Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Emma à tout prix. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Emma à tout prix.
Chapitre 3
Nous sommes en voiture sur le chemin du retour et elle ne me pose presque aucune question. C'est étrange. Maman est venue me chercher dans le cabinet d'un psy, de SON psy devrais-je dire et au lieu d'essayer de me faire cracher le morceau en me bombardant de questions comme "comment connais-tu cet endroit", "pourquoi étais-tu ici ?" ou encore "de quoi avez-vous parlé ?", elle se contente de conduire en racontant quelques banalités. Elle me pose bien une ou deux questions, comment a été ma journée par exemple ou alors ce que je désire manger ce soir... Mais pas un traître mot sur ce qui a bien pu ce passer dans ce cabinet.
Elle doit avoir ses raisons et ça m'arrange en fin de compte. Tout ce qui s'est passé dans ce bureau c'était... c'était heu... Bon en fait je ne sais pas ce que c'était, mais je ne me sens pas trop l'envie d'en parler tout de suite. Au bout de quinze minutes environs, maman se met à conduire en silence, de toute façon je n'écoutais que d'une oreille distraite, plongé dans mes propres pensées. J'essaye de remettre dans l'ordre les événements depuis l'instant où nous sommes entrés dans le bureau avec Cindy.
J'y pense Cindy... C'est incroyable que maman ne s'inquiète pas plus de son sort, mais peut-être ne sait-elle même pas que Cindy était avec moi ? Ce n'est pas que je m'inquiète pour elle au sens propre du terme, il est évident que cette Katherine et sa secrétaire ne lui feront pas de mal, bien au contraire même. Seulement... Seulement en repensant à Cindy, restée là-bas et moi ici j'ai comme une boule à l'estomac. Je ne peux pas en être certaine, mais je... je crois que je suis jalouse à l'idée qu'elle va pouvoir continuer à prendre du plaisir pendant que moi je retourne à la maison avec maman. Maman. Je la regarde discrètement pendant qu'elle conduit et la vois d'un tout autre oeil maintenant. Elle est fichtrement belle et sans me jeter des fleurs c'est vrai qu'on se ressemble beaucoup. Je suppose qu'elle devait être comme moi à son âge, avec des formes "au-dessus de la moyenne".
Je la regarde et j'essaye de l'imaginer nue... Je l'ai déjà vu en maillot de bain pourtant, mais je ne devais pas y prêter attention alors, car j'ai vraiment du mal à créer une image claire et précise de son corps. Et pourtant je suis sûr qu'elle doit être magnifique, bien plus que Katherine. Je la fixe intensément et j'imagine que c'est elle qui est assise sur le bureau de la psy, écartant les jambes et me demandant de rejoindre Cindy. Je mouille. J'ai une envie folle de mettre ma main dans mon short et de... et de me...
— Mon poussin ? Quelque chose ne va pas ? me demande maman.
— Que... quoi ? répondis-je en sortant de ma rêverie.
— Tu as l'air songeuse, il s'est passé quelque chose avec Kat...
— Heu non non je heu... je réfléchissais, c'est tout !
— Que... quoi ? répondis-je en sortant de ma rêverie.
— Tu as l'air songeuse, il s'est passé quelque chose avec Kat...
— Heu non non je heu... je réfléchissais, c'est tout !
Je dis ça d'une façon un peu brusque, mais je n'ai pas vraiment eu le temps de réfléchir, en tout cas pour une raison que j'ignore ma réponse a l'air de la faire sourire. Finalement, le reste du trajet se finit en silence et nous arrivons à la maison vers 16h45, avec une demi-heure de trajet dû à un bouchon cela veut dire que je ne suis restée qu'environ 30 minutes dans le cabinet de la psy ! C'est fou, j'ai l'impression que la "séance" a duré une heure au moins. A peine la voiture à l'arrêt, je sors en trombe, je fonce dans la maison, me précipite dans les escaliers que je monte en trois enjambées et je m'enferme dans ma chambre.
J'ai la tête qui tourne, logique après tout ce qui vient de se passer. Aussi je retire mon short et m'allonge sur mon lit. J'ai chaud, je... je suis toute chose, je ne sais pas ce que j'ai, mais je sais de quoi j'ai envie là maintenant. D'un grand coup j'envoie valser ma couverture, j'écarte les jambes et je fourre ma main dans ma culotte qui n'est plus qu'un morceau de coton humide. C'est la toute première fois que je me masturbe pour de vrai, dans le but de réellement me faire jouir je veux dire. Je ferme les yeux et je disparais de ma chambre pour atterrir directement dans le bureau de cette psy... Mais cette fois c'est moi qui suis à genoux en train de la lécher, c'est moi qui me délecte de son sexe et c'est dans mes cheveux qu'elle passe sa main pour me maintenir entre ses cuisses. Je ne peux qu'imaginer bien sûr, mais cela suffit amplement à m'arracher quelques doux gémissements de plaisir. Au bout d'un moment la scène change : Cette fois-ci je suis allongée sur une plage, Cindy est allongée sur moi, nous sommes enlacées dans une drôle de position, mais je sais qu'elle me fait l'amour. Nouveaux gémissements de plaisir. Plus fort, plus puissant.
Plus je me masturbe, plus mon imagination s'enflamme et plus mes inhibitions disparaissent en fumée par la même occasion. Les dernières bribes de mon innocence ont bel et bien disparu lorsque maman est là, nue sur son lit, me fixant et me suppliant de venir lui faire l'amour. Mon corps et mon esprit sont en feu, je me masse les seins d'une main et me caresse le sexe de l'autre, mes lèvres sont perlées de bonheur. Tout à l'air si réel que je me surprends à répondre à ce fantasme à voix haute, presque en criant.
— Moi... moi aussi j'ai envie maman, moi aussi je veux te... je veux te... Hmm maman je... je... AANHHHHHHHHH !!
L'orgasme est trop brutal pour que je puisse me retenir, ça doit être mon premier vrai orgasme après tout, je me mets à hurler de plaisir en me tortillant dans tous les sens. Je continue à crier "maman, maman" et tout un tas d'autres choses pendant de longues minutes, jusqu'à qu'enfin rassasiée et en sueur je laisse retomber lourdement ma tête sur l'oreiller. C'était tellement bon... je vois des étoiles, littéralement. Je ne pleure pas, mais presque, et une fois remise de toutes ces émotions fortes j'hésite même l'espace d'un instant à remettre le couvert lorsque j'entends un bruit dans le couloir, comme un... un bruit de pas ?! Je me redresse d'un bon et... putain, la porte ! Elle... elle est ouverte !
Entrouverte tout du moins. Je me précipite et passe la tête dans l'entrebâillement pour vérifier le couloir, mais ne vois personne. Je referme la porte violemment et la tête appuyée contre le chambranle j'essaie de me remettre les idées en place ; avais-je réellement fermé cette satanée porte ? j'ai dû me tromper, je l'avais certainement laissé ouverte, de toute façon je suis seule ici. Enfin presque seule... Maman ? Est-ce qu'elle aurait pu m'entendre ? Peut-être est-elle seulement passé dans le couloir sans avoir rien remarqué. À moins qu'éventuellement elle soit... ou alors peut-être que... oh et puis zut ! Je me relaisse tomber sur le lit, la tête la première dans l'oreiller et j'essaye de chasser cette idée de ma tête.
Un peu plus de deux heures plus tard j'entends maman qui m'appelle pour venir diner. J'hésite à descendre, je me demande encore si elle m'a surprise ou non... finalement après deux ou trois autres appels de plus en plus pressants je finis par la rejoindre, rouge de honte à l'idée qu'elle ait pût me surprendre à me masturber en criant son nom. Une boule à l'estomac je descends les escaliers puis arrivée à la cuisine je constate que la table est mise et que maman est déjà installée. Je scrute son visage et tente d'y décerner quelque chose qui pourrait confirmer mes craintes, comme une vague notion de malaise ou de gêne, mais il n'y a rien. Ouf, je remercie Dieu intérieurement. Je m'assieds et nous mangeons en discutant de tout et de rien et encore une fois bizarrement elle n'aborde pas le fait que j'étais chez sa psy en plein milieu de l'après-midi. Je comprends alors que je me suis faite des idées tout simplement, je dois commencer à devenir paranoïaque, car si elle m'avait effectivement surprise à me donner du plaisir en hurlant son nom elle aurait au moins essayé de...
— C'était bon ma chérie ? Tu as aimé ça j'espère ? me lance-t-elle avec un grand sourire.
— Que... quoi je.. non voyons ce n'est pas ce que tu crois je ne... balbutiai-je.
— Ah bon ? Qu'est-ce qui n'allait pas, le boeuf bourguignon c'est pourtant ce que tu préfères.
— Le... le boeuf bourg... ah je heu... non, enfin oui ! C'était très bon. Merci maman.
— De rien ma puce, mais tu es sûre que ça va ? Tu as l'air toute drôle. rétorque-t-elle avec une pointe de curiosité dans la voix.
— Oui oui ça va très bien je... je suis juste un peu fatiguée voilà tout.
— Que... quoi je.. non voyons ce n'est pas ce que tu crois je ne... balbutiai-je.
— Ah bon ? Qu'est-ce qui n'allait pas, le boeuf bourguignon c'est pourtant ce que tu préfères.
— Le... le boeuf bourg... ah je heu... non, enfin oui ! C'était très bon. Merci maman.
— De rien ma puce, mais tu es sûre que ça va ? Tu as l'air toute drôle. rétorque-t-elle avec une pointe de curiosité dans la voix.
— Oui oui ça va très bien je... je suis juste un peu fatiguée voilà tout.
Quelle idiote je fais ! Je quitte la table en vitesse et je débarrasse mon assiette précipitamment encore plus rouge que lorsque je suis arrivée.
Je retourne dans ma chambre et je m'emmitoufle dans ma couette. Je ne cesse de penser à cette psy et à tout ce qu'elle m'a dit et ce faisant, ma main redescend subrepticement vers mon entrejambe. J'ai tellement honte de me donner du plaisir en pensant à cette femme qui m'est quasiment inconnue, à Cindy ma meilleure amie ou encore à ma propre mère, mais ça ne m'empêche pas de passer une nuit magnifique nue sous mes draps à jouir encore et encore.
Je retourne dans ma chambre et je m'emmitoufle dans ma couette. Je ne cesse de penser à cette psy et à tout ce qu'elle m'a dit et ce faisant, ma main redescend subrepticement vers mon entrejambe. J'ai tellement honte de me donner du plaisir en pensant à cette femme qui m'est quasiment inconnue, à Cindy ma meilleure amie ou encore à ma propre mère, mais ça ne m'empêche pas de passer une nuit magnifique nue sous mes draps à jouir encore et encore.
Les deux jours qui suivent se passent à peu près de la même façon : je passe le plus clair de mon temps à me toucher et à avoir des pensées cochonnes. Ma main est constamment fourrée entre mes cuisses, que ce soit dans ma chambre ou sous la douche (j'en ai pris cinq hier !) ce matin je me suis même surprise à me masturber dans la cuisine, une vraie bête ! Jusqu'à cet après-midi...
On sonne à la porte. Cindy !! Je la reconnais immédiatement à la façon qu’elle a de rester appuyée pendant presque trente secondes sur le bouton de la sonnette, impossible de se tromper. J'étais bien évidemment à quatre pattes sur mon lit en train de... enfin voilà quoi... Bref ! J'enfile un T-shirt et un short en toile que je ne prends même pas la peine de boutonner. Je descends le plus vite possible et j'ouvre la porte d'entrée encore plus vite . Elle est bel et bien là, en chair et en os. J'ouvre la bouche prête à la bombarder de question, mais je n'ai pas le temps de placer un mot qu'elle me prend par la main et m'entraîne à l'étage jusque dans ma chambre. Elle me pousse littéralement à l'intérieur et ferme la porte derrière elle.
Je me tourne vers Cindy ; dire qu'elle est resplendissante serait très en dessous de la vérité. Je l'avais remarqué lorsque je lui ai ouvert la porte, mais là ça crève les yeux. Elle porte une petite robe d'été verte, tachetée de petites formes rouge et jaune ainsi que le sac à dos dont elle se sert pour les cours. Je ne l'ai pas revue ces deux derniers jours, depuis que je l'ai laissée seule avec Katherine et sa secrétaire en fait. Elle n'a pas l'air d'avoir été maltraitée. Bon il y avait peu de risques, mais j'avoue que je nourrissais quelques inquiétudes après tout ce silence radio. Je réalise vite qu'elle n'a rien, bien au contraire. En fait elle est carrément pétillante, je me demande bien à quoi c'est dû. Je suis sur le point de lui demander lorsque la réponse fuse de sa bouche avant même que je ne pose la question.
— C'est le sexe. me dit-elle de but en blanc avec un large sourire.
— Qu... le heu... pa... pardon ? bafouillais-je les yeux écarquillés.
— Oui le sexe. S.E.X.E ! Tu allais bien me demander pourquoi je suis si radieuse non ? Et bien voilà : le sexe. J'ai fait l'amour avant de venir ici et... disons que le sexe a un effet euphorisant !
— Ah bon ? Eh bien heu... t... tant mieux, je heu...
— Qu... le heu... pa... pardon ? bafouillais-je les yeux écarquillés.
— Oui le sexe. S.E.X.E ! Tu allais bien me demander pourquoi je suis si radieuse non ? Et bien voilà : le sexe. J'ai fait l'amour avant de venir ici et... disons que le sexe a un effet euphorisant !
— Ah bon ? Eh bien heu... t... tant mieux, je heu...
Elle se met alors à éclater de rire pendant que moi je la fixe de mes yeux ronds sans trop comprendre et sans savoir quoi dire. Je me sens complètement larguée et elle doit le sentir, car (avec beaucoup d'efforts) elle finit par retrouver son calme et me prend par la main pour me guider vers le lit. Nous nous retrouvons face à face assises en tailleur sur le lit et maintenant bien au calme, elle commence à me raconter ce qui s'est passé à partir du moment où je suis partie. Elle me raconte tout, sans exception. Je n'interromps pas son récit et plus elle m'en raconte plus j'ai du mal à y croire. Pour faire court elles sont restées toutes les trois au bureau pendant encore une bonne demi-heure, puis après avoir renvoyé les autres patients chez eux Katherine et sa secrétaire ont emmené Cindy chez cette dernière. Et une fois là-bas...
— Elles t'ont... elles t'ont vraiment... essayai-je en vain d'articuler les yeux à deux doigts de sortir de leurs orbites.
— Ne fais pas cette tête voyons, on n'allait pas rester vierges toute notre vie tu sais ?
— Je... bien sûr mais je...
— Un dépucelage en bonne et due forme, me fait-elle avec un clin d'oeil complice.
— Oh la vache ça a dû être...
— Tu veux voir ?! me coupe-t-elle d'un coup avec une drôle de lueur dans les yeux.
— V... voir ? Tu veux dire que...
— Ne fais pas cette tête voyons, on n'allait pas rester vierges toute notre vie tu sais ?
— Je... bien sûr mais je...
— Un dépucelage en bonne et due forme, me fait-elle avec un clin d'oeil complice.
— Oh la vache ça a dû être...
— Tu veux voir ?! me coupe-t-elle d'un coup avec une drôle de lueur dans les yeux.
— V... voir ? Tu veux dire que...
Elle me répond oui d'un hochement de tête tout en ce pinçant la lèvre inférieure. Elle se lève et sort de son sac à dos une clé USB qu'elle branche sur ma télé sans dire un mot. Elle prend la télécommande et navigue quelques secondes avant de sélectionner un fichier et de mettre play. Je mettais attendu à tout un tas de choses, mais certainement pas à ça. La vidéo commence avec Cindy, assise sur un canapé en cuir rouge au beau milieu d'un salon très chic pour ce que je peux en voir. Katherine, la psy, est à ses côtés. À en juger par la façon dont bouge la caméra je suppose qu'elle n'est pas sur pied, mais tenue par quelqu'un, la secrétaire vraisemblablement. En tout cas Cindy et Katherine sont en train de s'embrasser et pas tendrement avec douceur et sensualité, non non non. Comme des bêtes en chaleur et avec la langue de façon on ne peut plus obscène en se pelotant et avec des gémissements et tout le tralala. La psy est vêtue de cuir, mais Cindy est totalement nue et j'ai le droit à un gros zoom avant lorsque Katherine lui passe sa main entre les cuisses de et commence à lui malaxer le vagin sans ménagement.
Ce gros plan sur le trésor intime de ma meilleure amie est magnifique, j'ai vraiment l'impression de l'avoir sous les yeux (merci à la technologie HD) et je peux voir distinctement les doigts de la psy entre les lèvres perlées de bonheur et s'y engouffrer, disparaissant dans cet amas de chair moite qu'est le sexe de Cindy. L'espace d'un instant je pense avoir le droit à un autre zoom, mais c'est en fait la caméra qui se rapproche, n'étant maintenant plus qu'à quelques centimètres du vagin susnommé. J'entends alors une voix douce, mais néanmoins autoritaire demander à Cindy d'écarter les lèvres de son sexe, ce que cette dernière fait sans discuter.
C'est rose, d'un magnifique rose pale et si abondamment humide qu'elle donne l'impression de scintiller. Au bout de quelques secondes alors que je suis en admiration devant l'intimité de ma meilleure amie comme s'il s'agissait d’une oeuvre d'art d'un grand maître, une main apparait à l'écran, celle de la secrétaire surement. Il faut croire que d'une main elle tient la caméra et que de l'autre... et que de l'autre elle enfonce deux de ses doigts dans le sexe ruisselant de Cindy et se met à la doigter tendrement. Cindy gémit de plaisir et tout en maintenant ses lèvres écartées, titille son clitoris dans la foulée.
— C'est une adorable petite chatte que tu as là Cindy. fais la voix douce et autoritaire.
— Merci mad... heu... merci maîtresse. répond timidement Cindy.
— De rien mon coeur, c'est sincère. Maintenant ouvre la bouche.
— Merci mad... heu... merci maîtresse. répond timidement Cindy.
— De rien mon coeur, c'est sincère. Maintenant ouvre la bouche.
La voix douce et autoritaire se retire du vagin en quasi-liquéfaction et synchrone avec la main de la secrétaire, la caméra remonte vers le visage de Cindy. Cindy qui, bouche grande ouverte, n'hésite pas une seconde et se met à y accueillir les doigts couverts de son propre jus de plaisir et à les lécher avec délectation. Je ne sais pas trop si on doit compter ce genre de choses dans ce qu'on appelle les préliminaires, mais en tout cas c'est... terriblement excitant !
L'ensemble de ce chapitre étant assez long j'ai finalement décidée de le couper en deux pour en rendre la lecture plus agréable. la suite devrait d'ici quelques jours :)
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