu'elles s'initient. Moi ce fut ma grande sour. Nous dormions dans la même chambre et une nuit d'été, alors qu'elle me croyait endormie, je l'ai surprise à faire des choses avec ses doigts entre ses cuisses. Je voulus savoir ce qu'elle faisait, bien sr, et après quelques réticences elle céda et me demanda de venir avec elle dans son lit. Tout en commentant sa masturbation, elle mit une main entre mes cuisses et fit sur moi les mêmes caresses qu'elle se faisait. Tu vas mieux comprendre de cette manière avait-elle dit. En effet, alors que les caresses augmentaient en vitesse et en intensité, je vis tout à coup son corps s'arc-bouter, et en même temps, un éclair fulgurant me secoua de la tête au pieds. Tu vois avait-elle dit, maintenant tu sais. Les jours qui suivirent, chaque soir ce fut comme un rituel, nous nous masturbions de concert. Elle aimait parler de ses petits copains de leurs queues de leurs doigts qui venaient chatouiller son entrejambe. Moi je lui parlais de mes copines que j'avais réussi à dévergonder, de ce qu'on faisait ensemble. Voilà mon Jacques comment j'ai appris et aimé me donner du plaisir. Mais tu rebandes mon cochon! Bon je vais te soulager, vite fait. Dommage que je n'ai plus le temps autrement j'aurai bien aimé me faire dépuceler par toi. Mais ce n'est que partie remise.
Toute la journée je ne repensais qu'à ce que m'avait appris Toinette, sur sa relation plus ou moins obligée avec sa patronne, de celle plus ou moins consentie avec Pervenche et j'ai supposé, bien que l'on y a pas fait allusion, que la cuisinière, Mathilde devait parfois se joindre au trio. En deux jours j'en avais appris plus qu'en 10 ans. Le soir même, j'attirais Pervenche dans ma chambre pour parfaire mes connaissances en sexualité. Etant donné, selon Toinette, qu'elle était la plus expérimentée, je pensais l'amener à raconter sa vie qui, j'en suis sûr, ne devait pas manquer de piquant.
Après qu'elle m'eut fait une bonne fellation, elle se coucha, jambes ouvertes.
— Viens me sucer vilain garnement me supplia-t-elle, depuis ce matin je suis à jeun de sexe.
— Même pas une petite branlette?
— Même pas! Tu ne vois pas ma chatte qui est grande ouverte, c'est qu'elle à faim la bougresse.
En effet, ses petites lèvres d'un rouge violacé, étaient gonflées et, entre elles, un filet de mouille coulait. Son clito pointait hors de son capuchon et attendait avec impatience, que ma bouche s'en occupe. J'aurai voulu l'interroger comme je l'avais pensé mais elle était dans un tel état d'excitation qu'elle était incapable de parler. Aussi j'accédais à ses désirs et, comme je l'avais deviné, elle jouit en très peu de temps. Cet orgasme n'était pour elle qu'un hors-d'ouvre et se dépêcha de me redonner vigueur. Mais quand elle voulut que je la pénètre, je lui demandais.
— Parle-moi un peu de toi.
— Baise-moi d'abord quémanda-t-elle.
— Non, il faudra d'abord que ton récit me fasse fantasmer et si c'est le cas, je t'assure que tu n'auras pas à le regretter.
— C'est du chantage ça! Allez, un petit coup de queue, ensuite je te dirais tout ce que tu voudras.
— Il n'en est pas question, je préfère me branler pendant que tu parles et je t'autorise à en faire autant, mais doucement, lentement. Plus c'est long plus c'est bon comme dit le proverbe.
Je n'avais pas fini ma phrase que, déjà, sa main se posait du son minou.
— Par quoi veux-tu que je commence?
— Par le début, en voilà une question idiote.
— Et bien voilà. Je suis une accroc du sexe, aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours aimé ça. Je suis certaine que dans mon berceau j'avais déjà la main entre les cuisses. Je ne peux pas te l'affirmer mais c'est ce que ma mère m'a dit quand, jeune adolescente, elle m'a surpris en train de jouer à touche pipi avec une cousine. " Cela ne m'étonne pas de toi avait-elle dit, je savais que tu te caressais depuis quelques temps, mais maintenant tu passes à la vitesse supérieure, tu débauches ta cousine". Puis ma mère est repartie en disant : "continuez mes enfants, il faut bien que jeunesse se passe, j'en faisais autant à votre âge". Par cette phrase ma mère m'a déculpabilisée et j'ai multiplié les expériences. D'autres filles plus délurées m'ont appris les relations lesbiennes puis, ce fut le tour des garçons. Avec eux les rapports étaient différents. Ils avaient du mal à me satisfaire tant leurs plaisirs venaient vite mais j'aimais les sucer et me masturber en même temps ce qui me procurait de bonnes jouissance quand même. Arrivée à l'âge adulte, mes connaissances je les ai mises en pratique en séduisant de vraies femmes, souvent des mères de famille qui s'ennuyaient à côté d'un mari qui ne les touchait plus guère. Toutes me procuraient le même plaisir, qu'elles soit jeunes ou vieilles et je crois que c'est avec ces dernières que je me suis le plus éclatée, principalement des veuves chez qui j'avais réussi à réveiller leur corps engourdi par une trop longue abstinence. Tu vois Jacques, je fais partie des vieilles mais je continue à faire le bonheur de mes congénères mais si un jeune homme vient à passer pas trop loin, je suis preneuse d'une bonne queue vigoureuse, comme la tienne en ce moment. Au fait, ai-je répondu à tes attentes? Oui! Alors baise-moi.
Nous n'avions pas arrêté de nous caresser pendant qu'elle parlait et je n'ai pas relaté ici les nombreux commentaires ou détails salaces que j'ai pu lui demandés, aussi, quand je l'ai enfilée, nous avons joui rapidement. Pervenche semblait rassasiée. Je lui demandais alors de me raconter comment elle séduisait les femmes de la pension.
— C'est assez facile dit-elle. D'abord en discutant, j'aborde avec prudence les sujets scabreux et je vois très vite à leur façon de parler volontiers de sexe, si je peux aller plus loin. Je leur fais comprendre que, très souvent, je suis obligée de calmer, seule, mes ardeurs et mises en confiance par ces aveux, elles avouent plus facilement qu'elles ont les mêmes pratiques. Celles qui ne le faisaient pas, je les incite sournoisement à ne pas hésiter à le faire et, généralement, quelques jours plus tard, je lis, dans les regards qu'elles m'adressent, qu'elles ont mis en pratique mes suggestions.
— C'est bien Pervenche mais cela n'explique pas comment tu les attires dans ton lit.
— C'est simple, je les laisse un peu mariner puis, à nouveaux, en discutant de la pluie et du beau temps, j'aborde le sujet. Je sens chez elles l'envie de me parler de leurs plaisirs solitaires, de partager avec quelqu'un leur intime secret. Je leur dis que pour m'aider à atteindre le plaisir, je visionne des cassettes pour adulte et lui demande si elle aimerait en voir une. Si mon interlocutrice paraît intéressée, je lui propose de venir les voir dans ma chambre. Dès qu'elle accepte, je sais que notre relation, jusque là verbale, va évoluer.
— Je suis certain commentai-je, que dès que tu sens que ta voisine est suffisamment excitée, tu commences à te caresser discrètement mais en faisant tout pour qu'elle s'en aperçoive.
— Bien vu! Et il ne faut pas longtemps pour qu'elle se caresse aussi. Puis nous nous enhardissons en nous masturbant plus franchement et, pour finir, en nous regardant l'une, l'autre. Avec certaines, notre relation évolue vers des pratiques lesbiennes avec jeu de mains et jeu de bouche et, avec les autres je continue à les recevoir pour de simples masturbations.
— Tu en as perverti beaucoup?
— Une bonne dizaine je crois.
— Mais demandai-je, tu n'as pas assez de tes journées et de tes nuits pour les contenter toutes surtout si elles sont gourmandes.
— Tu as raison mais, vois-tu, ce que j'aime surtout c'est la conquête alors, dès que j'en vois une qui devient un peu trop envahissante, je m'arrange pour la mettre en relation avec une autre et de nouveaux couples se forment. Une fois que le couple de femmes s'est formé, j'essaie de me faire inviter par elles. Si tu les voyais, elles sont plus cochonnes que moi et je me plais à être un jouet entre leurs mains. Il m'arrive aussi d'en parler à Mme Rose ou à Mathilde et, sans problème, elles se chargent de me remplacer, trop contentes de trouver de nouvelles chattes à fouetter.
L'histoire de Pervenche m'avait fasciné. Cette nuit-là, je n'ai pu guère dormir, Pervenche s'était déchaînée, elle m'a anéanti. Heureusement le lendemain était un week-end prolongé et je retournais dans ma famille. J'avais donc trois jours pour me remettre.
— Tu as l'air fatigué me dit ma mère dès mon arrivée, c'est bien de travailler d'arrache-pied mais quand même, ménage ta santé.
Tandis que je l'embrassais, je me suis demandé si ma mère, qui était aussi une femme, avait les mêmes désirs que mes mémés de la pension. Je ne l'ai jamais vue avoir des signes de tendresse ou d'affection envers mon père mais me dis-je, ils ont dû au moins une fois faire l'amour puisque je suis là.
— Tante Yvette vient passer le week-end avec nous. La pauvre, ajouta-t-elle, elle s'est disputée d'avec son mari. Cela fait longtemps que leur mariage bat de l'aile mais là, elle songe sérieusement au divorce.
Tante Yvette était la sour aînée de maman. Quand elle arriva pour le repas, les deux sours, comme à chaque fois qu'elles se voyaient, s'étreignirent très fort. A vrai dire Ma tante était la seule personne avec laquelle j'ai vu ma mère avoir de tels élans d'affection. Je ne sais pas pourquoi, d'un coup, je me suis mis à imaginer qu'elle et sa sour, avaient pu avoir des liens bien moins platoniques que l'on ne pouvait penser. Il y a encore de cela plusieurs semaines, je n'aurais jamais pu imaginer ma mère nue et encore moins en train de jouir et là, brusquement, fort de mes nouvelles connaissances en matière de sexualité, je la voyais prendre son pied sous les caresses de sa sour. Je me remettais en mémoire les gestes que j'ai pu surprendre et qui, à l'époque, me paraissaient anodins et qui là, maintenant, semaient le doute dans mon esprit. Aussi, pendant le repas, ma mère et sa sour assise à côté de sa sour faisaient face à mon père et à moi. A chaque fois que la main de l'une ou de l'autre ne se trouvait plus sur la table, j'imaginais qu'elle se trouvait entre les cuisses de l'autre. Comment me dis-je, en quelques semaines, ai-je pu devenir aussi obnubilé par le sexe. J'aurai aimé être une petite souris et me faufiler sous la nappe. Ce que j'aurai pu découvrir n'était que virtuel par contre, mon érection, elle, était bien réelle. Le restant de la journée je me plus à pister ma mère et ma tante. Toutes les attitudes me paraissaient suspectes. Dès qu'elles se prenaient par la taille ou s'enlaçaient en se donnant de grosses bises, dès que, assises côte à côte, l'une posait une main sur le genou de l'autre, je m'attendais à la voir se faufiler sous la robe. Arrête me disais-je, tu te fais vraiment des idées saugrenues de leur relation après tout elles s'aiment tout simplement. J'allais m'en tenir à cette théorie quand, me dirigeant vers la cuisine où ma mère s'affairait en compagnie de sa sour, persuadées que j'e me reposais dans ma chambre et mon père dans son bureau, je vis tante Yvette flattant la croupe de maman, allant même jusqu'à essayer de faire pénétrer sa main dans le sillon fessier.
— Arrête disait ma mère, ce n'est pas raisonnable, on pourrait nous surprendre.
— Pas de danger de ce côté-là répondit ma tante, la cuisine n'est pas le domaine des hommes, ils auraient bien trop peur de devoir faire la vaisselle.
Je me fis alors des plus discrets. Ma mère avait dû trouver juste le raisonnement de sa sour car, elle tourna la tête vers elle et les deux femmes s'embrassèrent passionnément.
— Cela fait des heures que j'attends ce moment dit ma tante encore essoufflée par ce torride baiser.
— Moi aussi, répondit ma mère en malaxant la poitrine de ma tante.
J'avais des difficultés à entendre tout ce qu'elles se disaient car elles murmuraient plus qu'elles ne parlaient mais en tendant bien l'oreille, j'avais bien du mal à suivre leur conversation mais les gestes parlaient d'eux-mêmes. Leurs mains se croisèrent au niveau du pubis et chacune souleva la robe de l'autre et se blottirent au creux de leurs cuisses.
— Mais tu es trempée petite sour crus-je entendre, tu es en manque d'affection bien qu'affection ne soit pas le terme approprié.
— C'est de ta faute Yvette, tout à l'heure, à table, tu n'arrêtais pas de m'agacer, et puis c'est vrai je suis en manque, tes visites sont rares et je ne peux pas compter sur mon mari pour me satisfaire alors je suis bien obligée de me faire jouir.
— Et tu aimes ça, te faire jouir, tu as toujours aimé te branler. C'est vrai que c'est moi qui t'ai appris mais tu as tout de suite aimé cela.
— Oui j'aime ça mais avec tes doigts c'est quand même meilleur.
— N'as-tu jamais pensé à prendre un amant?
— Si, bien sûr mais c'est tellement dur à gérer une double vie.
— Pourquoi chercher ailleurs, tu as tout sous la main. N'as-tu pas remarqué que Jacques était devenu un homme?
— Si je m'en suis aperçu surtout le jour où, un matin, se rendant aux toilettes, j'ai constaté la grandeur de son pénis qui déformait le devant de son pyjama.
— Tu vois bien qu'il bande ton fils chéri, s'il bande et comme il n'a pas, à ma connaissance, de petite amie, il doit forcément se branler.
— Cela m'étonnerait répondit ma mère, ce n'est pas son genre. Jamais je n'ai trouvé de traces suspectes ni dans ses slips ni dans ses draps.
— Alors tu crois qu'il est encore pur comme l'agneau qui vient de naître?
— Ouuuui.. J'en suis..quasiment sûre.
Ma mère avait maintenant des difficultés à parler, les caresses de sa sour commençaient à faire leur effet. Soudain je vis son corps se raidir.
— Ca été vite dis-moi, pense à moi maintenant.
Quelques minutes plus tard ce fut au tour de ma tante de se raidir, se mordant le poing pour ne pas crier. Moi je bandais.Ca me faisait drôle de retrouver une mère vertueuse et prude transformée en femme sexuée et, plus surprenant encore, la voir prendre son pied sous les caresses d'une autre femme qui, de surcroît, n'était autre que sa propre sour. J'hésitais sur la suite que j'allais donner à cette révélation. Intervenir tout de suite ou attendre un moment plus propice. Dans les deux cas je savais que je pourrais obtenir d'elles tout ce que voudrais, qu'elles se plieront à mes exigences par peur du scandale. J'optais pour la seconde solution. Pour l'instant je me contenterai de les épier, il est certain qu'elles essaieront de se retrouver seules à un moment ou à un autre. Mais le plus urgent c'est de rejoindre ma chambre pour diminuer la grosseur qui déforme mon pantalon.
Tandis que je m'astiquais la queue, je pensais à la tête que ferait ma mère si elle me voyait et, faute d'avoir sa présence, j'éjaculais dans mon slip et le laissais au pied du lit. Je me l'imagine furibonde, me traitant de dévergondé, me damnant et moi je lui parlerai de sa sour, des cochonneries qu'elle fait avec elle. Je la verrai pâlir, se décomposer, éclater en sanglot et finir par lui demander de me faire voir si elle savait branler une queue aussi bien qu'une chatte. Mais nous n'en étions pas encore là aussi, quand tante Yvette me proposa d'aller faire quelques emplettes avec elle, je m'empressais d'accepter, élaborant une stratégie; pour l'amener à parler d'autre chose que du beau temps.
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