Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les fantasmes d'Isabelle — Chapitre 19
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les fantasmes d'Isabelle
Chapitre 19
Durant le repas, le vin aidant, l’ambiance de cette salle à manger un peu hors du temps, je repensais à ces premières heures passées au château, la saillie imprévisible et inimaginable de rapidité avec le palefrenier, cette excitation particulière d’être un moment comme une femelle, cet intermède tout aussi particulier avec Allen...je me dis que ce château inspirait la luxure. Mon regard se posa sur Richard, essayant de deviner ce qu’il pouvait bien tramer pour ce week-end. Je me faisais peut être des illusions, en fait Richard était peut être un homme sage et nous nous étions peut être trompés sur son compte. Pourquoi nous inviter lors d’une réunion de la Confrérie des Baltimore ? Qu’avions-nous à faire dans cette réunion ? Je n’avais pas posé la question à Jessey, mais dès que nous aurions un peu de temps, j’essaierai d’avoir son point de vue.
Arrivés à la fin du repas, Richard nous proposa d’aller nous détendre au coin du feu dans la grande bibliothèque.
Je fus impressionnée par toutes ces étagères remplies de beaux livres avec des reliures et des enluminures à l’ancienne. L’odeur du vieux papier se mélangeait avec celle du cuir et du feu de bois.
—Nous allons déguster un élixir réalisé par un maître de notre confrérie, Sir James Ansower. En fait il est surtout à consommer par nos femmes car il a des vertus particulières...
—Quelles sont ses vertus ? m’inquiétais-je.
—Cet élixir a la particularité de donner aux femmes de nouvelles sensations !
—Et pour les hommes ? demandais-je curieuse.
—La plénitude ! répondit Richard en riant. Tenez Fabien vient de nous en apporter un verre…cela se boit glacé.
Fabien sans que Richard l’eût commandé apporta une carafe en cristal remplie d’une liqueur d’un vert menthe. Il remplit chaque verre de glaçons et versa l’élixir sur ceux-ci.
—Attendez quelques instants que les glaçons fassent l’effet, conseilla Richard. Fabien se retira de la bibliothèque après avoir allumé un immense bougeoir à quatre branches.
—A ta santé belle Isa, lança Richard en levant son verre.
—A la votre répondis-je. J’étais très étonnée du peu de contacts que nous avions depuis notre arrivée Jessey et moi, je le sentais très absorbé par les différentes discussions politiques ou économiques qu’il avait avec Richard. Je me sentais quelque peu à l’écart. Je sentis que Richard posait plus souvent son regard sur moi depuis le milieu du repas. Cet homme était séduisant. Que voulait-il de moi ?
—Tu as vraiment une très belle femme mon cher Jessey !
— Isa en effet est une femme exceptionnelle, répondit Jessey.
—Exceptionnelle sur tous les plans ?
—Sur tous les plans !
—Nous verrons cela ! comment trouvez vous cet élixir ?
— C’est indéfinissable comme goût mais c’est très bon ! précisais-je.
—C’est à base de plantes cueillies en Ecosse sur les lands.
Au bout de quelques minutes je me sentis comme portée sur un nuage, mon corps se détendait, je sentis une chaleur envahir mon ventre, comme si elle m’enveloppait. L’image de Richard et de Jessey devinrent floues. Je voyais comme dans un brouillard leurs sourires. Les mots de Richards résonnaient par moment dans ma tête. Je sentis comme un souffle dans mon sexe, étrange sensation qui me donna une envie particulière et excitante de pénétration. Je revoyais le palefrenier me labourer les fesses, cette sensation que nous avons nous autres les femmes lorsque l’homme éjacule dans le fond de notre vagin et nous remplit de son sperme tiède. Ces images hantaient mon esprit. Je sentis mon sexe fondre littéralement. Cet élixir était démoniaque.
Je sentis que deux mains me soulevaient de mon fauteuil par les aisselles sans savoir qui c’était. Je titubais en montant les marches vers ma chambre supportée par des bras puissants. Je chancelais presque en arrivant devant la porte de ma chambre je n’étais pas saoule mais dans un état entre la conscience et l’extase. Je fus quasiment portée sur mon lit où je m’écroulais avec une envie terrible de faire l’amour. L’inconnu quitta la pièce en éteignant la lumière. La porte se referma délicatement. J’essayais de retrouver mes esprits, impossible de savoir où j’en étais. Mon sexe à présent était en feu et je sentais qu’il s’humidifiait je me sentais merveilleusement bien, prête à faire l’amour pour l’éternité. Je revoyais Allen se caresser, je revoyais le sexe du cheval que j’enserrai de ma main, je devinais le palefrenier labourer mes fesses... j’avais envie de jouir, de sexe, de plaisirs !
C’est à peine si j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir, impossible dans le noir de deviner qui entrait. A plat ventre sur le lit ma robe remontée sur mes cuisses, j’avais du mal à me mettre sur mes coudes lorsque je sentis que l’on me retirait mes chaussures.
—Jess…Jess c’est toi ?
Personne ne répondit. Non ce n’était pas Jessey j’aurais reconnu son odeur.
—Qui êtes-vous ? réussis-je à articuler.
Aucune réponse n’arriva. Je sentis l’inconnu prendre mes deux pieds dans ses mains et les caresser puis déposer un baiser dans le creux de ceux-ci. Mon envie de faire l’amour se décupla. Puis je sentis ses mains descendre sur mes mollets, les caresser tout en écartant mes jambes. Les mains de l’inconnu remontèrent derrière mes cuisses jusqu’à mes fesses. Un instant il les malaxa, puis passa une main entre mes cuisses sur mon string. J’étais folle de désir, au point que je délirais des mots grossiers que je ne disais jamais.
Les mains habiles re-caressaient mes cuisses les écartant au maximum. Un doigt glissa entre l’élastique de ma culotte et ma peau...Je n’en pouvais plus j’allais avoir un orgasme, je le sentais venir il éclata lorsque l’inconnu glissa son index dans ma vulve en feu et détrempée. Il laissa son doigt un instant enfoncé dans mon sexe humide puis il lui fit faire des va-et-vient déclenchant un nouvel orgasme terrible qui me secoua des pieds à la tête. Dieu que c’était bon. J’en voulais encore et encore. C’est alors que l’inconnu resserra mes cuisses afin de descendre mon string. Il le fit passer par mes pieds, j’étais à présent les fesses à l’air, offerte. Il dégrafa ma robe et m’aida à la retirer.
Qui était cet homme ? Richard ? le Palefrenier ?…impossible de le savoir, mais c’était un homme qui connaissait les femmes et qui les respectait au vu de la délicatesse avec laquelle il me déshabillait. La robe passa par-dessus mes épaules. J’étais à présent nue et offerte au milieu du lit, je tendis la main vers l’inconnu pour m’apercevoir qu’il était nu…il était entré dans ma chambre nu. Ma main heurta son sexe tendu dans le noir. Je le saisis à pleine main sentant sa dureté. Il était bien monté. L’inconnu me prit les deux seins dans ses mains et les caressa doucement s’attardant sur mes tétons tendus à l’extrême. Cette caresse déclencha une vague de plaisir dans mon ventre j’étais sensible des seins.
L’inconnu me retourna vers lui, me prit la tête entre ses mains relevant ainsi mes longs cheveux et me força à approcher ma tête de son ventre. J’appréhendais toujours la propreté d’un homme dans ces moments là. J’étais difficile et exigeante sur la notion d’hygiène. L’homme sentait bon un doux parfum de bois de santal se dégageait de lui. Je sentis son sexe contre ma joue droite. Je ne pus résister à ouvrir la bouche et à mordre la tige étrangement dure comme du bois. J’avais rarement connu un sexe aussi dur que celui que je mordillais à présent. L’homme présenta son gland à l’entrée de ma bouche m’incitant ainsi à le prendre au fond de ma gorge, ce que je fis. Il appuya fortement ma tête enfonçant presque toute la longueur de son membre dans ma gorge déclenchant un haut le cœur et une remontée de bile dans ma bouche. Il imprima un mouvement régulier de ma tête prisonnière de ses mains sur son sexe déclenchant un râle de sa part de plaisir. Afin de ne pas perdre l’équilibre toujours dans ma semi inconscience j’appuyais mes deux mains sur chacune de ses cuisses que je sentais musclées. Mais qui était cet homme ? Je ne le connaissais pas. Ma bouche enserrait son gland tout en l’aspirant. C’était étrange, ma deuxième fellation depuis ce soir. Allait-il chercher à jouir comme cela ? J’avais envie de ce sexe dans ma chatte, il était dur, musclé, le gland large et doux roulait sous ma langue. Pas un mot ne sortait de la bouche de l’inconnu que des sons de plaisir et des râles. Il se retira de ma bouche, me prit par les épaules et me repoussa en arrière sur le lit. Il prit mes deux chevilles et souleva mon bassin à la verticale. J’aimais cette position lorsqu’un homme me lèche. Il posa mes deux jambes sur ses épaules de chaque côté de sa tête et je sentis son souffle sur mon sexe baigné d’envie.
L’inconnu frotta son nez sur mon clito le faisant redresser puis écarta mes petites lèvres détrempées. De sa langue il remonta de mon petit trou jusqu’au clito provoquant un spasme dans mon ventre. De sa position il pouvait plonger sa langue dans mon sexe. Il savait merveilleusement bien s’en servir, plongeant dans les limbes secrets de mon corps, remontant en se tortillant autour de mon clito que je sentais dressé comme rarement il l’a été puis replongeant en moi au plus profond aspirant toute la cyprine que j’émettais. J’éclatais dans un orgasme violent qui me fit redresser mon corps dans des spasmes successifs. Je le sentis qu’il continuait à m’aspirer tout en glissant mon clito entre ses lèvres. C’était merveilleux.
Je me laissais griser par ce contexte général où mon subconscient lui-même se laissait porter par ces fantaisies. L’inconnu se redressa tout en maintenant mes jambes posées sur ses épaules, il ne pouvait voir mon sexe tant la chambre était baignée dans le noir le plus profond, il l’aurait découvert lèvres ouvertes suintant de jouissance prêt à être pénétré. J’avais en cet instant l’envie plus que raisonnée d’une pénétration forte. Je sentais même le sphincter de mon anus se contracter par spasmes successifs. Telle que j’étais la pénétration que j’attendais ne pouvait qu’être profonde et prenante. L’inconnu présenta son gland à l’entrée de ma petite chatte. J’avais un sexe d’adolescente. C’est ce qui excitait souvent les hommes. J’aimais mon sexe que je trouvais beau et bien proportionné surtout au niveau des grandes lèvres. Je le regardais souvent dans une glace surtout lors de mes épilations. Je me disais que si j’étais un homme je ne ferais que le manger et le sucer.
L’inconnu me pénétra pratiquement à la verticale me tirant un cri de plaisir. C’était un moment que j’appréciais tout particulièrement lorsque après un orgasme important je sentais un sexe d’homme coulisser jusqu’au fond de mon ventre. C’était délicieux et souvent cela me déclenchait un nouvel orgasme. L’inconnu était attentif à dégager de mon ventre un maximum de plaisir. Il pénétra en douceur, tout en pilonnant fortement enfonçant son sexe durcit et noueux le plus profondément. Chaque fois que le gland touchait le fond de mon vagin, j’éclatais de plaisir et mes cris résonnaient dans la chambre. J’étais une femelle qui s’accouplait sauvagement. Nos bassins ondulèrent l’un contre l’autre, je frottais mon sexe contre ses bourses, puis tel un marteau-piqueur il se mit à me besogner avec force et sans ménagement. Je sentis venir du fond de mon corps un orgasme puissant une nouvelle fois qui me fit hurler dans un râle indescriptible. Je secouais mon bassin, cherchant le moment où il se devait de m’inonder de son sperme. Je le sentis se crisper puis il éjacula par saccades le plus profondément en moi. J’étais heureuse de plaisirs et de jouissance. Nos corps restèrent collés un instant dans cette position, immobiles. Moi grande ouverte et lui en érection laissant s’échapper les derniers spasmes de son sexe. Rien ne vaut une telle jouissance, instant de bonheur que le corps n’a pas le droit de se refuser. J’aime le sexe, cela fait partie de ma vie, de mon quotidien, mon corps en a besoin, mon moral aussi. Quiconque se refuse ce plaisir de luxure perd une partie de sa vie et de l’équilibre de celle-ci.
L’inconnu se retira de moi doucement, j’entendis très nettement un bruit de succion lorsqu’il se retira de moi. Il reposa mes deux jambes sur le bord du lit, caressa de sa main mon pubis puis alla constater que mon sexe se vidait de son sperme qui s’écoulait sur le couvre lit que nous n’avions pas eu le temps de retirer. Il se pencha vers mon ventre encore animé de spasmes et déposa un baiser sur celui-ci. Je l’entendis alors se diriger vers la porte de ma chambre, j’étais comme dans un brouillard, je vis un peu de lumière apparaître, puis la porte se referma. Je passais ma main sur mon front, essayant de retrouver mes esprits. J’étais bien, trop bien peut être et prête encore à faire l’amour tout mon corps en réclamait. Je passais également celle-ci entre mes jambes, constatant que mon sexe était inondé de sperme gluant et déjà collant. Sans que je puisse m’y attendre je sombrais ainsi dans un sommeil profond en travers du lit. Je n’avais pas eu le temps de dire « merci » à cet inconnu qui m’avait ainsi comblée.
Arrivés à la fin du repas, Richard nous proposa d’aller nous détendre au coin du feu dans la grande bibliothèque.
Je fus impressionnée par toutes ces étagères remplies de beaux livres avec des reliures et des enluminures à l’ancienne. L’odeur du vieux papier se mélangeait avec celle du cuir et du feu de bois.
—Nous allons déguster un élixir réalisé par un maître de notre confrérie, Sir James Ansower. En fait il est surtout à consommer par nos femmes car il a des vertus particulières...
—Quelles sont ses vertus ? m’inquiétais-je.
—Cet élixir a la particularité de donner aux femmes de nouvelles sensations !
—Et pour les hommes ? demandais-je curieuse.
—La plénitude ! répondit Richard en riant. Tenez Fabien vient de nous en apporter un verre…cela se boit glacé.
Fabien sans que Richard l’eût commandé apporta une carafe en cristal remplie d’une liqueur d’un vert menthe. Il remplit chaque verre de glaçons et versa l’élixir sur ceux-ci.
—Attendez quelques instants que les glaçons fassent l’effet, conseilla Richard. Fabien se retira de la bibliothèque après avoir allumé un immense bougeoir à quatre branches.
—A ta santé belle Isa, lança Richard en levant son verre.
—A la votre répondis-je. J’étais très étonnée du peu de contacts que nous avions depuis notre arrivée Jessey et moi, je le sentais très absorbé par les différentes discussions politiques ou économiques qu’il avait avec Richard. Je me sentais quelque peu à l’écart. Je sentis que Richard posait plus souvent son regard sur moi depuis le milieu du repas. Cet homme était séduisant. Que voulait-il de moi ?
—Tu as vraiment une très belle femme mon cher Jessey !
— Isa en effet est une femme exceptionnelle, répondit Jessey.
—Exceptionnelle sur tous les plans ?
—Sur tous les plans !
—Nous verrons cela ! comment trouvez vous cet élixir ?
— C’est indéfinissable comme goût mais c’est très bon ! précisais-je.
—C’est à base de plantes cueillies en Ecosse sur les lands.
Au bout de quelques minutes je me sentis comme portée sur un nuage, mon corps se détendait, je sentis une chaleur envahir mon ventre, comme si elle m’enveloppait. L’image de Richard et de Jessey devinrent floues. Je voyais comme dans un brouillard leurs sourires. Les mots de Richards résonnaient par moment dans ma tête. Je sentis comme un souffle dans mon sexe, étrange sensation qui me donna une envie particulière et excitante de pénétration. Je revoyais le palefrenier me labourer les fesses, cette sensation que nous avons nous autres les femmes lorsque l’homme éjacule dans le fond de notre vagin et nous remplit de son sperme tiède. Ces images hantaient mon esprit. Je sentis mon sexe fondre littéralement. Cet élixir était démoniaque.
Je sentis que deux mains me soulevaient de mon fauteuil par les aisselles sans savoir qui c’était. Je titubais en montant les marches vers ma chambre supportée par des bras puissants. Je chancelais presque en arrivant devant la porte de ma chambre je n’étais pas saoule mais dans un état entre la conscience et l’extase. Je fus quasiment portée sur mon lit où je m’écroulais avec une envie terrible de faire l’amour. L’inconnu quitta la pièce en éteignant la lumière. La porte se referma délicatement. J’essayais de retrouver mes esprits, impossible de savoir où j’en étais. Mon sexe à présent était en feu et je sentais qu’il s’humidifiait je me sentais merveilleusement bien, prête à faire l’amour pour l’éternité. Je revoyais Allen se caresser, je revoyais le sexe du cheval que j’enserrai de ma main, je devinais le palefrenier labourer mes fesses... j’avais envie de jouir, de sexe, de plaisirs !
C’est à peine si j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir, impossible dans le noir de deviner qui entrait. A plat ventre sur le lit ma robe remontée sur mes cuisses, j’avais du mal à me mettre sur mes coudes lorsque je sentis que l’on me retirait mes chaussures.
—Jess…Jess c’est toi ?
Personne ne répondit. Non ce n’était pas Jessey j’aurais reconnu son odeur.
—Qui êtes-vous ? réussis-je à articuler.
Aucune réponse n’arriva. Je sentis l’inconnu prendre mes deux pieds dans ses mains et les caresser puis déposer un baiser dans le creux de ceux-ci. Mon envie de faire l’amour se décupla. Puis je sentis ses mains descendre sur mes mollets, les caresser tout en écartant mes jambes. Les mains de l’inconnu remontèrent derrière mes cuisses jusqu’à mes fesses. Un instant il les malaxa, puis passa une main entre mes cuisses sur mon string. J’étais folle de désir, au point que je délirais des mots grossiers que je ne disais jamais.
Les mains habiles re-caressaient mes cuisses les écartant au maximum. Un doigt glissa entre l’élastique de ma culotte et ma peau...Je n’en pouvais plus j’allais avoir un orgasme, je le sentais venir il éclata lorsque l’inconnu glissa son index dans ma vulve en feu et détrempée. Il laissa son doigt un instant enfoncé dans mon sexe humide puis il lui fit faire des va-et-vient déclenchant un nouvel orgasme terrible qui me secoua des pieds à la tête. Dieu que c’était bon. J’en voulais encore et encore. C’est alors que l’inconnu resserra mes cuisses afin de descendre mon string. Il le fit passer par mes pieds, j’étais à présent les fesses à l’air, offerte. Il dégrafa ma robe et m’aida à la retirer.
Qui était cet homme ? Richard ? le Palefrenier ?…impossible de le savoir, mais c’était un homme qui connaissait les femmes et qui les respectait au vu de la délicatesse avec laquelle il me déshabillait. La robe passa par-dessus mes épaules. J’étais à présent nue et offerte au milieu du lit, je tendis la main vers l’inconnu pour m’apercevoir qu’il était nu…il était entré dans ma chambre nu. Ma main heurta son sexe tendu dans le noir. Je le saisis à pleine main sentant sa dureté. Il était bien monté. L’inconnu me prit les deux seins dans ses mains et les caressa doucement s’attardant sur mes tétons tendus à l’extrême. Cette caresse déclencha une vague de plaisir dans mon ventre j’étais sensible des seins.
L’inconnu me retourna vers lui, me prit la tête entre ses mains relevant ainsi mes longs cheveux et me força à approcher ma tête de son ventre. J’appréhendais toujours la propreté d’un homme dans ces moments là. J’étais difficile et exigeante sur la notion d’hygiène. L’homme sentait bon un doux parfum de bois de santal se dégageait de lui. Je sentis son sexe contre ma joue droite. Je ne pus résister à ouvrir la bouche et à mordre la tige étrangement dure comme du bois. J’avais rarement connu un sexe aussi dur que celui que je mordillais à présent. L’homme présenta son gland à l’entrée de ma bouche m’incitant ainsi à le prendre au fond de ma gorge, ce que je fis. Il appuya fortement ma tête enfonçant presque toute la longueur de son membre dans ma gorge déclenchant un haut le cœur et une remontée de bile dans ma bouche. Il imprima un mouvement régulier de ma tête prisonnière de ses mains sur son sexe déclenchant un râle de sa part de plaisir. Afin de ne pas perdre l’équilibre toujours dans ma semi inconscience j’appuyais mes deux mains sur chacune de ses cuisses que je sentais musclées. Mais qui était cet homme ? Je ne le connaissais pas. Ma bouche enserrait son gland tout en l’aspirant. C’était étrange, ma deuxième fellation depuis ce soir. Allait-il chercher à jouir comme cela ? J’avais envie de ce sexe dans ma chatte, il était dur, musclé, le gland large et doux roulait sous ma langue. Pas un mot ne sortait de la bouche de l’inconnu que des sons de plaisir et des râles. Il se retira de ma bouche, me prit par les épaules et me repoussa en arrière sur le lit. Il prit mes deux chevilles et souleva mon bassin à la verticale. J’aimais cette position lorsqu’un homme me lèche. Il posa mes deux jambes sur ses épaules de chaque côté de sa tête et je sentis son souffle sur mon sexe baigné d’envie.
L’inconnu frotta son nez sur mon clito le faisant redresser puis écarta mes petites lèvres détrempées. De sa langue il remonta de mon petit trou jusqu’au clito provoquant un spasme dans mon ventre. De sa position il pouvait plonger sa langue dans mon sexe. Il savait merveilleusement bien s’en servir, plongeant dans les limbes secrets de mon corps, remontant en se tortillant autour de mon clito que je sentais dressé comme rarement il l’a été puis replongeant en moi au plus profond aspirant toute la cyprine que j’émettais. J’éclatais dans un orgasme violent qui me fit redresser mon corps dans des spasmes successifs. Je le sentis qu’il continuait à m’aspirer tout en glissant mon clito entre ses lèvres. C’était merveilleux.
Je me laissais griser par ce contexte général où mon subconscient lui-même se laissait porter par ces fantaisies. L’inconnu se redressa tout en maintenant mes jambes posées sur ses épaules, il ne pouvait voir mon sexe tant la chambre était baignée dans le noir le plus profond, il l’aurait découvert lèvres ouvertes suintant de jouissance prêt à être pénétré. J’avais en cet instant l’envie plus que raisonnée d’une pénétration forte. Je sentais même le sphincter de mon anus se contracter par spasmes successifs. Telle que j’étais la pénétration que j’attendais ne pouvait qu’être profonde et prenante. L’inconnu présenta son gland à l’entrée de ma petite chatte. J’avais un sexe d’adolescente. C’est ce qui excitait souvent les hommes. J’aimais mon sexe que je trouvais beau et bien proportionné surtout au niveau des grandes lèvres. Je le regardais souvent dans une glace surtout lors de mes épilations. Je me disais que si j’étais un homme je ne ferais que le manger et le sucer.
L’inconnu me pénétra pratiquement à la verticale me tirant un cri de plaisir. C’était un moment que j’appréciais tout particulièrement lorsque après un orgasme important je sentais un sexe d’homme coulisser jusqu’au fond de mon ventre. C’était délicieux et souvent cela me déclenchait un nouvel orgasme. L’inconnu était attentif à dégager de mon ventre un maximum de plaisir. Il pénétra en douceur, tout en pilonnant fortement enfonçant son sexe durcit et noueux le plus profondément. Chaque fois que le gland touchait le fond de mon vagin, j’éclatais de plaisir et mes cris résonnaient dans la chambre. J’étais une femelle qui s’accouplait sauvagement. Nos bassins ondulèrent l’un contre l’autre, je frottais mon sexe contre ses bourses, puis tel un marteau-piqueur il se mit à me besogner avec force et sans ménagement. Je sentis venir du fond de mon corps un orgasme puissant une nouvelle fois qui me fit hurler dans un râle indescriptible. Je secouais mon bassin, cherchant le moment où il se devait de m’inonder de son sperme. Je le sentis se crisper puis il éjacula par saccades le plus profondément en moi. J’étais heureuse de plaisirs et de jouissance. Nos corps restèrent collés un instant dans cette position, immobiles. Moi grande ouverte et lui en érection laissant s’échapper les derniers spasmes de son sexe. Rien ne vaut une telle jouissance, instant de bonheur que le corps n’a pas le droit de se refuser. J’aime le sexe, cela fait partie de ma vie, de mon quotidien, mon corps en a besoin, mon moral aussi. Quiconque se refuse ce plaisir de luxure perd une partie de sa vie et de l’équilibre de celle-ci.
L’inconnu se retira de moi doucement, j’entendis très nettement un bruit de succion lorsqu’il se retira de moi. Il reposa mes deux jambes sur le bord du lit, caressa de sa main mon pubis puis alla constater que mon sexe se vidait de son sperme qui s’écoulait sur le couvre lit que nous n’avions pas eu le temps de retirer. Il se pencha vers mon ventre encore animé de spasmes et déposa un baiser sur celui-ci. Je l’entendis alors se diriger vers la porte de ma chambre, j’étais comme dans un brouillard, je vis un peu de lumière apparaître, puis la porte se referma. Je passais ma main sur mon front, essayant de retrouver mes esprits. J’étais bien, trop bien peut être et prête encore à faire l’amour tout mon corps en réclamait. Je passais également celle-ci entre mes jambes, constatant que mon sexe était inondé de sperme gluant et déjà collant. Sans que je puisse m’y attendre je sombrais ainsi dans un sommeil profond en travers du lit. Je n’avais pas eu le temps de dire « merci » à cet inconnu qui m’avait ainsi comblée.
FIN DE LA PARTIE
Suite dans « Les Fantasmes d’Isabelle N°12 »
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