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Pension — Chapitre 3

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Pension

Chapitre 3

Tante Yvette conduisait la voiture et de ce fait elle avait les jambes légèrement ouvertes et sa jupe relevée plus haut que les genoux. Elle avait de belles jambes, finement galbées et j'imaginais déjà ce qu'il devait y avoir plus haut. Mon sexe gonflait.
— Ma tante demandai-je, innocemment, Je voudrais te parler de choses que le n'ose pas aborder avec maman. Il me semble qu'avec toi ce serait plu facile.
-
— C'est plutôt personnel et très intime ajoutai-je, la laissant croire que j'étais vraiment un peu nigaud.
— Vas-y, Jacques, ne crains rien, tout cela restera entre nous.
— Et bien voilà, tante Yvette, depuis quelques temps j'ai mon zizi qui grossit et devient raide. Avant ça m'arrivait le patin et ça disparaissait dès que j'avais fait pipi mais maintenant ça m'arrive à n'importe quel moment de la journée et la nuit aussi surtout lorsque je vois des filles ou des femmes habillées court ou avec de larges décolletés.
— Et la nuit interrogea-t-elle?
— Cela survient quand dans mes rêves ces mêmes femmes sont un peu plus dévêtues? C'est grave tata?
— Non mon neveu adoré, je te dirai même que cela est tout à fait normal et que généralement cela arrive bien plus tôt.
Tante Yvette remarqua que mon regard était braqué sur ses cuisse, aussitôt elle porta le sien sur ma braguette et, voyant la bosse qui la déformait, poussa un long soupir.
— Tu n'as jamais eu de petite amie demanda-t-elle?
— Non ma tante, tu sais, avec la préparation des examens je n'ai guère le temps de penser à la gaudriole.
— Ainsi tu n'as jamais ressenti l'envie de cajoler une jolie jeune fille?
— Si bien sûr répondis-je surtout quand mon zizi est gros.
Depuis le début j'employais le mot zizi pour lui faire croire que j'étais vraiment ignare sur la sexualité. Pervenche m'avait dit, un soir, que les femmes adore déniaiser les puceaux et voyant l'intérêt que ma tante portait à notre conversation, cela confirmait les dires de Pervenche.
— Et, tu n'as jamais trouvé la manière de le faire désenfler? Voudrais-tu que je te fasse voir comment il faut si prendre?
— Oh oui! Tante Yvette, montre-moi!
Nous étions sur une route départementale quasiment déserte. Tante Yvette bifurqua dans un petit chemin forestier et stoppa la voiture.
— Tu sais que je t'aime beaucoup, que tu es mon neveu préféré me dit-elle en posant sa main sur ma braguette. Dis donc, je sens là une chose joliment développée, laisses-moi la mettre à l'aise.
Yvette zippa et glissa sa main dans l'ouverture pour en extraire ma queue fièrement dressée.
— C'est qu'elle est belle cette bite, commenta-t-elle en l'empoignant et en faisant apparaître le gland. Elle fit quelques allers-retours, passa un doigt sur la surface lisse du gland, étalant la goutte de pré sperme puis alla titiller le frein. Cette dernière caresse eut pour effet de me faire éjaculer avec force et ma semence s'écrasa sur le visage de ma tante.
— Et bien mon cher neveu, il y avait une sacrée dose de réserve. Tu vois ton zizi désenfle maintenant. En attendant ne voudrais-tu pas faire désenfler le mien?
— Mais ma tante, les femmes n'ont pas de zizi!
— En es-tu bien sûr?
En un tour de main elle était troussée jusqu'à la taille et avait enlevé sa culotte.
— Regarde dit-elle en écartant les cuisses et séparant des petites lèvres  et faisant saillir son clito qui, au demeurant, était d'une bonne taille. Il n'est pas aussi gros que le tien mais tout aussi raide. Touche!
A peine l'ai- je effleuré que le bassin de ma tante eut un soubresaut.
— Doucement conseilla-t-elle, tourne autour d'abord, va chercher un peu de mon jus et recommence. Mes gestes devaient lui plaire car ses jambes se mirent à trembler.
— Accélère ahana-t-elle, oui plus vite, maintenant passe ton doigt dessus ouiiii, je viens, n'arrête pas, ouiiii!  
— As-tu bien joui ma tante?
Yvette se tourna vers moi étonnée par cette demande qui ne correspondait pas à ce qu'elle pensait de moi. Je poussais mon avantage.
— As-tu aussi bien joui que sous la main de maman?
— De quoi parles-tu?
— Je vous ai vues toutes deux dans la cuisine et crois-moi j'ai apprécié le spectacle.
— Si je comprends bien cette ignorance que tu affichais n'était que pour mieux me piéger?
— Tu as tout compris ma tante mais, malgré tout, cela ne fait guère de temps que je me suis initié à la sexualité.
Je lui racontais alors mes aventures que j'ai vécues à la pension.
— Quelles cochonnes cette Pervenche et cette Toinette et cette Mathilde. Si je comprends bien il ne te reste plus que Rose, la proprio à baiser?
— Oui, enfin pas tout à fait, il y a encore toi car ce que nous avons fait là n'est qu'un échantillon et il manque ma mère dans le tableau.
— Parce que tu veux aussi baiser ta mère?
— J'y compte bien et tu vas m'y aider.
En revenant de course ma mère s'étonna de notre longue absence. C'est pour une raison bien simple expliqua tante Yvette, ton fils et moi avons eu une longue et intéressante discussion.
— Et quel fut l'objet de cette discussion qui a pu provoquer un si grand retard interrogea ma mère en nous regardant?
— Nous avons parlé cul et crois moi, Pierre n'est pas aussi ignorant sur ce sujet que tu voulais me le faire croire et ce qu'il m'a fait ensuite est tout à fait digne d'un amant expérimenté.
— Parce que lui et toi vous vous êtes.
— Branlés, oui petite sour j'ai fait éjaculer ton cher petit et lui m'a fait prendre un pied terrible, aussi bien qu'avec toi!
— Mais Yvette, tu ne lui as quand même pas dit que toi et moi nous avons des rapports intimes.
— Non, comme il me l'a avoué, il nous a simplement vues dans la cuisine et le spectacle lui a plu, tant plu qu'il est aussitôt allé se soulager dans sa chambre.
— Ce n'est pas possible, pas mon petit Jacques, je ne l'ai pas élevé comme ça!
— Et si sourette, ton fils est plutôt bien membré et son éjaculation est abondante. Regarde-le, non pas sa tête, plus bas, regarde comme il bande de nouveau, sa braguette va exploser et moi je mouille tu n'as pas idée.
En disant cela, tante Yvette avait saisi ma queue et en un tour de main, l'avait sortie de mon pantalon. Ma mère avait fermé les yeux mais sur l'insistance de sa sour, elle finit par les rouvrir.
— N'est-ce pas qu'elle est belle demanda-t-elle en la tripotant.
— Oui, oui finit par dire ma mère, mais ça suffit maintenant.
— Attends, tu vas la voir cracher et c'est toi qui va le faire.
Yvette saisit de force le poignet de ma mère et attira sa main vers ma bite. Ma mère résista tant qu'elle pu mais, dès que ses doigts furent en contact avec mon gland, elle le saisit d'elle-même à pleine main ; Je ne pensais pas que cela aurait été aussi facile. Il faut croire que ma mère, dans ses délires secrets, avait déjà évoqué cette éventualité. Ma mère me branla donc et profitant de la situation, sa sour passa une main entre ses cuisses.
— Non Yvette, pas devant le petit!
— Le petit, celui dont tu branles la queue? Je suis certaine qu'il ne demande que cela, voir sa chère maman se faire branler par moi. N'est-ce pas Jacquot, tu aimerais voir ta mère jouir sous mes caresses? Si tu savais comme elle est trempée. Peut-être veux-tu la branler toi-même?
— Non ma tante, fais-le mais montre-moi bien la chatte de maman et toi maman tu aimes branler un homme.
— Je ne peux te répondre tu es le premier. Ton père n'a jamais voulu. J'aurai pourtant aimé lui branler sa grosse pine. J'ai essayé une fois de me caresser devant lui pensant qu'il aurait eu envie de faire la même chose mais non, tout ce qu'il a dit c'est que j'étais une perverse. Il ne savait qu'une chose, c'est de m'enfourner et d'éjaculer. Heureusement il y avait Yvette pour me faire jouir par ses cunnis ou par ses branlettes. Malheureusement je ne la voyais pas souvent alors, la plupart du temps, c'est avec mes doigts que je jouissais.
— Maman, parle-moi encore, quand, où, comment te branlais-tu? Et toi ma tante dis-moi comment as-tu appris à te masturber?
Toutes ses questions restèrent sans réponse au moins dans l'immédiat. Nous étions beaucoup trop occupés à nous donner du plaisir, même tante Yvette n'ayant pas de main secourable, s'astiquait elle-même son abricot. Ce n'est qu'après avoir chacune et chacun eut son orgasme que les langues se délièrent. Yvette commença.
— Très tôt dit-elle, j'ai découvert qu'en se frottant entre les cuisses cela me procurait de terribles sensations aussi, je pratiquais la masturbation à hautes doses. Chaque soir, avant de m'endormir, je me donnais du plaisir le plus discrètement possible car, avec ta mère, nous faisions chambre commune. Malgré tout elle finit par se rendre compte de mon manège et voulut m'imiter. Malgré son jeune âge, ma petite sour avait de vrais orgasmes qui me faisaient peur tant leurs intensités étaient fortes. C'est aussi elle qui la première voulut que l'on se branlât mutuellement. Après quelques réticences de ma part, je finis par accepter mais une seule fois avais-je précisé. Et bien cela s'est reproduit les jours suivants car ta mère, mon petit Jacques, était une redoutable branleuse et m'amenait à des jouissances bien supérieures à celles que je me procurais.
— Il faut dire, ajouta ma mère, qu'Yvette était très réceptive. Il arrivait que la fasse jouir le soir sur le canapé en regardant la télé alors que nos parents étaient près de nous.
— C'est vrai avoua Yvette, la crainte d'être découverte augmentait ma jouissance.
— Je ne suis pas certaine commenta maman, que notre mère ne se doutait de rien car, plusieurs fois, je l'ai surprise la main passée dans la ceinture de sa jupe ou entre deux boutons de sa robe de chambre. Bien sûr, la main semblait immobile mais les doigts, eux, paraissaient actifs. Cela devait lui rappeler sa jeunesse.
— Pourquoi ne m'en as-tu jamais parlé rétorqua Yvette, si ce que tu avances s'était avéré, je suis certaine que l'on aurait pu la faire participer. N'oublie pas que notre mère s'était retrouvée seule quelques temps plus tard et durant les mois qui suivirent, alors que nous continuions nos jeux coquins, jamais nous n'avons vu d'homme dans sa vie. Alors tu en déduis quoi?
— Qu'elle devait se branler comme nous.
— Vous êtes vraiment de vraies salopes, dis-je non seulement vous vous gouinez entre sours mais en plus vous n'auriez pas été contre une partie de broute minou avec votre mère.
— Tu es gonflé de faire une telle réflexion, trouves-tu pervers de te faire branler par ta mère?
Les paroles, les gestes eurent vite raison de nous et c'est ensemble que nous avons joui.
— Maintenant Jacques, parle-nous un peu de toi. Comment t'es-tu aussi vite transformé, toi qui étais la sagesse même.
— Il faut croire qu'un chien ne fait pas des chats. Comme toi maman, sous la couche de glace couvait un feu intense. Il a suffit que Pervenche me fasse éjaculer une première fois pour que cela devienne indispensable;
— Pervenche! s'étonna ma mère, qui est cette femme qui a perverti mon fils adoré. Il faudrait que je la rencontre pour la remercier de m'avoir indirectement permis de profiter de la queue de mon fils.
Je racontais alors toutes les péripéties de mon séjour à la pension. Yvette en connaissait les grandes lignes ce qui ne l'empêchait pas de poser questions et de demander certains détails. Ma mère écoutait religieusement mes confidences et je voyais son intérêt plus soutenu quand je lui parlais de Toinette.
— Tu ne pourrais pas l'inviter à la maison pour le déjeuner, elle doit quand même avoir un jour de repos hebdomadaire. Je sais, d'après ce que tu m'as dit elle est encore vierge et pas farouche. Je me vois bien lui faire une bonne minette qu'elle me rendra certainement ensuite, lorsqu'elle sera bien lubrifiée, tu pourras la dépuceler.
— Et moi, rouspéta tante Yvette, je vais tenir la chandelle peut-être?
— Pourquoi pas répondit ma mère en riant, tu pourras toujours te la foutre dans la chatte en nous regardant.
— Je pense qu'il y a une autre solution dis-je, inviter Pervenche, elle s'occupera de ta sour et crois-moi, elle va la faire jouir comme personne ne l'a fait jusqu'à maintenant.
Nous nous mîmes d'accord pour que nous les invitions la semaine suivante.
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