Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantastique fantasme — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantastique fantasme
Chapitre 2
Je sortais lentement de mes songes, sentant toujours avec bonheur un poids chaud contre moi. Il avait du bouger car il ne m'écrasait plus les poumons, ce qui me permettais de respirer sans problèmes. Je le caressais doucement, la fourrure m'étonnant un instant avant que je ne me rappelle de sa transformation. Je me frottais doucement à son museau, puis je me cambrais contre lui, avant de m'arrêter, sentant son sexe toujours enfoncé en moi et qui semblait dur comme du fer. J'eus un petit sourire et je fis quelques mouvements de bassin, poussant un gémissement en le sentant m'emplir entièrement. Je levais mes jambes, l'entourant avec, usant de mes talons pour le pousser en moi. Je voulais qu'il me prenne, mais il était trop lourd et j'avais trop envie de l'avoir en moi pour le soulever. Je me tortillais doucement sous lui, poussant un léger gémissement et fut stoppée net par un grognement de fauve. Je rouvrais les yeux pour voir deux perles jaunes qui me regardaient, et un mufle qui découvrait des dents d'ivoire.
J'aurais du avoir peur, mais au lieu de ça je levais la tête, découvrant mon cou, cambrant mon corps pour faire ressortir mes seins. Peu importait où il me mordait, je voulais sentir ses crocs sur ma peau, sa violence contre moi et sa puissance en moi. Je fermais les yeux et poussait un gémissement en sentant ses griffes se planter dans mon dos. Même si elles n'allait pas jusqu'au sang, elles étaient douloureusement efficaces. Je me cambrais vers lui, appelant ses dents de mes vœux sans dire un mot, mais je sentis une langue rappeuse à la place passer sur mon nombril, puis entre mes seins, avant de revenir sur chacun d'entre eux, me faisant longuement gémir de plaisir. Il donna un violent coup de rein en moi, me faisant geindre de douleur et de désir. Je le regardais et répondait à ses attentions en me levant légèrement, posant ma bouche sur son museau, envahissant sa gueule de ma langue, l'embrassant longuement tout en le caressant. Je quittais à regret sa bouche, me soulevant encore un peu pour poser mon sein entre ses crocs, caressant et embrassant sa truffe. Je gémis à sa morsure, mais le caressais et l'embrassais pour lui montrer que c'était ce que je désirais. Je sentis un autre coup de rein brutal qui me souleva, me faisant gémir encore plus et je m'accrochais à son cou tandis qu'il mordait à plusieurs reprises mon sein. Je le caressais encore alors qu'il relâchait ma poitrine et me calait entre ses griffes. Celles-ci me lacérèrent et leurs actions conjuguées à un troisième coup de rein m'envoya sans douceur au septième ciel.
En reprenant mes esprits, je serrais mes jambes autour des siennes, l'attirant plus encore en moi, je l'embrassais et le caressait, voulant le sentir jouir enfin en moi. Je me cambrais jusqu'à l'impossible, offrant mon corps à ses morsures, ses suçons et ses coups de langues. Ses griffes m'effleurèrent encore, confondant encore caresses et zébrures, me faisant pousser des cris de plaisir et de douleur. J'essayais de répondre à ses coups de rein violents, mais je me perdis une nouvelle fois dans le délice de ses douloureuses caresses, passant mon cou entre ses crocs, la douleur repoussant le plaisir qui menaçait à nouveau de m'engloutir alors qu'il mordait violemment. Je me laissait aller à la jouissance avec soulagement lorsque sa semence se déversa en moi.
Il se laissa à nouveau tomber sur moi et je l’accueillais avec une pluie de baiser qui cessèrent lorsqu'il poussa un grognement fatigué. Je posais un dernier baiser sur sa face de loup, le laissant dormir, restant un long moment dans ses bras chauds, savourant le plaisir d'avoir subit le déchaînement de mon mâle pour satisfaire ses exigences. Incapable physiquement comme mentalement de me défaire de son étreinte, je me fis un petit oreiller de ses bras, m'endormant contre lui, le sentant toujours en moi.
Ce fut le froid qui me réveilla au matin, même s'il avait tiré les couvertures pour me couvrir, mon amant et sa chaleur n'étaient plus là. Je me couvrais rapidement, me sentant tout courbatue, apparemment les folies de la nuit avaient laissé des traces sur mon pauvre corps. Je regardais mes seins qui portaient encore de petite traces discrètes de morsures et je souris à l'idée d'en vouloir encore. Daniel avait laissé ses chaussures, donc il ne comptait pas disparaître sans dire un mot. J'hésitais un moment mais finalement j'optais pour une simple serviette nouée autour de moi. J'avais cinq mois d’abstinence à rattraper et un mâle qui semblait n'avoir aucun problème pour me faire jouir, les habits me semblaient légèrement superflus pour le moment. Je sortais, me dirigeant vers la cuisine en me demandant où il pourrait bien être, puis je l’aperçu qui regardait la mer depuis le balcon, accoudé à la balustrade. Je montais par la chambre de mes parents, lui n'étant apparemment pas passé par là et j'ouvrais la porte du balcon, espérant le voir sursauter. Au lieu de ça il huma l'air et dit d'un ton badin.
« Je t'ai fais du café, j'espère que ça ne te dérange pas si je m'en suis fait aussi, je ne voulais pas te réveiller, tu as eut une nuit agitée. »
Comme s'il n'en était pas la cause ! Je vint jusqu'à lui puis me glissait entre ses bras, levant les yeux pour le regarder avant de me jucher sur la balustrade, le regardant cette fois de haut, laissant doucement tomber la serviette, sentant le vent chargé d'embruns me chatouiller. Je le regardais dans les yeux tandis qu'il m'admirait, ressentant un intense bien-être d'être ainsi désirée par un homme puis je lui caressait le cou, lui ordonnant.
« Mord-moi »
Il ne se fit pas prier deux fois et mordit violemment le sein qui était le plus proche, me faisant ressentir un bien-être aussi puissant que la douleur, ses coups de langue et ses suçotements me faisant ensuite fondre de plaisir. Il soupesa mon autre sein et à ma grande surprise y versa le reste du café, le buvant sur mon téton. Je tressaillis, la brûlure étant forte, mais je le laissais boire, posant un baiser sur son front, résistant à l'envie de gémir. Je lui caressais doucement la joue, attendant qu'il ait finit pour l'embrasser doucement, ses lèvres ayant encore le goût du café, puis je glissais entre ses doigts, étant dans l'escalier avant qu'il ne se retourne. Il me plaqua contre le mur sur le palier entre les deux étages, me mordant à nouveau, la nuque cette fois, et me força a se retourner vers lui. J'essayais en vain de me débattre alors qu'il me forçait à m'incliner pour me donner une brutale fessée qui s'arrêta soudainement lorsque mon ventre grommela sa protestation de ne pas avoir mangé.
Il me relâcha doucement en me caressant doucement, me tenant la main en descendant, en me murmurant de venir reprendre des forces avant … sans me donner plus de précision. Je le suivit sans un mot, descendant les escaliers, me séparant de sa main pour remplir la table de tout ce que j'aimais, sans faire attention au kilos que je pourrais prendre, après tout, j'allais brûler des calories dans peu de temps. Je le regardais ensuite, de l'autre coté de la table, nue et arrogante, avant de m’asseoir … et de me relever immédiatement en poussant un cris de douleur. J'avais oublié que mon arrière-train avait besoin de récupérer. Il me tendis à nouveau la main, m'attirant à lui, murmurant :
« Ne t'en fais pas, je sais comment arranger cela, vient sur mes genoux. »
Je contournais la table, posant un baiser sur ses lèvres avant d'obéir, m'allongeant sur ses genoux, mon corps dépassant de chaque coté sur le banc de chêne. Une de ses grandes mains caressa mon ventre, l'autre sur mes fesses, me faisant gémir doucement de plaisir, puis soudain une claque zébra mes fesses, me laissant une nouvelle marque rouge, j'allais protester quand un doigt vint soudain entre mes jambes, s'insinuant en moi, bloquant mes récriminations dans un soupir. Je m'allongeais avant de me rétracter sous le coups suivant, me faisant me cambrer vers lui pour recevoir la suite, sentant le doigt revenir à la charge, me faisant geindre sous les assauts simultanés du plaisir et de la douleur. Puis je partis soudain dans un fou-rire que seule une dizaine de claque sur mes fesses ne parvint à apaiser. Je me relevait doucement, venant l'embrasser longuement, ma langue venant chercher la sienne. Ma main vint entre ses jambes, caressant son membre que j'avais sentis se dresser au travers de son pantalon.
« Je crois que quelqu'un veut se joindre à la fête. »
Je lui défit doucement le vêtement qui devenait trop serré, lui ôtant le sous-vêtement qui suivait, posant de petits baisers sur tout son corps, m’apprêtant a lécher la virilité qui s'érigeait lorsque ses bras puissant m'enlevèrent pour me serrer contre lui, sa bouche cherchant la mienne, m'embrassant violemment, sa langue prenant possession de la mienne avec exigence. Je le laissais faire, savourant le baiser en fermant les yeux, me lovant contre lui. Avant que je n'essaye d'en profiter plus, il me retourna, me souleva et donna un coup de rein pour venir en moi, me faisant crier de surprise, a moitié affalé sur la table, je me demandais ce qu'il avait en tête, sa voix douce me parvint alors.
« Maintenant, cela sera ta seule façon de t’asseoir. »
Je l’accueilli plus en moi, cherchant à m’asseoir sur ses genoux, et roucoulait de plaisir en sentant sa virilité plonger en moi et en constatant l'absence de douleur de mes fesses. Je me mis en devoir de beurrer une tartine, ses mains qui commençaient à cajoler mes seins me déconcentrant rapidement.
« Bien sur, puisque l'on me l'ordonne »
Je commençait à bouger doucement pour l'exciter, m'allongeant contre lui pour déguster mon petit déjeuner tout en ondulant doucement du bas ventre, lentement, sachant parfaitement que je n'allais pas assez vite à son goût. De petits soupirs de plaisir s'échappaient de ma gorge alors qu'il malaxait mes seins, tandis que sa bouche me couvrait de petits baisers. Je m'arrachais à ses caresses, lui faisant passer tout ce qui était mangeable pour avoir une pause. Le déjeuner passa comme un rêve, tandis que nous échangions caresses, coups de langue, mets et baisers. Lorsque la table fut vidée, je m'allongeais le plus possible, murmurant doucement
« Tu vas manger ton dessert ? »
Je me laissait tomber sur lui lorsque ses crocs se pressèrent ma nuque, poussant un cris mêlant plaisir et douleur, sentant ensuite mon amant me lécher et me soulever pour ensuite revenir en moi. Je me retournait en gémissant doucement, cherchant ses lèvres qu'il me refusa préférant me mordre le cou, les seins et les lèvres avant de m'offrir un baiser auquel je m'abandonnais voluptueusement, répondant à ses coups de rein plus fort encore, pour le sentir m'emplir entièrement. Je me resserrais contre lui, sentant son essence de vie se déverser en moi, lui griffant le dos, l'embrassant encore, ronronnant en resserrant son ventre entre mes cuisses. Je lui caressais doucement la joue, mais il arrêta ma main.
«Le loup n'est pas rassasié de toi »
Je regardais ses grands yeux verts qui devenaient jaunes, me demandant si le loup pouvait venir hors des soirs de pleine lune. Je lui offrit mon sein, ne sachant que dire, ronronnant à ses suçotements, lui caressant le cou. Il répondit à ma question muette, ses mains craquant alors que ses os changeait de place.
« Il ne sort pas que la nuit. »
Je glissait lentement de sur ses jambes, me mettant à quatre pattes au sol, attendant que mon amant me prenne à nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()