Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la copine de ma femme enceinte par mes soins — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la copine de ma femme enceinte par mes soins
Chapitre 2
Ce récit est une suite de « la copine de ma femme enceinte par mes soins ».
Avec Abdul, Salim et Abdel, nous parlions souvent de Maryline qui avait répondu à toutes nos attentes. Nous lui avions fait l’amour pendant plusieurs heures tous les trois et son vagin dégueulait le sperme. Abdul avait gagnait le « gros lot » puisque Maryline avait accouché d’un fils noir, avec le même grain de beauté sur l’épaule gauche. Ce récit nous chauffait tous les quatre, et si, le soir venu, je pouvais baiser mon épouse pour me soulager, mes trois compères, dans leurs chambres respectives, n’avaient que leur main pour les réconforter.
Avec Abdul, Salim et Abdel, nous parlions souvent de Maryline qui avait répondu à toutes nos attentes. Nous lui avions fait l’amour pendant plusieurs heures tous les trois et son vagin dégueulait le sperme. Abdul avait gagnait le « gros lot » puisque Maryline avait accouché d’un fils noir, avec le même grain de beauté sur l’épaule gauche. Ce récit nous chauffait tous les quatre, et si, le soir venu, je pouvais baiser mon épouse pour me soulager, mes trois compères, dans leurs chambres respectives, n’avaient que leur main pour les réconforter.
Un jour, mon épouse, accompagnée de sa jeune sœur Sophie, est venue me rendre visite sur le chantier. Sophie est âgée de 22 ans, mais elle est boulotte, timide et réservée. Avec des cheveux châtain très clairs mi-longs attachés en queue de cheval, elle a un visage quelconque, avec des lunettes qui laissent entrevoir un regard fuyant. Ses yeux sont gris vert, sans fard, et elle mesure 1.68 pour environ 60 kg. Mon épouse lui dit souvent qu’elle devrait mieux s’habiller, se maquiller et sortir plus souvent, autrement, elle risquait de finir « tante à héritage ». En plaisantant, je disais à mon épouse qu’elle n’avait jamais du voir « le loup ». Aujourd’hui, elle est habillée d’un jean, d’un pull gris, et de baskets. Pas très sexy la belle sœur ! Et je parie que l’habitat des morpions ne risquait rien avec elle !
Pourtant, je me rendis compte qu’Abdul la regardait avec concupiscence, et lui souriait souvent en discutant avec elle. Elle semblait sous le charme d’Abdul, bien qu’elle baisse souvent les yeux en lui parlant.
Pourtant, je me rendis compte qu’Abdul la regardait avec concupiscence, et lui souriait souvent en discutant avec elle. Elle semblait sous le charme d’Abdul, bien qu’elle baisse souvent les yeux en lui parlant.
Après leur départ, Abdul me dit qu’il recommencerait bien l’expérience que nous avions faite avec Maryline, mais avec Sophie. J’éclatais de rire, en lui disant : « avec ton membre de 25 cm, tu ferais trop souffrir cette pucelle, et puis, je ne voudrais pas qu’elle se retrouve enceinte comme Maryline, car les soupçons pourraient se porter sur nous cette fois ci, et je ne fantasme vraiment pas sur elle ».
Abdul me répondit que Sophie avait de très grand talent d’amoureuse, mais qu’il fallait les révéler.
Abdul me répondit que Sophie avait de très grand talent d’amoureuse, mais qu’il fallait les révéler.
Le soir venue, je discutais avec mon épouse de sa sœur, lui demandant comment se passer ses études à l’université, si elle avait un amoureux, si elle avait discuté « sexe » avec elle. Mon épouse m’affirma que sa petite sœur avait connu une fois un garçon, pendant 1 an, mais qu’ils s’étaient séparés car, à chaque fois qu’ils faisaient l’amour, le jeune homme jouissait dès qu’il l’avait pénétrée. Par ailleurs, il voulait l’obliger à faire l’amour avec ses copains pour pallier cette éjaculation précoce, mais, ils étaient moches et idiots. Cela l’avait complètement dégouté des hommes et de l’amour. Afin d’éviter tout contact avec eux, elle avait adopté un look plutôt repoussant, et pris quelques kilos ! Pourtant Sophie continue toujours de prendre la pilule, preuve qu’elle n’a pas fermé la porte à toutes relations amoureuses. Notre Sophie n’est peut-être pas si innocente que je le pensais !
Bien évidemment, je fis part de cette conversation le lendemain avec mes trois compères, et Abdul me confirma qu’il l’avait ressenti en la voyant et en échangeant quelques mots avec elle. Puis il dit : « nous pourrions réparer ces traumatismes tout en nous faisant plaisir ! ». En réfléchissant, il est vrai que si nous pouvions contribuer à faire épanouir cette fleur, non seulement cela nous permettrait de jouir, mais en plus, Sophie pourrait rencontrer d’autres hommes pour leur plus grand plaisir et le sien. Je demandais à Abdul comment faire, lui qui était Marabout, et qui avait une connaissance sans limite de plantes et potions en tout genre. Abdul me demanda de pouvoir être seul avec Sophie pour lui redonner l’envie de faire l’amour et de plaire aux hommes. Pour cela, il faut qu’elle soit inconsciente pendant au moins une heure. Nous décidons de droguer Sophie et de l’amener dans le baraquement occupé par Abdul, Salim et Abdel. Je donne rendez-vous à Sophie au chantier après les heures de travail sous le prétexte de vouloir acheter un cadeau. J’offre un verre d’eau à Sophie, contenant le produit que m’a donné Abdul. Quelques instants après, Sophie s’évanouit dans mes bras et nous la portons dans le baraquement de mes trois compères. Sophie est vêtue d’un jean, de baskets et d’un pull noir, boutonnés sur l’épaule. Nous allongeons Sophie inconsciente sur le lit d’Abdul qui nous demande de fermer les volets, et il éclaira 4 bougies qui donnaient une lumière particulière où les ombres bougeaient. Il nous demanda de déshabiller Sophie. Salim défit les boutons du pull, qu’il retira aider par Abdel pour nous laisser voir un soutien gorge blanc, vite enlevé. Les seins de Sophie sont fermes, plutôt petits, mais avec des bouts très développés. Salim et Abdel ne purent résister à les embrasser goulument, et les pointes durcirent pendant que les lèvres de Sophie s’entrouvraient pour laisser passer des soupirs. Je ne restais pas inactif, puisque j’ai ôté ses chaussures, défait les boutons du jean, en le tirant vers le bas. Sophie n’avait plus que sa culotte en coton blanc qui bien vite fut retirée. Elle était allongée nue et endormie sur le lit, Abdel et Salim lui léchant toujours les pointes de ses seins. Je regardais son sexe, qui, comme je le pensais, possédé une toison très fournie de couleur châtain comme ses cheveux. Le corps de Sophie était un peu lourd avec du surpoids aux hanches et sur le ventre, autrement elle était relativement bien foutue, notamment un arrondi des fesses très jolie. Je ne pus résister à la tentation de glisser un doigt dans sa fente que je sentis humide. Abdel avait récupéré sa culotte dont le fond était vraiment taché par des marques blanches abondantes et humides. Il la renifla, sorti son sexe et se branla rapidement jusqu’à jouir dans la culotte. Son sperme se mêla aux taches blanches, mouillant complètement le fond du slip. Salim n’en pouvait plus d’attendre, il voulu baiser Sophie, mais Abdul l’en empêcha, lui demandant de se branler dans sa bouche. Salim mit sa queue entre les lèvres de Sophie et se caressa. Rapidement, il arriva à la jouissance, et sa semence coula dans la bouche de Sophie qui, malgré qu’elle soit endormie, déglutit le sperme. J’étais totalement excité, et je me précipitais entre les cuisses de Sophie pour lécher sa fente. Un parfum se dégageait de son vagin totalement trempé. Ainsi, même inconsciente, elle ressentait du plaisir. Elle était très poilue, et sa mouille collait aux poils. Je me mis à lécher cette fente et à agacer avec ma langue son clito qui grossit considérablement. Il était de la taille d’un pois chiche. Son vagin coulait tellement que je ne pouvais pas absorber toutes ses secrétions qui formées maintenant une tache sur le lit d’Abdul. Pendant ce temps, Abdul préparait une potion liquide marron dans une écuelle en bois, en chuchotant des mots incompréhensibles. Il nous ordonna d’arrêter nos ébats avec Sophie, et de nous mettre assis en tailleur derrière lui en respectant le plus grand silence. Il s’assit lui-même en tailleur au pied du lit, posa l’écuelle en bois devant lui entre ses jambes, et il trempa son sexe dedans. Il marmonnait toujours des phrases dans un langage que je ne connaissais pas ; Salim et Abdel, eux aussi, se mirent à murmurer des mots. Une atmosphère particulière envahit la pièce : je ressentais une communion entre les trois hommes, et ces ombres qui bougeaient à la lueur des bougies accentuaient la fantasmagorie de l’instant. Soudain, je vis l’incroyable se produire. Le liquide du bol disparaissait, il était absorbé par le sexe de 25 cm d’Abdul ! Bientôt, il fut vide, et Abdul psalmodiait toujours. Sa verge se dressa à l’horizontale, alors il se leva et s’approcha de Sophie. Abdel et Salim frappaient dans leurs mains, à un rythme de plus en en plus fort. Ils se levèrent tout en continuant à frapper des mains, s’approchèrent de Sophie et lui écartèrent les cuisses. Abdul se coucha sur Sophie, il glissa son membre dans elle avec lenteur. Ce sexe n’arrêtait pas de s’enfoncer dans Sophie. Lorsqu’il fut complètement en elle, Abdul s’immobilisa. Environ 30 secondes plus tard, je vis Sophie ouvrir les yeux, soulevait son bassin pour essayer d’enfoncer encore plus le sexe d’Abdul en elle. Abdel et Salim ayant lâché ses jambes, elle les enroula autour de la taille d’Abdul. Sa tête bougeait dans tous les sens et son corps tressautait comme si elle était possédée par le diable. J’étais complètement subjugué par cette scène et en même temps, je bandais comme jamais. D’ailleurs, Salim et Abdel aussi avaient une érection maximale. Sophie se mit à feuler comme un animal, puis elle laissa éclater un cri aigu et elle souleva de tout son corps Abdul qui pourtant devait peser pas loin de 100 kg pour presque 2 mètres de hauteur. Elle retomba lourdement sur le lit et s’endormit à nouveau, entièrement détendue. Les traits de son visage étaient apaisés. Abdul se retira délicatement de son vagin, se redressa, tituba un peu avant de s’assoir sur une chaise. Quelques gouttes de liquide marron coulaient du vagin de Sophie qui dormait paisiblement. Il nous demanda d’habiller Sophie. Salim lui remit son soutien gorge, non sans lui avoir mordillé le bout des seins, je ramassais sa culotte poisseuse pour lui remettre, mais mon envie était tellement forte que je m’y suis branlé dedans, giclant une grande quantité de foutre dessus. Je lui remis cette culotte qui colla à sa vulve en laissant voir une tache humide qui faisait apparaître par transparence ses poils châtains, puis son jean et ses baskets. Le pull remis, nous la ramenons au chantier où nous l’assîmes sur une chaise. Elle se mit à bouger et commença à se réveiller. Elle me vit, se mit à sourire, regarder Abdel, Salim et Abdul, puis repris sa conversation la où elle l’avait laissé avant de s’endormir. Elle croisait et décroisait les cuisses sans cesse, et passait nerveusement ses mains dans les cheveux, faisant tendre ses seins contre son pull. Les tétons pointaient sous ses vêtements. Dix minutes plus tard, Sophie se leva, nous salua et s’en alla. Nous la regardions partir, et son jean était mouillé entre les cuisses sous les fesses.
Je me retournais vers Abdul d’un air interrogateur. Il sourit et me raconta ce qu’il avait fait : « le filtre d’amour, tu connais ? Et bien, j’ai administré un filtre d’amour à Sophie. Ma verge a absorbé ce liquide marron et l’a déposé au fond de son utérus qui l’a complètement absorbé. Dans les jours qui viennent, Sophie va se transformer. Elle va devenir nymphomane, et surtout, elle va être amoureuse de moi. Je pourrais en faire mon esclave sexuelle pendant plusieurs mois, jusqu’à ce que les effets du produit injecté cessent ». Et il partit dans un rire tonitruant. J’étais sonné par ce discours, me rendant compte de l’immense pouvoir de ce Marabout. « Mais tu ne lui as pas joui dans le ventre ? » lui demandais-je. « Non, juste le liquide mais le plaisir que j’ai retiré de cet acte est infiniment plus fort qu’une jouissance classique. De toute façon, pour que cela marche, il ne faut pas mettre de sperme dans le vagin en même temps que ce produit. C’est pourquoi, j’ai veillé à ce qu’aucun de vous ne remplisse son ventre de sa semence ». Je lui fis part qu’Abdel et moi avions joui dans sa culotte remise après, mais, apparemment, cela ne prêtait pas à conséquence, car le sperme ne peut pas alors entrer dans le vagin.
Ce soir là, à la maison, j’étais songeur, repensant à cette fin d’après midi avec ma belle sœur, et cette partie de sexe hors norme. La sonnerie du téléphone me tira de mes pensées. Mon épouse décroche, au bout du fil, sa sœurette Sophie. Quelques minutes plus tard, mon épouse me passa Sophie qui voulait me parler. Je pris le téléphone, et après les politesses d’usage, je sentis un blanc et Sophie me sembla gêner. Puis elle me dit : « Robert (c’est mon prénom), lorsque je suis venue te voir au chantier, j’ai des souvenirs confus. J’ai ressenti une plénitude et de l’apaisement. Je suis totalement détendue et sereine. Pourtant, le soir, lorsque je me suis déshabillée, mon jean était taché et ma culotte complètement saturée par des sécrétions. On dirait du sperme ». Un silence se fit puis elle rajouta : « vous m’avez violé ? » Complètement pris au dépourvu par cette conversation, je réfléchis quelques instants, le temps de me déplacer dans une pièce où mon épouse ne puisse pas entendre notre conversation, avant de lui répondre : « Si l’on t’avait violé, tu t’en rappellerais, et tu ne serais certainement pas détendue comme tu le prétends. » Je sentais qu’elle réfléchissait à ce que je lui disais. Elle me répliqua ensuite : « Je ne me souviens que du plaisir, mais je ne prends plus de contraceptions depuis que je me suis séparée de mon ex il y a deux ans, donc je ne voudrais pas tomber enceinte. Il est encore temps de prendre une pilule du lendemain si vous avez joui dans mon vagin ». Bien évidemment, je savais qu’aucun spermatozoïde n’avait pu féconder Sophie, et je lui soutins que nous n’avions pas abusé d’elle. Et puis une idée me traversa l’esprit. « Tu sais Sophie, je me suis rendu compte que tu regardais sans cesse Abdul. Et comme il y a longtemps que tu n’as eu d’homme, peut-être ton corps t’a joué un tour en te faisant jouir sans t’en rendre compte » lui dis-je perfidement. Un nouveau blanc, puis elle répondit : « Tu t’es rendu compte de mon émoi ? Abdul est très beau, je ressens plein de choses rien que de parler de lui. Peut-être as-tu raison, mon corps est trop longtemps resté en jachère. Il faut que je me secoue et que je recommence à plaire. Abdul est magnifique, et je crois que je ne peux pas lui résister. Rien que de penser à lui, j’ai mon minou qui coule abondamment. Comme je suis vêtue que de ma chemise de nuit, ma chaise est totalement trempée. Je ne croyais pas pouvoir ressentir de tel plaisir. Je ne peux empêcher de me caresser……. Humm, Abdul, ton sexe, il me le faut, ouiiiiiiiiiiiiii, je jouis comme une folle avec mon beau frère au bout du fil. Je suis une vraie salope, mais c’est si bon de se faire remplir par Abdul ». Je commençais à transpirer pour ce langage si crue et cette jouissance que venait de prendre Sophie rien qu’en évoquant le prénom d’Abdul. Je lui dis qu’il fallait que je raccroche le téléphone, et qu’elle devrait venir au chantier demain vers 17 h 00. « Oh oui, je viendrais » me répondit-elle dans un souffle, et elle raccrocha.
Encore bouleversé par cette conversation, je retournais dans le salon où mon épouse regardait la télévision, en robe de chambre et nuisette, comme d’habitude. Elle me dit : « que te voulait Sophie ? » Je lui fis part de son béguin pour Abdul, bien évidemment sans lui indiquer les raisons pour lesquelles Sophie est tombée amoureuses de ce géant noir ! « Cela peut-être lui permettra de tourner la page de son ex, et de redevenir une jeune fille comme toutes les autres. Elle ne peut pas rester sans baiser toute sa vie ! » me dit mon épouse. Pendant ce temps, elle écartait doucement les cuisses pour me montrer son minou bien net (quelle différence avec Sophie !). Je me précipitais vers elle pour l’embrasser à pleine bouche. Nos langues se mêlaient, et elle me dégrafa le pantalon pour sortir ma queue tendue à l’extrême après cet après midi torride et la conversation téléphonique avec Sophie. Elle prit ma queue dans sa bouche et commença une fellation profonde. « Pas besoins des produits d’Abdul pour elle » pensais-je. Je sentais le plaisir monter et j’envoyais toute ma semence dans la bouche de mon épouse qui avala jusqu’à la dernière goutte. « Et bien, tu en avais vraiment envie ! Et moi alors que dois-je faire pour connaître le plaisir » me dit-elle avec un sourire moqueur sur les lèvres brillantes de mon sperme. Je la pris par la main et la conduisis dans la chambre. Elle fût nue très rapidement, couchée sur le lit, ma bouche collée sur sa vulve qui avait un goût différent de celui de sa sœur, mais au moins, je ne risquais pas d’avaler des poils ! Elle me caressait les couilles avec ses doigts et j’eu une nouvelle érection. Je quittais ses lèvres vaginales pour embrasser ses lèvres, sa bouche s’ouvrit et nos langues se mêlèrent, et le parfum de son intimité et de mon sperme accentua mon envie d’elle. Je la pénétrais d’un coup, lui arrachant un cri de plaisir. Elle mit ses jambes autour de ma taille et me dit : « baise moi fort, chéri, je t’aime ». Je la limais en faisant sortir et entrer mon sexe dans son vagin en alternant rapidité et lenteur. Elle se mit à feuler comme sa sœur et poussa son ventre vers moi en me criant d’aller vite maintenant. Elle me suça les lèvres puis me mordit le cou avant de crier sa jouissance. Elle me bloqua de ses bras et de ses jambes contre elle, m’empêchant tout mouvement. Je lui dis : « Lâche-moi. Je viens. Il ne faut pas jouir dans ton ventre car tu peux être enceinte ». Ne pouvant me retenir, je giclais ma semence au fond de son ventre fertile. Et elle criait : « donne moi tout, c’est trop bon, jouis mon amour, fertilise moi. Je le veux ». Une fois nos sens apaisé, j’embrassais tendrement mon épouse le sexe toujours dans elle. Elle remuait encore son bassin et son baisé ravivait mes sens. Je sentis mon sexe reprendre de la vigueur, et je recommençais à aller et venir dans le vagin de mon épouse et une nouvelle jouissance nous prit tous les deux. Deux fois de suite, son vagin fertile avait été fécondé par ma semence. Nous nous endormîmes profondément. Puis je me mis à fantasmer m’imaginant en train de baiser Maryline ou Sophie… Je sentis quelques choses de chaud contre mon ventre. Mon épouse venait d’entamer une fellation pour me donner de la vigueur. Elle s’installa sur moi et conduisit mon sexe dans son vagin. Elle montait et descendait sur ma bite alors que j’étais dans un demi sommeil, mais cet état était fort agréable. Je sentis mon épouse se contracter lorsqu’elle enfonça ses ongles dans mes bras, et beau joueur, je lui envoyais une copieuse ration de sperme au fond de son utérus. Elle plaqua ses fesses contre mes cuisses en me disant tendrement : « Rien ne doit ressortir, laissons tes graines agir petit salaud ». Elle eu un petit rire et m’embrassa amoureusement. « Je veux être maman, et ma plus grande fierté, ce sera de porter notre enfant ». Je ne pus que sourire, en attirant ma femme contre moi afin de lui déposer un tendre baisé sur ses lèvres. Puis elle se redressa en mettant sa main sur sa vulve, se recoucha sur le dos pour enfiler sa culotte, un tanga noir à dentelle, en disant radieuse : « pourvu que tout reste dans mon ventre ». Nous nous levons pour aller déjeuner et nous rendre à nos travails respectifs.
Au chantier, je fis part à mes compères de la nuit avec mon épouse et de la conversation avec Sophie. Abdul rigolait en me disant que je serais certainement père dans 9 mois, car, lorsqu’il a vu mon épouse accompagnée de sa sœur, il avait pressenti qu’elle était en pleine période fertile. Comme elle le lui avait demandé, Il lui avait donnée une petite fiole lui permettant de tomber enceinte dès la première goutte de sperme en elle. « Alors, avec tout ce que tu lui as mis, pas de soucis à avoir » rajouta-t-Il. Cet Abdul est vraiment diabolique avec son grand savoir. Il fut ravi que Sophie vienne en fin d’après midi, et il nous affirma que son emprise sur elle risquait d’être totale, mais qu’il se réservait son vagin.
La journée se termina, et nous étions dans la baraque de chantier d’Abdul lorsque nous avons entendu frapper à la porte. Abdel alla ouvrir, et nous sommes tombés « sur le cul ». Une splendide femme rentrait dans le baraquement. Chevelure ondulée châtain mi longue, des escarpins de 10 cm de haut affinant le galbe des jambes longues, gainées de bas couleur noir, une robe noire en velours sans manche avec un cœur dessiné au milieu de la poitrine, fendue sur le côté droit, des yeux marron brillants soulignés par un maquillage impeccable, des lèvres pulpeuses mises en valeur par un rouge à lèvre rouge vif, un parfum envahissant se répandit dans la chambrée dès son entrée : Sophie venait de surprendre tout le monde. Le papillon avait quitté la chrysalide ! Elle s’approcha de Salim pour lui déposer un léger baisé sur la joue, elle fit de même avec Abdel, puis elle s’avança vers moi en me prenant dans ses bras en m’embrassant sur les deux joues, un sourire au lèvre, en me demandant si j’avais passé une bonne nuit…. Enfin, elle se dirigea vers Abdul, baissa les yeux, les releva pour soutenir son regard, lui pris sa tête entre les mains et l’attira contre elle, elle déposa un fougueux baisé sur ses lèvres. Elle lui susurra ensuite à l’oreille : « je t’aime, je suis toute à toi ». Nous sentions la tension érotique montée dans la pièce. Puis, sagement, Sophie s’assit sur le bord du lit d’Abdul, en croisant les jambes. Elle découvrit la dentelle des dim-up. Sa robe avait remonté et nous aurions pu apercevoir sa culotte si elle n’avait pas croisé les jambes. Abdul s’approcha d’elle et lui murmura quelques mots à l’oreille. Elle sourit, se leva et s’approcha de Salim qu’elle positionna à coté d’Abdel. Elle se mit à genou et sortit leur sexe de leur pantalon. Les deux queues, encore molles, furent vite englouties par Sophie qui suçaient alternativement Salim puis Abdel. Je les entendais haleter puis je vis Salim se raidir. Il jouissait à grand flot dans cette bouche accueillante. Puis ce fut le tour d’Abdel de lâcher sa purée dans la gorge de Sophie qui avala tout. Elle se leva, vient devant moi, passa sa main sous sa robe entre ses cuisses, me mit ses doigts sous le nez en riant et me dit : « voilà la salope que tu as fabriqué avec tes amis. Maintenant, je vais me faire baiser à n’en plus finir. J’espère prendre en moi des kilomètres de bite pour mon plus grand plaisir ». Elle s’avança vers Abdul, l’embrassa à pleine bouche, et le poussa sur le lit. Elle lui ôta ses vêtements. Abdul présentait une belle érection. Elle s’assit sur cette queue en remontant sa robe, écarta son string rouge, et glissa la queue dans son vagin. « Je suis à toi, prend moi, fais moi jouir, fais de moi ton esclave. Je ferais tout ce que tu veux » dit-elle avant d’embrasser Abdul qu’elle chevauchait avec frénésie. Elle a eu deux orgasmes avant qu’Abdul ne balance sa semence au fond de son utérus. Elle s’allongea ensuite sur le lit, écarta les cuisses et me demanda de venir la nettoyer, en enlevant tout ce sperme qui risquait de la mettre enceinte. Je m’approchais de cette fente, et comme le voulait Sophie, je léchais tout le sperme qui coulaient et aspirait celui qui était encore dans son vagin, aujourd’hui parfaitement épilé. La salope a eu encore deux orgasmes sous mes coups de langue. Ma queue me faisait mal dans mon pantalon. Elle s’aperçut de cet état et me dit : « branle toi sur mon sexe, mais tu ne me pénètres pas. Ce privilège est pour Abdul. Je ne me ferais baiser que s’il me le permet ». J’approchais ma queue de son vagin, et commence à m’astiquer. Elle glissa ses mains sur mes boules qu’elles caressaient tout en se passant la langue sur les lèvres. Ma semence s’écrasa rapidement sur les lèvres de son vagin et sur son mont de vénus. Puis elle mit ma queue dans la bouche pour la nettoyer, en précisant qu’elle devait être propre pour sa grande sœur ! Abdul la regardait et se marrait de cette situation. Elle demanda à Abdel et Salim de venir à leur tour la débarrasser de mon sperme sur son sexe. Ils se précipitèrent tous les deux et eurent vite fait de la laver. Ensuite, Sophie vient se blottir contre Abdul, en lui demandant un baisé. Pendant qu’ils s’embrassaient, Sophie caressait la bite d’Abdul qui avait repris sa raideur. Elle souhaitait encore recevoir cette bite en elle, absorber ce sperme qui la faisait tant jouir, offrir tout son corps et son âme à cet homme qui la comblait tant. Abdul lui demanda de faire jouir dans son vagin encore Salim et Abdel qui avait leurs queues dressées à la verticale. Elle s’allongea sur le lit écarta les cuisses, et héla les deux hommes qui se précipitèrent sur elle. Salim fut le premier à la prendre. Il se mit à la limer avec frénésie. Sophie regardait dans les yeux Abdul et lui dit : « regarde chéri comme il me baise. Il me fait jouir le salaud. Oh ouiiiii, je jouis et il se vide en moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ». Salim venait de jouir, il sortit sa queue et Abdel pris sa place, pendant que Salim se faisait nettoyer la queue par la bouche gourmande de Sophie. Cette dernière prit une nouvelle fois son plaisir lorsqu’Abdel lui envoya sa sauce au fond de l’utérus. Abdul s’approcha d’elle et la félicita pour sa prestation. Elle se mit à ronronner comme une chatte !
Abdul nous dit alors : « Prenons la voiture et allons à l’entrée de la ville au parking routier. Je pense que Sophie peut satisfaire encore quelques queues. Sophie se câlina contre Abdul en lui disant « tout ce que tu veux mon Abdul, mais c’est de ta queue qu’il me faut ». Abdul rigola en lui tapotant les fesses et lui affirma que sa bite était à elle, mais qu’il adorait la voir jouir dans les bras des autres.
Sophie pris une douche et se refit une beauté. Elle grimpa dans la voiture à l’arrière entre Abdul et Salim qui en profitaient pour la doigter à tour de rôle. Elle gémissait, et Abdel baissa un peu le dossier du siège pour ce faire pomper le dard. Il lui balança toute la sauce au moment où nous arrivions sur le parking. Abdul me fit garer dans un coin, il descendit puis alla discuter avec quelques routiers. Il ouvrit ensuite le coffre de la voiture où une couverture avait judicieusement été posée, puis il l’étala par terre et fit assoir Sophie, non sans lui avoir ôté ses habits. Elle était nue ne gardant juste que ces dim up noir. Les routiers commençaient à s’amasser vers la voiture. Au nombre de 15, il reluquait Sophie en la traitant de sac à bite de salope et autres fioritures. Calmement, Abdul leur dit qu’il pourrait la baiser contre une petite participation. Abdul empocha les billets (environ 300 €), et les routiers se ruèrent sur Sophie. Le premier se mit sur elle et la baisa sauvagement. 30 secondes plus tard, il avait éjaculé dans son vagin. Un deuxième pris sa bouche alors qu’un troisième se mit à l’embrocher de son dard. Il jouit très vite. Et ainsi de suite, les quinze routiers prirent leurs plaisirs dans la bouche et le vagin de Sophie. Une fois partie, Sophie était dans un piteux état, couverte de bleu et de sperme sur tout le corps, le vagin dégueulant de sperme, laissant une grande tache sur la couverture. Après avoir rhabillé Sophie, nous repartîmes au baraquement. Abdul nous demanda de le laisser seul avec Sophie pour la nuit. Cette dernière allait encore être baisée toute la nuit par Abdul.
Quant à moi, j’eu droit au grand jeu de mon épouse qui me fit jouir en elle trois fois dans toute la nuit. Ce n’est plus des gouttes qu’elle a eu, mais des litres ! Si après cela, elle n’est pas enceinte, c’est que je suis infertile !
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