Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes petites voisines s'éclatent — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes petites voisines s'éclatent
Chapitre 2
Mes voisines s’éclatent (2)
C’est la même histoire que la précédente, mais racontée pas Amandine cette fois.
Je m’appelle Amandine, j’ai 17 ans et je dois dire que le sexe m’intéresse depuis longtemps. J’ai perdu ma virginité à 14 ans dans les bras d’un incapable, mais je me suis rattrapée depuis lors. Je me porte bien sans être forte et j’ai une poitrine que les mecs admirent.
C’est l’hiver et je sors depuis quinze jours avec un garçon nommé Tom. Il a 20 ans et vit chez ses parents comme moi d’ailleurs. On se promène dans le village, en flirtant, mais avec le froid, on ne sait pas aller bien loin. J’aimerais bien, car au sentir de sa queue à travers de son pantalon, il semble bien monté et comme il a une certaine expérience, il pourrait savoir s’en servir.
Mon voisin, appelé Hubert qui à dans les 60 ans me sert souvent de confident et il n’est nullement choqué de mes chaudes révélations. Je lui fais part de mon envie sexuelle et bon prince, il accepte de me libérer son salon un après-midi. Il propose même d’aller faire quelques magasins, pendant notre visite, sous la promesse de tout lui raconter.
Et c’est ainsi que nous tombons tous les trois d’accord pour ce mercredi à 14h00.
Le fameux jour venu, je choisis ma tenue que je mettrais dès le départ de ma mère.
Un petit top d’été et une mini-jupe. Vers 13h00, ma mère me demande de m’occuper de ma sœur Charlotte le restant de la journée. Catastrophe, comment vais-je faire, car malgré ses 16 ans, et contrairement à moi, elle est filiforme et n’a pas de poitrine. Elle n’est jamais sortie avec un garçon et cela ne semble pas lui manquer. Je ne saurais jamais en faire une complice et elle va gâcher toute ma journée. J’ai la rage.
Je rejoins Tom devant chez mon voisin, accompagné de ma sœur qui est habillée d’une robe courte, et on se présente devant la maison.
Hubert nous ouvre la porte, nous fait entrer et nous accompagne dans le salon. Il me regarde, en me montrant ma sœur du coin de l’œil. Je hausse les épaules et en prétextant d’aller chercher des chips dans la cuisine, je lui fais part de ma déception. Là, il me dit qu’il y a peut-être moyen de s’en tirer. Je ne comprends pas et lui demande des explications. Il me dit qu’il suffit de l’impliquer un peu de façon qu’elle ne puisse rien aller raconter. L’idée me plaît, mais je suis incapable de faire cela seul et je lui demande de rester avec nous afin de m’aider.
Et c’est ainsi que l’on se retrouve à discuter, moi et Tom dans le divan, Hubert face à nous et Charlotte dans le fauteuil de coté.
Hubert nous vante les mérites de son Daiquiri et propose à Charlotte d’aller l’aider à les préparer dans la cuisine. Dès qu’ils sont partis. Tom me saute dessus, m’embrasse avec passion. Il en profite pour me caresser la poitrine, me descend mon top et me malaxe le nibard à travers le soutien. Je remonte la main le long de la jambe et lui sent son entrejambe. Il bande et mon envie augmente. Je sens sa main se poser sur la jambe. Elle remonte, se perd un peu sur le bord de la culotte puis se glisse sous celle-ci. Il ne perd pas de temps, et j’adore ça. Ils reviennent, les boissons en mains. Je remonte mon top, mais tant pis, je laisse ma jupe retroussée et mon slip écarté. Je vois que tous les deux fixe mon minou et du coup, j’ai l’impression d’encore mouillé plus. Et c’est ainsi que l’on vide les verres aussi sec. Hubert repart seul préparer une seconde tournée. Ma sœur reste là, à nous regarder. Tom m’interroge du regard et je l’embrasse afin de lui faire comprendre mon envie de continuer et de donner peut-être l’envie à ma soeur. Il s’attaque de nouveau à ma poitrine, enlève mon top et sort délicatement un sein pour l’embrasser. Charlotte nous regarde sans en perdre une miette et ne semble pas trop s’en offusquer. Je vois même sa main descendre tout doucement entre ses jambes et commencer à se caresser, c’est gagné…. Tom, en voyant cela et excité de me peloter en publique s’attaque de nouveaux à mon sexe. Il me caresse et me pince clito avec tendresse. Il sait y faire !
Hubert revient, je mets un certain temps pour remettre mon soutien et de lui laissé tout le temps de voir mon sein, mais je laisse bien en vue mon sexe épilé. L’ambiance est chaude et je n’aurais jamais imaginé que j’aurais éprouvé autant de plaisir à m’exhiber devant mon vieux voisin et ma sœur.
Je demande de la musique, j’ai envie de danser. Hubert nous propose des slows, qu’il trouve plus appropriés à la situation. Pendant qu’ils sont agenouillés à chercher des CD, j’entreprends l’exploration de Tom. Il n’y a pas de raison qu’il n’y passe pas. Je lui descends la tirette, lui malaxe un peu la queue, la sort de sa prison et la masturbe en douceur. Hubert met le premier CD et nous commençons à danser. Je sors complètement la bite de Tom du pantalon et me frotte à lui en le masturbant avec mon ventre. Tom n’arrête pas de me rouler des pelles de dieu. Hubert, lui, essaye d’embrasser ma sœur, elle détourne la tête. Comme elle semble le trouver trop vieux à son goût, je propose que l’on s’échange les cavaliers. Tom a toujours le sexe sorti, je ne veux pas qu’il le remette en place. Pour commencer, il lui caresse la poitrine, elle semble l’accepter. Encouragé, il l’embrasse sur la bouche et elle lui rend son baisé. Et c’est parti….Du coup, j’embrasse Hubert à pleine bouche. Il en profite pour me peloter ma poitrine puis remonte la jupe et me caresse ma vulve avec bonheur. Il y introduit même un, puis deux doigts. Quel bonheur, je n’aurais jamais imaginé que mon voisin puisse me faire cela. Un peu épuisés, on se rassied. Il me vient une idée folle, je propose à ma sœur, que si elle enlève sa robe, j’enlève mon soutien-gorge. Elle accepte, c’est gagner. Elle enlève sa robe, et se retrouve en soutien et culotte. Moi, j’exhibe avec fierté mes seins.
Nous repartons pour une danse, Hubert, cette fois parvient à embrasser Charlotte et semble ne plus se préoccuper de nous. Tom en profite pour faire descendre ma culotte le long de mes jambes. J’ai envie qu’il me foute à poil devant tout le monde. J’entrevois qu’Hubert a la main dans la culotte de ma sœur et cela semble lui plaire.
La danse finie, nous allons nous rassoir. Comme Hubert est assis devant moi, j’écarte les jambes et lui demande si ma tenue lui plait. Comme il me répond par l’affirmative, je lui propose de se mettre à poil lui aussi. Il semble un peu gêné. On le charrie, et comme Tom et Charlotte insistent, il enlève ses vêtements. Je le mate et je ne m’attendais pas à voir une aussi grosse et belle queue. Ils repartent en cuisine nous refaire des boissons.
Tom reprend son manège et s’introduit à trois doigts en moi. Il a remarqué mon admiration devant la vieille bite. Il me dit que cela lui plairait de me voir me taper un vieux devant lui. D’abords un peu choquée par sa demande, mais en y réfléchissant, l’idée salace me plaît également.
Alors, à leurs retours, les jambes écartées, je demande à Hubert s’il ne voudrait pas se rendre utile avec une aussi belle bite.
Encouragé, il s’approche, m’enlève la jupe qui ne servait plus à rien et vient présenter son vis devant ma fente. Frotte un peu son gland, puis s’introduit d’un coup. Je l’aspire littéralement. Je sens son membre s’enfoncer en moi et buter bien au fond. Il se retire puis se réintroduit en douceur. Je sens monter en moi une chaleur inconnue. Je ne suis plus qu’un vagin. Je montre mon plaisir. Puis, il se retire et s’écarte. Je suis en manque. Tom, qui entre temps, s’est foutu à poil aussi, prend sa place et me pénètre sans ménagement. Il me laboure sans retenue. Le plaisir me submerge. Que c’est bon des queues différentes qui se suivent ! Je ne m’intéresse plus à rien sauf à mes entrailles. Je sens qu’il se raidi encore plus, s’enfonce jusqu’aux couilles puis sa bite se met a gonfler encore plus puis un flot chaud se répand en moi. Une douce chaleur m’envahit en même temps qu’une onde de plaisir. Il se retire. Je sens le sperme et ma cyprine qui s’écoulent de moi. Je n’en prends garde, car je savoure mon bien-être. Je redescends tout doucement sur terre et je m’aperçois qu’Hubert baise ma sœur. Je m’approche d’elle et j’admire cette bite qui rentre et ressort de son minou avec tendresse. J’ai encore envie de cette queue aussi. Le corps de Charlotte ondule de plaisir. Je lui caresse un sein, puis l’embrasse et lui suce le bout. Je ne lui avais jamais fait cela. Je m’enhardis, je m’approche de sa bouche, l’embrasse et lui passe la langue, elle me répond et je lui roule une pelle. A elle, ma sœur, je me sens prête à faire les pires choses que je n’avais jamais imaginées. Je sens ma sœur se raidir, je quitte sa bouche et je regarde Hubert éjaculer en elle. Elle prend son pied, ma petite sœur et cela se vois. Il la quitte. Je recommence à lui mordiller les seins, embrasse son ventre puis en m’agenouillant, m’approche de son minou. Le sperme d’Hubert s’en écoule. J’embrasse ses petites lèvres, j’aspire ce sperme, son goût me plait et je lui nettoie tout le minou. Avec la langue, je lui caresse le clito. Ma sœur repart dans son plaisir.
Les mecs, les yeux rivés sur moi, se masturbent et je vois leurs vis reprendre vie en me voyant gouiner ma sœur.
Je quitte Charlotte et me rassieds dans le divan. Je mate les mecs qui se caressent. Une idée perverse me vient et je leur demande s’ils veulent bien se caresser mutuellement. Ils le font sans problème et Hubert me demande même ce que je lui offre s’il se met à sucer Tom. L’idée m’excite et je lui réponds que s’ils font cela, ils pourront me prendre tous les deux en même temps. J’avais vu cela dans un porno. Hubert s’abaisse, lui prend la bite, je vois ses joues se creuser à chaque fois qu’il aspire. Je n’avais jamais vu deux mecs faire cela. Ça nous excite tellement que ma sœurs et moi écartons les jambes bien à fond, et devant Tom qui nous regarde, ressortons clito et le malaxons. Hubert s’arrête, il ne veut pas le vider. Tom se couche sur le dos dans le divan, je me mets à califourchon face à lui. Je m’introduis sa queue. Hubert se place derrière moi et Charlotte l’aide à introduire à son tour dans mon vagin. Deux queues en moi, le rêve. Ils coordonnent leurs mouvements. Le plaisir m’envahit de nouveau. Je voudrais qu’ils ne s’arrêtent jamais. Mais Tom se retire et me demande de pouvoir aussi sauter Charlotte. Je comprends, car elle nous regarde en se caressant et ses yeux crient son envie d’être prise. On s’assoie toutes les deux une à côté de l’autre. Hubert se réintroduit en moi, j’en suis si heureuse. Si on m’avait dit un jour que je prendrais plaisir à me faire sauter par mon voisin de 60 ans, je ne l’aurais jamais cru. Je vois Tom faire pareil avec Charlotte, mais avec plus de fougue, ses mouvements sont plus brusques et ma sœur remonte dans le fauteuil avec de petits cris à chaque coup de boutoir. Mais cela ne semble pas lui faire mal et au contraire elle commence à crier son plaisir. Hubert s’y met aussi en moi, il semble mieux en forme. Il la rentre a fond, puis la ressort complètement pour la réintroduire d’un coup. Clito en prend plein la gueule. J’aime cela et je voudrais que cela dure une éternité. Mais il se décharge et de nouveau un sperme différent se répand en moi. Je suis au nirvana. Mon plaisir s’estompe et je vois Tom se retirer de ma sœur également. Nous restons ainsi assisse complètement stone de plaisir. Quelle journée, je viens d’apprendre que ma petite sœur était aussi pute que moi, que mon voisin était un bon coup. D'ailleurs, il faudra que je lui demande pour recommencer avec qui il veut du moment qu’ils soient plusieurs que ce soit le plus pervers possible. Je veux être sa chose, sa pute…J’en suis peut-être amoureuse ?
C’est l’hiver et je sors depuis quinze jours avec un garçon nommé Tom. Il a 20 ans et vit chez ses parents comme moi d’ailleurs. On se promène dans le village, en flirtant, mais avec le froid, on ne sait pas aller bien loin. J’aimerais bien, car au sentir de sa queue à travers de son pantalon, il semble bien monté et comme il a une certaine expérience, il pourrait savoir s’en servir.
Mon voisin, appelé Hubert qui à dans les 60 ans me sert souvent de confident et il n’est nullement choqué de mes chaudes révélations. Je lui fais part de mon envie sexuelle et bon prince, il accepte de me libérer son salon un après-midi. Il propose même d’aller faire quelques magasins, pendant notre visite, sous la promesse de tout lui raconter.
Et c’est ainsi que nous tombons tous les trois d’accord pour ce mercredi à 14h00.
Le fameux jour venu, je choisis ma tenue que je mettrais dès le départ de ma mère.
Un petit top d’été et une mini-jupe. Vers 13h00, ma mère me demande de m’occuper de ma sœur Charlotte le restant de la journée. Catastrophe, comment vais-je faire, car malgré ses 16 ans, et contrairement à moi, elle est filiforme et n’a pas de poitrine. Elle n’est jamais sortie avec un garçon et cela ne semble pas lui manquer. Je ne saurais jamais en faire une complice et elle va gâcher toute ma journée. J’ai la rage.
Je rejoins Tom devant chez mon voisin, accompagné de ma sœur qui est habillée d’une robe courte, et on se présente devant la maison.
Hubert nous ouvre la porte, nous fait entrer et nous accompagne dans le salon. Il me regarde, en me montrant ma sœur du coin de l’œil. Je hausse les épaules et en prétextant d’aller chercher des chips dans la cuisine, je lui fais part de ma déception. Là, il me dit qu’il y a peut-être moyen de s’en tirer. Je ne comprends pas et lui demande des explications. Il me dit qu’il suffit de l’impliquer un peu de façon qu’elle ne puisse rien aller raconter. L’idée me plaît, mais je suis incapable de faire cela seul et je lui demande de rester avec nous afin de m’aider.
Et c’est ainsi que l’on se retrouve à discuter, moi et Tom dans le divan, Hubert face à nous et Charlotte dans le fauteuil de coté.
Hubert nous vante les mérites de son Daiquiri et propose à Charlotte d’aller l’aider à les préparer dans la cuisine. Dès qu’ils sont partis. Tom me saute dessus, m’embrasse avec passion. Il en profite pour me caresser la poitrine, me descend mon top et me malaxe le nibard à travers le soutien. Je remonte la main le long de la jambe et lui sent son entrejambe. Il bande et mon envie augmente. Je sens sa main se poser sur la jambe. Elle remonte, se perd un peu sur le bord de la culotte puis se glisse sous celle-ci. Il ne perd pas de temps, et j’adore ça. Ils reviennent, les boissons en mains. Je remonte mon top, mais tant pis, je laisse ma jupe retroussée et mon slip écarté. Je vois que tous les deux fixe mon minou et du coup, j’ai l’impression d’encore mouillé plus. Et c’est ainsi que l’on vide les verres aussi sec. Hubert repart seul préparer une seconde tournée. Ma sœur reste là, à nous regarder. Tom m’interroge du regard et je l’embrasse afin de lui faire comprendre mon envie de continuer et de donner peut-être l’envie à ma soeur. Il s’attaque de nouveau à ma poitrine, enlève mon top et sort délicatement un sein pour l’embrasser. Charlotte nous regarde sans en perdre une miette et ne semble pas trop s’en offusquer. Je vois même sa main descendre tout doucement entre ses jambes et commencer à se caresser, c’est gagné…. Tom, en voyant cela et excité de me peloter en publique s’attaque de nouveaux à mon sexe. Il me caresse et me pince clito avec tendresse. Il sait y faire !
Hubert revient, je mets un certain temps pour remettre mon soutien et de lui laissé tout le temps de voir mon sein, mais je laisse bien en vue mon sexe épilé. L’ambiance est chaude et je n’aurais jamais imaginé que j’aurais éprouvé autant de plaisir à m’exhiber devant mon vieux voisin et ma sœur.
Je demande de la musique, j’ai envie de danser. Hubert nous propose des slows, qu’il trouve plus appropriés à la situation. Pendant qu’ils sont agenouillés à chercher des CD, j’entreprends l’exploration de Tom. Il n’y a pas de raison qu’il n’y passe pas. Je lui descends la tirette, lui malaxe un peu la queue, la sort de sa prison et la masturbe en douceur. Hubert met le premier CD et nous commençons à danser. Je sors complètement la bite de Tom du pantalon et me frotte à lui en le masturbant avec mon ventre. Tom n’arrête pas de me rouler des pelles de dieu. Hubert, lui, essaye d’embrasser ma sœur, elle détourne la tête. Comme elle semble le trouver trop vieux à son goût, je propose que l’on s’échange les cavaliers. Tom a toujours le sexe sorti, je ne veux pas qu’il le remette en place. Pour commencer, il lui caresse la poitrine, elle semble l’accepter. Encouragé, il l’embrasse sur la bouche et elle lui rend son baisé. Et c’est parti….Du coup, j’embrasse Hubert à pleine bouche. Il en profite pour me peloter ma poitrine puis remonte la jupe et me caresse ma vulve avec bonheur. Il y introduit même un, puis deux doigts. Quel bonheur, je n’aurais jamais imaginé que mon voisin puisse me faire cela. Un peu épuisés, on se rassied. Il me vient une idée folle, je propose à ma sœur, que si elle enlève sa robe, j’enlève mon soutien-gorge. Elle accepte, c’est gagner. Elle enlève sa robe, et se retrouve en soutien et culotte. Moi, j’exhibe avec fierté mes seins.
Nous repartons pour une danse, Hubert, cette fois parvient à embrasser Charlotte et semble ne plus se préoccuper de nous. Tom en profite pour faire descendre ma culotte le long de mes jambes. J’ai envie qu’il me foute à poil devant tout le monde. J’entrevois qu’Hubert a la main dans la culotte de ma sœur et cela semble lui plaire.
La danse finie, nous allons nous rassoir. Comme Hubert est assis devant moi, j’écarte les jambes et lui demande si ma tenue lui plait. Comme il me répond par l’affirmative, je lui propose de se mettre à poil lui aussi. Il semble un peu gêné. On le charrie, et comme Tom et Charlotte insistent, il enlève ses vêtements. Je le mate et je ne m’attendais pas à voir une aussi grosse et belle queue. Ils repartent en cuisine nous refaire des boissons.
Tom reprend son manège et s’introduit à trois doigts en moi. Il a remarqué mon admiration devant la vieille bite. Il me dit que cela lui plairait de me voir me taper un vieux devant lui. D’abords un peu choquée par sa demande, mais en y réfléchissant, l’idée salace me plaît également.
Alors, à leurs retours, les jambes écartées, je demande à Hubert s’il ne voudrait pas se rendre utile avec une aussi belle bite.
Encouragé, il s’approche, m’enlève la jupe qui ne servait plus à rien et vient présenter son vis devant ma fente. Frotte un peu son gland, puis s’introduit d’un coup. Je l’aspire littéralement. Je sens son membre s’enfoncer en moi et buter bien au fond. Il se retire puis se réintroduit en douceur. Je sens monter en moi une chaleur inconnue. Je ne suis plus qu’un vagin. Je montre mon plaisir. Puis, il se retire et s’écarte. Je suis en manque. Tom, qui entre temps, s’est foutu à poil aussi, prend sa place et me pénètre sans ménagement. Il me laboure sans retenue. Le plaisir me submerge. Que c’est bon des queues différentes qui se suivent ! Je ne m’intéresse plus à rien sauf à mes entrailles. Je sens qu’il se raidi encore plus, s’enfonce jusqu’aux couilles puis sa bite se met a gonfler encore plus puis un flot chaud se répand en moi. Une douce chaleur m’envahit en même temps qu’une onde de plaisir. Il se retire. Je sens le sperme et ma cyprine qui s’écoulent de moi. Je n’en prends garde, car je savoure mon bien-être. Je redescends tout doucement sur terre et je m’aperçois qu’Hubert baise ma sœur. Je m’approche d’elle et j’admire cette bite qui rentre et ressort de son minou avec tendresse. J’ai encore envie de cette queue aussi. Le corps de Charlotte ondule de plaisir. Je lui caresse un sein, puis l’embrasse et lui suce le bout. Je ne lui avais jamais fait cela. Je m’enhardis, je m’approche de sa bouche, l’embrasse et lui passe la langue, elle me répond et je lui roule une pelle. A elle, ma sœur, je me sens prête à faire les pires choses que je n’avais jamais imaginées. Je sens ma sœur se raidir, je quitte sa bouche et je regarde Hubert éjaculer en elle. Elle prend son pied, ma petite sœur et cela se vois. Il la quitte. Je recommence à lui mordiller les seins, embrasse son ventre puis en m’agenouillant, m’approche de son minou. Le sperme d’Hubert s’en écoule. J’embrasse ses petites lèvres, j’aspire ce sperme, son goût me plait et je lui nettoie tout le minou. Avec la langue, je lui caresse le clito. Ma sœur repart dans son plaisir.
Les mecs, les yeux rivés sur moi, se masturbent et je vois leurs vis reprendre vie en me voyant gouiner ma sœur.
Je quitte Charlotte et me rassieds dans le divan. Je mate les mecs qui se caressent. Une idée perverse me vient et je leur demande s’ils veulent bien se caresser mutuellement. Ils le font sans problème et Hubert me demande même ce que je lui offre s’il se met à sucer Tom. L’idée m’excite et je lui réponds que s’ils font cela, ils pourront me prendre tous les deux en même temps. J’avais vu cela dans un porno. Hubert s’abaisse, lui prend la bite, je vois ses joues se creuser à chaque fois qu’il aspire. Je n’avais jamais vu deux mecs faire cela. Ça nous excite tellement que ma sœurs et moi écartons les jambes bien à fond, et devant Tom qui nous regarde, ressortons clito et le malaxons. Hubert s’arrête, il ne veut pas le vider. Tom se couche sur le dos dans le divan, je me mets à califourchon face à lui. Je m’introduis sa queue. Hubert se place derrière moi et Charlotte l’aide à introduire à son tour dans mon vagin. Deux queues en moi, le rêve. Ils coordonnent leurs mouvements. Le plaisir m’envahit de nouveau. Je voudrais qu’ils ne s’arrêtent jamais. Mais Tom se retire et me demande de pouvoir aussi sauter Charlotte. Je comprends, car elle nous regarde en se caressant et ses yeux crient son envie d’être prise. On s’assoie toutes les deux une à côté de l’autre. Hubert se réintroduit en moi, j’en suis si heureuse. Si on m’avait dit un jour que je prendrais plaisir à me faire sauter par mon voisin de 60 ans, je ne l’aurais jamais cru. Je vois Tom faire pareil avec Charlotte, mais avec plus de fougue, ses mouvements sont plus brusques et ma sœur remonte dans le fauteuil avec de petits cris à chaque coup de boutoir. Mais cela ne semble pas lui faire mal et au contraire elle commence à crier son plaisir. Hubert s’y met aussi en moi, il semble mieux en forme. Il la rentre a fond, puis la ressort complètement pour la réintroduire d’un coup. Clito en prend plein la gueule. J’aime cela et je voudrais que cela dure une éternité. Mais il se décharge et de nouveau un sperme différent se répand en moi. Je suis au nirvana. Mon plaisir s’estompe et je vois Tom se retirer de ma sœur également. Nous restons ainsi assisse complètement stone de plaisir. Quelle journée, je viens d’apprendre que ma petite sœur était aussi pute que moi, que mon voisin était un bon coup. D'ailleurs, il faudra que je lui demande pour recommencer avec qui il veut du moment qu’ils soient plusieurs que ce soit le plus pervers possible. Je veux être sa chose, sa pute…J’en suis peut-être amoureuse ?
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