Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean, sa nièce et l'amie de sa nièce — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean, sa nièce et l'amie de sa nièce
Chapitre 4
A la fin de l’année scolaire, les deux jeunes filles annoncent qu’elles doivent poursuivre leurs études dans la capitale.
— Nous pensons prendre une colocation, dit Chloé. Tu pourras nous y rejoindre.
— Je travaille ici, tu as l’air de l’oublier.
— T’as qu’à venir les week-ends, propose sa nièce.
— Euh… Tu pourrais pas te faire muter à Paris ? demande timidement Joy.
— Ce n’est pas aussi facile que ça en à l’air… Enfin je peux essayer.
— Oui ! Essaye, ça nous fera plaisir.
La menace de devoir se séparer de Joy est une motivation suffisante. Jean fais le siège de la direction de son groupe et obtient un poste dans la capitale qu’il doit rejoindre dans les plus brefs délais.
— C’est en définitive moi qui pars le premier, annonce-t-il aux deux filles. Je vous fais signe dès que j’ai déniché un appartement. Chloé, tu viendras vivre avec nous ?
— Oh chic alors ! s’exclame la jeune fille.
— En attendant Joy peut rester ici, je garderai ce pied à terre.
Il trouve une location dans un quartier calme de la capitale et fait venir les filles à la fin des vacances scolaires. Personne dans la famille ne lui fait de remarques quand il a annoncé que Chloé s’installerait chez lui : qu’un oncle héberge sa nièce étudiante quoi de plus normal ? Jean se réserve le grand lit qu’il partage avec Joy et laisse à Chloé la chambre d’ami. Dans son nouveau travail, il ne peut plus se libérer pendant la journée. Elles, de leur côté, reprennent leurs cours à la faculté et ne réintègrent le logis qu’en fin d’après-midi. Le soir en l’attendant, elles prennent leurs aises et c’est souvent en costume d’Ève qu’elles l’accueillent quand il rentre. De côtoyer les filles dénudées, en particulier Chloé, émoustille Jean. Ah ! Si ce n’était pas sa nièce ! De la sentir si proche quand tous deux font jouir Joy est une torture intolérable, mais il n’ose transgresser le tabou de l’inceste. Il évacue la tension en baisant sauvagement Joy le soir dans leur lit.
La jeune fille remarque qu’il est perturbé. Dans un premier temps elle l’impute à la présence continuelle de Chloé entre eux mais très vite devine que celle-ci ne lui est pas indifférente. Elle repousse la jalousie qui l’étreint quand elle s’en aperçoit : son amie est particulièrement jolie et Jean est excusable de la désirer bien qu’elle soit sa nièce. Joy se souvient du rôle qu’il a joué dans la réconciliation entre les deux filles et elle décide de l’aider à son tour. Tant pis si des esprits chagrins considèrent qu’elle favorise un inceste.
Un soir dans le lit après que Chloé ait rejoint sa chambre, elle interroge Jean.
— N’est-ce pas qu’elle est bien roulée ?
— Qui ? Chloé ? Euh… Oui, j’en conviens. Elle est presque aussi jolie que toi.
— Flatteur va ! Et tu te la ferais bien n’est-ce pas ?
— Tu es folle c’est ma nièce !
— Mais imagine que ce n’est pas la fille de ta sœur…
— Euh… Dans ce cas… Euh… Oui elle me tenterait.
De son coté Chloé lui confie que si Jean n’était pas son oncle et que si son amie n’en était pas amoureuse…
— Tu te laisserais séduire, complète Joy.
— Faut pas y penser, c’est mon Tonton, soupire la jeune fille.
« Ces deux là en pincent l’un pour l’autre mais ne veulent pas le reconnaître. Il est temps de prendre les choses en main ! » pense Joy qui décide d’agir le soir même.
— Nous pensons prendre une colocation, dit Chloé. Tu pourras nous y rejoindre.
— Je travaille ici, tu as l’air de l’oublier.
— T’as qu’à venir les week-ends, propose sa nièce.
— Euh… Tu pourrais pas te faire muter à Paris ? demande timidement Joy.
— Ce n’est pas aussi facile que ça en à l’air… Enfin je peux essayer.
— Oui ! Essaye, ça nous fera plaisir.
La menace de devoir se séparer de Joy est une motivation suffisante. Jean fais le siège de la direction de son groupe et obtient un poste dans la capitale qu’il doit rejoindre dans les plus brefs délais.
— C’est en définitive moi qui pars le premier, annonce-t-il aux deux filles. Je vous fais signe dès que j’ai déniché un appartement. Chloé, tu viendras vivre avec nous ?
— Oh chic alors ! s’exclame la jeune fille.
— En attendant Joy peut rester ici, je garderai ce pied à terre.
Il trouve une location dans un quartier calme de la capitale et fait venir les filles à la fin des vacances scolaires. Personne dans la famille ne lui fait de remarques quand il a annoncé que Chloé s’installerait chez lui : qu’un oncle héberge sa nièce étudiante quoi de plus normal ? Jean se réserve le grand lit qu’il partage avec Joy et laisse à Chloé la chambre d’ami. Dans son nouveau travail, il ne peut plus se libérer pendant la journée. Elles, de leur côté, reprennent leurs cours à la faculté et ne réintègrent le logis qu’en fin d’après-midi. Le soir en l’attendant, elles prennent leurs aises et c’est souvent en costume d’Ève qu’elles l’accueillent quand il rentre. De côtoyer les filles dénudées, en particulier Chloé, émoustille Jean. Ah ! Si ce n’était pas sa nièce ! De la sentir si proche quand tous deux font jouir Joy est une torture intolérable, mais il n’ose transgresser le tabou de l’inceste. Il évacue la tension en baisant sauvagement Joy le soir dans leur lit.
La jeune fille remarque qu’il est perturbé. Dans un premier temps elle l’impute à la présence continuelle de Chloé entre eux mais très vite devine que celle-ci ne lui est pas indifférente. Elle repousse la jalousie qui l’étreint quand elle s’en aperçoit : son amie est particulièrement jolie et Jean est excusable de la désirer bien qu’elle soit sa nièce. Joy se souvient du rôle qu’il a joué dans la réconciliation entre les deux filles et elle décide de l’aider à son tour. Tant pis si des esprits chagrins considèrent qu’elle favorise un inceste.
Un soir dans le lit après que Chloé ait rejoint sa chambre, elle interroge Jean.
— N’est-ce pas qu’elle est bien roulée ?
— Qui ? Chloé ? Euh… Oui, j’en conviens. Elle est presque aussi jolie que toi.
— Flatteur va ! Et tu te la ferais bien n’est-ce pas ?
— Tu es folle c’est ma nièce !
— Mais imagine que ce n’est pas la fille de ta sœur…
— Euh… Dans ce cas… Euh… Oui elle me tenterait.
De son coté Chloé lui confie que si Jean n’était pas son oncle et que si son amie n’en était pas amoureuse…
— Tu te laisserais séduire, complète Joy.
— Faut pas y penser, c’est mon Tonton, soupire la jeune fille.
« Ces deux là en pincent l’un pour l’autre mais ne veulent pas le reconnaître. Il est temps de prendre les choses en main ! » pense Joy qui décide d’agir le soir même.
Ils reposent, dans l’attente de retrouver leur souffle après que Jean l’ait pénétré pendant que Chloé et elle se caressent sous les draps… Tout à coup Joy découvre Jean. Il veut cacher son sexe mais la jeune fille s’en empare. La verge grossie entre ses doigts.
— Regarde Chloé comme elle est belle ! Touche-là !
La jeune fille interpellée rougit mais ne détourne pas le regard.
— Joy ! Veux-tu cesser ce jeu ! rouspète Jean.
— Toi tu te tais ! Laisse-moi faire. Prend-la Chloé… Allez, un peu de courage, oublie qu’elle appartient à ton oncle. C’est la queue d’un homme qui te désire… Avance la main… Veux-tu rester tranquille toi ! C’est à Chloé que je parle !… Tu en meurs d’envie… Là, c’est bien.
Jean n’ose plus bouger… Et les doigts de sa nièce sont si doux…
— Monte et descend, poursuit Joy, comme pour une masturbation… Tu ne sais pas faire ? Tu tires sur la peau.
— Aïe ! se plaint Jean.
— Pas si fort Chloé ! Avec des mouvements doux… De haut en bas… C’est ça !
— Mmmh ! gémit Jean.
— Là… Encore… T’as envie qu’elle te pénètre, n’est-ce pas ?… Laisse faire ton instinct, oublie les liens de parenté… Positionnes-toi au dessus de lui… A califourchon… C’est ça. Tu présentes la queue devant ton minou… Bien… Laisse-toi descendre… Tu sens le gland se frayer un passage dans ta chatte ?
— Oh oui !… Aïe ! Ça bute.
— Insiste !
— Ça fait mal !
— C’est normal. Que cela ne t’arrêtes pas !
Elle empêche Jean de se relever et appuie sur Chloé.
— Ouille ! Ouille ! Ouille !
— Ce n’est pas grave. La queue est entrée ?
— Ou-oui.
— Ne bouge plus. Attends un peu, la douleur va se dissiper.
Jean pose les mains sur les seins de Chloé, immobile au dessus de lui. Baiser une vierge est un pur délice. Il rend grâce à Joy de lui offrir ce cadeau.
— Ça va mieux ? interroge celle-ci.
— Oui, c’est pas désagréable cette grosseur dans le ventre, avoue la jeune fille.
— Tu as envie de bouger n’est-ce pas ?
— Oui, il me semble que j’ai besoin de monter et descendre dessus.
— Suis ton instinct, ne te contrains pas… Là… C’est bien.
— Oh ! C’est bon !… Aah !… Que c’est bon !… Aah !… Aah !… Aah !
— Mmmh !… Mmmh !… Mmmh ! gémit Jean.
— Arrête, arrête ! s’alarme Joy. Enlève vite la queue… Oui.
Il était temps ! Il allait atteindre le point de non retour. Après un instant de déception, il approuve Joy car il ne tient pas du tout à mettre sa nièce enceinte !
— Pourquoi tu me fais stopper en si bon chemin ? se plaint celle-ci. Juste au moment où je crois que j’allai jouir. Tu es jalouse ?
— Non, pas du tout. Simplement Jean va décharger. Comme tu ne prends pas la pilule, tu risques d’avoir un bébé ! Demain on ira chez le gynéco comme ça tu seras tranquille.
— Euh… Il y a des préservatifs dans le tiroir de la table de nuit, suggère Jean d’une petite voix.
— C’est une bonne idée, approuve Joy.
Elle sort du tiroir une capote sous emballage.
— Tiens, dit-elle à Chloé. Enfile lui ça sur la queue.
— Euh… Comment on fait ?
— Tu déroules le caoutchouc le long de la verge… Là… Attention, il faut laisser la place au sperme… Oui… Comme ça… Jean est « habillé » maintenant. Tu peux faire rentrer la verge dans ta chatte.
Son oncle n’entend pas se laisser faire cette fois ci. Il bascule sa nièce sur le lit et l’embroche d’un seul coup.
— Ouch ! gémit-elle.
— Attention, Jean. Chloé est encore fragile après une défloration.
Il se calme et commence à aller et venir lentement.
— Tu as mal ? interroge Joy.
— Non, pas du tout ! C’est aussi bon que toute à l’heure… Oui… Aah… Que c’est bon !
Jean amplifie la cadence, Joy s’approche, elle triture les tétons et embrasse Chloé.
— Ouiii !… Aah !… Aah !… Vous êtes des… Aah !… des amours… Je… Aah !… Viens… Aah !… Je jouis !… Je jouiiiiiiiiis !
— Aaarrgghh ! Éructe Jean qui a atteins les limites de sa résistance…
— Regarde Chloé comme elle est belle ! Touche-là !
La jeune fille interpellée rougit mais ne détourne pas le regard.
— Joy ! Veux-tu cesser ce jeu ! rouspète Jean.
— Toi tu te tais ! Laisse-moi faire. Prend-la Chloé… Allez, un peu de courage, oublie qu’elle appartient à ton oncle. C’est la queue d’un homme qui te désire… Avance la main… Veux-tu rester tranquille toi ! C’est à Chloé que je parle !… Tu en meurs d’envie… Là, c’est bien.
Jean n’ose plus bouger… Et les doigts de sa nièce sont si doux…
— Monte et descend, poursuit Joy, comme pour une masturbation… Tu ne sais pas faire ? Tu tires sur la peau.
— Aïe ! se plaint Jean.
— Pas si fort Chloé ! Avec des mouvements doux… De haut en bas… C’est ça !
— Mmmh ! gémit Jean.
— Là… Encore… T’as envie qu’elle te pénètre, n’est-ce pas ?… Laisse faire ton instinct, oublie les liens de parenté… Positionnes-toi au dessus de lui… A califourchon… C’est ça. Tu présentes la queue devant ton minou… Bien… Laisse-toi descendre… Tu sens le gland se frayer un passage dans ta chatte ?
— Oh oui !… Aïe ! Ça bute.
— Insiste !
— Ça fait mal !
— C’est normal. Que cela ne t’arrêtes pas !
Elle empêche Jean de se relever et appuie sur Chloé.
— Ouille ! Ouille ! Ouille !
— Ce n’est pas grave. La queue est entrée ?
— Ou-oui.
— Ne bouge plus. Attends un peu, la douleur va se dissiper.
Jean pose les mains sur les seins de Chloé, immobile au dessus de lui. Baiser une vierge est un pur délice. Il rend grâce à Joy de lui offrir ce cadeau.
— Ça va mieux ? interroge celle-ci.
— Oui, c’est pas désagréable cette grosseur dans le ventre, avoue la jeune fille.
— Tu as envie de bouger n’est-ce pas ?
— Oui, il me semble que j’ai besoin de monter et descendre dessus.
— Suis ton instinct, ne te contrains pas… Là… C’est bien.
— Oh ! C’est bon !… Aah !… Que c’est bon !… Aah !… Aah !… Aah !
— Mmmh !… Mmmh !… Mmmh ! gémit Jean.
— Arrête, arrête ! s’alarme Joy. Enlève vite la queue… Oui.
Il était temps ! Il allait atteindre le point de non retour. Après un instant de déception, il approuve Joy car il ne tient pas du tout à mettre sa nièce enceinte !
— Pourquoi tu me fais stopper en si bon chemin ? se plaint celle-ci. Juste au moment où je crois que j’allai jouir. Tu es jalouse ?
— Non, pas du tout. Simplement Jean va décharger. Comme tu ne prends pas la pilule, tu risques d’avoir un bébé ! Demain on ira chez le gynéco comme ça tu seras tranquille.
— Euh… Il y a des préservatifs dans le tiroir de la table de nuit, suggère Jean d’une petite voix.
— C’est une bonne idée, approuve Joy.
Elle sort du tiroir une capote sous emballage.
— Tiens, dit-elle à Chloé. Enfile lui ça sur la queue.
— Euh… Comment on fait ?
— Tu déroules le caoutchouc le long de la verge… Là… Attention, il faut laisser la place au sperme… Oui… Comme ça… Jean est « habillé » maintenant. Tu peux faire rentrer la verge dans ta chatte.
Son oncle n’entend pas se laisser faire cette fois ci. Il bascule sa nièce sur le lit et l’embroche d’un seul coup.
— Ouch ! gémit-elle.
— Attention, Jean. Chloé est encore fragile après une défloration.
Il se calme et commence à aller et venir lentement.
— Tu as mal ? interroge Joy.
— Non, pas du tout ! C’est aussi bon que toute à l’heure… Oui… Aah… Que c’est bon !
Jean amplifie la cadence, Joy s’approche, elle triture les tétons et embrasse Chloé.
— Ouiii !… Aah !… Aah !… Vous êtes des… Aah !… des amours… Je… Aah !… Viens… Aah !… Je jouis !… Je jouiiiiiiiiis !
— Aaarrgghh ! Éructe Jean qui a atteins les limites de sa résistance…
— Alors, ma chérie comment te sens-tu ? demande Joy tout en câlinant sa copine.
— Oh ! Que c’était bon ! Je ne savais pas que c’était si bon.
— Je suis fier de t’avoir fait jouir, lui dit Jean. Pour une première fois je pense que c’est une réussite.
— J’ai encore plus de raisons de t’appeler mon Tonton chéri ! Euh… Dis Joy, tu m’en veux pas… Euh… d’avoir… Euh… Avec Jean ?
— Non ma chérie, je ne t’en veux pas… Au contraire, je suis contente, oui contente que tu aies joui entre nous deux comme moi quand vous me caressez. Cela nous rapproche n’est-ce pas ?
— Vous… Vous êtes des amours… Tous les deux.
Ils restent immobiles quelques temps à savourer le calme et leur complicité.
— C’est l’heure du marchant de sable ! dit tout à coup Jean. Demain je travaille, vous aussi d’ailleurs. Chloé, tu dois retourner dans ta chambre.
— Euh… Pour cette nuit… Euh… Je peux pas rester avec vous ?… Je me ferai toute petite.
Jean et Joy se consultent du regard.
— D’accord, on te fait une place… Juste assez grande !
— Dis Tonton, est-ce que je pourrais prendre une douche ?
— Moi aussi je me sens sale, je viens avec toi, dit son amie.
— Allez vous laver Mesdemoiselles, j’irai après vous.
— Pourquoi tu te douches pas avec nous ? interroge Joy.
— Oui ça sera amusant ! s’exclame Chloé.
— Mais la cabine de douche n’est pas assez grande.
— On se serrera…
Le lendemain matin en découvrant les deux filles dans les bras l’une de l’autre, Jean se dit qu’elles pourraient occuper le grand lit, elles semblent si bien ensemble… Mais d’un autre coté lui non plus ne pourrait plus reposer seul. Il a besoin d’une présence sous les draps… De Joy… Et de Chloé maintenant… Il décide d’acheter une vaste couche, où ils pourront dormir tous trois à l’aise.
— Oh ! Que c’était bon ! Je ne savais pas que c’était si bon.
— Je suis fier de t’avoir fait jouir, lui dit Jean. Pour une première fois je pense que c’est une réussite.
— J’ai encore plus de raisons de t’appeler mon Tonton chéri ! Euh… Dis Joy, tu m’en veux pas… Euh… d’avoir… Euh… Avec Jean ?
— Non ma chérie, je ne t’en veux pas… Au contraire, je suis contente, oui contente que tu aies joui entre nous deux comme moi quand vous me caressez. Cela nous rapproche n’est-ce pas ?
— Vous… Vous êtes des amours… Tous les deux.
Ils restent immobiles quelques temps à savourer le calme et leur complicité.
— C’est l’heure du marchant de sable ! dit tout à coup Jean. Demain je travaille, vous aussi d’ailleurs. Chloé, tu dois retourner dans ta chambre.
— Euh… Pour cette nuit… Euh… Je peux pas rester avec vous ?… Je me ferai toute petite.
Jean et Joy se consultent du regard.
— D’accord, on te fait une place… Juste assez grande !
— Dis Tonton, est-ce que je pourrais prendre une douche ?
— Moi aussi je me sens sale, je viens avec toi, dit son amie.
— Allez vous laver Mesdemoiselles, j’irai après vous.
— Pourquoi tu te douches pas avec nous ? interroge Joy.
— Oui ça sera amusant ! s’exclame Chloé.
— Mais la cabine de douche n’est pas assez grande.
— On se serrera…
Le lendemain matin en découvrant les deux filles dans les bras l’une de l’autre, Jean se dit qu’elles pourraient occuper le grand lit, elles semblent si bien ensemble… Mais d’un autre coté lui non plus ne pourrait plus reposer seul. Il a besoin d’une présence sous les draps… De Joy… Et de Chloé maintenant… Il décide d’acheter une vaste couche, où ils pourront dormir tous trois à l’aise.
Un véritable ménage à trois s’instaure. Personne ne sait qui est avec qui. Au début, Chloé a voulu organiser leurs soirées et leurs nuits : chacun jour, à tour de rôle, un ou une recevait les caresses des deux autres. Cela a marché un certain temps puis ils se sont lassés de cette contrainte faisant confiance à leur désir pour les guider.
Jean redoutait que les filles, bien plus jeunes, le laissent tomber pour des étudiants de leur âge. A son grand soulagement, il n’en a rien été. A la fin des études Chloé, comme Joy, a trouvé du travail à proximité. Jean justifia auprès de la famille de continuer à héberger sa nièce : Les logements sont si difficiles à trouver à Paris ! Quand Joy lui a annoncé attendre un enfant, une fille, il en a été tout ému, lui qui prétendait ne pas vouloir de gosse ! Il s’est pacsé avec la jeune fille pour faire taire le quand dira-t-on. Un garçon a complété la famille à sa grande joie. Ce fut plus gênant quand Chloé a son tour est tombée enceinte.
— J’ai du oublier ma pilule un jour, annonce-t-elle catastrophée. Mon dieu, qu’est-ce qu’on va faire ? Il est trop tard pour le faire passer. Que va dire Maman ?
Pour sauver les apparences ils décident que l’enfant, un garçon, sera déclaré de père inconnu mais que Jean sera son tuteur et plus tard l’adoptera. En attendant, il sera élevé avec les enfants de Joy.
Jean redoutait que les filles, bien plus jeunes, le laissent tomber pour des étudiants de leur âge. A son grand soulagement, il n’en a rien été. A la fin des études Chloé, comme Joy, a trouvé du travail à proximité. Jean justifia auprès de la famille de continuer à héberger sa nièce : Les logements sont si difficiles à trouver à Paris ! Quand Joy lui a annoncé attendre un enfant, une fille, il en a été tout ému, lui qui prétendait ne pas vouloir de gosse ! Il s’est pacsé avec la jeune fille pour faire taire le quand dira-t-on. Un garçon a complété la famille à sa grande joie. Ce fut plus gênant quand Chloé a son tour est tombée enceinte.
— J’ai du oublier ma pilule un jour, annonce-t-elle catastrophée. Mon dieu, qu’est-ce qu’on va faire ? Il est trop tard pour le faire passer. Que va dire Maman ?
Pour sauver les apparences ils décident que l’enfant, un garçon, sera déclaré de père inconnu mais que Jean sera son tuteur et plus tard l’adoptera. En attendant, il sera élevé avec les enfants de Joy.
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Commentaires ()
Comme tu peux le constater, j'en suis à plus de 1000 interventions en seulement 10 mois de présence sur le site ; vous pouvez me considérer comme un incorrigible bavard.
Mais il est vrai qu'au sujet de Feeling (dont j'ai corrigé certains des épisodes de sa saga) je suis intarissable à son sujet : j'aimerais que beaucoup de lecteurs la découvrent.
Mais n'allez surtout pas imaginer que je suis amoureux d'elle... Seulement de sa manière d'écrire. Après tout, pourquoi pas ? Mais il faudrait que je voie sa photo. Or, elle est vraiment discrète sur ce point. Même pas une adresse e-mail pour la contacter.
Si ça se trouve, c'est un laideron !
Parmi les autres auteurs de récits érotico-incestueux, je te conseille Feeling et sa saga "Un père admirable". Elle aussi "tient la route" !