Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures érotiques d'Amandine et Laura. — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures érotiques d'Amandine et Laura.
Chapitre 20
Elles arrivent dans un garage très spacieux ou trônent trois voitures, une vieille 2CV, analogue à celle de Michelle, une luxueuse Maserati et une somptueuse Rolls Royce. C'est vers cette dernière que Virginie se dirige.
Elles s'installent et Virginie leur explique :
— J'ai conservé la vieille 2CV que je me suis offerte en arrivant ici ; elle me rappelle des souvenirs merveilleux avec Hélène et des parties de rire incroyables. Avant mon arrivée, mon amour avait participé à de nombreux rallyes automobiles qu'elle avait gagnés. Elle était une passionnée des voitures de sport. Voilà l'explication de la Maserati. Un jour, elle m'a dit…
Virginie s'arrête quelques instants de parler, la voix étranglée par l'émotion. Elle reprend peu après :
— Elle m'a dit : mon amour, je veux que tu aies un écrin digne de toi. Elle m'a offert cette Rolls au volant de laquelle nous avons fait en public quelques apparitions remarquées. Je vous emmène dedans. Montez derrière, je vais vous servir de chauffeur.
Amandine et Laura obéissent à l'injonction de Virginie. Elle sont toutes intimidées par le somptueux salon de cuir blanc que représente, à leurs yeux, l'intérieur de la voiture. Virginie leur dit :
— En route !
Elle les conduit jusque chez David et Chantal, où elle arrête la lourde limousine.
Elles descendent.
La porte de la maison s'ouvre, Chantal est sur le seuil. Elle leur fait signe d'entrer en mettant un doigt sur ses lèvres : elle tient à la main son combiné téléphonique, collé à l'oreille.
Ses visiteuses l'entendent répondre à son mari :
— Oui, mon chéri ! Je vais leur dire.
Elle raccroche puis les embrasse en leur souhaitant la bienvenue. Elle leur apprend :
— C'était David, il y a une complication, je n'ai pas très bien compris. En tout cas, il me rappelle. Entrez, je vous prie.
Elles s'installent et Virginie leur explique :
— J'ai conservé la vieille 2CV que je me suis offerte en arrivant ici ; elle me rappelle des souvenirs merveilleux avec Hélène et des parties de rire incroyables. Avant mon arrivée, mon amour avait participé à de nombreux rallyes automobiles qu'elle avait gagnés. Elle était une passionnée des voitures de sport. Voilà l'explication de la Maserati. Un jour, elle m'a dit…
Virginie s'arrête quelques instants de parler, la voix étranglée par l'émotion. Elle reprend peu après :
— Elle m'a dit : mon amour, je veux que tu aies un écrin digne de toi. Elle m'a offert cette Rolls au volant de laquelle nous avons fait en public quelques apparitions remarquées. Je vous emmène dedans. Montez derrière, je vais vous servir de chauffeur.
Amandine et Laura obéissent à l'injonction de Virginie. Elle sont toutes intimidées par le somptueux salon de cuir blanc que représente, à leurs yeux, l'intérieur de la voiture. Virginie leur dit :
— En route !
Elle les conduit jusque chez David et Chantal, où elle arrête la lourde limousine.
Elles descendent.
La porte de la maison s'ouvre, Chantal est sur le seuil. Elle leur fait signe d'entrer en mettant un doigt sur ses lèvres : elle tient à la main son combiné téléphonique, collé à l'oreille.
Ses visiteuses l'entendent répondre à son mari :
— Oui, mon chéri ! Je vais leur dire.
Elle raccroche puis les embrasse en leur souhaitant la bienvenue. Elle leur apprend :
— C'était David, il y a une complication, je n'ai pas très bien compris. En tout cas, il me rappelle. Entrez, je vous prie.
Elles s'installent toutes les quatre dans le salon de la maison du commissaire et elles commencent à discuter. Ce sont surtout Amandine et Laura qui sont interrogées, car Chantal veut tout savoir d'elles.
Après une longue discussion, le téléphone sonne une nouvelle fois. C'est David, qui demande à sa femme de conduire ses invitées au commissariat.
Chantal leur précise :
— Je vais vous emmener dans ma voiture, parce que la tienne, Virginie, est loin de passer inaperçue.
La jeune femme sourit et concède que c'est la vérité.
Après une longue discussion, le téléphone sonne une nouvelle fois. C'est David, qui demande à sa femme de conduire ses invitées au commissariat.
Chantal leur précise :
— Je vais vous emmener dans ma voiture, parce que la tienne, Virginie, est loin de passer inaperçue.
La jeune femme sourit et concède que c'est la vérité.
Après un court trajet, elles sont reçues par le commissaire de police qui les introduit dans son bureau et les fait asseoir. Il explique :
— Pour les deux exécutants, Carlo et Eros, il n'y a pas de problème : je les ai interrogés longuement, ce qui explique mon retard. Ils sont en garde à vue et, de là, ils vont aller directement en prison. En revanche, pour les autres, c'est un peu plus compliqué : il faudrait que vous deux (il désigne Amandine et Laura) vous puissiez les identifier de visu et les accuser formellement, mais je ne sais pas quoi faire, parce que j'ai appris tout à l'heure que, non content d'être un truand, le soi-disant Aberto Barolo est couvert par l'immunité diplomatique. Il est, semble-t-il, représentant consulaire du Belize, certainement un titre qu'il a acheté. Il est couvert par l'immunité diplomatique et je ne peux rien faire, sauf si je peux le prendre sur le fait en train de violer une femme, par exemple. Mais je ne pense pas que ni l'une ni l'autre vous ayez envie de retenter l'expérience, n'est-ce pas ?
— Non, répondent en choeur Amandine et Laura.
— C'est ce que j'ai dit à mes inspecteurs. Nous ne pouvons pas intervenir, mais nous allons surveiller de très près ce citoyen. En revanche, les deux que j'ai là vont se retrouver devant un tribunal mais une fois de plus ce ne sont que les comparses qui paient, pas les responsables.
Chantal intervient à ce moment :
— David, as-tu songé à le faire kidnapper par tes 38 x 24 et à l'interroger au repaire ?
Virginie, Amandine et Laura interrogèrent ensemble :
— 38 x 24? Repaire ? De quoi s'agit-il ?
David leur répond:
— Non, je n'y ai as pensé. Chantal, puisque c'est toi qui as lancé la discussion, explique-leur donc.
Chantal prend la parole :
— 38 x 24, ce sont deux hommes, deux frères jumeaux. Disons qu'ils sont très grands et très forts, aussi bien sur le plan que l'on entend généralement que sur le plan du sexe.
Virginie interroge, l'air étonné :
— 38 x 24, ça veut dit qu'ils ont un sexe de 38 cm de long et de 24 cm de circonférence ?
Chantal lui répond :
— Oui, tu as tout compris.
— Mais… ce ne sont pas des hommes, ce sont des monstres !
— Non, ils ressemblent bien à des hommes ! Mais figure-toi qu'il y a deux ans, mon mari leur a sauvé la vie.
Je t'explique : ils étaient parti récupérer leurs deux soeurs, jumelles elles aussi, qui avaient été kidnappées par Alberto et ses complices. D'après ce qu'on a compris des explications de Clarisse, la soeur survivante qui vit avec eux, tout ce beau monde se préparait à expédier les deux soeurs dans un bordel espagnol où elles auraient pu montrer comment dire… la profondeur de leur intimité. Il faut savoir que Clarisse et Céleste ont, en creux, ce que leurs frères ont en relief, si vous voyez de quoi je veux parler. Basile et Blaise, les deux frères, les ont trouvées alors qu'Alberto, après les avoir fait saillir par des ânes puis par des chevaux, voulait les faire monter par un ours. C'était Céleste qui était en position. En entendant le bruit fait par Basile et Blaise, l'animal a pris peur. Il a lacéré le corps de Céleste puis il l'a carrément égorgée d'un coup de griffe. Des griffes d'ours, ça coupe comme un rasoir, c'est pire que des griffes de chat… et il y a la longueur en plus. L'animal était plein de sang. Après, il s'est retourné contre les hommes. Alberto et ses complices ont pris peur et ont essayé de le tuer en lui tirant des tas de balles dedans, mais ils ont apparemment raté leur coup puisque la bête a continué à s'avancer vers eux en les menaçant. Basile et Blaise avaient eu le temps de mettre dans leur mémoire les têtes des hommes ; ils se sont sauvés, eux aussi, à toutes jambes. Finalement, l'ours avait tellement reçu de balles qu'il s'est écroulé.
Mais l'histoire est loin d'être finie.
Basile et Blaise sont revenus. Ils ont délivré Clarisse à qui ils ont juré de venger la mort de leur soeur, puis je pense qu'ils ont dû rentrer chez eux pour faire l'amour, qu'ils pratiquaient couramment entre eux, juste pour se calmer. Sans le faire exprès, je les ai vus à l'oeuvre tous les trois, c'est impressionnant : tu te demandes comment Clarisse peut accueillir des engins pareils, d'autant plus quelle en avait un dans le sexe et l'autre dans le cul.
— Pour les deux exécutants, Carlo et Eros, il n'y a pas de problème : je les ai interrogés longuement, ce qui explique mon retard. Ils sont en garde à vue et, de là, ils vont aller directement en prison. En revanche, pour les autres, c'est un peu plus compliqué : il faudrait que vous deux (il désigne Amandine et Laura) vous puissiez les identifier de visu et les accuser formellement, mais je ne sais pas quoi faire, parce que j'ai appris tout à l'heure que, non content d'être un truand, le soi-disant Aberto Barolo est couvert par l'immunité diplomatique. Il est, semble-t-il, représentant consulaire du Belize, certainement un titre qu'il a acheté. Il est couvert par l'immunité diplomatique et je ne peux rien faire, sauf si je peux le prendre sur le fait en train de violer une femme, par exemple. Mais je ne pense pas que ni l'une ni l'autre vous ayez envie de retenter l'expérience, n'est-ce pas ?
— Non, répondent en choeur Amandine et Laura.
— C'est ce que j'ai dit à mes inspecteurs. Nous ne pouvons pas intervenir, mais nous allons surveiller de très près ce citoyen. En revanche, les deux que j'ai là vont se retrouver devant un tribunal mais une fois de plus ce ne sont que les comparses qui paient, pas les responsables.
Chantal intervient à ce moment :
— David, as-tu songé à le faire kidnapper par tes 38 x 24 et à l'interroger au repaire ?
Virginie, Amandine et Laura interrogèrent ensemble :
— 38 x 24? Repaire ? De quoi s'agit-il ?
David leur répond:
— Non, je n'y ai as pensé. Chantal, puisque c'est toi qui as lancé la discussion, explique-leur donc.
Chantal prend la parole :
— 38 x 24, ce sont deux hommes, deux frères jumeaux. Disons qu'ils sont très grands et très forts, aussi bien sur le plan que l'on entend généralement que sur le plan du sexe.
Virginie interroge, l'air étonné :
— 38 x 24, ça veut dit qu'ils ont un sexe de 38 cm de long et de 24 cm de circonférence ?
Chantal lui répond :
— Oui, tu as tout compris.
— Mais… ce ne sont pas des hommes, ce sont des monstres !
— Non, ils ressemblent bien à des hommes ! Mais figure-toi qu'il y a deux ans, mon mari leur a sauvé la vie.
Je t'explique : ils étaient parti récupérer leurs deux soeurs, jumelles elles aussi, qui avaient été kidnappées par Alberto et ses complices. D'après ce qu'on a compris des explications de Clarisse, la soeur survivante qui vit avec eux, tout ce beau monde se préparait à expédier les deux soeurs dans un bordel espagnol où elles auraient pu montrer comment dire… la profondeur de leur intimité. Il faut savoir que Clarisse et Céleste ont, en creux, ce que leurs frères ont en relief, si vous voyez de quoi je veux parler. Basile et Blaise, les deux frères, les ont trouvées alors qu'Alberto, après les avoir fait saillir par des ânes puis par des chevaux, voulait les faire monter par un ours. C'était Céleste qui était en position. En entendant le bruit fait par Basile et Blaise, l'animal a pris peur. Il a lacéré le corps de Céleste puis il l'a carrément égorgée d'un coup de griffe. Des griffes d'ours, ça coupe comme un rasoir, c'est pire que des griffes de chat… et il y a la longueur en plus. L'animal était plein de sang. Après, il s'est retourné contre les hommes. Alberto et ses complices ont pris peur et ont essayé de le tuer en lui tirant des tas de balles dedans, mais ils ont apparemment raté leur coup puisque la bête a continué à s'avancer vers eux en les menaçant. Basile et Blaise avaient eu le temps de mettre dans leur mémoire les têtes des hommes ; ils se sont sauvés, eux aussi, à toutes jambes. Finalement, l'ours avait tellement reçu de balles qu'il s'est écroulé.
Mais l'histoire est loin d'être finie.
Basile et Blaise sont revenus. Ils ont délivré Clarisse à qui ils ont juré de venger la mort de leur soeur, puis je pense qu'ils ont dû rentrer chez eux pour faire l'amour, qu'ils pratiquaient couramment entre eux, juste pour se calmer. Sans le faire exprès, je les ai vus à l'oeuvre tous les trois, c'est impressionnant : tu te demandes comment Clarisse peut accueillir des engins pareils, d'autant plus quelle en avait un dans le sexe et l'autre dans le cul.
Elle s'arrête quelques instant et sourit à Amandine et Laura :
— Oui, ça existe. C'était il y a quelques jours. Je ne voulais pas faire oeuvre de voyeuse, mais je suis arrivée alors qu'ils étaient occupés à pénétrer doublement leur soeur, qui avait l'air d'être très heureuse du traitement !
J'ai attendu qu'ils aient fini puis j'ai frappé. Ils ont mis un certain temps à venir m'ouvrir - je les avais vus par la fenêtre - et, quand ils m'ont reconnu, ils m'ont demandé pourquoi je venais les voir.
Clarisse est venu nous rejoindre un bon moment après, j'imagine qu'entre temps elle avait dû se nettoyer un peu, puis je leur ai expliqué ce que je vais vous expliquer maintenant.
— Oui, ça existe. C'était il y a quelques jours. Je ne voulais pas faire oeuvre de voyeuse, mais je suis arrivée alors qu'ils étaient occupés à pénétrer doublement leur soeur, qui avait l'air d'être très heureuse du traitement !
J'ai attendu qu'ils aient fini puis j'ai frappé. Ils ont mis un certain temps à venir m'ouvrir - je les avais vus par la fenêtre - et, quand ils m'ont reconnu, ils m'ont demandé pourquoi je venais les voir.
Clarisse est venu nous rejoindre un bon moment après, j'imagine qu'entre temps elle avait dû se nettoyer un peu, puis je leur ai expliqué ce que je vais vous expliquer maintenant.
Chantal cesse de parler un moment puis reprend :
— David, je vous l'ai dit, leur a sauvé la vie.
Depuis la mort de leur soeur Céleste, la jumelle, elle aussi, de Clarisse, ils cherchent le salaud qui avait fait ça pour le tuer. Ils avaient présent constamment à la mémoire le visage d'Aberto Barolo.
Un jour, ils sont tombés dans un vrai traquenard organisé par les copains de Barolo. Ils ont reçu je ne sais combien de balles chacun. Ils étaient grièvement blessés tout les deux. Les truands se sont approchés d'eux en tirant sans arrêt pour les achever. Heureusement, David et un de ses policiers étaient en train de patrouiller par là. David a mis la sirène de sa voiture en route et il a appelé ses confrères à la rescousse. Les bandits se sont sauvés, mais David et son collègue leur ont tiré dessus. Ils étaient sept en tout, ils sont tous morts sous les balles des policiers qui les ont rejoints.
David et son collègue se sont approchés de Basile et Blaise. Ils ont appelé une ambulance. En attentant qu'elle arrive, ils ont dispensé les premiers soins aux deux frères, qui étaient salement amochés.
Basile et Blaise, heureusement, sont très solides. Ils ont été soignés à l'hôpital. Malgré toutes les balles qu'ils avaient reçues, ils s'en sont tirés. Depuis, ils vouent une reconnaissance éternelle à mon mari car ils trouvent qu'ils lui doivent la vie.
Pour en revenir à eux, je leur ai expliqué que David avait retrouvé la trace d'Aberto Barolo et espérait les piéger. Ils m'ont dit qu'ils étaient à son entière disposition. Je leur ai dit que David les recontacterait certainement. Ils ont dit qu'ils étaient d'accord pour l'aider et qu'ils le conduiraient au repaire, avec ses éventuels complices.
— David, je vous l'ai dit, leur a sauvé la vie.
Depuis la mort de leur soeur Céleste, la jumelle, elle aussi, de Clarisse, ils cherchent le salaud qui avait fait ça pour le tuer. Ils avaient présent constamment à la mémoire le visage d'Aberto Barolo.
Un jour, ils sont tombés dans un vrai traquenard organisé par les copains de Barolo. Ils ont reçu je ne sais combien de balles chacun. Ils étaient grièvement blessés tout les deux. Les truands se sont approchés d'eux en tirant sans arrêt pour les achever. Heureusement, David et un de ses policiers étaient en train de patrouiller par là. David a mis la sirène de sa voiture en route et il a appelé ses confrères à la rescousse. Les bandits se sont sauvés, mais David et son collègue leur ont tiré dessus. Ils étaient sept en tout, ils sont tous morts sous les balles des policiers qui les ont rejoints.
David et son collègue se sont approchés de Basile et Blaise. Ils ont appelé une ambulance. En attentant qu'elle arrive, ils ont dispensé les premiers soins aux deux frères, qui étaient salement amochés.
Basile et Blaise, heureusement, sont très solides. Ils ont été soignés à l'hôpital. Malgré toutes les balles qu'ils avaient reçues, ils s'en sont tirés. Depuis, ils vouent une reconnaissance éternelle à mon mari car ils trouvent qu'ils lui doivent la vie.
Pour en revenir à eux, je leur ai expliqué que David avait retrouvé la trace d'Aberto Barolo et espérait les piéger. Ils m'ont dit qu'ils étaient à son entière disposition. Je leur ai dit que David les recontacterait certainement. Ils ont dit qu'ils étaient d'accord pour l'aider et qu'ils le conduiraient au repaire, avec ses éventuels complices.
A ce moment, David l'interrompt d'un geste puis apprend aux quatre femmes :
— Et je crois que j'ai trouvé le moyen de prendre Barolo. Il ne quitte jamais son yacht, certainement par prudence, mais je vais l'attirer au dehors. Je vais lui faire croire que Carlo et Eros ont trouvé Amandine et Laura mais qu'il faudrait qu'il vienne pour achever de les convaincre de venir sur son yacht. Une fois qu'il a mis un pied sur la terre ferme, je l'embarque et hop… au repaire !
Virginie redemande :
— Le repaire ? Qu'est-ce que c'est au juste, David ?
— Et je crois que j'ai trouvé le moyen de prendre Barolo. Il ne quitte jamais son yacht, certainement par prudence, mais je vais l'attirer au dehors. Je vais lui faire croire que Carlo et Eros ont trouvé Amandine et Laura mais qu'il faudrait qu'il vienne pour achever de les convaincre de venir sur son yacht. Une fois qu'il a mis un pied sur la terre ferme, je l'embarque et hop… au repaire !
Virginie redemande :
— Le repaire ? Qu'est-ce que c'est au juste, David ?
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