Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
souvenirs, souvenirs — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
souvenirs, souvenirs
Chapitre 2
Le lendemain après-midi, nous étions donc tous les trois dans le salon de Viviane, cette dernière s’étant absentée après nous avoir recommandé d’éviter de nous exposer en plein soleil. Nous nous sommes retrouvés très vite sur le grand tapis épais qui couvrait en quasi-totalité le parquet du salon et nous avons commencé à batifoler. Monique avait déjà pris l’habitude de s’habiller très léger, l’été le permettait, elle était donc venue avec une simple robe qui se boutonnait tout du long devant, sans rien d’autre que ses chaussures. Viviane avait à peine franchi le portail que ma blonde était déjà toute nue. Bernard était comme un gosse qui vient de recevoir un nouveau jouet, il tripotait notre compagne sans vergogne, et Monique, rouge de confusion, se laissait faire en me jetant de temps en temps un regard gêné. Quand j’ai vu que mon copain commençait à manquer d’idées pour s’occuper de notre nana, je suis entré dans la danse. J’ai d’abord embrassé Monique sur la foune, longuement, puis j’ai invité Bernard à faire de même. Ensuite, c’est Monique qui nous a rendu la politesse, nous allongés sur le dos, elle, agenouillée entre nous, une bite à chaque main, alternant ses coups de langue le plus équitablement possible.
Bien entendu, nous bandions tous les deux comme des malades et Bernard ne résista pas longtemps à son envie de me sucer. Sous le regard attentif de Monique nous nous sommes donc lancés dans un 69 passionné et bref, notre excitation étant telle qu’en moins de trois minutes, chacun dégustait le foutre de l’autre. A seize ans, on ne débande pas entre deux coups et nous nous apprêtions à investir notre compagne quand nous avons entendu un bruit de voiture. Viviane était déjà de retour ! Nous avons donc sauté dans nos fringues et saisi un jeu de cartes pour donner le change. Dans l’heure qui a suivi, nous nous sommes efforcés de bien nous tenir, ce qui était d’autant plus dur pour moi que je n’arrêtais pas de lorgner notre hôtesse dont la tenue estivale était particulièrement excitante. Et puis tout s’est accéléré.
Nous étions assis par terre en tailleur, sur les dalles de la terrasse. Viviane était allongée dans une chaise longue à côté de nous et j’avais pu constater que sous sa robe légère, elle portait une culotte bleu pâle et le soutien-gorge assorti. Aucun de nous trois n’avait la tête aux cartes que nous jouions n’importe comment. Viviane avait dû s’en apercevoir car elle prit la parole soudainement :
— Bon, les enfants, je ne veux pas vous chasser, mais vous pourriez aller faire un peu de vélo, maintenant. Vous avez l’air de vous ennuyer ici et la chaleur est maintenant tout à fait supportable. Monique, si tu veux te rafraîchir, suis-moi.
— Avec plaisir, Madame, répond la blonde en rougissant.
Nous étions assis par terre en tailleur, sur les dalles de la terrasse. Viviane était allongée dans une chaise longue à côté de nous et j’avais pu constater que sous sa robe légère, elle portait une culotte bleu pâle et le soutien-gorge assorti. Aucun de nous trois n’avait la tête aux cartes que nous jouions n’importe comment. Viviane avait dû s’en apercevoir car elle prit la parole soudainement :
— Bon, les enfants, je ne veux pas vous chasser, mais vous pourriez aller faire un peu de vélo, maintenant. Vous avez l’air de vous ennuyer ici et la chaleur est maintenant tout à fait supportable. Monique, si tu veux te rafraîchir, suis-moi.
— Avec plaisir, Madame, répond la blonde en rougissant.
Elles sont entrés dans la maison, Viviane a conduit Monique dans une salle de bains toute carrelée du sol au plafond et l’a invité à prendre une douche, tout en quittant elle-même sa robe. Monique ne pouvait donc éviter de montrer qu’elle ne portait ni soutif ni culotte. Vivianne a joué le coup en souplesse :
— Je suppose que c’est ce coquin de Gérard qui t’impose ces fantaisies vestimentaires, ma pauvre chérie !
— Oui, madame, mais ça me plaît bien à moi aussi, avoue la blonde, cramoisie.
— Tu es une adorable petite cochonne alors ! Et tu me plais beaucoup ainsi. Je suppose que mon fils a essayé de mater.
— Ben,…pas exactement…
— N’aie pas peur de moi, ma chérie, après tout c’est de votre âge, et les garçons sont assez amis pour que tout se passe bien entre vous trois.
— Vous êtes d’accord alors, pour qu’on le fasse tous les trois ?
— Si c’est ce que tu veux, bien sûr, ma chérie, je vous aiderai, même. Maintenant tu vas me tutoyer, on est complice, ma belle, les garçons n’ont qu’à bien se tenir.
Tout en parlant, Viviane a entraîné Monique sous la douche. L’eau est un bon prétexte aux caresses et la brune élégante au pubis ornée d’une toison courte et drue dégageant bien sa vulve, palpe et masse les formes copieuses et juvéniles de la blonde. Celle-ci se laisse faire, même lorsque Viviane, au prétexte de la rendre bien propre, lui rentre deux doigts dans la chatte tout en lui agaçant le clito de son pouce. Maintenant, elle chuchote dans l’oreille de Monique, qui répond à toutes les questions sans même s’en rendre compte, déboussolée par ce plaisir inconnu que font naître les doigts experts de Viviane. Lorsqu’enfin, sommairement rhabillées, elles ressortent de la salle de bains, Viviane sait que son fils a exploré le corps féminin, qu’il a aimé, qu’il est tout entier dévoué à son copain (corps et âme paraît une expression parfaitement de circonstance) et que le copain en question est doté d’un attribut plus que convenable. Viviane n’est pas seulement une belle femme intelligente, c’est aussi une épicurienne libertine, aussi lorsqu’elles nous rejoignent, a-t-elle son plan d’action tout tracé.
— Alors les garçons, le vélo c’est déjà fini ?
— Trop chaud, m’man, résume Bernard. On va plutôt faire un peu de bronzette, au fond du parc. Tu viens, Monique ?
— Euh…dit-elle, affolée par le regard moqueur de Viviane.
— Tu n’invites pas ta maman ? reproche cette dernière qui a toutes les peines du monde à tenir son sérieux
— On ne veut pas vous déranger, interviens-je, vous avez certainement des choses plus intéressantes à faire qu’à tenir compagnie à des gamins.
— Pas s’ils sont aussi beaux et aussi coquins que vous conclut notre hôtesse en clignant de l’œil.
— Je suppose que c’est ce coquin de Gérard qui t’impose ces fantaisies vestimentaires, ma pauvre chérie !
— Oui, madame, mais ça me plaît bien à moi aussi, avoue la blonde, cramoisie.
— Tu es une adorable petite cochonne alors ! Et tu me plais beaucoup ainsi. Je suppose que mon fils a essayé de mater.
— Ben,…pas exactement…
— N’aie pas peur de moi, ma chérie, après tout c’est de votre âge, et les garçons sont assez amis pour que tout se passe bien entre vous trois.
— Vous êtes d’accord alors, pour qu’on le fasse tous les trois ?
— Si c’est ce que tu veux, bien sûr, ma chérie, je vous aiderai, même. Maintenant tu vas me tutoyer, on est complice, ma belle, les garçons n’ont qu’à bien se tenir.
Tout en parlant, Viviane a entraîné Monique sous la douche. L’eau est un bon prétexte aux caresses et la brune élégante au pubis ornée d’une toison courte et drue dégageant bien sa vulve, palpe et masse les formes copieuses et juvéniles de la blonde. Celle-ci se laisse faire, même lorsque Viviane, au prétexte de la rendre bien propre, lui rentre deux doigts dans la chatte tout en lui agaçant le clito de son pouce. Maintenant, elle chuchote dans l’oreille de Monique, qui répond à toutes les questions sans même s’en rendre compte, déboussolée par ce plaisir inconnu que font naître les doigts experts de Viviane. Lorsqu’enfin, sommairement rhabillées, elles ressortent de la salle de bains, Viviane sait que son fils a exploré le corps féminin, qu’il a aimé, qu’il est tout entier dévoué à son copain (corps et âme paraît une expression parfaitement de circonstance) et que le copain en question est doté d’un attribut plus que convenable. Viviane n’est pas seulement une belle femme intelligente, c’est aussi une épicurienne libertine, aussi lorsqu’elles nous rejoignent, a-t-elle son plan d’action tout tracé.
— Alors les garçons, le vélo c’est déjà fini ?
— Trop chaud, m’man, résume Bernard. On va plutôt faire un peu de bronzette, au fond du parc. Tu viens, Monique ?
— Euh…dit-elle, affolée par le regard moqueur de Viviane.
— Tu n’invites pas ta maman ? reproche cette dernière qui a toutes les peines du monde à tenir son sérieux
— On ne veut pas vous déranger, interviens-je, vous avez certainement des choses plus intéressantes à faire qu’à tenir compagnie à des gamins.
— Pas s’ils sont aussi beaux et aussi coquins que vous conclut notre hôtesse en clignant de l’œil.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()