Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le sexe au camping — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le sexe au camping
Chapitre 6
Résumé de l'épisode 5
Quelle actrice quand même, au bout de 10 minutes de palabre, Alexandra dit aux deux femmes : « maintenant, c’est moi qui a les cartes en main, toi maman, allonges toi sur le côté, toi Claire mets toi ici et moi je me mets là. » Ca formait un triangle et du coup, elles se bouffaient la chatte à la chaine.
Quand elles eurent jouis deux ou trois fois, je partis. J’avais assez de film et il fallait que je me soulage rapidement, je rentrais donc à la caravane et me repassais le film de cette séance tout en me branlant.
Après se soulagement bien mérité, je pris une douche. C’est à ce moment là que choisit ma mère pour renter heureusement, j’avais planqué la caméra, mais pas mes attributs, et elle s’excusa en rentant dans sa chambre ou je l’entendis pleurer.
Quand elles eurent jouis deux ou trois fois, je partis. J’avais assez de film et il fallait que je me soulage rapidement, je rentrais donc à la caravane et me repassais le film de cette séance tout en me branlant.
Après se soulagement bien mérité, je pris une douche. C’est à ce moment là que choisit ma mère pour renter heureusement, j’avais planqué la caméra, mais pas mes attributs, et elle s’excusa en rentant dans sa chambre ou je l’entendis pleurer.
Épisode 6
Je passai un short et je frappais à la porte de la chambre, ma mère me dit : « entre, » je la trouvais assise en tailleur sur le lit et elle tremblait, je m’approchais et lui demandais pourquoi elle pleurait. Je crois que ton père ne va plus m’aimer dit elle, je lui rappelais la nuit passée en lui disant « si il ne t’aime pas, c’est bien imité. »
Elle me regarda droit dans les yeux, « il s’est passé des choses aujourd’hui, et si ton père l’apprenait, il demanderait le divorce. Il n’est pas obligé de le savoir quelque soit cette chose, ce n’est pas à moi à t’apprendre que tout n’est pas bon à dire dans un couple, elle me prit dans ses bras et me serra fort.
Quand papa rentra de la pêche, ça avait bien mordu, « et si nous invitions Nicole et Alexandra à manger tout ce poisson », ma mère me fixa avec des yeux de colère qui se radoucirent aussitôt, car comment pouvais-je savoir pour cette après midi, moi le si gentil fils, et mon père trouva l’idée bonne donc j’allais les inviter.
Je donnais un coup de main à ma mère à faire le service pendant que mon père et les deux autres femmes papotaient de tout et de rien. Arrivé au coin cuisine, ma mère me dit tout bas, « ne dis rien à ton père pour cette après midi, je n’aurais pas du t’embêter avec mes histoires », elle m’embrassa sur la joue en me serrant très fort, quand elle commença à repartir je lui dis « je t’aime maman » , « moi aussi mon grand »
Quand on apporta le dessert, une salade de fruits, papa nous proposa pour le lendemain un tour des vignobles tous ensembles. Je déclinais l’offre et maman aussi, elle ne devait pas avoir envie de passer la journée avec ses deux amantes car la culpabilité la gagnait.
Papa proposa un café, tout le monde en voulait, je vais t’aider maman, elle me remercia et nous sommes partis faire le café, « je ne sais pas ce que nous ferons demain » me dit ma mère « mais les vignobles non merci, on trouvera bien de quoi s’occuper ne t’en fais pas. »
Nous sommes revenus avec les cafés et mon père nous demanda si cela nous embêterais qu’il fasse découvrir les vignobles aux deux femmes, vu que Claude l’homme de la famille n’était pas un féru de tout ce qui touchait au vin. Il en buvait mais ça arrêtais là. Ma mère le rassura et lui dit « prend ton temps, je sais combien tu aimes discuter avec les producteurs. »
Ma mère dit que nous allions sans doute aller à la plage et après faire une bonne sieste, car Nathalie allait bientôt arriver et qu’il faillait que je sois en forme pour recevoir ma chérie, à ces mots, les deux belles salopes se sont misent à rire en disant : « c’est sur il faut qu’il se repose », le tout dit avec des regards pleins de sous entendu.
La nuit fut calme côté parents et pareil pour moi. Je voulais avoir des réserves pour le lendemain, je fus réveillé par une bonne odeur de café fraichement fait. Je sortis de ma chambre en caleçon et ma mère était assise en peignoir en train de déjeuner.
« Ils sont déjà partis » me dit ma mère, assois toi je vais te servir elle me versa mon café rajouta un peu de lait et me dit tu vois, je t’ai préparé des biscottes, beurre et confiture comme tu les aimes, tu es un amour de mère, elle rougit et se rassis pour finir de déjeuner.
Elle avait pratiquement fini et moi aussi, je sais je mange vite, enfin, elle se leva et c’est là que je commençais l’attaque de mon plan, dit donc maman l’autre nuit papa a dit assez fort pour que je l’entende que tu t’étais rasé le sexe, elle rougit en me disant que cela ne me regardait pas.
Je me levais à mon tour et lui demandais de me faire voir ce que ça faisait, « tu es fou je suis ta mère », « et alors nous serions dans un camp de naturiste je le verrais ton corps, de plus tu as vu le mien et en pleine forme, ne me dit pas le contraire tu fixais mon sexe avec insistance. »
Elle était rouge et ne bougeais pas je pris donc sa ceinture et l’enleva rapidement, le peignoir s’ouvrit et je pus voir de nouveau son corps que j’avais déjà vu à la plage, mais ça, elle ne le savait pas. J’étais en contemplation quand je reçu une baffe en pleine figure je ne l’avais pas vu venir.
Elle me regarda droit dans les yeux, « il s’est passé des choses aujourd’hui, et si ton père l’apprenait, il demanderait le divorce. Il n’est pas obligé de le savoir quelque soit cette chose, ce n’est pas à moi à t’apprendre que tout n’est pas bon à dire dans un couple, elle me prit dans ses bras et me serra fort.
Quand papa rentra de la pêche, ça avait bien mordu, « et si nous invitions Nicole et Alexandra à manger tout ce poisson », ma mère me fixa avec des yeux de colère qui se radoucirent aussitôt, car comment pouvais-je savoir pour cette après midi, moi le si gentil fils, et mon père trouva l’idée bonne donc j’allais les inviter.
Je donnais un coup de main à ma mère à faire le service pendant que mon père et les deux autres femmes papotaient de tout et de rien. Arrivé au coin cuisine, ma mère me dit tout bas, « ne dis rien à ton père pour cette après midi, je n’aurais pas du t’embêter avec mes histoires », elle m’embrassa sur la joue en me serrant très fort, quand elle commença à repartir je lui dis « je t’aime maman » , « moi aussi mon grand »
Quand on apporta le dessert, une salade de fruits, papa nous proposa pour le lendemain un tour des vignobles tous ensembles. Je déclinais l’offre et maman aussi, elle ne devait pas avoir envie de passer la journée avec ses deux amantes car la culpabilité la gagnait.
Papa proposa un café, tout le monde en voulait, je vais t’aider maman, elle me remercia et nous sommes partis faire le café, « je ne sais pas ce que nous ferons demain » me dit ma mère « mais les vignobles non merci, on trouvera bien de quoi s’occuper ne t’en fais pas. »
Nous sommes revenus avec les cafés et mon père nous demanda si cela nous embêterais qu’il fasse découvrir les vignobles aux deux femmes, vu que Claude l’homme de la famille n’était pas un féru de tout ce qui touchait au vin. Il en buvait mais ça arrêtais là. Ma mère le rassura et lui dit « prend ton temps, je sais combien tu aimes discuter avec les producteurs. »
Ma mère dit que nous allions sans doute aller à la plage et après faire une bonne sieste, car Nathalie allait bientôt arriver et qu’il faillait que je sois en forme pour recevoir ma chérie, à ces mots, les deux belles salopes se sont misent à rire en disant : « c’est sur il faut qu’il se repose », le tout dit avec des regards pleins de sous entendu.
La nuit fut calme côté parents et pareil pour moi. Je voulais avoir des réserves pour le lendemain, je fus réveillé par une bonne odeur de café fraichement fait. Je sortis de ma chambre en caleçon et ma mère était assise en peignoir en train de déjeuner.
« Ils sont déjà partis » me dit ma mère, assois toi je vais te servir elle me versa mon café rajouta un peu de lait et me dit tu vois, je t’ai préparé des biscottes, beurre et confiture comme tu les aimes, tu es un amour de mère, elle rougit et se rassis pour finir de déjeuner.
Elle avait pratiquement fini et moi aussi, je sais je mange vite, enfin, elle se leva et c’est là que je commençais l’attaque de mon plan, dit donc maman l’autre nuit papa a dit assez fort pour que je l’entende que tu t’étais rasé le sexe, elle rougit en me disant que cela ne me regardait pas.
Je me levais à mon tour et lui demandais de me faire voir ce que ça faisait, « tu es fou je suis ta mère », « et alors nous serions dans un camp de naturiste je le verrais ton corps, de plus tu as vu le mien et en pleine forme, ne me dit pas le contraire tu fixais mon sexe avec insistance. »
Elle était rouge et ne bougeais pas je pris donc sa ceinture et l’enleva rapidement, le peignoir s’ouvrit et je pus voir de nouveau son corps que j’avais déjà vu à la plage, mais ça, elle ne le savait pas. J’étais en contemplation quand je reçu une baffe en pleine figure je ne l’avais pas vu venir.
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