Fantastique fantasme
Chapitre 1
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✦ Trimoi Fantastique fantasme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Fantastique fantasme — Chapitre 1

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Trimoi
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Fantastique fantasme

Chapitre 1

Je sentis ses longues griffes fouailler mon dos, mes jambes s'écartant plus encore pour accueillir sa virilité plus profondément en moi, tellement noyée dans le plaisir que je ne percevais la douleur que comme une forme plus érotique encore des délices que mon amant me prodiguait.
Je n'aurais jamais cru que la soirée se finirait autrement que seule dans mon lit comme les cinq derniers mois. Depuis que mon copain m'avait larguée à la Saint Valentin juste après m'avoir fait l'amour (il m'avait ainsi baisée dans tout les sens du terme) je me sentais humiliée et salie. Je m'étais morfondue, ne sortant de chez moi que pour travailler ou lorsque mon réfrigérateur était vide. Il avait fallu que mes parents me demandent de garder leur maison de vacance, ce qui était une invitation à peine voilée à en prendre, puisqu'ils m'avaient précisés que je pouvais inviter qui je désirais, tant qu'ils retrouvaient la maison en ordre. Que mes parents m'aident alors que j'avais une petite déprime ça aurait pu m'aider à treize ans, mais là j'avais deux fois cet âge et je ressentais plutôt ça comme une humiliation. J'avais invité Émilie, une ami d'enfance, qui elle avait invité suffisamment d'amie pour que l'on sorte des sac de couchage dans une maison qui m'avait toujours semblé essentiellement constituée de chambres. Après plus d'une semaine de soirée entre fille ininterrompue, la vie avait du reprendre son court. En désespoir de cause, Émilie m'avait fait promettre de sortir en boite et de me trouver un mec.
Après qu'elles soient partie, j'avais passée la journée à essayer d'éviter les vêtements que mes amies avaient choisis, rangeant la maison de fond en comble. Mais une fois la maison plus propre qu'un sous neuf et que j'ai pris une agréable douche, je retombais dessus. Une robe rouge qui ne descendait qu'à mi-cuisse, un soutien-gorge qui devait avoir deux cents ans pour être aussi pigeonnant, un string noir évidemment assortit et des échasses en guise de talon haut.
Je regardais l'ensemble étendu sur mon lit, comme s'il m'attendait, puis je pris une décision soudaine. Il y avait une boite de nuit que je connaissais pas loin. En fait j'étais encore moins loin que le trajet à pied, il y avait seulement trois maisons entre. Mais la rue faisait un grand tour avant de rejoindre la rue principale et je devrais y aller en voiture si je portais ces talons. J'allais dans la salle de bain, déballant le matériel de maquillage qui ne me servait plus qu'occasionnellement. Je me regardais dans le miroir et commençait à me transformer en la femme fatale que je voulais être pour ce soir. Au moins, si je ne faisait pas de rencontre, je pourrais dire à Émilie que j'avais essayé. Puis je revins dans ma chambre, commençant à m'habiller, avant de considérer les chaussures. Non, j'avais beau me sentir belle quand j'en portait, mes pieds ne supporteraient pas un voyage en voiture, encore moins à pied. Je cherchais dans les affaires que j'avais apporté et tombais sur deux magnifiques ballerine noire. Soit Émilie lisait dans mes pensées avant même que je les ais, soit alors j'avais des trous de mémoire.
Je grimpais rapidement à l'étage ou était la chambre de mes parents et m'admirais dans le miroir. C'était définitivement sur, je suis la plus belle et toutes les petites touristes ne pourraient pas lutter. J'aurais tout les hommes à mes pieds en claquant des doigts. Je claquais des doigts pour m'auto-satisfaire, imaginant une salle bondée s'agenouillant devant moi, puis je m'examinais. J'étais grande, mais pas trop, certainement jolie, mes seins n'étant pas trop gros, mais pas au point d'en faire un complexe, blonde aux cheveux long … aussitôt je m’aperçus que mes cheveux n'étaient pas coiffés et je retournais dans la salle de bain aussitôt. Un quart d'heure plus tard, je me regardais dans la glace de la salle de bain.
_Bonjour je m'appelle Sylvie.
Non, trop mièvre. Je tentais un autre essais. Trop petite fille. Trop allumeuse. Trop aiguë. Trop bécasse. Trop arrogante. Trop grave … J'allais me laisser tomber sur le lit. Pour qui je me prenais ? Je ne saurais même pas parler à un garçon s'il m'abordait, alors le faire moi-même était totalement exclu. Je me laissais aller quand mon portable émit une douce musique, m'informant d'un nouveau message : « Je te rappelle dans 2 heures. Si tu répond je passe au travers du téléphone pour te donner une claque. M. » Bon, c'était officiel, Émilie était télépathe et elle n'avait trouvé que moi à embêter.
Tant pis, j'attrapais mon sac, y fourrais mon porte-monnaie, mes clés et le reste de mes affaires avant de sortir et de refermer la porte. Quelque minutes plus tard et j'étais au club. Je pris une grande respiration avant d'entrer, comme si c'était la porte du dentiste, puis me laisser imprégner par la musique et entrais. Je commençais par le bar, m'y dirigeant pour commander quelque chose, essayant de me frayer un chemin entre les danseurs, arrivant presque au but lorsqu'une main se posa sur mon épaule, tandis qu'une voix à l'accent allemand vint murmurer délicieusement à mon oreille. « Vous venez à peine d'entrer que vous vous déjà ruez sur le bar, prenez le temps d'admirer les danseurs »
Je ne peux pas dire exactement ce qui s'est passé pendant les deux heures suivantes, ni vraiment ce qu'à fait ce magnifique spécimen de mâle brun, grand, la peau légèrement pâle, qu'il avait les traits étaient anguleux et sa musculature impressionnante pour essayer de me séduire. Son odeur semblait puissante, musquée et naturelle. Même si je ne lui ait pas montré, il m'avait déjà totalement séduite dès que j'avais sentis celle-ci. Je n'avais pas compris alors, ce n'était pas une âme sœur, c'était bien plus physique, comme si mon corps le reconnaissait comme sexuellement compatible. Je me souvient parfaitement être sortie du bar à son bras, résistant de toute mes forces à l'envie de prendre ses lèvres. Je lui demandais de me raccompagner, arguant que les rues n'étaient pas sure. Jusque là, j'avais toujours été fidèle au principe de ne pas coucher le premier soir, si les hommes me voulait, ils devaient montrer qu'ils étaient intéressés. Mais la je n'imaginais même pas l'idée de ne pas avoir cet homme entre mes draps ce soir. Lorsque nous sommes arrivés, je me suis juché sur la marche de l'entrée et je l'ai regardé avant de prononcer la phrase que nous attendions tout deux.
« Tu veux monter prendre un café ? »
Au lieu de ça il s'est collé à moi et a caressé mes lèvres des siennes. Ses bras m'ont enlacés tandis que nos langues commencèrent à se caresser doucement. Les yeux fermés, je le laissais explorer ma bouche, essayant de canaliser toute les sensations que je recevais. Lorsqu'il me relâcha, j'ouvrais le portillon et le guidais d'autorité à ma suite, refermant le maigre rempart de bois avant de rechercher à nouveau ses lèvres et sa langue, essayant de lui rendre les sensations qu'il m'avait donné, montant l'escalier de pierre à reculons. Je ne me détachais de lui que lorsque je sentis un mur derrière moi.
« Attend ! »
Pour toute réponse il me souleva contre le mur et m'embrassa à nouveau, plus longuement encore et je sortis de ce baiser délicieusement excitée et essoufflée. Mon beau mâle, d'ailleurs je commençais à penser à lui comme m'appartenant, n'aimais pas les ordres. Je me glissais doucement hors de ses bras pour déverrouiller la porte, me cambrant légèrement vers lui lorsque ses mains vinrent caresser mon cou. La porte s'ouvrit rapidement et je pus enfin goûter à nouveaux à ses lèvres. Ma main se posa automatiquement sur interrupteur, révélant une une assez grande cuisine. Je le guidais doucement vers un couloir, avant de me retourner vers lui pour l'embrasser longuement, défaisant sa courte veste pour la jeter sur la table de cuisine pouvant ainsi caresser ses muscles impressionnants. Je me mit à gémir lorsqu'il me souleva pour me plaquer contre un mur et prendre mon cou entre ses dents. Tout le monde sait faire mal, mais lui il savait manier la douleur et le plaisir avec une surprenante délicatesse. Je me laissais aller entre ses bras, réalisant à peine que ma robe passait par dessus ma tête. Il me reposa doucement, venant caresser ma joue de sa main brûlante.
« Je suppose que tu préférerais faire ça dans un lit. »
Je sentis son désir de me dominer comme une vague, mais je n'y cédais pas pas tout de suite. Je le regardais, puis me retournais pour continuer dans le couloir, accentuant presque à l’obscène mon déhanché,le guidant jusqu'à la porte de ma chambre. Je lui tournais le dos comme si je m'escrimais avec la poignée.
« Ma chambre est ici, continue tout droit, puis tourne à gauche pour la chambre d'ami si tu veux dormir ici ce soir, moi je ne ferais que dormir dans mon lit. »
Avant même que je finisse de me cambrer vers lui pour lui faire comprendre ce que j'attendais, il avait ouvert la porte et jetée sur le lit. Je tentais de me relever pour me défendre mais une poigne d'acier se posa sur ma nuque tandis que trois claquement sourd résonnaient sur mes fesses. Je m'allongeait tranquillement, me déhanchant doucement pour l'aider à ôter le string qui me sciait l'arrière train. Trois autre tape suivirent, me faisant gémir à chaque fois. Malgré la rudesse de la punition, je relevais mes fesses pour lui permettre de me l'infliger plus facilement. Je gémissais de façon plus forte et passionnée, me cambrant soudainement dans un cri lorsque mon cou fut mordu par ses dents acérées comme des crocs. Après la douleur, je sentis mon tortionnaire me relever et je me laissais faire, soumise, avant de me retourner pour lui ôter le dernier vêtement qui recouvrait son torse, caressant l'imposante musculature qui était la cause de mes souffrances et j'embrassais chacune de ses mains, continuant mes baisers son ventre, descendant doucement en le déshabillant totalement, révélant son sexe déjà érigé.
Je ramenais mes jambes sous moi et commençais à lécher la hampe orgueilleuse avant de le regarder et d'avoir un léger sourire. Je repris mes baisers, me relevant doucement pour prendre une de ses mains, la guidant vers mon sein pour me caresser avec avant de me rallonger, pour poser un baiser sur la base de sa virilité, amenant la main que je lui avais volé sur ma fesse et l'y laissant, caressant les bourses et les suçant doucement avant de gémir de plaisir lorsque l'autre main vint aussi caresser ma croupe. Néanmoins, je cessais un instant de m'occuper de son sexe pour regarder mon mâle et prendre une de ses mains pour la soulever et donner une petite tape sur ma fesse. Je n'avais jamais été attirée par le masochisme avant, mais cet homme avait un don pour donner l'impression que la douleur et le plaisir n'était pas différents. Je pris lentement son sexe en bouche, commençant doucement à le sucer, donnant un coup de langue sur toute la longueur du sexe à chaque fessée, avant de reprendre la fellation. Me fiant à ses gémissements et à la tension de ses muscles, je le portais lentement à son paroxysme, avant de me relever, lui faisant un sourire coquin, ne désirant qu'une chose, qu'il vienne en moi. Je posais de petits baisers sur sa musculature, mes mains venant dans mon dos pour défaire le soutien-gorge que je portais toujours, libérant mes seins. D'une main, il vint lentement en soupeser un, puis il frappa durement une de mes fesses, ne donnant qu'un seul ordre.
« Continue ! »
J'hésitais un instant avant de me rallonger pour reprendre son sexe en main, le caressant quelques instants avant de l'engloutir, le suçant dans un mouvement de va et viens. J'avais décidé d'être soumise, je devais faire confiance à mon mâle, même si j'avais peur qu'il ne puisse plus me satisfaire après avoir jouit. Je le caressais, continuant mes mouvements, mon amant caressant mon dos, cessant ses fessées, avant de laisser sa semence se déverser dans ma bouche. Je déglutis doucement, avalant le liquide salé et agréable en plusieurs fois, avant de lécher son sexe de tout son long, finissant par poser un baiser sur le dessus. Je me relevais lentement, les mains de mon amant venant me caresser alors qu'il venait poser un doux baiser sur ma gorge. J'eus un petit sourire avant de lui murmurer.
« Tu ne m'as pas encore mordu ici, qu'est-ce que tu attend ? »
Ma main se posant sur sa nuque, j'attendis qu'il ouvre sa bouche pour le pousser contre mon cou, caressant sa joue de mon autre main. Je laissais échapper un petit geignement de douleur, la souffrance étant plus importante que mes précédentes expériences, mais je le poussais tout de même pour qu'il continue de me mordre. Si mon mâle aimait me malmener, je voulais lui montrer que je pouvais tout endurer. Il me relâcha doucement, me reposant doucement sur le lit, mordillant chacun de mes bras, jouant avec mon corps en m'excitant, ses mains s'approchant de ma féminité sans y toucher alors que j'avais désespérément envie d'être caressée à cet endroit. Puis il vint doucement mordiller son oreille, me murmurant langoureusement.
« Tu me veux en toi ? »
Je faillis rire tellement la question me semblait déplacée, bien sur que je le voulais en moi, je désirais ardemment qu'il me pénètre enfin. Je le regardais et répondis par l'affirmative, avant de poser un petit baiser sur ses lèvres. Il prit lentement mes bras et pris la ceinture que je lui avais enlevé, liant lentement mes mains. Ce n'était pas un joug très fort, je pouvais m'en défaire aisément, mais je n'en fis rien, regardant mon amant rouler mon string en boule avant de l'insérer avec douceur dans ma bouche. Puis il descendit du lit et me regarda, se dressant devant moi. Je m'agitais, sans toutefois me défaire des liens et le regardant de façon interrogative. Je ne fis pas tout de suite attention au fait que son corps était plus sombre. La seule lumière qui nous parvenait était la petite lueur diffuse des luminaires plantés dans le jardin qui étais à peine plus importante que la clarté de la lune. Le premier craquement me surpris, comme s'il venait de casser un bambou, sauf qu'il n'y avait rien. Le second fit soudainement ployer mon mâle, me montrant une partie de son dos dont les os semblaient animés d'une vie propre. Je voulu me lever mais il leva la main vers moi en poussant un grognement qui me figea sur place. Sa main sembla se déplacer sans bouger, tandis que des craquements plus importants se faisait entendre. Je cessait de bouger, regardant la main dont la paume semblait ressortir et dont les ongles poussaient à grande vitesse pour devenir des griffes. Son visage se métamorphosa pour se muer en un museau. Ses yeux d'un bleu profond s’agrandirent et devinrent jaunes. Je retins mon souffle, mon excitation ayant baisser de plusieurs crans, je regardais ce loup qui se tenait sur deux pattes et qui me fixait aussi. J'essayais de me calmer lentement et de rationaliser. Mon amant c'était métamorphosé à moitié en loup, mais ça ne voulait pas dire qu'il voulait me dévorer. Il s'approcha doucement de moi, montant sur le lit, et mes jambes se rétractèrent par réflexe. Je le regardais avec terreur, n'osant pas tenter de me défaire de la ceinture, quand il s'abaissa sur mon nombril et donna un coup de langue jusqu'à mes seins, remontant lentement tandis qu'un de ses griffes ôtait le string de ma bouche. Je me contorsionnais pour le regarder, avant de tenter un petit sourire.
« Tu te souviens de moi hein Daniel ? Je suis Sylvie, pas un repas. »
Pour toute réponse il grogna doucement, ce qui me laissait supposer qu'il n'était pas capable de parler dans son état. Puis il écarta soudainement mes jambes et mit son museau entre elle. Aussitôt je poussais un gémissement de plaisir tandis que la chaleur revenait d'un coup dans mon ventre, me faisant me cambrer vers lui. Finalement j'étais son repas et j'adorais qu'il me dévore. Je continuais de gémir en fermant les yeux, avant de me relever doucement, venant caresser la fourrure sur ses épaule. Je jetais un léger coup d’œil à son sexe, ce qui m'appris qu'il avait légèrement changé de forme, mais surtout de taille et bien que la taille déjà impressionnante qu'il avait avant ne me faisait pas peur, j'étais effrayée par cette virilité battant tout les records. Je regardais mon mâle qui répondit par un doux coup de langue, avant de poser son museau sur ma bouche, le bout de sa langue tentant de s'insinuer dans ma bouche. Je caressais l'envahisseuse de la mienne, avant de me reculer, ma bouche n'ayant pas la place pour une langue d'une telle taille. Ses bras me caressèrent de leurs fourrure et il prit un sein dans sa gueule, le tétant et le léchant, faisant revenir mon plaisir et mon désir de lui. Une de ses griffes caressa ma cuisse, menaçant de la déchirer à tout moment, me faisant frissonner de terreur et de plaisir jusqu'à ce que je pousse un petit glapissement, une autre griffe s'insinua en moi, le doigt qui la suivait me semblant énorme. Je posais de petit baisers sur son museau de loup, ma langue cherchant à son tour à s'introduire entre les mâchoires de mon amant tandis que les griffes me labouraient doucement.
Peu importait la taille de son sexe finalement, tant qu'il pouvait venir calmer le feu en moi ce serait suffisant. Je caressais doucement son torse de fourrure, ses muscles qui étaient déjà bien dessinés semblaient avoir augmenté en taille, ce qui n'était pas pour me déplaire et je descendais doucement caresser son membre qui était encore intimidant, poussant un petit gémissement alors qu'une seconde griffe me pénétrait. Sa mâchoire assez grande pour me briser s'ouvrit légèrement pour laisser entrer ma langue. Après avoir longuement caressé sa langue, je me retirais avec douceur, prenant doucement son bras qui ressemblait plus à une patte, le retirant de mon intimité, léchant doucement une griffe en le regardant longuement avant de lui tendre l'autre, me positionnant au dessus de son sexe. Je me soulevais légèrement, prenant le sein qu'il n'avait pas sucé pour le déposer dans sa gueule, lui caressant doucement la nuque avant de lui murmurer.
« Mord moi. Et après prend ce qui te reviens. » Je posais de petits baisers sur son museau « Je suis à toi. »
Il commença à aguicher mes tétons de sa langue, avant de serrer lentement sa mâchoire, me faisant pousser un petit cris, avant de mordiller à plusieurs reprise le sein, m'obligeant à gémir avant de mordre légèrement plus fort. Je me sentais aux anges, sur mon sein, le plaisir et la douleur semblaient faire la course, se dépassant l'un autre à chaque mouvements de mon mâle. Mais lorsque je sentis son membre turgescent sur mon intimité, je me tendis aussitôt, me souvenant de la taille de celui-ci. Le loup me regarda dans les yeux, mais je ne pouvais me détendre, j'avais envie de son sexe en moi, mais la peur qu'il me déchire était trop grande. Je regardais mon amant, ne pouvant me résoudre à lui demander de ne pas me prendre.
« Je suis à toi, impose moi ta présence, impose moi tes morsures … et impose toi en moi. »
Je le regardais dans les yeux, reculant ma poitrine pour le priver de mon sein, lorsqu'il mordit violemment, m'empêchant de continuer. Avec autorité, il plaça son sexe contre le mien, une main griffue me retenant, m'empêchant presque de bouger. Je levais le cou, le tendant doucement, poussant un léger gémissement lorsque les mâchoires de la bête se refermèrent dessus. Puis, lentement, il m'obligea à m’empaler sur son sexe, forçant le passage sans douceur. La pénétration fut douloureuse comme je m'y attendais avec une virilité si grande. Je le caressais, voulant qu'il continue, sentant son sexe me transpercer lentement, mais l’accueillant presque entièrement en moi à ma grande surprise.
Puis il se retira lentement, relâchant en même temps ma gorge. Je n'eut pas le temps de l'interroger du regard qu'il me basculait soudain sur le lit, écartait mes jambes de ses mains et mordillait et mordait mes seins. Puis il donna un violent coup de rein pour revenir en moi, me pénétrant brutalement. Je me cambrais en gémissant, arrivant à peine à reconnaître la douleur, sentant mon esprit succomber sous cet excès de plaisir et de douleur, gémissant plus fort lorsqu'il commença ses va et viens en moi. J'avais toujours mal, mais le plaisir était bien plus grand que la douleur. Je sentis vaguement ses griffes me caresser, redemandant encore ses morsures et le noyant sous les baisers en retour, commençant à répondre à ses coups de rein, mes jambes se nouant autour de lui. Je gémissais de plus en plus fort, criant presque de jouissance. Ses pattes m'entourèrent, me soulevant à nouveau, Je sentis ses longues griffes fouailler mon dos, mes jambes s'écartant plus encore pour accueillir sa virilité plus profondément en moi, tellement noyée dans le plaisir que je ne percevais la douleur que comme une forme plus érotique encore des délices que mon amant me prodiguait. Je perdis la notion du temps, le compte de mes orgasmes. Lorsqu'il me reposa, délicieusement épuisée, je sentis sa semence se déverser en moi et je relevais la tête pour embrasser son museau, ma langue cherchant à rencontrer la sienne. Puis il s'allongea sur moi, son poids m’oppressant et me rassurant à la fois, tandis que son sexe était toujours fiché dans le mien. Je caressais doucement sa fourrure en m'endormant, me demandant s'il n'était pas un rêve incroyablement réaliste.
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Trimoi
1 octobre 2012 à 22:31
C'est amusant, je voulais avoir les réactions d'une femme pour savoir si le point de vue était bon ou s'il fallait arrêter.

Quand elle à la suite j'ai eu une petite idée, sans plus.
Soyez respectueux
Répondre
MissJuju
1 octobre 2012 à 21:18
Coucou Feeling :) je ne te vois plus chipie.
Soyez respectueux
Répondre

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