Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Travaux agricoles — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Travaux agricoles
Chapitre 7
Je rentre tard. Les journées de juin sont longues surtout avec l’horaire d’été. Fabienne m’accueille d’un baiser sur la joue.
— Les jumeaux sont encore là ?
— Non ils sont rentrés.
Je brûle de curiosité.
— Alors ? Comment l’après-midi s’est-il passé ?
— Pas mal, merci.
— Mais encore…
— Nous sommes à égalité maintenant.
Je comprends qu’elle a fait l’amour avec André et ainsi rattrapé son retard. Malgré mon insistance elle ne veut pas m’en dire plus. Ce n’est pas du jeu ! Vexé je l’abandonne pour prendre une douche.
J’ai encore mon slip sur moi quand Florence ouvre la porte.
— Oh ! Pardon Papa, je savais pas que t’étais là.
Tu parles ! Je l’avais claironné à l’assistance ! Elle veut que nous prenions la douche ensemble ? Pas de problème !
— Tu venais te laver toi aussi ? Tu ne me déranges pas ma puce. La cabine est assez vaste pour nous deux.
— Merci Papa.
Elle ôte sa robe, la faisant passer pardessus la tête. Elle ne porte rien en dessous. Je m’attarde à l’admirer.
— Alors tu viens ?
J’enlève à la hâte le slip et la rejoins dans la cabine. Elle, elle me dira ce qui s’est passé dans l’après-midi… Euh… Pas tout de suite. De la tenir nue dans mes bras réveille une virilité qui n’a pas eu son content de la journée.
— Waouh Papa ! C’est pourtant vrai que tu as une grosse queue.
— Tu en doutais ?
Je l’asperge d’eau tiède.
— Brrr ! Un peu plus chaud Papa !… Oui ça va, merci… J’avais pas bien fait la comparaison, Francis et André peuvent s’aligner, tu les bats à plate couture.
Elle enduit la tige de mousse… Mmmh ! Que c’est bon ! A mon tour je savonne le dos, la poitrine, les fesses…
— Papa ! J’ai envie de ta queue.
Ça tombe bien, moi je désire sa chatte ! Elle soulève une jambe et présente le dard entre ses cuisses. Je me baisse pour me mettre à bonne hauteur… Là… Ouiii! Le gland se fraye un passage, le vagin l’enveloppe de sa douce étreinte.
— Les… les garçons… Han !… ne t’ont pas… Han !… pas baisée cet… Han !… cet après midi ?
— Si… Aah !… si mais ta queue… Aah !… est trop belle.
— Qu’est-ce qu’il a fait… Han !… An… Han !… André à ta mère.
— Tu… Aah !… tu lui demanderas… Mmmh !
Ah ces femelles qui tiennent ensembles !
— Tu en mets du temps ! Oh pardon je ne savais pas que tu avais de la visite.
Fabienne entre dans la salle de bain. Elle nous regarde nous démener dans la cabine transparente.
— C’est qu’ils me feraient envie ces deux là…
Elle ôte sa robe, le même geste que sa fille il y a quelques minutes. Elle aussi est nue dessous. Si c’est une nouvelle mode, j’approuve des deux mains… et de la queue…
— Y-a-t’il de la place pour moi là dedans ?
— On … Han !… se serrera.
La cabine a beau être vaste, à trois nous sommes un peu coincés. J’arrête mes coups de rein.
— Je crois que ce serait mieux si tu tournais le dos à ton père ma chérie, propose Fabienne.
— Oh ! Tu veux que Papa… dans mon cul ?…
— Ce n’est pas à ça que je pensais, mais si tu y tiens…
— Tu veux bien Papa ?
Cette question ! Je me décroche de Florence et la fait pivoter. Sa mère l’embrasse sur la bouche. Voilà pourquoi elle voulait que nous changions de position ! Ma foi, je ne suis pas contre du moment que cela ne m’empêche pas de baiser… non dans le cas présent, d’enculer ma fille. J’enfonce une phalange dans l’anus puis deux. Les doigts de Fabienne s’agitent dans l’orifice voisin. Vite planter la queue pour profiter de ce contact ! Je fléchis les genoux, ma fille se soulève sur la pointe des pieds. Le gland presse sur la rondelle. Dans un soupir Florence redescend et moi je me redresse. Le bouclier franchit le barrage musculaire… Il entre… il est entré ! D’un coup de rein je pénètre jusqu’à la garde.
— Ouch !
— Doucement mon chéri, tu vas lui faire mal.
Ce n’est pas mon intention. Je modère mon enthousiasme. De toute façon serrés comme nous sommes, mes mouvements sont limités. Oh ! On dirait que Fabienne cherche à attraper ma queue à travers les membranes qui nous séparent ! C’est délicieux ! Elle me masturbe ! Oh ! Cette sensation ! C’en est trop, je déverse des flots de sperme dans l’intestin. Encore deux coups de bassin et ma queue se ratatine et échappe à son étui de chair.
Les jambes flageolantes, je sors de la cabine, Je m’enveloppe d’une serviette et assis sur un tabouret, contemple la mère et la fille se caresser. Je me doutais qu’il y avait quelque chose entre elles mais je n’en étais pas sûr. Maintenant si… Depuis quand cela dure-t-il ? Bah ! Quelle importance… J’admire le spectacle tout en m’essuyant. Une pensée me fait sourire. Fabienne pensait être à égalité. C’est faux, car il ne se passe rien entre mon fils et moi. Je lui laisse de bon cœur cet avantage, l’homosexualité ne m’attire pas…
— Les jumeaux sont encore là ?
— Non ils sont rentrés.
Je brûle de curiosité.
— Alors ? Comment l’après-midi s’est-il passé ?
— Pas mal, merci.
— Mais encore…
— Nous sommes à égalité maintenant.
Je comprends qu’elle a fait l’amour avec André et ainsi rattrapé son retard. Malgré mon insistance elle ne veut pas m’en dire plus. Ce n’est pas du jeu ! Vexé je l’abandonne pour prendre une douche.
J’ai encore mon slip sur moi quand Florence ouvre la porte.
— Oh ! Pardon Papa, je savais pas que t’étais là.
Tu parles ! Je l’avais claironné à l’assistance ! Elle veut que nous prenions la douche ensemble ? Pas de problème !
— Tu venais te laver toi aussi ? Tu ne me déranges pas ma puce. La cabine est assez vaste pour nous deux.
— Merci Papa.
Elle ôte sa robe, la faisant passer pardessus la tête. Elle ne porte rien en dessous. Je m’attarde à l’admirer.
— Alors tu viens ?
J’enlève à la hâte le slip et la rejoins dans la cabine. Elle, elle me dira ce qui s’est passé dans l’après-midi… Euh… Pas tout de suite. De la tenir nue dans mes bras réveille une virilité qui n’a pas eu son content de la journée.
— Waouh Papa ! C’est pourtant vrai que tu as une grosse queue.
— Tu en doutais ?
Je l’asperge d’eau tiède.
— Brrr ! Un peu plus chaud Papa !… Oui ça va, merci… J’avais pas bien fait la comparaison, Francis et André peuvent s’aligner, tu les bats à plate couture.
Elle enduit la tige de mousse… Mmmh ! Que c’est bon ! A mon tour je savonne le dos, la poitrine, les fesses…
— Papa ! J’ai envie de ta queue.
Ça tombe bien, moi je désire sa chatte ! Elle soulève une jambe et présente le dard entre ses cuisses. Je me baisse pour me mettre à bonne hauteur… Là… Ouiii! Le gland se fraye un passage, le vagin l’enveloppe de sa douce étreinte.
— Les… les garçons… Han !… ne t’ont pas… Han !… pas baisée cet… Han !… cet après midi ?
— Si… Aah !… si mais ta queue… Aah !… est trop belle.
— Qu’est-ce qu’il a fait… Han !… An… Han !… André à ta mère.
— Tu… Aah !… tu lui demanderas… Mmmh !
Ah ces femelles qui tiennent ensembles !
— Tu en mets du temps ! Oh pardon je ne savais pas que tu avais de la visite.
Fabienne entre dans la salle de bain. Elle nous regarde nous démener dans la cabine transparente.
— C’est qu’ils me feraient envie ces deux là…
Elle ôte sa robe, le même geste que sa fille il y a quelques minutes. Elle aussi est nue dessous. Si c’est une nouvelle mode, j’approuve des deux mains… et de la queue…
— Y-a-t’il de la place pour moi là dedans ?
— On … Han !… se serrera.
La cabine a beau être vaste, à trois nous sommes un peu coincés. J’arrête mes coups de rein.
— Je crois que ce serait mieux si tu tournais le dos à ton père ma chérie, propose Fabienne.
— Oh ! Tu veux que Papa… dans mon cul ?…
— Ce n’est pas à ça que je pensais, mais si tu y tiens…
— Tu veux bien Papa ?
Cette question ! Je me décroche de Florence et la fait pivoter. Sa mère l’embrasse sur la bouche. Voilà pourquoi elle voulait que nous changions de position ! Ma foi, je ne suis pas contre du moment que cela ne m’empêche pas de baiser… non dans le cas présent, d’enculer ma fille. J’enfonce une phalange dans l’anus puis deux. Les doigts de Fabienne s’agitent dans l’orifice voisin. Vite planter la queue pour profiter de ce contact ! Je fléchis les genoux, ma fille se soulève sur la pointe des pieds. Le gland presse sur la rondelle. Dans un soupir Florence redescend et moi je me redresse. Le bouclier franchit le barrage musculaire… Il entre… il est entré ! D’un coup de rein je pénètre jusqu’à la garde.
— Ouch !
— Doucement mon chéri, tu vas lui faire mal.
Ce n’est pas mon intention. Je modère mon enthousiasme. De toute façon serrés comme nous sommes, mes mouvements sont limités. Oh ! On dirait que Fabienne cherche à attraper ma queue à travers les membranes qui nous séparent ! C’est délicieux ! Elle me masturbe ! Oh ! Cette sensation ! C’en est trop, je déverse des flots de sperme dans l’intestin. Encore deux coups de bassin et ma queue se ratatine et échappe à son étui de chair.
Les jambes flageolantes, je sors de la cabine, Je m’enveloppe d’une serviette et assis sur un tabouret, contemple la mère et la fille se caresser. Je me doutais qu’il y avait quelque chose entre elles mais je n’en étais pas sûr. Maintenant si… Depuis quand cela dure-t-il ? Bah ! Quelle importance… J’admire le spectacle tout en m’essuyant. Une pensée me fait sourire. Fabienne pensait être à égalité. C’est faux, car il ne se passe rien entre mon fils et moi. Je lui laisse de bon cœur cet avantage, l’homosexualité ne m’attire pas…
La vie s’organise. En quelques jours nous prenons nos marques. Entre les séances à plusieurs, les têtes à têtes avec ma femme ou ma fille et les visites des jumeaux, ma queue ne chôme pas… Ni celle des garçons… Encore moins la chatte des femmes ! J’ai même surpris Francis et André se caresser mutuellement. J’ai failli les interrompre puis je me suis dit que tous les goûts étaient dans la nature, si cela leur faisait plaisir je n’avais pas à m’en mêler.
J’ai terminé la préparation des moissons. J’ai hâte de commencer car j’ai l’intention de rééditer avec Florence ou Annie ce qui nous a si bien réussi lors du ramassage des foins. Je ne pense pas qu’elles fassent des difficultés. J’ai besoin d’une bonne douche et je cherche si par hasard Fabienne ou une des filles est disponible car je garde un excellent souvenir de la séance dans la salle de bain.
Passant devant la chambre de Florence j’entends des gémissements. Elle n’est pas seule. Qui l’accompagne ? Francis ou André ? Je jette un œil non pour les interrompre mais pour les admirer et prendre la suite. C’est André qui baise ma fille sur le lit. Qu’ils sont choux ! Je m’appuie contre le chambranle, attendant qu’il termine pour le remplacer. Je baisse mon short et caresse distraitement une queue qui se développe. Les fesses du garçon dansent entre les cuisses de Florence. Les fesses… Que disait-il à propos de son père, l’autre jour ? Oui je me souviens : « au début ça faisait mal »… Au début… Cela signifie que par la suite… Non ! Que vais-je imaginer ? Je ne suis pas homo tout de même !… On voit nettement la limite du bronzage sur le cul qui se dandine devant mes yeux… Je dois me rendre à l’évidence, le postérieur qui remue m’excite, c’est un véritable barreau que je manipule.
Florence empoigne les fesses et les écarte. J’ai une vue imprenable sur la rosette de l’anus et au dessous sur les bourses qui virevoltent. C’est est trop! Je m’approche, grimpe sur le lit à leur coté.
— Oh Papa ! Tu es là ?
— Oui, ma chérie. Je vous admire, vous êtes si beaux.
Je pose la main sur les rondeurs tentatrices. Autant que les coups de cul le permettent, je le caresse, insistant sur la raie. André maintient la cadence. Je caresse autour de l’anus, suite à un mouvement brusque du garçon l’index s’enfonce, toujours pas de réaction. Je ne m’étais pas trompé à son sujet. Il apprécie la sodomie. Je ne suis plus en état de réfléchir. Au diable mes préventions envers les hommes ! J’ajoute un autre doigt, les coups de rein d’André se font plus violents. Florence gémit son plaisir. Je me place derrière le couple la queue entre les fesses convoitées. Le garçon s’immobilise.
— Papa ! rouspète ma fille. Tu vois pas que tu gênes ! Laisse-nous tranquille.
— Euh… Il peut rester, murmure André.
Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Je pousse, l’anus s’ouvre aussi souple qu’un vagin. Ce n’est pas possible qu’un an après le décès de son père son cul soit aussi perméable. Il doit s’entraîner… Avec qui ? Francis ?
— Oh Papa ! Qu’est-ce que tu fais ?… Ooh !… Aah !… Ouiii !
L’étonnement fait place à la satisfaction. Florence apprécie cette nouvelle manière de faire l’amour. Heureusement car dans le cas contraire j’aurais été incapable de m’arrêter. Un cul de garçon c’est aussi bon qu’un cul de fille. Quel idiot j’étais de m’en priver !
Nous gémissons de conserve. Je sens le plaisir monter dans la verge, je ne fais rien pour le retenir. Nous explosons ensemble, c’est merveilleux ! L’amour à trois c’est sensationnel !
Nous nous délions.
— Oh Papa ! Que c’était bon !
André reste prostré, un peu de sperme suinte de son anus. Florence l’essuie avec une lingette.
— Jamais il m’avait autant fait jouir. Tu l’enculais pendant qu’il faisait l’amour ?
— Tu as deviné.
— Moi aussi j’ai joui, murmure le garçon. Je vous remercie tous les deux.
Florence l’embrasse sur la joue.
— Tu es un gros amour…
— Excusez-moi mais je dois aller aux toilettes.
Je souris de le voir sortir les fesses serrées. Florence s’installe sur mes genoux et joue distraitement avec ma verge molle.
— Dis Papa, tu crois qu’avec Francis ça serait pareil ?
— Je ne sais pas ma chérie. Ça t’a plu ?
— Faudra réessayer.
Oui avec Fabienne. Mais comment ? Le plaisir manifeste d’André pris en sandwich entre Florence et moi me fait envie, mais je n’ai jamais été enculé, moi. J’ai peur…
Passant devant la chambre de Florence j’entends des gémissements. Elle n’est pas seule. Qui l’accompagne ? Francis ou André ? Je jette un œil non pour les interrompre mais pour les admirer et prendre la suite. C’est André qui baise ma fille sur le lit. Qu’ils sont choux ! Je m’appuie contre le chambranle, attendant qu’il termine pour le remplacer. Je baisse mon short et caresse distraitement une queue qui se développe. Les fesses du garçon dansent entre les cuisses de Florence. Les fesses… Que disait-il à propos de son père, l’autre jour ? Oui je me souviens : « au début ça faisait mal »… Au début… Cela signifie que par la suite… Non ! Que vais-je imaginer ? Je ne suis pas homo tout de même !… On voit nettement la limite du bronzage sur le cul qui se dandine devant mes yeux… Je dois me rendre à l’évidence, le postérieur qui remue m’excite, c’est un véritable barreau que je manipule.
Florence empoigne les fesses et les écarte. J’ai une vue imprenable sur la rosette de l’anus et au dessous sur les bourses qui virevoltent. C’est est trop! Je m’approche, grimpe sur le lit à leur coté.
— Oh Papa ! Tu es là ?
— Oui, ma chérie. Je vous admire, vous êtes si beaux.
Je pose la main sur les rondeurs tentatrices. Autant que les coups de cul le permettent, je le caresse, insistant sur la raie. André maintient la cadence. Je caresse autour de l’anus, suite à un mouvement brusque du garçon l’index s’enfonce, toujours pas de réaction. Je ne m’étais pas trompé à son sujet. Il apprécie la sodomie. Je ne suis plus en état de réfléchir. Au diable mes préventions envers les hommes ! J’ajoute un autre doigt, les coups de rein d’André se font plus violents. Florence gémit son plaisir. Je me place derrière le couple la queue entre les fesses convoitées. Le garçon s’immobilise.
— Papa ! rouspète ma fille. Tu vois pas que tu gênes ! Laisse-nous tranquille.
— Euh… Il peut rester, murmure André.
Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Je pousse, l’anus s’ouvre aussi souple qu’un vagin. Ce n’est pas possible qu’un an après le décès de son père son cul soit aussi perméable. Il doit s’entraîner… Avec qui ? Francis ?
— Oh Papa ! Qu’est-ce que tu fais ?… Ooh !… Aah !… Ouiii !
L’étonnement fait place à la satisfaction. Florence apprécie cette nouvelle manière de faire l’amour. Heureusement car dans le cas contraire j’aurais été incapable de m’arrêter. Un cul de garçon c’est aussi bon qu’un cul de fille. Quel idiot j’étais de m’en priver !
Nous gémissons de conserve. Je sens le plaisir monter dans la verge, je ne fais rien pour le retenir. Nous explosons ensemble, c’est merveilleux ! L’amour à trois c’est sensationnel !
Nous nous délions.
— Oh Papa ! Que c’était bon !
André reste prostré, un peu de sperme suinte de son anus. Florence l’essuie avec une lingette.
— Jamais il m’avait autant fait jouir. Tu l’enculais pendant qu’il faisait l’amour ?
— Tu as deviné.
— Moi aussi j’ai joui, murmure le garçon. Je vous remercie tous les deux.
Florence l’embrasse sur la joue.
— Tu es un gros amour…
— Excusez-moi mais je dois aller aux toilettes.
Je souris de le voir sortir les fesses serrées. Florence s’installe sur mes genoux et joue distraitement avec ma verge molle.
— Dis Papa, tu crois qu’avec Francis ça serait pareil ?
— Je ne sais pas ma chérie. Ça t’a plu ?
— Faudra réessayer.
Oui avec Fabienne. Mais comment ? Le plaisir manifeste d’André pris en sandwich entre Florence et moi me fait envie, mais je n’ai jamais été enculé, moi. J’ai peur…
Les moissons ne m’apportent pas le plaisir escompté. A mon premier essai avec Florence, grosse déception. La moissonneuse batteuse est trop stable, pas assez de vibrations pour nous transporter au septième ciel. Puis, la conduite de cette machine est complexe : je suis sans cesse obligé de m’interrompre pour corriger la hauteur de coupe, la vitesse, la propreté du grain etc. Nous décidons d’arrêter les frais dès le premier aller-retour. Dommage… Je me rattraperai lors des labours…
En ce moment, mon temps libre est occupé à 100% par la coopérative. Il y a eu un clash avec l’actuelle équipe de direction et de nouvelles élections sont prévues. Je me présente au comité. Le président actuel, un technocrate, avait été élu grâce à sa soi-disant connaissance des marchés internationaux. Il se faisait fort d’écouler notre production sans passer par nos intermédiaires habituels. Sur le principe je n’étais pas contre, mais sa gestion et celle de son équipe a été désastreuse. Ces amateurs, malgré mon avis contraire, ont vendu la récolte de blé sur pied au plus mauvais moment. Pourtant il était prévisible que les cours allaient grimper, pas besoin de sortir de l’ENA pour le deviner. Total, une perte de 30% pour les sociétaires. Encore moi, je n’ai pas à me plaindre car, prévoyant, je n’avais confié à la coopérative que la moitié de ma récolte. Tous ces ennuis font que je néglige ma famille.
Florence, enthousiasmée par le premier essai à trois, me tarabuste pour que nous recommencions. Je ne suis pas emballé. Les soucis actuels à la coopérative me préoccupent, je n’ai pas l’esprit disponible, ingrédient indispensable à une réussite sexuelle. De plus, même si la première tentative a été un succès, j’ai du mal à concevoir un cul de garçon comme un réceptacle normal pour ma queue. Une fois par hasard, je veux bien, mais en faire une habitude, non ! Et ne parlons pas du mien de cul à qui je compte bien préserver sa virginité ! Je me dérobe, et lui suggère de s’adresser à Francis. Je suis sûr qu’enculer André ne lui poseras pas de problème.
Fabienne déplore ma tiédeur.
— Qu’est-ce qui se passe mon chéri ? demande-t-elle alors que, incapable de me maîtriser, je l’ai abandonné aux berges du plaisir.
— Excuse-moi, je ne suis pas en forme.
— Ta fille se plaint aussi, ainsi qu’Annie. Tu nous laisses tomber mon chéri. Est-ce que je dois prendre un amant ? Si ça doit continuer j’envisagerai sérieusement cette solution ! Ce sont les élections qui te perturbent ?
— Peut-être.
— Tu veux être président ?
— Tu es folle ! Je n’en suis pas capable, puis c’est trop de boulot. C’est un poste qui ira comme un gant à Benoît.
— Benoît ? De la ferme des coteaux ?
— Oui, il est candidat. Je me contenterai de l’aider.
— Vivement les élections que la vie normale reprenne !
— Qu’appelles-tu la vie normale ?
— Ben, baiser ! Baiser le jour, baiser la nuit, baiser à toutes heures, comme avant !
— N’as-tu pas Francis et André pour ça ?
— Oh eux… Ils ne t’arrivent pas à la cheville.
— Les élections ont lieu demain. Une petite semaine pour mettre en place la nouvelle direction et ce sera terminé. Je te promets alors de me racheter.
— Ce sera pas trop tôt !…
En ce moment, mon temps libre est occupé à 100% par la coopérative. Il y a eu un clash avec l’actuelle équipe de direction et de nouvelles élections sont prévues. Je me présente au comité. Le président actuel, un technocrate, avait été élu grâce à sa soi-disant connaissance des marchés internationaux. Il se faisait fort d’écouler notre production sans passer par nos intermédiaires habituels. Sur le principe je n’étais pas contre, mais sa gestion et celle de son équipe a été désastreuse. Ces amateurs, malgré mon avis contraire, ont vendu la récolte de blé sur pied au plus mauvais moment. Pourtant il était prévisible que les cours allaient grimper, pas besoin de sortir de l’ENA pour le deviner. Total, une perte de 30% pour les sociétaires. Encore moi, je n’ai pas à me plaindre car, prévoyant, je n’avais confié à la coopérative que la moitié de ma récolte. Tous ces ennuis font que je néglige ma famille.
Florence, enthousiasmée par le premier essai à trois, me tarabuste pour que nous recommencions. Je ne suis pas emballé. Les soucis actuels à la coopérative me préoccupent, je n’ai pas l’esprit disponible, ingrédient indispensable à une réussite sexuelle. De plus, même si la première tentative a été un succès, j’ai du mal à concevoir un cul de garçon comme un réceptacle normal pour ma queue. Une fois par hasard, je veux bien, mais en faire une habitude, non ! Et ne parlons pas du mien de cul à qui je compte bien préserver sa virginité ! Je me dérobe, et lui suggère de s’adresser à Francis. Je suis sûr qu’enculer André ne lui poseras pas de problème.
Fabienne déplore ma tiédeur.
— Qu’est-ce qui se passe mon chéri ? demande-t-elle alors que, incapable de me maîtriser, je l’ai abandonné aux berges du plaisir.
— Excuse-moi, je ne suis pas en forme.
— Ta fille se plaint aussi, ainsi qu’Annie. Tu nous laisses tomber mon chéri. Est-ce que je dois prendre un amant ? Si ça doit continuer j’envisagerai sérieusement cette solution ! Ce sont les élections qui te perturbent ?
— Peut-être.
— Tu veux être président ?
— Tu es folle ! Je n’en suis pas capable, puis c’est trop de boulot. C’est un poste qui ira comme un gant à Benoît.
— Benoît ? De la ferme des coteaux ?
— Oui, il est candidat. Je me contenterai de l’aider.
— Vivement les élections que la vie normale reprenne !
— Qu’appelles-tu la vie normale ?
— Ben, baiser ! Baiser le jour, baiser la nuit, baiser à toutes heures, comme avant !
— N’as-tu pas Francis et André pour ça ?
— Oh eux… Ils ne t’arrivent pas à la cheville.
— Les élections ont lieu demain. Une petite semaine pour mettre en place la nouvelle direction et ce sera terminé. Je te promets alors de me racheter.
— Ce sera pas trop tôt !…
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