Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et ça vous fait quoi ? — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et ça vous fait quoi ?
Chapitre 4
Le lendemain matin, j’étais plutôt vaseux. On avait bourriqué toute la nuit avec maman et il n’y avait guère plus d’une heure que j’avais rejoint ma chambre lorsque Nicole et mon père sont revenus. Lorsque ma femme s’est glissée dans le lit, elle sentait la transpiration et le foutre. Sans que je lui demande quoi que ce soit, elle m’a expliqué, sur un ton enjoué, leur soirée.
— Ton père avait retenu une chambre dans un bel hôtel et nous nous y sommes rendus dès la fin du spectacle. Il a une santé étonnante pour un homme qui a passé la soixantaine. On a baisé comme des malades pendant au moins deux heures avant de s’endormir. Et ce matin au réveil, il avait encore la trique, alors on a remis le couvert.
— C’est pour me faire de la peine que tu me dis ça ?
— Pas du tout, mon Loulou. Simplement, je ne veux rien te cacher. D’ailleurs tu le savais que je baisais avec ton père et je voulais qu’on en parle.
— Que veux-tu qu’on en dise ? Oui, je vous ai vu, hier, dans la salle de bains. Je suppose que vous aviez laissé la porte ouverte exprès. Est-ce que je dois comprendre que tu ne m’aimes plus et que penses-tu faire à propos de ma mère ?
— Je vous aime tous les deux, mais différemment. Lui c’est le grand mâle de la tribu, je suis une de ses femelles, soumise et heureuse. Toi tu es mon Loulou, mon petit caniche. Je ne serai jamais méchante avec toi, je veux juste que tu m’obéisses sans discuter, quoi que j’exige. Si un jour tu repères une fille que tu aimerais tirer, tu devras d’abord m’en demander la permission. En revanche si je veux me faire un mec, tu n’auras rien à dire, c’est à ton père que je demanderai l’autorisation. Tu piges ?
— C’est plus facile à comprendre qu’à accepter, ma puce.
— Stop ! Je ne serai plus jamais ta puce. Tu peux m’appeler chérie, mon amour, maîtresse, mais plus jamais ma puce ou mon bébé. Tu es mon soumis, ne l’oublie jamais.
— Soit. Je suppose que mon père est à l’origine de ce changement.
— Disons qu’il m’a aidé à voir clair. Depuis longtemps j’ai envie de te dominer, mais jusqu’à présent je ne réussissais qu’à être désagréable avec toi. Maintenant cela va changer. Si tu te comportes en parfait esclave de mes passions, tu n’auras jamais une épouse aussi aimante et attentionnée envers son toutou. Et pour marquer ton acceptation, j’aimerais que tu me fasses une bonne minette. Ton père ne m’a pas laissé le temps de prendre une douche.
Je m’empresse d’obéir. Je suis à la fois écœuré et surexcité. Ma bouche plonge sur cette chatte gluante du foutre de mon père, je dévore ces restes de jouissance, je me repais de ces relents lourds, épicés. Finalement, je sens que je vais très vite me faire à cette situation humiliante. Etre dominé par ma femme, dominer ma mère, voilà qui est plutôt sympathique comme programme, ma seule appréhension, dans tout ça, c’est le rôle que voudra jouer mon père. Il me prend pour une lavette, certes, mais maintenant que je suis très officiellement cocu par ses soins, va-t-il m’humilier constamment ? Après l’avoir consciencieusement nettoyée et avoir reçu en remerciement un début de branlette sur ma bite qui se met instantanément au garde-à-vous, je me risque à aborder le sujet avec Nicole.
— Puisque tu seras la soumise de mon père et que je serai ton soumis, je deviens de fait soumis à mon père. Je ne peux pas dire que j’en sois ravi !
— Pas du tout. Tu ne dépends que de moi. Tu sais que ton père n’apprécie pas trop les pédés, donc aucune chance pour qu’il veuille avoir des rapports avec toi. En revanche, moi je te demanderai bientôt de te faire enculer par un mec, mais je te promets de le choisir avec toi. Parlons d’autre chose, tu as baisé ta mère, j’espère ?
— Oui, nous avons baisé une bonne partie de la nuit. C’était super. J’espère que tu me permettras de conserver ce type de rapport avec elle.
— Bien sûr, mon Loulou, tu peux baiser ta mère autant que tu veux. Je te demanderai peut-être bientôt de participer une fois à votre séance. La seule chose que je te recommande, c’est de ne jamais contrarier ton père. Il est suffisamment souvent absent pour que tu puisses sauter Simone sans que cela le gêne. Bien entendu, il sera tenu informé, par moi-même ou par Simone, car il n’est pas question que tu fasses ça dans son dos, mais tu peux compter sur son approbation, il m’a dit de te le dire, il a même insisté en disant que si tu ne faisais rien avec Simone, il considérerait cela comme une impolitesse et il le prendrait très mal.
— Qu’il se rassure, aussi souvent que je le pourrais, je baiserai ma mère et sans me forcer.
— Alors tout est bien. Maintenant, lève-toi et va faire un peu de ménage, moi je vais dormir une paire d’heures pour récupérer. Cet après-midi, j’ai rendez-vous avec un beau mec, je veux être en forme. Réveille-moi dans deux heures.
Ainsi, le décor était planté. N’étant pas complètement stupide, je comprenais que dorénavant je serai un homme au foyer, chargé des tâches ménagères. Ça me convenait. Je suis assez doué pour la cuisine et nous n’étions pas souvent tous les quatre à table. Lorsque nous aurions des invités, je n’aurai qu’à mettre Momone à contribution. Cependant, l’idée que Nicole allait désormais se faire tringler à droite et à gauche, ne me plaisait guère. Non que je sois jaloux, même si ça me perturbait un peu que ma femme joue les vide-couilles au grand jour, mais parce que je craignais qu’elle finisse par tomber sur la mauvaise personne. Au risque qu’il me jette, il fallait que je discute de çà avec mon géniteur.
L’occasion s’est présentée au repas de midi. Nicole nous a quittés précipitamment pour son rendez-vous, me laissant seul avec mes parents. Pendant que Momone servait le café, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai exposé mes craintes au paternel.
— Qu’est-ce que tu crains, pine d’huître, c’est une grande fille, s’est-il moqué.
— Grande fille ou pas, les rues sont pleines de mauvais garçons qui ne se gêneront pas pour abuser d’elle, vu le mépris qu’ils ont pour les chaudasses, comme ils disent. Elle croira s’offrir une après-midi de jambes en l’air avec un beur bien monté et elle se retrouvera dans une cave de cité avec une douzaine de racailles pour la violer.
— Au risque de te surprendre, je partage tes craintes. Cet après-midi, ça ne craint rien, elle est avec un de mes anciens officiers. J’en réponds. Elle va rentrer très fatiguée, mais entière. Ensuite, je crois que le meilleur ce serait qu’elle amène ses conquêtes ici plutôt qu’à l’hôtel.
— Ici ? Sous mon nez ? C’est ma femme quand même !
— C’est un peu tard pour y penser. Je suis sûr qu’elle sera ravie de te montrer ses fouteurs. Demande à ta mère, je procédais comme cela quand je ramenais une pétasse à la maison. Et elle avait intérêt à être ravie et à le montrer. N’est-ce pas ma grosse, tu ne dis rien, t’es muette ? Qu’en penses-tu ?
— Je pense qu’on fera selon tes désirs, mon maître adoré. Et je pense que je vais arranger la chambre d’amis pour recevoir ces messieurs. Si toutefois vous m’y autorisez tous les deux…
— Du moment que le capitaine a dit, bougonné-je. Je n’ai pas voix au chapitre.
— Attends, fiston, soyons clairs. Je vois les choses ainsi, mais c’est Nicole qui décide. Pour ta mère, c’est l’inverse, tu as toute autorité sur elle du moment que je n’en ai pas besoin. Je parlerai à Nicole quand elle va rentrer et selon ce qu’elle souhaitera, elle te donnera les ordres en conséquence. A toi ensuite de les faire exécuter par ta soumise, c’est-à-dire ta mère. Et maintenant on a assez discuté, on va passer aux choses sérieuses, en guise de pousse-café, pendant que tu dessers la table, elle va gentiment me faire une pipe.
Et mon père ouvre sa braguette et sort sa queue, déjà à moitié raide. Il a beau ne pas bander à fond, telle qu’elle est, sa queue est déjà plus longue que la mienne. Je la regarde avec envie. J’aimerai avoir la même. Puis en réfléchissant tout en continuant de regarder ma mère à genoux entre les jambes de mon père, je constate avec effarement que j’aimerais bien, moi aussi, mettre ce bel engin dans ma bouche, le faire grandir et grossir comme le fait Momone en ce moment et je reste immobile, hypnotisé par cette scène. Serais-je en train de devenir homosexuel ?
Cette question tourne en boucle dans ma tête. Il est minuit, nous sommes couchés, ma femme et moi, depuis une bonne heure et je ne trouve pas le sommeil. Nicole commence à me crier après parce que je bouge trop. Elle rallume la lampe de chevet. En me voyant couché sur le dos, les yeux grands ouverts qui fixent le plafond, elle en déduit que quelque chose me tracasse. Appuyée sur un coude, elle dégage le drap qui nous couvre et s’amuse de me voir la queue bien raide. Elle joue avec un moment, me tripote les couilles, me suçote le gland, puis finit par me branler. Son geste est violent, très rapide, comme si elle voulait en finir très vite. Bien que ce soit douloureux, je suis au top de l’excitation.
— Alors, mon gros Loulou est très excité on dirait… Tu avais peut-être l’intention de me baiser ce soir, mais ce ne sera pas possible. Tu comprends, mon lieutenant de cet après-midi était monté comme un cheval et aussi doux qu’un étalon en rut. Il m’a limé pendant des heures et à la fin il m’a carrément explosé le fion.
— Il t’a enculé ? Je n’ai pas pu me retenir de poser la question.
— Comme un sauvage. Et si tu voyais la queue qu’il a, tu comprendrais que je l’ai sentie passer. Mais ton père a décidé que mon cul devenait ‘’accès réservé aux légionnaires’’.
— Je croyais que tu avais apprécié ton après-midi…
— Bien sûr, j’ai adoré, n’empêche qu’une fois la jouissance passée, il te reste les courbatures. J’ai l’impression d’être passée sous un bulldozer. La prochaine fois, je lui demanderai de faire un peu plus attention, sinon je vais finir aux urgences.
— Tu parles déjà de la prochaine fois ? Dis-je tristement.
— Devine ! Dès que je suis un peu remise de mes émotions, on remet ça. Si tu savais comme c’est jouissif de sentir cet énorme manche de pioche te défoncer le rectum… D’ailleurs tiens, ça me donne une idée. Il faudra que tu essaies cela toi aussi. J’adorerai te regarder te faire casser le cul. Je sais déjà qui je vais inviter pour ça.
— Mais enfin ! je veux bien être ton soumis, je veux bien être cocu, mais je ne suis pas pédé !
— Pas encore, mon gros. Mais quand je t’aurai bien entraîné, tu verras, si ça se trouve tu aimeras. En tout cas, tu n’as pas le choix, ma décision est prise, je vais contacter Philippe dès que possible. Il est bi, il m’aime bien, il est monté normalement, il sera ton premier amant. Tu vas voir, on va bien s’amuser tous les trois… Eh ! fais attention, gros dégueulasse !
Je ne cherche pas à éviter la gifle qu’elle me donne de toutes ses forces, je la mérite. Ses propos, ajoutés à sa main qui n’a pas cessé de me branler m’ont fait lâcher la purée, l’aspergeant copieusement de foutre. Je m’empresse de la lécher soigneusement pour effacer mes traces et calmer sa colère. Ce n’est pas la première fois que j’avale mon foutre, mais c’est toujours un plaisir. Finalement, après m’avoir giflé la bite à plusieurs reprises, elle se recouche, le dos tourné et me lance un joyeux :’’Bonne nuit, mon futur enculé’’.
— Ton père avait retenu une chambre dans un bel hôtel et nous nous y sommes rendus dès la fin du spectacle. Il a une santé étonnante pour un homme qui a passé la soixantaine. On a baisé comme des malades pendant au moins deux heures avant de s’endormir. Et ce matin au réveil, il avait encore la trique, alors on a remis le couvert.
— C’est pour me faire de la peine que tu me dis ça ?
— Pas du tout, mon Loulou. Simplement, je ne veux rien te cacher. D’ailleurs tu le savais que je baisais avec ton père et je voulais qu’on en parle.
— Que veux-tu qu’on en dise ? Oui, je vous ai vu, hier, dans la salle de bains. Je suppose que vous aviez laissé la porte ouverte exprès. Est-ce que je dois comprendre que tu ne m’aimes plus et que penses-tu faire à propos de ma mère ?
— Je vous aime tous les deux, mais différemment. Lui c’est le grand mâle de la tribu, je suis une de ses femelles, soumise et heureuse. Toi tu es mon Loulou, mon petit caniche. Je ne serai jamais méchante avec toi, je veux juste que tu m’obéisses sans discuter, quoi que j’exige. Si un jour tu repères une fille que tu aimerais tirer, tu devras d’abord m’en demander la permission. En revanche si je veux me faire un mec, tu n’auras rien à dire, c’est à ton père que je demanderai l’autorisation. Tu piges ?
— C’est plus facile à comprendre qu’à accepter, ma puce.
— Stop ! Je ne serai plus jamais ta puce. Tu peux m’appeler chérie, mon amour, maîtresse, mais plus jamais ma puce ou mon bébé. Tu es mon soumis, ne l’oublie jamais.
— Soit. Je suppose que mon père est à l’origine de ce changement.
— Disons qu’il m’a aidé à voir clair. Depuis longtemps j’ai envie de te dominer, mais jusqu’à présent je ne réussissais qu’à être désagréable avec toi. Maintenant cela va changer. Si tu te comportes en parfait esclave de mes passions, tu n’auras jamais une épouse aussi aimante et attentionnée envers son toutou. Et pour marquer ton acceptation, j’aimerais que tu me fasses une bonne minette. Ton père ne m’a pas laissé le temps de prendre une douche.
Je m’empresse d’obéir. Je suis à la fois écœuré et surexcité. Ma bouche plonge sur cette chatte gluante du foutre de mon père, je dévore ces restes de jouissance, je me repais de ces relents lourds, épicés. Finalement, je sens que je vais très vite me faire à cette situation humiliante. Etre dominé par ma femme, dominer ma mère, voilà qui est plutôt sympathique comme programme, ma seule appréhension, dans tout ça, c’est le rôle que voudra jouer mon père. Il me prend pour une lavette, certes, mais maintenant que je suis très officiellement cocu par ses soins, va-t-il m’humilier constamment ? Après l’avoir consciencieusement nettoyée et avoir reçu en remerciement un début de branlette sur ma bite qui se met instantanément au garde-à-vous, je me risque à aborder le sujet avec Nicole.
— Puisque tu seras la soumise de mon père et que je serai ton soumis, je deviens de fait soumis à mon père. Je ne peux pas dire que j’en sois ravi !
— Pas du tout. Tu ne dépends que de moi. Tu sais que ton père n’apprécie pas trop les pédés, donc aucune chance pour qu’il veuille avoir des rapports avec toi. En revanche, moi je te demanderai bientôt de te faire enculer par un mec, mais je te promets de le choisir avec toi. Parlons d’autre chose, tu as baisé ta mère, j’espère ?
— Oui, nous avons baisé une bonne partie de la nuit. C’était super. J’espère que tu me permettras de conserver ce type de rapport avec elle.
— Bien sûr, mon Loulou, tu peux baiser ta mère autant que tu veux. Je te demanderai peut-être bientôt de participer une fois à votre séance. La seule chose que je te recommande, c’est de ne jamais contrarier ton père. Il est suffisamment souvent absent pour que tu puisses sauter Simone sans que cela le gêne. Bien entendu, il sera tenu informé, par moi-même ou par Simone, car il n’est pas question que tu fasses ça dans son dos, mais tu peux compter sur son approbation, il m’a dit de te le dire, il a même insisté en disant que si tu ne faisais rien avec Simone, il considérerait cela comme une impolitesse et il le prendrait très mal.
— Qu’il se rassure, aussi souvent que je le pourrais, je baiserai ma mère et sans me forcer.
— Alors tout est bien. Maintenant, lève-toi et va faire un peu de ménage, moi je vais dormir une paire d’heures pour récupérer. Cet après-midi, j’ai rendez-vous avec un beau mec, je veux être en forme. Réveille-moi dans deux heures.
Ainsi, le décor était planté. N’étant pas complètement stupide, je comprenais que dorénavant je serai un homme au foyer, chargé des tâches ménagères. Ça me convenait. Je suis assez doué pour la cuisine et nous n’étions pas souvent tous les quatre à table. Lorsque nous aurions des invités, je n’aurai qu’à mettre Momone à contribution. Cependant, l’idée que Nicole allait désormais se faire tringler à droite et à gauche, ne me plaisait guère. Non que je sois jaloux, même si ça me perturbait un peu que ma femme joue les vide-couilles au grand jour, mais parce que je craignais qu’elle finisse par tomber sur la mauvaise personne. Au risque qu’il me jette, il fallait que je discute de çà avec mon géniteur.
L’occasion s’est présentée au repas de midi. Nicole nous a quittés précipitamment pour son rendez-vous, me laissant seul avec mes parents. Pendant que Momone servait le café, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai exposé mes craintes au paternel.
— Qu’est-ce que tu crains, pine d’huître, c’est une grande fille, s’est-il moqué.
— Grande fille ou pas, les rues sont pleines de mauvais garçons qui ne se gêneront pas pour abuser d’elle, vu le mépris qu’ils ont pour les chaudasses, comme ils disent. Elle croira s’offrir une après-midi de jambes en l’air avec un beur bien monté et elle se retrouvera dans une cave de cité avec une douzaine de racailles pour la violer.
— Au risque de te surprendre, je partage tes craintes. Cet après-midi, ça ne craint rien, elle est avec un de mes anciens officiers. J’en réponds. Elle va rentrer très fatiguée, mais entière. Ensuite, je crois que le meilleur ce serait qu’elle amène ses conquêtes ici plutôt qu’à l’hôtel.
— Ici ? Sous mon nez ? C’est ma femme quand même !
— C’est un peu tard pour y penser. Je suis sûr qu’elle sera ravie de te montrer ses fouteurs. Demande à ta mère, je procédais comme cela quand je ramenais une pétasse à la maison. Et elle avait intérêt à être ravie et à le montrer. N’est-ce pas ma grosse, tu ne dis rien, t’es muette ? Qu’en penses-tu ?
— Je pense qu’on fera selon tes désirs, mon maître adoré. Et je pense que je vais arranger la chambre d’amis pour recevoir ces messieurs. Si toutefois vous m’y autorisez tous les deux…
— Du moment que le capitaine a dit, bougonné-je. Je n’ai pas voix au chapitre.
— Attends, fiston, soyons clairs. Je vois les choses ainsi, mais c’est Nicole qui décide. Pour ta mère, c’est l’inverse, tu as toute autorité sur elle du moment que je n’en ai pas besoin. Je parlerai à Nicole quand elle va rentrer et selon ce qu’elle souhaitera, elle te donnera les ordres en conséquence. A toi ensuite de les faire exécuter par ta soumise, c’est-à-dire ta mère. Et maintenant on a assez discuté, on va passer aux choses sérieuses, en guise de pousse-café, pendant que tu dessers la table, elle va gentiment me faire une pipe.
Et mon père ouvre sa braguette et sort sa queue, déjà à moitié raide. Il a beau ne pas bander à fond, telle qu’elle est, sa queue est déjà plus longue que la mienne. Je la regarde avec envie. J’aimerai avoir la même. Puis en réfléchissant tout en continuant de regarder ma mère à genoux entre les jambes de mon père, je constate avec effarement que j’aimerais bien, moi aussi, mettre ce bel engin dans ma bouche, le faire grandir et grossir comme le fait Momone en ce moment et je reste immobile, hypnotisé par cette scène. Serais-je en train de devenir homosexuel ?
Cette question tourne en boucle dans ma tête. Il est minuit, nous sommes couchés, ma femme et moi, depuis une bonne heure et je ne trouve pas le sommeil. Nicole commence à me crier après parce que je bouge trop. Elle rallume la lampe de chevet. En me voyant couché sur le dos, les yeux grands ouverts qui fixent le plafond, elle en déduit que quelque chose me tracasse. Appuyée sur un coude, elle dégage le drap qui nous couvre et s’amuse de me voir la queue bien raide. Elle joue avec un moment, me tripote les couilles, me suçote le gland, puis finit par me branler. Son geste est violent, très rapide, comme si elle voulait en finir très vite. Bien que ce soit douloureux, je suis au top de l’excitation.
— Alors, mon gros Loulou est très excité on dirait… Tu avais peut-être l’intention de me baiser ce soir, mais ce ne sera pas possible. Tu comprends, mon lieutenant de cet après-midi était monté comme un cheval et aussi doux qu’un étalon en rut. Il m’a limé pendant des heures et à la fin il m’a carrément explosé le fion.
— Il t’a enculé ? Je n’ai pas pu me retenir de poser la question.
— Comme un sauvage. Et si tu voyais la queue qu’il a, tu comprendrais que je l’ai sentie passer. Mais ton père a décidé que mon cul devenait ‘’accès réservé aux légionnaires’’.
— Je croyais que tu avais apprécié ton après-midi…
— Bien sûr, j’ai adoré, n’empêche qu’une fois la jouissance passée, il te reste les courbatures. J’ai l’impression d’être passée sous un bulldozer. La prochaine fois, je lui demanderai de faire un peu plus attention, sinon je vais finir aux urgences.
— Tu parles déjà de la prochaine fois ? Dis-je tristement.
— Devine ! Dès que je suis un peu remise de mes émotions, on remet ça. Si tu savais comme c’est jouissif de sentir cet énorme manche de pioche te défoncer le rectum… D’ailleurs tiens, ça me donne une idée. Il faudra que tu essaies cela toi aussi. J’adorerai te regarder te faire casser le cul. Je sais déjà qui je vais inviter pour ça.
— Mais enfin ! je veux bien être ton soumis, je veux bien être cocu, mais je ne suis pas pédé !
— Pas encore, mon gros. Mais quand je t’aurai bien entraîné, tu verras, si ça se trouve tu aimeras. En tout cas, tu n’as pas le choix, ma décision est prise, je vais contacter Philippe dès que possible. Il est bi, il m’aime bien, il est monté normalement, il sera ton premier amant. Tu vas voir, on va bien s’amuser tous les trois… Eh ! fais attention, gros dégueulasse !
Je ne cherche pas à éviter la gifle qu’elle me donne de toutes ses forces, je la mérite. Ses propos, ajoutés à sa main qui n’a pas cessé de me branler m’ont fait lâcher la purée, l’aspergeant copieusement de foutre. Je m’empresse de la lécher soigneusement pour effacer mes traces et calmer sa colère. Ce n’est pas la première fois que j’avale mon foutre, mais c’est toujours un plaisir. Finalement, après m’avoir giflé la bite à plusieurs reprises, elle se recouche, le dos tourné et me lance un joyeux :’’Bonne nuit, mon futur enculé’’.
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