Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déchéance — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déchéance
Chapitre 1
CHAPITRE 1
Bonjour à tous, lecteurs et j’espère surtout, lectrices…
Si je mets mon histoire sur ce site c’est que je suis une salope !
Si je mets mon histoire sur ce site c’est que je suis une salope !
Salope ! Eh non ! Je suis une bourge très bcbg, avocate réputée, bien roulée dit-on de moi, très baisable selon certains frustrés, pas bégueule comme vous pouvez le constater. Je ne vais pas faire une plaidoirie mais vous parler de moi… A l’instigation de...Vous la saurez plus tard !
Comment ai-je pu devenir ce que je suis maintenant ?
Oh ! Je ne prétends pas être une oie blanche, loin de là quand même ! Ma vie sexuelle a été émaillée, depuis mes quinze ans, d’expériences qui bien que passagères, ont laissé en moi d’indélébiles traces.
Ainsi ma sœur aînée, particulièrement délurée et de tous temps avide de sexe, m’a initiée au lesbianisme. De tempérament dominateur, elle a fait de moi jusqu’à mes dix huit ans une parfaite soumise. Décidant de chacun de nos rapports sexuels, de ma jouissance… Tout cela dans la plus grande discrétion envers nos parents, nos relations familiales et scolaires. C’est ainsi que j’ai appris à travestir la vérité et à considérer que le mensonge pouvait être une solution élégante pour se tirer d’affaires.
Autorisée par elle à découvrir le sexe masculin, j’ai été dépucelée réellement par un sexe d’homme après mes dix huit ans. Ce fut dès le début de ma scolarité à la faculté un étudiant que j’avais séduit. Cette liaison de courte durée me fit découvrir l’orgasme avec un homme la fellation, dans laquelle je devins très rapidement une experte pour tous mes amants de passage.
Car loin de me laisser le choix de mes amants, ma sœur, toujours plus vicieuse proposa à nombre de ceux qui venaient la sauter de se taper aussi la jeune que j’étais. Ce qui était apprécié par les mecs en question, de se taper les deux frangines successivement. Quelque part j’étais devenue la pute de ma sœur.
Mais la pute que j’étais devenue refusait toujours à ces amants multiples la pénétration de son anus. Je tolérais occasionnellement l’intromission de godes, ou de chapelets de boules, par ma sœur a condition que mon excitation soit due à une longue préparation et soit à son paroxysme, et encore ce n’était que des instruments peu dimensionnés.
Car loin de me laisser le choix de mes amants, ma sœur, toujours plus vicieuse proposa à nombre de ceux qui venaient la sauter de se taper aussi la jeune que j’étais. Ce qui était apprécié par les mecs en question, de se taper les deux frangines successivement. Quelque part j’étais devenue la pute de ma sœur.
Mais la pute que j’étais devenue refusait toujours à ces amants multiples la pénétration de son anus. Je tolérais occasionnellement l’intromission de godes, ou de chapelets de boules, par ma sœur a condition que mon excitation soit due à une longue préparation et soit à son paroxysme, et encore ce n’était que des instruments peu dimensionnés.
Lorsque je rencontrai celui qui allait devenir mon mari, ce n’était autre qu’un de ceux qui m’avaient baisée comme frangine et qui avait apprécié ma soumission, il devint mon amant régulier avant de me demander de devenir sa soumise et sa femme. Comme il était infatigable au lit il me convainquit rapidement. J’étais accro au sexe, et le sentir se répandre en moi plusieurs fois dans une nuit me plaisait, je devenais nymphomane avec lui. Il m’épuisait par des orgasmes répétés.
Sachant que j’étais bi, puisque à la disposition de ma sœur, il tolérait mes gouinages avec elle me promettant d’autres aventures lesbiennes. Eblouie par ces promesses, j’en oubliai de me protéger avec lui et bien-sur je fus enceinte.
Sachant que j’étais bi, puisque à la disposition de ma sœur, il tolérait mes gouinages avec elle me promettant d’autres aventures lesbiennes. Eblouie par ces promesses, j’en oubliai de me protéger avec lui et bien-sur je fus enceinte.
C’est dans ces conditions que le futur médecin devint le fiancé de la future avocate, car il n’était nullement question d’avortement. Pendant cette période ma sœur s’était mariée avec un cadre d’une banque et avait eu une fille. Ce qui justifiait ma liberté pour baiser à ma guise avec Yves.
Mes études interrompues je devins maman.
Inconsciemment ma libido s’étiola et je mis la diminution de nos relations sexuelles sur le respect de la part de mon mari. Ce dernier entre temps s’était établi dans un cabinet comme médecin généraliste et était particulièrement occupé ce qui justifiait d’autant plus son abstinence sexuelle. De mon coté j’avais repris mes études de droit et envisageais l’avenir avec confiance. Quant à ma fille elle était gardée dans la journée par sa grand-mère en compagnie de sa cousine.
Lorsque à mon tour je clôturai mes études par ma prestation de serment d’avocate au barreau, je voisinais bientôt la trentaine. Mon père m’annonça alors, qu’il avait joué les prolongations pour me céder sa succession.. Bien entendu, je ne pouvais qu’accepter avec tout ce que cela comportait de difficultés, car tous ses collaborateurs partaient en retraite dans les quatre ans à venir. Je devins alors recruteuse d’avocats(tes). Avec le recul je me dois d’avouer que mes recrues étaient généralement des femmes d’ages divers mais agréables à mes yeux. Sans doute des relents de mon lesbianisme originel Toujours est-il que, deux années plus tard nous étions quatre femmes de quarante à vingt cinq ans et deux hommes proches de la retraite.
J’étais débordée, mon mari aussi, du moins je le pensais et ma fille grandissait gardée par ses grands parents le mercredi en compagnie de sa cousine, dont la mère, ma sœur, menait une vie plus que dissolue à ce que j’en savais. Car malheureusement, j’étais tellement occupée par mon activité, je ne répondais que brièvement à ses sollicitations de moments entre sœurs.
Certes, je me négligeais, ne prenant pas garde à mon apparence, insouciante de ma féminité alors que je me délectais des tenues parfois affriolantes de mes collaboratrices.
J’étais débordée, mon mari aussi, du moins je le pensais et ma fille grandissait gardée par ses grands parents le mercredi en compagnie de sa cousine, dont la mère, ma sœur, menait une vie plus que dissolue à ce que j’en savais. Car malheureusement, j’étais tellement occupée par mon activité, je ne répondais que brièvement à ses sollicitations de moments entre sœurs.
Certes, je me négligeais, ne prenant pas garde à mon apparence, insouciante de ma féminité alors que je me délectais des tenues parfois affriolantes de mes collaboratrices.
C’est dans cette ambiance que tout s’écroula.
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Commentaires ()
je trouve votre histoire très excitante et attend avec impatience la suite
humblement
lopettemale@gmail.com
Nous sommes en couple "open" et bisexuels.
Nous sommes très très cools.
Vous accordant notre sincère respect,
nous serions heureux d'un contact de votre part.
Déchéance : non !!! Changement : oui !!
Bisous.
Félicitations, Maître !
bon début,bonne mise en place des personnages,texte plaisant à lire et bien orthographié. Cela mérite une suite de toute évidence.