Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Embarqué malgré moi.dans une folle histoire... — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Embarqué malgré moi.dans une folle histoire...
Chapitre 3
Le soir, je suis rentré du boulot, encore sous le choc de ce qui s'était passé la veille et le matin : j'avais fait trois pipes à mon beau-frère sans qu'il ne m'ait vraiment forcé, à part la menace de tout raconter à mon entourage, preuve à l'appui des photos qu'il aurait prises d'après ses dires.
J'en étais là de mes pensées, lorsqu'on sonne à ma porte.
Je me lève pour aller ouvrir et découvre mon beau-frère, pantalon et slip baissé, la bite à l'air déjà en érection :
— Allez, à genoux et suce-moi bien à fond.
— T'es débile ou quoi je lui réponds, n'importe qui pourrait nous voir ! De quoi j'aurais l'air, et puis tu n'en a pas mare d'abuser de la situation ?
— Tu préfères que j'en parle autour de nous en leur montrant les photos de toi à genoux entrain de me sucer la bite ? Non, alors fais-moi plaisir tout de suite, ici ; j'en rêvais dans ma voiture ! Commence par l'embrasser et la lécher, je sais que t'aime ça comme un dingue.
Je ne savais plus quoi penser car effectivement je bandais sans comprendre si j'étais excité par la bite de mon beau-frère ou de ma soumission à ses caprices.
Je ne savais plus que faire mais je me suis baissé à la hauteur de sa bite et j'ai commencé à embrasser son sexe, puis à le lécher des couilles au gland, avant d'entreprendre la pipe qu'il réclamait.
— Elle est bonne hein ? Ne t'inquiète pas; ce ne sera pas la dernière de la journée, tu remettras ça avant de dormir.
Appliqué à faire ce que je faisais pour écourter cette situation embarrassante sur le palier, je n'ai pas entendu la porte de notre voisin s'ouvrir. Un portugais d'une quarantaine d'années, célibataire à ma connaissance.
— Et bien on s'amuse les voisins ? Je pourrais peut-être participer ? Là-dessus, mon beau-frère sans l'ombre d'une honte lui dit : baisse ton pantalon, il va t'en faire une après moi.
J'ai senti qu'il allait encore jouir et j'ai voulu me retirer mais le prévoyant il m'a bien plaqué la tête et je n'ai pu que recevoir une fois de plus ses giclées de sperme au fond de la gorge.
— Allez, avale salope et passe au suivant !
Le voisin ne s'étant pas faire prié, il était déjà la bite à l'air en érection et avant que je puisse me relever j'avais sa queue devant la bouche.
— Suce le voisin ou alors tu sais...
J'ai ouvert la bouche pour me plaindre, et l'autre ma enfilé sa queue énorme en me tenant bien la tête.
— C'est vrai qu'il a l'air d'aimer la bite ce petit PD !
— T'as raison lui dit mon beau-frère, regarde comme il bande, et sur ce il me baisse le pantalon et le slip laissant apparaitre mon sexe dressé. Étais-je entrain de découvrir le plaisir de tailler des pipes ?
J'en étais là de mes pensées, lorsqu'on sonne à ma porte.
Je me lève pour aller ouvrir et découvre mon beau-frère, pantalon et slip baissé, la bite à l'air déjà en érection :
— Allez, à genoux et suce-moi bien à fond.
— T'es débile ou quoi je lui réponds, n'importe qui pourrait nous voir ! De quoi j'aurais l'air, et puis tu n'en a pas mare d'abuser de la situation ?
— Tu préfères que j'en parle autour de nous en leur montrant les photos de toi à genoux entrain de me sucer la bite ? Non, alors fais-moi plaisir tout de suite, ici ; j'en rêvais dans ma voiture ! Commence par l'embrasser et la lécher, je sais que t'aime ça comme un dingue.
Je ne savais plus quoi penser car effectivement je bandais sans comprendre si j'étais excité par la bite de mon beau-frère ou de ma soumission à ses caprices.
Je ne savais plus que faire mais je me suis baissé à la hauteur de sa bite et j'ai commencé à embrasser son sexe, puis à le lécher des couilles au gland, avant d'entreprendre la pipe qu'il réclamait.
— Elle est bonne hein ? Ne t'inquiète pas; ce ne sera pas la dernière de la journée, tu remettras ça avant de dormir.
Appliqué à faire ce que je faisais pour écourter cette situation embarrassante sur le palier, je n'ai pas entendu la porte de notre voisin s'ouvrir. Un portugais d'une quarantaine d'années, célibataire à ma connaissance.
— Et bien on s'amuse les voisins ? Je pourrais peut-être participer ? Là-dessus, mon beau-frère sans l'ombre d'une honte lui dit : baisse ton pantalon, il va t'en faire une après moi.
J'ai senti qu'il allait encore jouir et j'ai voulu me retirer mais le prévoyant il m'a bien plaqué la tête et je n'ai pu que recevoir une fois de plus ses giclées de sperme au fond de la gorge.
— Allez, avale salope et passe au suivant !
Le voisin ne s'étant pas faire prié, il était déjà la bite à l'air en érection et avant que je puisse me relever j'avais sa queue devant la bouche.
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— T'as raison lui dit mon beau-frère, regarde comme il bande, et sur ce il me baisse le pantalon et le slip laissant apparaitre mon sexe dressé. Étais-je entrain de découvrir le plaisir de tailler des pipes ?
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Commentaires ()
ps: je veux que tu me violes la bouche et frottes ta queue de dieu contre mon visage.