Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'envers du décor — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'envers du décor
Chapitre 3
Le lendemain, lever tardif, un brunch était improvisé sur la terrasse. Caché derrière mes lunettes de soleil, j’avais tête dans le cul, un peu, mais pas dans le bon.
Domi, elle, avait l’air de sortir d’une cure de jouvence, comment fait-elle ?
Elle est gaie, et s’attaque même à une bouteille de rosé sortie du frigo. Pour quelqu’un qui boit plutôt modérément, siffler du rosé sous le soleil à midi est exceptionnel. Pour ma part, j’avoue que c’est le genre d’occasion que je ne manque pas, surtout lorsque je n’ai rien de spécial à faire en suivant, surtout en si bonne compagnie.
Elle est gaie, et s’attaque même à une bouteille de rosé sortie du frigo. Pour quelqu’un qui boit plutôt modérément, siffler du rosé sous le soleil à midi est exceptionnel. Pour ma part, j’avoue que c’est le genre d’occasion que je ne manque pas, surtout lorsque je n’ai rien de spécial à faire en suivant, surtout en si bonne compagnie.
François est déjà sur le départ. Je comprends qu’il part chasser à courre chez un ami à l’autre bout du département. Guillemette, elle, est partie chez une copine un peu plus tôt pour passer la journée à la plage.
Habituellement je sais que Dominique suit son mari lors des chasses, mais ce matin là le climat entre les deux ne s’était visiblement pas arrangé. Elle répondait à peine à sa conversation, et sentant de l’orage dans l’air de cette matinée ensoleillée, je préférai m’éclipser à la piscine.
Allongé sur mon transat, je bullais comme un bienheureux.
Des pas sur le gravier, puis les claquements de chaussures à talons sur les dalles entourant le bassin me sortirent de ma torpeur. Si dans un premier temps, ma paupière n’avait pas beaucoup d’enthousiasme à s’ouvrir, la vision qui s’offrit à moi acheva de me réveiller : Domi était sublime parée d’un bikini blanc d’une indécence totale : le haut se contentait de cacher le bout de ses petits seins, et le bas, un string minimaliste avait une couture centrale dont la seule vocation était de souligner et séparer les lèvres de son sexe.
Ajouté à cela un grand chapeau blanc, une paire de lunette à la Jacky Kennedy et une paire de mules noires, j’avais sous les yeux la version miniature et mure d’une playmate en goguette.
Des pas sur le gravier, puis les claquements de chaussures à talons sur les dalles entourant le bassin me sortirent de ma torpeur. Si dans un premier temps, ma paupière n’avait pas beaucoup d’enthousiasme à s’ouvrir, la vision qui s’offrit à moi acheva de me réveiller : Domi était sublime parée d’un bikini blanc d’une indécence totale : le haut se contentait de cacher le bout de ses petits seins, et le bas, un string minimaliste avait une couture centrale dont la seule vocation était de souligner et séparer les lèvres de son sexe.
Ajouté à cela un grand chapeau blanc, une paire de lunette à la Jacky Kennedy et une paire de mules noires, j’avais sous les yeux la version miniature et mure d’une playmate en goguette.
Elle posa ses affaires sur le transat à coté du mien, passant et repassant devant moi, me permettant de détailler son corps fin. Elle se trempa dans l’eau azur, et remontant vers moi, je m'aperçus qu’en plus d’être outrageusement petit ce maillot devenait totalement transparent une fois trempé !
Les émotions de la veille au soir me submergèrent à nouveau. Notre flirt interrompu mais laissait un goût d’inachevé dans la bouche, mais, dégrisé, j’avais beaucoup moins de courage pour remettre sur le tapis ce que nous avions entamé la veille. Cela n'empêcha pas mon sexe de gonfler. Pour pallier à une situation gênante, je me mis sur le ventre.
Domi, installée sur son transat ouvrit un magazine. Tournant la tête, j’avais une vue imprenable sur le profil de ses seins aux pointes brunes qui se dressaient et apparaissaient à travers le fin tissus.
—On est pas bien là ? me fit-elle.
— Oui, c’est super. Et bienvenu après les folies d’hier soir...
— Quelles folies ? demanda-t-elle ingénument.
— Bin tu m’as sauté dessus quand même...
Certes, ce n’était pas l’exacte vérité, mais je préférais cacher ma gène par ce genre de boutade. Évidemment, elle se récria :
— Comment ça ? je ne me souviens pas...
— Oui, c’est super. Et bienvenu après les folies d’hier soir...
— Quelles folies ? demanda-t-elle ingénument.
— Bin tu m’as sauté dessus quand même...
Certes, ce n’était pas l’exacte vérité, mais je préférais cacher ma gène par ce genre de boutade. Évidemment, elle se récria :
— Comment ça ? je ne me souviens pas...
C’était du lard ou du cochon ? Avait-elle vraiment oublié ? Dans ce cas là les pendules étaient remisent à zéro, je n’avais qu’à garder cet épisode dans une zone sombre de mon cerveau, et hop, nous étions reparti pour un petit tour.
Pour couper court, j’annonçais que j’allais me rafraîchir dans l’eau. je ne relevais pas son sibyllin “oui tu sembles en avoir besoin” qu’elle me répondit.
Je fis quelques longueur, espérant que cela m’éclaircirai les idées. J’avançais en aveugle sur un terrain miné : j’avais envie d’elle c’était indéniable, et depuis longtemps. Nous avions entamé quelque chose sur le coup d’une soirée arrosée, et à présent elle semblait m’allumer et se moquer gentiment de moi. Avec n’importe qu’elle autre femme j’aurai tenté ma chance, mais avec Domi, la chandelle du jeu pouvait me brûler à un degré qui aurait forcément laissé des séquelles.
Je fis quelques longueur, espérant que cela m’éclaircirai les idées. J’avançais en aveugle sur un terrain miné : j’avais envie d’elle c’était indéniable, et depuis longtemps. Nous avions entamé quelque chose sur le coup d’une soirée arrosée, et à présent elle semblait m’allumer et se moquer gentiment de moi. Avec n’importe qu’elle autre femme j’aurai tenté ma chance, mais avec Domi, la chandelle du jeu pouvait me brûler à un degré qui aurait forcément laissé des séquelles.
Elle me rejoignit en plongeant dans l’eau, mais elle avait oublié d’enlever ses lunettes de soleil qu’elle avait mis sur ses cheveux. Galamment je plongeai pour les récupérer, mais au moment de lui rendre, j'eus envie de jouer un peu, et lui retirai hors de portée dés qu’elle tentais de s’en emparer. Elle se jetait contre moi pour les attraper, s’accrochait à mes épaules, collant son corps au mien en riant.
Nous luttâmes un moment, j’en profitais pour l’enlacer, et je sentais parfois, subrepticement, ses fesses se coller à mon bas ventre où mon sexe avait repris toute sa vigueur.
Peu à peu, nos effleurements se firent plus prolongés et pressants. Elle ne se dérobait pas, ses seins s’étaient échappés de leur petit écrin, et je commençais à être sérieusement excité. Alors qu’elle était face à moi, je tentais de l’embrasser, mais elle se déroba alors en plongeant et en s’éloignant sous l’eau.
Avais-je été trop loin ? Pourtant, je suis certain qu’elle en avait envie, ou alors c’est une super allumeuse.
Nous luttâmes un moment, j’en profitais pour l’enlacer, et je sentais parfois, subrepticement, ses fesses se coller à mon bas ventre où mon sexe avait repris toute sa vigueur.
Peu à peu, nos effleurements se firent plus prolongés et pressants. Elle ne se dérobait pas, ses seins s’étaient échappés de leur petit écrin, et je commençais à être sérieusement excité. Alors qu’elle était face à moi, je tentais de l’embrasser, mais elle se déroba alors en plongeant et en s’éloignant sous l’eau.
Avais-je été trop loin ? Pourtant, je suis certain qu’elle en avait envie, ou alors c’est une super allumeuse.
Dépité, et un peu énervé, je me dirigeai vers le bord, et m’assis les jambes pendant dans l’eau. Mon érection était visible à l’autre bout du jardin, mais je m’en foutais. Après tout, elle avait bien remarqué qu’elle m’excitait, je ne voyais pas pourquoi je m’en cacherai plus...
Elle revint vers moi, en une lente brasse que je ne pouvais m'empêcher de trouver sensuelle. Elle vint prendre appui sur mes cuisses. Mon sexe se dressait sous mon maillot à quelques centimètres de son visage, elle le voyait, et je voyais qu’elle le voyait. Je restai dans l’expectative ma précédente initiative s’étant soldé par un refus.
Elle posa alors sa main sur ma verge tendue, m’envoyant une décharge électrique le long de l’échine.
Elle posa alors sa main sur ma verge tendue, m’envoyant une décharge électrique le long de l’échine.
—Tu veux quoi ? me demanda-t-elle.
— Toi...Tout...Tout ce que tu veux.
— Ma bouche ?
— Toi...Tout...Tout ce que tu veux.
— Ma bouche ?
Je ne jugeai pas utile de répondre. De toutes manières mes neurones s’étaient lancés dans une sarabande effrénée où la cohérence n’avait pas sa place.
Elle tira sur mon maillot me libérant. Ses yeux étaient brillant, elle fixait ma queue, la prit d’une main et l’inclina vers elle. Lentement, elle la mit dans sa bouche. C’était chaud, et étonnement humide bien que je fus encore mouillé de mon bain. Délicieux !
Putain ma belle-sœur, fantasme de mes fantasmes, me taillait une pipe magnifique de douceur ! Il valait mieux que j'arrête d’observer sa belle bouche distendue par le diamètre de ma verge, sinon j’allais exploser immédiatement. Je me laissais aller en arrière, m'allongeant sur les dalles chaudes, terrassé par le plaisir. Le plaisir, depuis l’épicentre de mon bas ventre, se diffusa dans tout mon corps, m'ôtant toute volonté et je ne résistai pas lorsque je senti monter ma jouissance.
Incapable de résister j’explosai, il me sembla que la bouche m’aspira encore plus. Un feu d’artifice à Las Vegas.
Elle tira sur mon maillot me libérant. Ses yeux étaient brillant, elle fixait ma queue, la prit d’une main et l’inclina vers elle. Lentement, elle la mit dans sa bouche. C’était chaud, et étonnement humide bien que je fus encore mouillé de mon bain. Délicieux !
Putain ma belle-sœur, fantasme de mes fantasmes, me taillait une pipe magnifique de douceur ! Il valait mieux que j'arrête d’observer sa belle bouche distendue par le diamètre de ma verge, sinon j’allais exploser immédiatement. Je me laissais aller en arrière, m'allongeant sur les dalles chaudes, terrassé par le plaisir. Le plaisir, depuis l’épicentre de mon bas ventre, se diffusa dans tout mon corps, m'ôtant toute volonté et je ne résistai pas lorsque je senti monter ma jouissance.
Incapable de résister j’explosai, il me sembla que la bouche m’aspira encore plus. Un feu d’artifice à Las Vegas.
Lorsque je repris mes esprits, j’étais toujours dans la même position. Me redressant, ne sentant plus la présence de Dominique autour de ma queue, je la vis s’éloigner vers la maison, balançant sont petit cul aux belles fesses séparées par le string blanc. Je cru avoir rêvé, mais ma bite mollissante sous le soleil était une preuve tangible que Domi venait de me sucer comme une morte de faim...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Histoire nulle !
Quant aux expressions "la tête dans le cul" ....
ZERO !