Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les fantasmes d'Isabelle — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les fantasmes d'Isabelle
Chapitre 23
Ma main était cramponnée au membre du cheval, j’osais le caresser sur toute la longueur. Fermant les yeux j’ouvris la bouche. Il sentait l’urine, mais j’étais tellement excitée qu’il coulissa sur ma langue jusqu’au fond de ma gorge. Je faillis avoir un haut le cœur. Son sexe était dur et noueux, épais, il posa sa main derrière ma tête et donna le rythme à la fellation qu’il me demandait de lui faire. Ma main remonta jusqu’au gland du cheval que je pris dans le creux de ma main, elle fut inondée de liquide. Excité lui aussi le cheval, giclait un mélange d’urine et de liqueur séminal. Ma deuxième main enserra le sexe du palefrenier, le faisant encore plus durcir dans ma bouche. Il besognait mon palais en poussant des han han han han.
—Tu suces bien ! c’est cela décalotte-moi, c’est bon continue !
Je le sentais buter le fond de ma gorge à chaque poussée, je prenais goût à cette situation, ma culotte traînait sur la paille, mon sexe s’inondait de désir, une odeur de sperme, résultat des derniers ébats remontait de mon entrejambe. Pourtant je m’étais bien lavée pensais-je, en accélérant le rythme de ma bouche sur le sexe du palefrenier…
—Attends me dit-il en se retirant… ; suce-le !
— Non !
—Si suce-le !
Je retournais vers la tête, ma main caressait inconsciemment le membre du cheval.
—Non !
Le palefrenier me prit la tête dans ses mains et me poussa vers le sexe du cheval. je faillis tomber en avant tant la poussée était forte.
—Non laisse-moi, t’es cinglé ! je veux partir.
—Allez suce-le, je rêve de voir une nana comme toi se faire Prince !
—Nonnnnnnnn dis-je en me débattant. Ma joue était contre le membre de Prince. Inconsciemment j’en avais envie, ce cheval était beau. Le palefrenier me retourna et me remit son sexe dans la bouche, au bout de quelques va-et-vient je sentis qu’il se contractait, il appuya plus fortement sa tête sur son sexe le faisant entrer presque entièrement dans ma gorge, au moment où son gland arriva au bord de mes lèvres je sentis une onde parcourir les cuisses de l’homme, puis une giclée presque salée coula sur ma langue suivie d’un déferlement de sperme qui m’envahit la totalité de ma bouche. Je sortis le sexe de ma bouche afin de reprendre mon souffle la bouche pleine de sperme mi acide, mi salé.
—avale-moi…avale !
Hésitante je ne savais plus si je devais recracher ou déglutir alors qu’une nouvelle giclée gluante s’étalait sur mon menton.
—Allez avale !
Je me dis que je n’avais plus le choix, je pris mon courage et j’avalais d’un trait la semence gluante, laissant dans mon palais une odeur et une sensation étrange, puis je repris en bouche son sexe qui perdait de sa vigueur et je suçais les dernières gouttes qui perlaient de son méat à présent d’un rouge vif.
—lève-toi et tourne-toi
Il m’appuya sur la cloison en remontant ma jupe. Il glissa sa main entre mes cuisses vérifia l’humidité de ma vulve d’un doigt puis le présenta à l’entrée de mon puits d’amour et d’un coup sec il l’enfonça, ce qui me fit pousser un cri de surprise et de douleur.
—Tu vas te régaler, dit-il au même moment j’entendis la porte du box se refermer dans un claquement métallique.
Je voulus tourner la tête mais le palefrenier me la maintint fermement dirigée vers la cloison m’empêchant de voir qui venait de rentrer.
—Vas-y Dédé elle est chaude prends la ! dit-il à l’inconnu en m’écartant les jambes et en me faisant cambrer le dos.
— tu es un salaud ! qu’as-tu manigancé ?
—Mon pot Dédé ne s’est jamais payé une pouliche comme toi.
—Putain ce qu’elle est belle dit la voix ! Je n’ai jamais vu un cul aussi beau.
—Allez Dédé vide toi les couilles en elle…elle est serrée tu vas voir.
L’homme pris mes fesses dans chacune de ses mains, elles étaient calleuses ; il m’écarta au maximum et je sentis son souffle chaud contre ma vulve qui devait être béante sous ses doigts.
L’homme appliqua sa bouche contre mon sexe en enfonçant sa langue entre mes lèvres gonflées.
—Diable quelle est bonne !
—Bois la…tu n’en auras jamais plus l’occasion.
Je sentais le bout du nez de l’inconnu contre mon anus alors que sa langue explorait chaque recoin de mon intimité. C’était bon, peu importe qui me faisait cela, j’en prenais un réel plaisir, excitée par cette situation, puis la langue caressa mon petit trou en cherchant à le pénétrer.
—Tu la bouffes hein ? Dédé.
—Son cul est génial commenta-t-il et je sentis son index pénétrer mon anus et s’enfoncer profondément…
—Baise la maintenant…
Je ne savais plus sur quel nuage j’étais, j’entendais les voix des deux hommes comme au loin, dans une sorte d’écho, le goût du sperme dans ma bouche me donnait presque la nausée, il était fort, je cherchais ma respiration quand je sentis le sexe de l’inconnu contre ma vulve et sans perdre de temps, il entra en moi d’une seule poussée…
—putain elle a la chatte serrée elle est bonne !
L’inconnu à présent me chevauchait à coups violents, faisant claquer ses bourses contre mes fesses…je sentais le plaisir monter en moi, mes jambes s’échapper sous moi, le palefrenier m’écartait les fesses pendant que l’homme entrait et sortait en moi, il respirait fort.
—Bon dieu je vais jouir…je vais prendre mon pied dit-il en accélérant de plus en plus vite ses doigts plantés dans mes fesses… je savais que je n’allais pas jouir et j’avais à présent envie qu’il en finisse le plus vite possible.
—Bon dieu ça monte…ça monte ahhh ahhh ahhh…
Il ralentit son rythme et je sentis dans mon ventre ses giclées glisser entre mes chairs, c’était presque chaud…abondant…L’homme secoué de spasme violents se vidait en moi.
—Putain je n’ai jamais pris un tel pied... ; elle est bonne cette gonzesse !
Je sentis qu’il se retirait de moi, son sexe à présent se ramollissant. Il frotta son gland entre mes fesses tout en relâchant l’emprise de ses doigts qu’il avait plantés dans mes fesses menues.
—Tu ne la prends pas ? demanda l’homme au palefrenier.
—Elle m’a fait une super gâterie tout à l’heure chaque chose en son temps !
—Elle est mignonne la petite !
Je me redressais les reins cassés par cette étreinte sauvage. Je me retournais vers l’homme le visage rougit. Il avait tout du bon paysan du coin, le visage buriné par l’air des champs, les cheveux gris, à peine rasé.
—Putain que c’était bon, dit il en se rhabillant…
—pas pour moi, lui dis-je.
—M’enfous ton cul ma donné du plaisir…
Je sentais le sperme couler sur mes jambes s’échappant de ma chatte labourée. Me voyant gênée par cette situation le palefrenier me tendit un chiffon...
—Allez essuies toi…tu peux pas rentrer comme cela.
—Montre-moi ton minou me demanda l’homme en soulevant ma jupe.
— Elle est épilée Dédé…t’en a jamais vu comme ça ?
—ben non…c’est joli elle est bien foutue.
—Bon foutez moi la paix à présent, je veux rentrer.
—Tiens Dédé je te donne sa culotte en souvenir !
L’homme prit ma culotte en la portant à son nez...
—ça sent bon une femme !
—cadeau souvenir dit le palefrenier en poussant l’homme hors du box.
Je remis de l’ordre dans mes vêtements, puis après avoir bien essuyé tout le sperme qui me collait presque entre mes jambes je repris le chemin du château les jambes flageolantes, je me dis que moi qui aimait tant faire l’amour je venais tout simplement de me faire…baiser. Mon sexe n’avait pas été satisfait…
—Tu suces bien ! c’est cela décalotte-moi, c’est bon continue !
Je le sentais buter le fond de ma gorge à chaque poussée, je prenais goût à cette situation, ma culotte traînait sur la paille, mon sexe s’inondait de désir, une odeur de sperme, résultat des derniers ébats remontait de mon entrejambe. Pourtant je m’étais bien lavée pensais-je, en accélérant le rythme de ma bouche sur le sexe du palefrenier…
—Attends me dit-il en se retirant… ; suce-le !
— Non !
—Si suce-le !
Je retournais vers la tête, ma main caressait inconsciemment le membre du cheval.
—Non !
Le palefrenier me prit la tête dans ses mains et me poussa vers le sexe du cheval. je faillis tomber en avant tant la poussée était forte.
—Non laisse-moi, t’es cinglé ! je veux partir.
—Allez suce-le, je rêve de voir une nana comme toi se faire Prince !
—Nonnnnnnnn dis-je en me débattant. Ma joue était contre le membre de Prince. Inconsciemment j’en avais envie, ce cheval était beau. Le palefrenier me retourna et me remit son sexe dans la bouche, au bout de quelques va-et-vient je sentis qu’il se contractait, il appuya plus fortement sa tête sur son sexe le faisant entrer presque entièrement dans ma gorge, au moment où son gland arriva au bord de mes lèvres je sentis une onde parcourir les cuisses de l’homme, puis une giclée presque salée coula sur ma langue suivie d’un déferlement de sperme qui m’envahit la totalité de ma bouche. Je sortis le sexe de ma bouche afin de reprendre mon souffle la bouche pleine de sperme mi acide, mi salé.
—avale-moi…avale !
Hésitante je ne savais plus si je devais recracher ou déglutir alors qu’une nouvelle giclée gluante s’étalait sur mon menton.
—Allez avale !
Je me dis que je n’avais plus le choix, je pris mon courage et j’avalais d’un trait la semence gluante, laissant dans mon palais une odeur et une sensation étrange, puis je repris en bouche son sexe qui perdait de sa vigueur et je suçais les dernières gouttes qui perlaient de son méat à présent d’un rouge vif.
—lève-toi et tourne-toi
Il m’appuya sur la cloison en remontant ma jupe. Il glissa sa main entre mes cuisses vérifia l’humidité de ma vulve d’un doigt puis le présenta à l’entrée de mon puits d’amour et d’un coup sec il l’enfonça, ce qui me fit pousser un cri de surprise et de douleur.
—Tu vas te régaler, dit-il au même moment j’entendis la porte du box se refermer dans un claquement métallique.
Je voulus tourner la tête mais le palefrenier me la maintint fermement dirigée vers la cloison m’empêchant de voir qui venait de rentrer.
—Vas-y Dédé elle est chaude prends la ! dit-il à l’inconnu en m’écartant les jambes et en me faisant cambrer le dos.
— tu es un salaud ! qu’as-tu manigancé ?
—Mon pot Dédé ne s’est jamais payé une pouliche comme toi.
—Putain ce qu’elle est belle dit la voix ! Je n’ai jamais vu un cul aussi beau.
—Allez Dédé vide toi les couilles en elle…elle est serrée tu vas voir.
L’homme pris mes fesses dans chacune de ses mains, elles étaient calleuses ; il m’écarta au maximum et je sentis son souffle chaud contre ma vulve qui devait être béante sous ses doigts.
L’homme appliqua sa bouche contre mon sexe en enfonçant sa langue entre mes lèvres gonflées.
—Diable quelle est bonne !
—Bois la…tu n’en auras jamais plus l’occasion.
Je sentais le bout du nez de l’inconnu contre mon anus alors que sa langue explorait chaque recoin de mon intimité. C’était bon, peu importe qui me faisait cela, j’en prenais un réel plaisir, excitée par cette situation, puis la langue caressa mon petit trou en cherchant à le pénétrer.
—Tu la bouffes hein ? Dédé.
—Son cul est génial commenta-t-il et je sentis son index pénétrer mon anus et s’enfoncer profondément…
—Baise la maintenant…
Je ne savais plus sur quel nuage j’étais, j’entendais les voix des deux hommes comme au loin, dans une sorte d’écho, le goût du sperme dans ma bouche me donnait presque la nausée, il était fort, je cherchais ma respiration quand je sentis le sexe de l’inconnu contre ma vulve et sans perdre de temps, il entra en moi d’une seule poussée…
—putain elle a la chatte serrée elle est bonne !
L’inconnu à présent me chevauchait à coups violents, faisant claquer ses bourses contre mes fesses…je sentais le plaisir monter en moi, mes jambes s’échapper sous moi, le palefrenier m’écartait les fesses pendant que l’homme entrait et sortait en moi, il respirait fort.
—Bon dieu je vais jouir…je vais prendre mon pied dit-il en accélérant de plus en plus vite ses doigts plantés dans mes fesses… je savais que je n’allais pas jouir et j’avais à présent envie qu’il en finisse le plus vite possible.
—Bon dieu ça monte…ça monte ahhh ahhh ahhh…
Il ralentit son rythme et je sentis dans mon ventre ses giclées glisser entre mes chairs, c’était presque chaud…abondant…L’homme secoué de spasme violents se vidait en moi.
—Putain je n’ai jamais pris un tel pied... ; elle est bonne cette gonzesse !
Je sentis qu’il se retirait de moi, son sexe à présent se ramollissant. Il frotta son gland entre mes fesses tout en relâchant l’emprise de ses doigts qu’il avait plantés dans mes fesses menues.
—Tu ne la prends pas ? demanda l’homme au palefrenier.
—Elle m’a fait une super gâterie tout à l’heure chaque chose en son temps !
—Elle est mignonne la petite !
Je me redressais les reins cassés par cette étreinte sauvage. Je me retournais vers l’homme le visage rougit. Il avait tout du bon paysan du coin, le visage buriné par l’air des champs, les cheveux gris, à peine rasé.
—Putain que c’était bon, dit il en se rhabillant…
—pas pour moi, lui dis-je.
—M’enfous ton cul ma donné du plaisir…
Je sentais le sperme couler sur mes jambes s’échappant de ma chatte labourée. Me voyant gênée par cette situation le palefrenier me tendit un chiffon...
—Allez essuies toi…tu peux pas rentrer comme cela.
—Montre-moi ton minou me demanda l’homme en soulevant ma jupe.
— Elle est épilée Dédé…t’en a jamais vu comme ça ?
—ben non…c’est joli elle est bien foutue.
—Bon foutez moi la paix à présent, je veux rentrer.
—Tiens Dédé je te donne sa culotte en souvenir !
L’homme prit ma culotte en la portant à son nez...
—ça sent bon une femme !
—cadeau souvenir dit le palefrenier en poussant l’homme hors du box.
Je remis de l’ordre dans mes vêtements, puis après avoir bien essuyé tout le sperme qui me collait presque entre mes jambes je repris le chemin du château les jambes flageolantes, je me dis que moi qui aimait tant faire l’amour je venais tout simplement de me faire…baiser. Mon sexe n’avait pas été satisfait…
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Une suite bientôt, j'espère...