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Couverture de une histoire de famille, par Merangwaï
Couverture de une histoire de famille, par Merangwaï
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

une histoire de famille — Chapitre 4

17 minutes
22.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Merangwaï
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une histoire de famille

Chapitre 4

Le retour de manivelle ne fut pas celui auquel je m'attendais, et il en fut d'autant plus violent.
Pendant environ trois semaines, je passais à peu près les mêmes journées que celles qui venaient de s'écouler. Mon grand-père s'absentait en moyenne deux jours sur trois en fin d'après-midi, et j'allais chez lui pour baiser sa (ma ?) compagne. Je prenais une douche là-bas avant de rentrer chez moi. Et tous les soirs, Stéphanie voulait du sexe. Parfois, elle s'occupait de moi sans chercher à jouir, parfois c'était l'inverse, mais le plus souvent, nous cherchions mutuellement à faire du bien à l'autre. Et plus le temps avançait, plus de nouveaux accessoires entraient dans nos jeux. Ce fut d'abord des foulards pour l'empêcher de voir, puis des liens pour limiter sa liberté de mouvement. Nous avons testé le bâillon, mais nous nous sommes vites rendus compte qu'empêcher l'accès à la bouche de ma femme limitait grandement ce qu'elle pouvait faire… Moi qui l'avais connue si prude pendant des années, j'étais agréablement surpris par ce changement. Jamais nous n'avons discuté du pourquoi de cette nouvelle attitude. 
Et puis un jour, j'ai reçu un coup de fil en pleine nuit. C'était le numéro de mon grand-père. Je décrochai, encore dans le gaz. C'était Aalial.
— Julien. Il faut que tu viennes.
— … qu'est ce qui se passe ?
— Il faut que tu viennes. Maintenant. C'est ton grand-père.
J'ai eu l'impression de tomber dans un gouffre. Je ne lui avais pas parlé depuis qu'il m'avait révélé notre secret de famille. Je l'avais même soigneusement évité. Et maintenant il lui était arrivé quelque chose. 
Stéphanie s'était réveillée, et elle comprit instantanément ce qui se passait. Elle me dit :
— Vas-y vite, et tiens moi au courant.
Je m'habillai rapidement, et je pris la voiture. Je roulais comme un fou pour arriver le plus vite possible. Avec le recul, j'ai eu une chance folle de ne pas avoir eu un accident. J'arrivai en trombe et lorsque je rentrais dans la chambre, je vis Sylvie/Aalial assise sur le lit, une cigarette à demi consumée dans les mains, et Papy… Il était allongé, nu. Seul le drap remonté masquait son intimité. Ses yeux étaient presque totalement fermés, sa bouche était ouverte, le menton tombé, et sa peau grise, tout cela ne laissait aucun doute. Il était mort.
— Je me suis réveillée cette nuit et je l'ai trouvé comme ça.
Je m'assis par terre, encore trop abasourdi pour pleurer. Elle se leva et posa la main sur mon épaule.
— Je suis désolée. Reste avec lui, je vais appeler les pompes funèbres.
Ce qui se passe cette nuit-là, je suis bien incapable de le dire. J'étais pétri de chagrin, et heureusement qu'Aalial a été capable de gérer. Je me souviens vaguement qu'elle a posé un verre d'alcool devant moi. Je suppose que c'était du whisky. Je l'ai bu d'une traite. 
Je me suis réveillé le lendemain dans la chambre d'amis, et pendant quelques instants trop courts, je me suis demandé ce que je faisais là. Puis la réalité est revenue et m'a donné un coup dans l'estomac. Stéphanie nous avait rejoints avec Thomas, qui jouait dans un coin de la cuisine. Je les regardai tous les deux, avant de fondre en larmes de nouveau. 
Les quelques jours qui ont suivi ont été du même acabit. Je me souviens d'avoir passé ce temps-là dans un brouillard épais, mélange de chagrin et d'alcool, jusqu'à l'enterrement. Et même là, je ne me souviens que vaguement de nous tous en noir, de larmes, d'un texte que je n'ai pas réussi à lire jusqu'au bout à l'église, ma voix s'étranglant de larmes sans arrêt. Je me souviens avoir entendu des gens parler d'un certain Michel. Ce n'était pas Michel, c'était grand-père. Ou Papy. Et je me souviens de Sylvie, toute de noir vêtue, à part un foulard rouge vif autour de son cou. Et terriblement sexy. 
C'est après ce jour-là que j'ai décidé de me reprendre en main. Lorsque nous sommes rentrés après la cérémonie, j'ai dit à Stéphanie :
— Demain, je vais aller aider Sylvie à ranger les affaires de Papy.
— Tu veux que je vienne avec toi ? Je peux laisser Arthur à mes parents si tu veux.
— Non c'est gentil. Peut-être plus tard, une fois que je saurais un peu plus tout ce qu'il y a à faire.
Je n'imaginais pas qu'elle puisse venir avec moi, vu comment j'espérais passer mon temps… encore que j'imaginais fugacement un plan à trois, et je sentis une pointe d'excitation arriver. Puis je pensais à tout ce qu'il faudrait expliquer avant qu'on puisse en arriver là, et je décidai de prendre un doliprane…
Ce soir-là, on s'est couchés tôt, et à peine allongé, Stéphanie vint se blottir contre moi, et elle passa sa main sous mon t-shirt. Elle me caressait doucement le torse, puis sa main descendit, lentement. Elle faisait des ronds légers sur mon ventre, puis continua de descendre. Lorsqu'elle arriva au niveau du pubis, mon érection était déjà complète. Elle empoigna mon sexe, et fit quelques allers retours, très lents. Puis sans rien dire, elle vient sur moi. Elle prit ma queue, et la guida vers son intimité, où je glissai doucement. Je restai allongé, les mains le long du corps, pendant qu'elle bougeait sur moi, d'abord lentement, sensuellement, puis de plus en plus vite. J'avais envie de jouir en elle au bout de quelques secondes, mais j'arrivai à me retenir jusqu'au moment où elle enfouit son visage contre le mien, la bouche sur l'oreiller, pour étouffer le cri de jouissance. Elle resta, haletante, pendant quelques instants, puis elle bascula sur le côté, et s'endormit presque instantanément. Pas moi. Une fois de plus, je fixai le plafond une bonne partie de la nuit.
Le lendemain était mon dernier jour où nous pouvions nous permettre de ne pas revenir travailler. On s'est pourtant levés tôt, et après un petit déjeuner ensemble, je pris Stéphanie dans mes bras. Je la serrai contre moi, et lui glissai un "je t'aime" avant de me préparer pour partir. Je la sentis frissonner au moment où je dis ça, et elle me répondit qu'il lui tardait que je rentre.
Quelques instants plus tard, j'étais dans la voiture, et je me dirigeai vers la maison qui avait été celle de mon grand-père. Et je n'y allais pas pour rien. Je commençais à imaginer ce que j'allais faire en arrivant là-bas. J'avais envie de sexe. De sexe brutal. J'allais me jeter sur Aalial, quelle que soit son apparence, et j'allais la baiser. J'allais baiser sa bouche, et enfoncer ma queue dans sa gorge jusqu'à la faire suffoquer. J'allais la prendre violemment, et tant qu'à faire, j'allais baiser son cul. J'allais la recouvrir de sperme. Elle allait prendre pire que n'importe quelle actrice porno dans un gonzo. Après tout, c'est bien pour ça qu'elle était là non ? J'y allais pour me vider les couilles. 
J'arrivai devant la porte, et je frappai, assez fort. Lorsqu'elle ouvrit, je vis devant moi Monique, qui semblait avoir une jeune quarantaine. Je m'apprêtais à ouvrir la bouche et à la pousser à l'intérieur pour mettre mon plan à exécution, et au lieu de cela, je me jetai dans ses bras et me mis à sangloter. Je pleurais à chaudes larmes, la tête contre son épaule, en ayant du mal à reprendre mon souffle, pendant qu'elle me caressait les cheveux et me chuchotait des mots gentils pour me calmer. Nous sommes restés sur le palier dans cette position pendant de longues minutes. Lorsque que j'arrivais au bout de ma capacité à pleurer, et que son chandail était trempé de mes larmes, elle me dit : 
— Viens, entre. Je vais nous faire un café.
Nous étions assis tous les deux dans la cuisine, qui autrefois était un lieu de vie. Maintenant, ce n'était plus qu'une pièce remplie de souvenirs. On sirotait lentement notre café quand elle reprit la parole
— Tu sais… c'est lui qui a demandé à partir…
— Pardon ?
— Il se savait malade depuis plusieurs mois. Il ne t'a rien dit pour te protéger, il n'espérait déjà pas pouvoir attendre les un an de Thomas pour nous présenter
— Je ne comprends pas
— Il ne s'est pas soigné, on savait que ce serait inutile. Quand il a compris que tu irais bien, il m'a demandé à partir de façon agréable. Il est mort en plein orgasme. Le sixième de la nuit si je ne m'abuse.
— Mais bordel, comment c'est possible ?
— Arrête. Tu sais très bien comment c'est possible. 
— Alors… c'est toi qui ?...
— Non, ce n'est pas moi, c'est lui. Je n'ai fait que rendre les choses le plus agréable possible. 
— Je… je crois que je comprends, mais…
— Il ne faut pas m'en vouloir
— Mais tu as l'air… tellement peu malheureuse ! C'est inhumain !
— Justement, je ne suis pas humaine. Et je suis malheureuse. J'ai des sentiments moi aussi. Mais je te rappelle que j'ai vu naître, vivre et mourir des dizaines d'hommes de ta famille. Cela fait plus de 300 ans. Je ne peux pas m'effondrer à chaque fois qu'un homme à qui je tiens meurt. Je dois continuer, et si je le dois, c'est pour les suivants. C'est pour toi. C'est pour ton fils. 
Je ne trouvais rien à répondre. Je me suis servi un autre café que j'ai fixé du regard. Ce fut encore elle qui brisa le silence
— Tu veux m'aider à ranger un peu ?
— Oui… je suis venu pour ça
Le regard qu'elle me lança m'indiqua qu'elle n'en croyait pas un mot.
Finalement, le rangement ne nous pris pas si longtemps que ce que j'avais imaginé. Papy avait déjà mis ses affaires en ordre, et il n'y avait rien de superflu dans la maison. Au bout d'une heure, nous avions fait l'essentiel, et mon état d'esprit avant changé. J'avais compris ce qu'elle m'avait dit. Je l'avais accepté. Je me levai pour aller lui parler. Elle était en train de ranger des habits dans l'armoire quand je suis entré dans la chambre. Elle m'entendit et se retourna, et un instant plus tard, je voyais une jeune femme d'environ 20 ans, au regard d'une douceur infinie. C'était Emilie, celle de ma première fois. Je n'avais jamais oublié ce regard bleu pétrole et ses longs cheveux noirs. Les premiers seins que j'ai touchés de ma vie d'adulte. Le premier sexe féminin que j'ai observé, que j'ai goûté, et ma maladresses lors de nos premiers ébats. Lorsqu'elle vint se coller à moi, ses vêtements avaient disparu, et je ne pus résister à l'envie de venir poser ma bouche sur son sein, de téter son mamelon, que j'ai senti durcir sous mes lèvres, comme ça avait été le cas il y a si longtemps. 
Nous avons fait l'amour, en missionnaire, et j'ai eu l'impression de revivre un souvenir. C'était doux, tendre, et très éloigné de ce que j'avais imaginé en venant. Je trouvais mon bonheur autant dans l'acte sexuel que dans le fait de sentir sa peau contre la mienne. Elle jouit avant moi, et je vis encore une fois cette lueur rouge et fugace dans ses yeux. Quand cela arriva, elle serra ses jambes autour de moi et me poussa encore plus profondément en elle, et je ne pus me retenir. Je m'allongeai auprès d'elle et pris la parole
— Quand tu as un orgasme, tes yeux font un truc bizarre
— Oui, je sais. Je ne peux pas le contrôler. C'est un peu de ma vraie apparence qui prend le dessus
— Ah bon ? Et tu ressembles à quoi alors ?
— C'est difficile à expliquer. C'est un peu comme le vertige
— Euhh….
— Quand tu es débout sur un pont par exemple, et que tu regardes dans le vide. Ton cerveau reçoit l'information de tes pieds comme quoi tu es sur le sol. Mais il reçoit aussi l'information de tes yeux comme quoi il n'y a rien dessous. Il ne sait pas traiter les deux en même temps, alors cela peut donner une impression de mal être, ou de vertige. C'est pareil pour moi. Mon apparence n'est pas concevable pour un cerveau humain. Si tu me regardais sous ma vraie forme, tes yeux verraient quelque chose que tu ne pourrais pas assimiler. Au mieux, tu ressentirais un sentiment de malaise. Au pire, ta santé mentale pourrait en pâtir. C'est aussi pour cela que tu ne vois pas le détail de mes changements. En fait tu les vois, mais d'une part c'est assez rapide, d'autre part, ton esprit filtre les choses qu'il n'arrive pas à comprendre.
— Je crois que je vois ce que tu veux dire
— Non, tu ne peux pas. Mais peu importe. Changeons de sujet.
— A tes ordres. Tu veux parler de quoi ?
— Tu vas parler à ta femme ?
Je me redressai, surpris par cette question que j'imaginais plus venant d'une maîtresse officielle.
— Comment ça ?
— On vit dans une petite ville. Un petit village. Si tu as une maîtresse, ça se saura vite, et ça va lui revenir aux oreilles. Je suis surpris que ça ne soit pas encore arrivé. Je voulais juste savoir si tu préférais lui parler de nous, et comment, de façons à ce que je sache comment réagir
— J'avoue que je …
— … n'y avais pas pensé. Oui, je sais, c'est pour ça que je prends les devants
— Tu voudrais que je fasse quoi ?
— Je ne veux rien. Je m'en fous d'être la maîtresse ou pas, ou que tu arrêtes de venir. Je voudrais juste que tu réfléchisses à ce qui serait le mieux pour toi. Ne rien dire ? Lui dire que tu as une aventure ? Ou bien même tout lui expliquer ?
— Lui dire qui tu es ?
— Pourquoi pas ? Ça m'est déjà arrivé, et ça s'est même parfois bien passé. Pas toujours certes, mais dans l'ensemble c'était plutôt positif.
— Je ne sais pas encore, je vais y réfléchir.
— Très bien, réfléchis-y. En attendant, tu devrais rentrer chez toi, ne la fais pas attendre plus longtemps qu'il ne faut.
Je ramassai mes affaires, fit un brin de toilette, et sortit de la maison. Je montai dans la voiture, mais avant de partir, j'envoyai un texto à Stéphanie :

Coucou, Thomas est à la sieste ?

Oui, pourquoi ?

Je pars. Je serai à la maison dans 10 minutes

OK

Je veux que quand j'arrive, tu sois prête

Comment ça ?

Nue. A 4 pattes sur le lit.

Face à la porte ou dos à la porte ?

Dos à la porte

Lorsque j'arrivai chez moi, je remarquai que les volets de notre chambre étaient à demi fermés. Je montai l'escalier, entrai dans la chambre, et Stéphanie était exactement comme je lui avais demandé. J'avais une vie splendide sur ses fesses, légèrement écartées. Elle ne se retourna pas pour me demander
— C'est bien ça que tu voulais ?
— Oui, ça ira.
Je contournai le lit, ouvrit la table de chevet et pris un martinet. Puis je me désapai et présentais ma queue déjà dressée devant sa bouche. Sans attendre, elle se mit à me sucer, lentement. Pendant ce temps, je faisais glisser lentement les lanières de cuir sur son dos, puis entre ses fesses. Je me laissais sucer ainsi quelques minutes, puis je revins derrière elle. Le martinet s'abattit violemment sur sa fesse gauche. Je me délectai du son produit, d'abord, le son du cuir sur sa peau, puis le petit cri de surprise et de douleur. Je passai de nouveau les lanières entre ses fesses, comme une caresse, puis un nouveau coup sur sa fesses droite cette fois-ci. Même cause, même effet. Le son était magique.
Je poussai sur ses épaules, pour qu'elle enfonce sa tête entre les oreillers, puis je pris ses bras que j'amenais en douceur dans son dos. Ainsi, seule sa croupe était relevée. Enfin, je la pénétrais, d'un coup. Elle était tellement trempée que cela était facile. Je restais au plus profond d'elle pour profiter de cette sensation, puis je commençais mes allers retours. Et je me mis à imaginer que nous n'étions pas seuls dans la pièce.
— Imagine… que là, juste devant ton visage, il y a une femme, jambes ouvertes
— Je pense que…. je n'aurais pas d'autre choix… que de la lécher…
— Vraiment ?
— Oui… tu me tiens… les bras… et je ne peux pas trop bouger… la tête… je ne peux rien faire d'autre
— Et tu aimerais ça ?
— Je ne sais pas… mais vu que je n'aurais pas le choix… la question ne se pose pas
Je n'arrive pas à m'enlever cette image de ma tête, moi en train de la prendre, et sa langue qui en même temps explore l'intimité d'une autre femme… cela m'excita tellement que je jouis presque immédiatement. Et pendant que j'explose en elle, je lui donne des coups de martinet. Sentir sa réaction, ses contractions involontaires qui accompagnent la douleur font que je pris un pied d'enfer.
Je restais un instant comme ça, puis je me retirais, et je commençais à la caresser, tout doucement. Elle me donna le rythme en bougeant un peu les fesses, et son souffle s'accélèra, jusqu'à ce qu'elle aussi atteigne l'orgasme, en étouffant une fois de plus son cri dans l'oreiller.
A ce moment elle s'assit sur le lit et me dit, le souffle encore court :
— C'était très excitant cette histoire d'avoir une autre femme dans le lit…
— Ah oui ?
— Oui, vraiment. J'espère juste que tu n'espérais pas faire en sorte que ce soit ta maîtresse qui prenne cette place ?
— Pardon ?
— Ne me prends pas pour plus conne que je ne suis.
— Je ne comprends pas…
— Si. Tu comprends très bien. Je tolère ta pouffe pour plein de raisons. Notamment que bizarrement, depuis que tu baises ailleurs, tu t'occupes bien mieux de moi, à tous les niveaux. Mais essaye de la faire venir dans la famille et je te promets que tu le regretteras toute ta vie. Tu n'as aucune idée du pouvoir de nuisance que je peux avoir. Cela vaut aussi si jamais tu envisages de me quitter pour elle bien sûr, et tant qu'à avoir cette conversation, essaye de faire au mieux pour que personne d'autre que nous ne soit au courant.
Et elle partit, nue et souriante vers la salle de bains, pendant que j'essayais de ramasser mon menton qui devait traîner quelque part au sol…
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Ced6782
8 août 2022 à 15:10
Oh quel super chapitre tellement excitant et si palpitant bravo bravo vivement le prochain chapitre bravo
Soyez respectueux
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Frederyc
6 août 2022 à 23:27
Félicitations à l’auteur !
Soyez respectueux
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stanou
6 août 2022 à 19:59
Je suis tombé sur cette histoire un peu par hasard et je la trouve excellente. Le thème de l'histoire est très original. Ne nous laisse pas sur notre faim. Continue et ne nous fait pas trop attendre. Merci de nous sortir des sentiers battus.
Soyez respectueux
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