Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma belle mère et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma belle mère et moi
Chapitre 1
Peu de temps après que j’ai connu celle qui allait devenir mon épouse (et qui l’est toujours), elle me présenta à sa famille. Je fis donc la connaissance de ma future belle mère. J’avais à l’époque 24 ans, elle 46. Dès cet instant naquit entre nous une rivalité. Pourquoi? Comment? Je ne le sais. Ma belle mère qui est une maîtresse femme aime avoir sa cour autour d’elle. Une cour bien entendu soumise et obéissante. Aussi dès les premiers instants essaya-t-elle de me dominer. En m’adressant des remarques acerbes, voire vexantes. Mais j’y répondais du tac au tac. Au fur et à mesure des années, cette « rivalité » s’exacerba, tout en prenant des nuances. Parfois, quand nous étions seuls, ma belle mère pouvait devenir presque charmante. Mais cela cessait dès qu’une tierce personne apparaissait.
Surtout ma belle mère était très attachée aux traditions. Catholique pratiquante, elle n’omettait jamais de participer à la messe dominicale, même si le restant de la semaine elle oubliait le sens des paroles de l’évangile. Elle tenait aussi à fréquenter tel ou tel « milieu », bien évidemment bourgeois. Elle se pavanait dans des clubs en compagnie des notables de sa ville, distribuant des avis sur tout.
Au fur et à mesure des années, c’est une véritable haine-amour qui naquit. Elle essayait inlassablement de me dominer. Je la remettais sans cesse à sa place, ce qui augmentait son désir de me « soumettre », rendant ses remarques à mon égard de plus en plus acerbes, sur des sujets de plus en plus bénins. Nous nous affrontions en permanence, à fleurets non mouchetés. Même si chacun faisait attention de ne jamais aller trop loin. Faire mal et si possible très mal à l’autre, oui. Mais le soumettre. Pas le tuer!
Côté physique, ma belle mère était une femme qui revendiquait sa féminité. 1m65, cheveux courts, une forte poitrine mise en valeur par des soutiens gorge pigeonnants ou des corsets, sa taille était assez fine et faisait ressortir des hanches pleines et une croupe somptueuse. Sur la plage, l’été, elle portait toujours des bikinis à la mode. Même si elle avançait en âge, la taille de ses maillots suivait la mode… C’est à dire qu’ils diminuaient d’année en année!
Je dois dire que parfois, dans mes fantasmes je me voyais lui infliger les derniers outrages. Je « gagnais » ainsi notre combat, je lui infligeais la loi du mâle, je la réduisais au rang de simple femelle, soumise et comblée…
Je dois dire que parfois, dans mes fantasmes je me voyais lui infliger les derniers outrages. Je « gagnais » ainsi notre combat, je lui infligeais la loi du mâle, je la réduisais au rang de simple femelle, soumise et comblée…
Les années passèrent. Nous vieillissions mais notre duel restait toujours aussi vif.
Fin 1999, je revendis à prix d’or une entreprise du domaine des « nouvelles technologies » que j’avais créée quelque temps auparavant. C’était le temps de la « bulle internet » et j’eus la chance d’en profiter!
Un jour, suite à une ixième confrontation avec ma belle mère, et alors que nous n’étions que tous les deux, nous finîmes debout, l’une face à l’autre, un peu comme deux coqs de combat. Elle gonflait sa poitrine et se tenait face à moi. Et même contre moi. Elle espérait sans doute envahir toute ma sphère avec son attitude. Ses seins frôlaient ma poitrine. Je voyais ses tétons pointer à travers son chemisier en soie. Nous nous affrontions les yeux dans les yeux. Mais je fus pris d’une érection énorme et pour masquer ma gène, je baissai les yeux, tournai les talons et quittai la pièce. Sans doute prit-elle cela pour une victoire? Mais dans ma tête ma décision était prise. Je devais la dominer sexuellement pour en finir une fois pour toute.
Je pris donc le temps d’échafauder un plan… Depuis la vente de ma société, le temps et les moyens me le permettaient. Je pris contact avec quelques personnes sans scrupule et peu recommandables, organisai un scénario et attendis que l’heure arrive. Le temps passa et cela me permit de peaufiner ma mise en scène, avec l’aide de mes complices dont l’un au moins avait une perversion certaine et contribua à enrichir le script de l’histoire…
En 2005, j’avais alors 47 ans et ma belle mère 69, j’appris la tenue d’un tournoi de bridge, « sport » dont ma belle mère était fan. Ce tournoi international se déroulait sur 4 jours, au moment de l’Ascension. Je l’invitais à y participer avec moi : je m’étais procuré une invitation pour une « paire ». Nous partions le mercredi, en revenions le lundi suivant et devions nous y rendre par la route. Elle accepta, pensant déjà aux récits dont elle pourrait se prévaloir dans les salons et les clubs qu’elle fréquentait…
Le mercredi, en début d’après midi nous nous mîmes en route. Nous prîmes les chemins de campagne afin de rejoindre l’autoroute. Après une vingtaine de minutes, au détour d’un chemin, nous fûmes arrêtés par un accident : une personne gisait à côté de son vélo tandis qu’une camionnette était en travers de la route, les roues avant dans le fossé…
Je m’arrêtais et éteignis le moteur puis je descendis de voiture. Ma belle mère eu ce mot touchant et compatissant pour la victime : « Et voilà, nous allons être retardés! ». Elle descendit tout de même et se dirigea vers le cycliste. Alors qu’elle se penchait, celui-ci se redressa. Il était cagoulé. Elle fut surprise mais ne perdit pas son contrôle.
— Mais qu’est-ce que cela signifie?
— Ta gueule! répondit le cycliste
— Mais enfin! À quoi cela rime-t-il?
— J’ai dit ta gueule, pouffiasse! Et le cycliste la gifla. Je veux plus t’entendre. Tu parles si je te le dis. Et surtout tu fais ce que je te dis… Sinon…
Ma belle mère avait perdu de sa superbe. De la camionnette, 3 hommes sortirent, également cagoulés et révolver au poing.
— Mais putain c’est madame x… que l’on voit dans tous les journaux du coin! La bourgeoise qui s’affiche partout! Dit l’un d’eux.
— Allez la bourge, aboule ton fric! Donne-nous ton oseille!
— Mais je n’ai rien sur moi répondit ma belle mère…
— Ah non! Voyons cela… Et le cycliste lui arracha son sac qu’elle avait sorti avec elle de la voiture. Il le fouilla rapidement. Rien ! dit-il dépité…
Bien sur qu’il n’y avait rien… J’avais pris soin de dire à belle maman de voyager le plus léger possible puisque j’étais sensé régler toutes les factures.
— Ah salope! On est bourge mais on voyage avec rien sur soi…. Et c’est qui le mec avec toi?
— C’est mon gendre dit-elle…
— Et tu pars en vacances avec ton gendre? Dit l’un des hommes qui avait ouvert notre coffre et venait d’examiner le contenu de nos deux sacs de voyage… Une salope de bourgeoise comme toi ça doit se faire fourrer par son gendre, non?
— Monsieur, je ne vous permets pas! Répondit-elle d’un air offusqué.
Une nouvelle gifle lui répondit.
— Écoute morue, tu n’as rien à nous permettre. On fait ce que l’on veut. Et si on estime qu’une pétasse comme toi ça couche avec le mari de sa fille et bien c’est comme cela que ça se passe. Tu dis oui et c’est tout..
Ma belle mère était rouge de colère.
— Dire que je couche avec mon gendre? Et puis quoi encore! Personne ne décide ce que je fais ou ce que je dis! Vous m’entendez?
Décidément ma belle mère était bien prévisible. Après toute ces années et tous nos affrontements j’aurai pu dire au mot près ce qu’elle allait répondre. En quelques minutes, elle était arrivée là où je l’avais prévu.
— Ah ouais, c’est toi qui décide? C’est ce que l’on va voir. Allez puisqu’ils peuvent pas payer, on les embarque.
Toute à sa colère et à son indignation, ma belle mère ne s’était même pas rendu compte que les « ravisseurs » ne m’avait demandé ni argent, ni carte bleue, ni chéquier. Elle était habituée à être le centre du monde et le fait d’être le centre d’intérêt de cet « enlèvement » était pour elle plus que normal! Elle était l’agressée et j’étais juste là pour faire figuration…
Les ravisseurs nous fîmes monter à l’arrière de leur camionnette. Qui recula sans aucun problème de l’ornière dans laquelle elle semblait prise… Le cycliste récupéra son vélo, le mit dans notre coffre et sans fermer celui-ci se mit au volant de la voiture.
— Mais qu’est-ce que cela signifie?
— Ta gueule! répondit le cycliste
— Mais enfin! À quoi cela rime-t-il?
— J’ai dit ta gueule, pouffiasse! Et le cycliste la gifla. Je veux plus t’entendre. Tu parles si je te le dis. Et surtout tu fais ce que je te dis… Sinon…
Ma belle mère avait perdu de sa superbe. De la camionnette, 3 hommes sortirent, également cagoulés et révolver au poing.
— Mais putain c’est madame x… que l’on voit dans tous les journaux du coin! La bourgeoise qui s’affiche partout! Dit l’un d’eux.
— Allez la bourge, aboule ton fric! Donne-nous ton oseille!
— Mais je n’ai rien sur moi répondit ma belle mère…
— Ah non! Voyons cela… Et le cycliste lui arracha son sac qu’elle avait sorti avec elle de la voiture. Il le fouilla rapidement. Rien ! dit-il dépité…
Bien sur qu’il n’y avait rien… J’avais pris soin de dire à belle maman de voyager le plus léger possible puisque j’étais sensé régler toutes les factures.
— Ah salope! On est bourge mais on voyage avec rien sur soi…. Et c’est qui le mec avec toi?
— C’est mon gendre dit-elle…
— Et tu pars en vacances avec ton gendre? Dit l’un des hommes qui avait ouvert notre coffre et venait d’examiner le contenu de nos deux sacs de voyage… Une salope de bourgeoise comme toi ça doit se faire fourrer par son gendre, non?
— Monsieur, je ne vous permets pas! Répondit-elle d’un air offusqué.
Une nouvelle gifle lui répondit.
— Écoute morue, tu n’as rien à nous permettre. On fait ce que l’on veut. Et si on estime qu’une pétasse comme toi ça couche avec le mari de sa fille et bien c’est comme cela que ça se passe. Tu dis oui et c’est tout..
Ma belle mère était rouge de colère.
— Dire que je couche avec mon gendre? Et puis quoi encore! Personne ne décide ce que je fais ou ce que je dis! Vous m’entendez?
Décidément ma belle mère était bien prévisible. Après toute ces années et tous nos affrontements j’aurai pu dire au mot près ce qu’elle allait répondre. En quelques minutes, elle était arrivée là où je l’avais prévu.
— Ah ouais, c’est toi qui décide? C’est ce que l’on va voir. Allez puisqu’ils peuvent pas payer, on les embarque.
Toute à sa colère et à son indignation, ma belle mère ne s’était même pas rendu compte que les « ravisseurs » ne m’avait demandé ni argent, ni carte bleue, ni chéquier. Elle était habituée à être le centre du monde et le fait d’être le centre d’intérêt de cet « enlèvement » était pour elle plus que normal! Elle était l’agressée et j’étais juste là pour faire figuration…
Les ravisseurs nous fîmes monter à l’arrière de leur camionnette. Qui recula sans aucun problème de l’ornière dans laquelle elle semblait prise… Le cycliste récupéra son vélo, le mit dans notre coffre et sans fermer celui-ci se mit au volant de la voiture.
Un bandeau fut mis sur nos yeux et la camionnette se mit en route. Nous sentions un chemin sinueux, parfois tape-cul. La promenade dura au moins 45 minutes. Puis nous entendîmes grincer un portail. Et le moteur s’arrêta.
On nous fit descendre de voiture et on nous enleva notre bandeau. Nous étions dans une sorte de grange. Des fenêtres, minuscules ouvertures placées très haut, ne nous permettaient pas de voir à l’extérieur. Les ravisseurs nous poussèrent vers une porte et nous fîmes pénétrer dans une pièce qui nous laissa pantois. Cette pièce avait environ 6 mètres sur 5. Une moquette épaisse elle même couverte d’épais tapis couvraient le sol. Un canapé de velours rouge et deux fauteuils Voltaire la meublaient. Une table basse supportait quelques verres et de nombreuses bouteilles d’alcool. Dans un coin un petit réfrigérateur et une fontaine à eau. Aux murs, de très nombreux tableaux et posters représentaient des hommes et des femmes et train de s’accoupler. Sur certains des animaux entraient en scène. Chaque mur possédait en outre son miroir.
Ma belle mère regardait tout cela d’un air hébété. L’homme qui semblait être le chef lui dit :
— Alors comme cela TU fais et TU décides… Et bien la bourge il est temps que tu apprennes que l’on ne fait pas toujours ce que l’on veut. Alors pour commencer, ton gendre et toi allez vous mettre à poil!
—À poil? Vous voulez dire nus? Mais ça va pas, non?
Encore une fois, une gifle retentissante lui répondit.
—Écoute la vielle. Si tu ne veux pas que tout ceci se termine mal pour toi, tu fais ce que je te dis. Compris? Et pour donner plus de poids à ses propos, l’homme tira de sa ceinture un poignard qui n’avait rien d’engageant.
Pour la première fois j’intervins.
— Écoutez belle maman, je crois que ces gens ne plaisantent pas. Je crois que nous avons intérêt à obéir.
— Mais nous allons être nus!
— Nus, oui… Mais nous serons vivants répondis-je
Elle sembla réfléchir puis se décida et commença à se déshabiller. Elle ôta son chemisier et apparut en soutien gorge noir. Puis elle défit lentement la fermeture éclair de sa jupe et celle-ci tomba à ses pieds. Elle portait un porte jarretelles ainsi qu’un string et des bas, le tout de couleur noire. A ce stade, elle sembla marquer une hésitation.
— A poil, bon Dieu dit le ravisseur en agitant son poignard.
Elle reprit son effeuillage… Son soutien gorge tomba dévoilant deux seins encore fermes dont les tétons pointaient, montrant son émoi… Puis les bas roulèrent sur ses jambes, le string fut enlevé, laissant apparaître une toison touffue. Enfin le porte-jarretelles fut enlevé. Ma belle mère était nue devant moi.
— Pour moi tu n’es pas nue intervint le ravisseur. Nue c’est sans cette touffe. Attends, je vais te donner de quoi t’épiler.
— Non, s’il vous plait implora ma belle mère
— Écoutes, pouffiasse, pour la dernière fois tu fais ce que je dis. Je veux te voir la chatte épilée et ton ventre aussi imberbe que celui d’une petite fille. Compris?
— Ou… Oui, finit par articuler belle maman.
— Bien! Tiens voilà de la crème. Tu t’enduis la chatte et le cul. Je ne veux plus un poil dans ta culotte. Dans dix minutes, tu te rinces sous la douche et tout cela sera bien propre et sans poils. Et tu fais cela ici devant nous.
Les résistances de ma belle mère commençaient à se fissurer. Après une imperceptible hésitation, elle commença à s’enduire de crème…
— Bon et toi le gars! A poil aussi me dit le ravisseur.
Tranquillement, j’enlevais ma chemise, mon pantalon et enfin fis glisser mon slip. Du coin de l’œil je regardais ma belle mère qui m’observait. Ou plutôt elle fixait mon sexe qui était en semi érection après avoir assisté à son déshabillage.
Le ravisseur invita ensuite ma belle mère à entrer dans une salle d’eau qu’il découvrit derrière une tenture. En moins de 5 minutes, elle en ressortit, son sexe impeccablement épilé. Je distinguais le clito qui semblait poindre entre les lèvres… Était-elle, elle aussi, excitée?
— Maintenant écoutez moi bien tous les deux. Nous avons fouillé votre voiture. Nous savons donc où vous alliez puisque nous avons retrouvé l’inscription à votre tournoi et vos réservations d’hôtel. Nous avons signalé que vous seriez forfaits au tournoi. Donc personne ne vous attend avant lundi après midi… Nous sommes mercredi et il est tout juste 15 heures. Cela nous laisse donc 5 jours pleins.
— Pour quoi faire demanda timidement ma belle mère?
— Pour que ton gendre et toi vous vous accoupliez…
— Jamais! hurla-t-elle
— Alors vous ne ressortirez pas d’ici…
— Écoutez belle maman, ce n’est pas que je tienne particulièrement à vous faire l’amour, mais je crois que ces gens ne plaisantent pas… Alors plutôt que de passer des moments désagréables et de finir en héros, il vaut peut-être mieux essayer et en finir au plus vite..
— Tu as raison me dit-elle (si je vouvoyais ma belle mère, elle, me tutoyait)
— Bien, bien sourit le ravisseur. Mais je vais vous donner les règles du jeu… Voilà. Vous avez 100 points et il vous faut arriver à zéro. Une pipe c’est 2 points. Un soixante-neuf 4 points. Si vous baisez c’est 5 points et une sodomie c’est 8 points. Mais ces points ne sont retranchés que si madame jouit. Si elle ne participe pas activement, aucun point n’est retranché. Et si elle simule sa jouissance, les points sont ajoutés, non retranchés… Les glaces que vous voyez sont des glaces sans tain. Vous serez filmés. Cela constitue pour nous une garantie que vous n’irez pas tout raconter quand nous vous libèrerons.
Enfin, dernier point. Soyez certains que nous vous regardons et que nous sommes assez experts pour savoir si vous, madame, simulez ou non. Voilà. Si vous avez faim, appelez! Et pour boire le frigo est plein.
Maintenant je vous laisse.
Et le ravisseur sortit.
On nous fit descendre de voiture et on nous enleva notre bandeau. Nous étions dans une sorte de grange. Des fenêtres, minuscules ouvertures placées très haut, ne nous permettaient pas de voir à l’extérieur. Les ravisseurs nous poussèrent vers une porte et nous fîmes pénétrer dans une pièce qui nous laissa pantois. Cette pièce avait environ 6 mètres sur 5. Une moquette épaisse elle même couverte d’épais tapis couvraient le sol. Un canapé de velours rouge et deux fauteuils Voltaire la meublaient. Une table basse supportait quelques verres et de nombreuses bouteilles d’alcool. Dans un coin un petit réfrigérateur et une fontaine à eau. Aux murs, de très nombreux tableaux et posters représentaient des hommes et des femmes et train de s’accoupler. Sur certains des animaux entraient en scène. Chaque mur possédait en outre son miroir.
Ma belle mère regardait tout cela d’un air hébété. L’homme qui semblait être le chef lui dit :
— Alors comme cela TU fais et TU décides… Et bien la bourge il est temps que tu apprennes que l’on ne fait pas toujours ce que l’on veut. Alors pour commencer, ton gendre et toi allez vous mettre à poil!
—À poil? Vous voulez dire nus? Mais ça va pas, non?
Encore une fois, une gifle retentissante lui répondit.
—Écoute la vielle. Si tu ne veux pas que tout ceci se termine mal pour toi, tu fais ce que je te dis. Compris? Et pour donner plus de poids à ses propos, l’homme tira de sa ceinture un poignard qui n’avait rien d’engageant.
Pour la première fois j’intervins.
— Écoutez belle maman, je crois que ces gens ne plaisantent pas. Je crois que nous avons intérêt à obéir.
— Mais nous allons être nus!
— Nus, oui… Mais nous serons vivants répondis-je
Elle sembla réfléchir puis se décida et commença à se déshabiller. Elle ôta son chemisier et apparut en soutien gorge noir. Puis elle défit lentement la fermeture éclair de sa jupe et celle-ci tomba à ses pieds. Elle portait un porte jarretelles ainsi qu’un string et des bas, le tout de couleur noire. A ce stade, elle sembla marquer une hésitation.
— A poil, bon Dieu dit le ravisseur en agitant son poignard.
Elle reprit son effeuillage… Son soutien gorge tomba dévoilant deux seins encore fermes dont les tétons pointaient, montrant son émoi… Puis les bas roulèrent sur ses jambes, le string fut enlevé, laissant apparaître une toison touffue. Enfin le porte-jarretelles fut enlevé. Ma belle mère était nue devant moi.
— Pour moi tu n’es pas nue intervint le ravisseur. Nue c’est sans cette touffe. Attends, je vais te donner de quoi t’épiler.
— Non, s’il vous plait implora ma belle mère
— Écoutes, pouffiasse, pour la dernière fois tu fais ce que je dis. Je veux te voir la chatte épilée et ton ventre aussi imberbe que celui d’une petite fille. Compris?
— Ou… Oui, finit par articuler belle maman.
— Bien! Tiens voilà de la crème. Tu t’enduis la chatte et le cul. Je ne veux plus un poil dans ta culotte. Dans dix minutes, tu te rinces sous la douche et tout cela sera bien propre et sans poils. Et tu fais cela ici devant nous.
Les résistances de ma belle mère commençaient à se fissurer. Après une imperceptible hésitation, elle commença à s’enduire de crème…
— Bon et toi le gars! A poil aussi me dit le ravisseur.
Tranquillement, j’enlevais ma chemise, mon pantalon et enfin fis glisser mon slip. Du coin de l’œil je regardais ma belle mère qui m’observait. Ou plutôt elle fixait mon sexe qui était en semi érection après avoir assisté à son déshabillage.
Le ravisseur invita ensuite ma belle mère à entrer dans une salle d’eau qu’il découvrit derrière une tenture. En moins de 5 minutes, elle en ressortit, son sexe impeccablement épilé. Je distinguais le clito qui semblait poindre entre les lèvres… Était-elle, elle aussi, excitée?
— Maintenant écoutez moi bien tous les deux. Nous avons fouillé votre voiture. Nous savons donc où vous alliez puisque nous avons retrouvé l’inscription à votre tournoi et vos réservations d’hôtel. Nous avons signalé que vous seriez forfaits au tournoi. Donc personne ne vous attend avant lundi après midi… Nous sommes mercredi et il est tout juste 15 heures. Cela nous laisse donc 5 jours pleins.
— Pour quoi faire demanda timidement ma belle mère?
— Pour que ton gendre et toi vous vous accoupliez…
— Jamais! hurla-t-elle
— Alors vous ne ressortirez pas d’ici…
— Écoutez belle maman, ce n’est pas que je tienne particulièrement à vous faire l’amour, mais je crois que ces gens ne plaisantent pas… Alors plutôt que de passer des moments désagréables et de finir en héros, il vaut peut-être mieux essayer et en finir au plus vite..
— Tu as raison me dit-elle (si je vouvoyais ma belle mère, elle, me tutoyait)
— Bien, bien sourit le ravisseur. Mais je vais vous donner les règles du jeu… Voilà. Vous avez 100 points et il vous faut arriver à zéro. Une pipe c’est 2 points. Un soixante-neuf 4 points. Si vous baisez c’est 5 points et une sodomie c’est 8 points. Mais ces points ne sont retranchés que si madame jouit. Si elle ne participe pas activement, aucun point n’est retranché. Et si elle simule sa jouissance, les points sont ajoutés, non retranchés… Les glaces que vous voyez sont des glaces sans tain. Vous serez filmés. Cela constitue pour nous une garantie que vous n’irez pas tout raconter quand nous vous libèrerons.
Enfin, dernier point. Soyez certains que nous vous regardons et que nous sommes assez experts pour savoir si vous, madame, simulez ou non. Voilà. Si vous avez faim, appelez! Et pour boire le frigo est plein.
Maintenant je vous laisse.
Et le ravisseur sortit.
Je me retournais vers ma belle mère.
— Bien, nous voilà seuls. Maintenant tout dépend de vous. Soit nous obtempérons aux ravisseurs, soit nous refusons et « Inch Allah! ». S’ils sont sérieux, et je crois qu’ils le sont, nous ne sortirons pas d’ici vivants.
— Tu songes sérieusement à me faire l’amour demanda-t-elle?
— A vous faire l’amour? Non! À vous baiser : oui. Vous chevaucher et vous amener à l’orgasme est autre chose que de vous faire l’amour. Là ce sera purement sexuel…
— Parce que tu crois que je vais jouir avec toi? Être contrainte à coucher avec mon gendre, contre toutes les valeurs de la morale, tu crois vraiment que cela va me faire jouir?
— Honnêtement je l’espère pour nous mais aussi oui, je le crois! Je pense que vous êtes suffisamment perverse pour cela, oui!
— Comment, moi perverse?
— Oui, vous perverse! Quand je vois comment vous vous plaisez à dominer et même à humilier votre entourage, je sais que vous être une perverse. Je suis sur que baiser avec moi, votre gendre, me faire bander, me faire jouir, me voir et me sentir jouir en vous cela vous excite au fond de vous.
— N’importe quoi!
— Non! Pas n’importe quoi. Et vous le verrez avant que les 5 jours ne soient finis.
— Pauvre fou! Si tu crois cela, tu te trompes. Mais inutile de tergiverser. Commençons cette comédie, me dit-elle.
Je m’approchais, la pris dans mes bras et l’attirais contre moi. Elle avait la peau douce et elle sentait le Channel. Je me penchais sur ses lèvres et commençais à l’embrasser. Je sentis aussitôt sa langue se ruer dans ma bouche. Elle voulait prendre l’initiative? Pas question! Je repoussais sa langue avec la mienne. Un furieux combat se déroulait dans nos bouches. En même temps, j’insinuais un doigt entre ses fesses et trouvais vite l’anus que je commençais à caresser et à investir de ma phalange. Elle se contracta sous cette intrusion, ce qui me permit de repousser définitivement sa langue et de prendre possession de sa bouche. Le temps qu’elle se concentre à nouveau sur ce territoire qu’elle venait de perdre, avec sans doute l’idée de le reconquérir, elle se décrispa du cul et je pus introduire mon majeur dans son anus. Ma queue était devenue raide et elle sentait maintenant battre contre son ventre mon braquemart. Je rompis le baiser et la regardai en souriant. « On peut se battre comme cela durant 5 jours pour savoir qui commande où on peut rendre cela plus agréable… Essayer en tout cas… ». Elle me regarda et sourit à son tour d’un air goguenard. Elle allait essayer de m’avoir au tournant, j’en étais sur. Mais je possédais une arme dont elle ne savait rien! Si mon sexe ne se distinguait pas par des dimensions outrancières, je pouvais limer longtemps et retenir mon éjaculation, ou au contraire déverser mon sperme avec force après une très brève étreinte. A cela peu de femmes résistaient… Je pris donc à nouveau sa bouche et l’amenai à s’allonger sur le tapis. Là, sur le dos, elle écarta les cuisses en grand et ma main pris possession de sa motte. Le clito bandait allégrement. De la taille d’un doigt d’enfant, c’était une véritable petite bite. Son clito lui ressemblait : orgueilleux et fier, il pointait comme un petit mâle…
— Bien, nous voilà seuls. Maintenant tout dépend de vous. Soit nous obtempérons aux ravisseurs, soit nous refusons et « Inch Allah! ». S’ils sont sérieux, et je crois qu’ils le sont, nous ne sortirons pas d’ici vivants.
— Tu songes sérieusement à me faire l’amour demanda-t-elle?
— A vous faire l’amour? Non! À vous baiser : oui. Vous chevaucher et vous amener à l’orgasme est autre chose que de vous faire l’amour. Là ce sera purement sexuel…
— Parce que tu crois que je vais jouir avec toi? Être contrainte à coucher avec mon gendre, contre toutes les valeurs de la morale, tu crois vraiment que cela va me faire jouir?
— Honnêtement je l’espère pour nous mais aussi oui, je le crois! Je pense que vous êtes suffisamment perverse pour cela, oui!
— Comment, moi perverse?
— Oui, vous perverse! Quand je vois comment vous vous plaisez à dominer et même à humilier votre entourage, je sais que vous être une perverse. Je suis sur que baiser avec moi, votre gendre, me faire bander, me faire jouir, me voir et me sentir jouir en vous cela vous excite au fond de vous.
— N’importe quoi!
— Non! Pas n’importe quoi. Et vous le verrez avant que les 5 jours ne soient finis.
— Pauvre fou! Si tu crois cela, tu te trompes. Mais inutile de tergiverser. Commençons cette comédie, me dit-elle.
Je m’approchais, la pris dans mes bras et l’attirais contre moi. Elle avait la peau douce et elle sentait le Channel. Je me penchais sur ses lèvres et commençais à l’embrasser. Je sentis aussitôt sa langue se ruer dans ma bouche. Elle voulait prendre l’initiative? Pas question! Je repoussais sa langue avec la mienne. Un furieux combat se déroulait dans nos bouches. En même temps, j’insinuais un doigt entre ses fesses et trouvais vite l’anus que je commençais à caresser et à investir de ma phalange. Elle se contracta sous cette intrusion, ce qui me permit de repousser définitivement sa langue et de prendre possession de sa bouche. Le temps qu’elle se concentre à nouveau sur ce territoire qu’elle venait de perdre, avec sans doute l’idée de le reconquérir, elle se décrispa du cul et je pus introduire mon majeur dans son anus. Ma queue était devenue raide et elle sentait maintenant battre contre son ventre mon braquemart. Je rompis le baiser et la regardai en souriant. « On peut se battre comme cela durant 5 jours pour savoir qui commande où on peut rendre cela plus agréable… Essayer en tout cas… ». Elle me regarda et sourit à son tour d’un air goguenard. Elle allait essayer de m’avoir au tournant, j’en étais sur. Mais je possédais une arme dont elle ne savait rien! Si mon sexe ne se distinguait pas par des dimensions outrancières, je pouvais limer longtemps et retenir mon éjaculation, ou au contraire déverser mon sperme avec force après une très brève étreinte. A cela peu de femmes résistaient… Je pris donc à nouveau sa bouche et l’amenai à s’allonger sur le tapis. Là, sur le dos, elle écarta les cuisses en grand et ma main pris possession de sa motte. Le clito bandait allégrement. De la taille d’un doigt d’enfant, c’était une véritable petite bite. Son clito lui ressemblait : orgueilleux et fier, il pointait comme un petit mâle…
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