Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premiers émois avec mon père — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes premiers émois avec mon père
Chapitre 5
Je passe une heure dans mon lit, dans mes pensées sexuelles où je suis le plus souvent au service de mon père. J’imagine aussi m’exhiber devant René pour lui montrer mes fesses.
Je n’arrive pas à m’endormir, je me lève. Tout est éteint dans l’appartement. J’entends des voix dans la chambre de mes parents. Je m’approche, mes parents sont en discussion et ils parlent de moi :
Ma mère : il est quand même, maniéré pour un garçon et c’est arrivé d’un coup ce nouveau comportement.
Mon père : je t’ai toujours dit qu’il était différent, et maintenant à son âge, sa nature un peu ambigüe, s’affirme. On y pourra rien.
Ma mère : Tu sais que l’autre jour je discutais avec René dans le couloir, Eric s’est éloigné, René l’a regardé s’éloigner, il s’est tourné vers mois m’a dit : il a mis un cul de fille ton fils. Je ne savais plus ou me mettre.
Mon père : C’est vrai que depuis qu’il porte des jean très serrés et qu’il a adopté sa nouvelle démarche, ça lui fait un cul magnifique ….
Ma mère : tu vas pas t’y mettre toi aussi, c’est ton fils quand même …
Mon père : oui c’est mon fils mais reconnaît qu’avec le cul qu’il a, il n’y a certainement pas que René qui va le mater.
Ma mère : Aussi comme une imbécile je suis aller lui acheter ces jean serrés qui mettent en évidence ses fesses … il n’arrête pas de les mettre, il ne porte rien d’autre …
Mon père : de toute façon tu ne pourras rien changer à ça … c’est sa nature …
Ma mère : je l’ai surpris l’autre fois en train de regarder mes culottes.
Mon père : On ne va pas s’offusquer de tout, chéri. Il est comme ça il est comme ça. Au lieu de s’énerver aidons-le. Non ?
Ma mère : je ne sais plus … ta réaction me surprend mais après tout tu as peut-être raison.
Je retourne dans ma chambre. Etonné de ce que j’ai entendu et en même temps content de la tolérance qui émanait de cet échange.
Le lendemain, j’étais seul au petit déjeuner avec mon père.
« Ta mère m’a dit qu’elle t’avait vu en train d’admirer ses belles culottes, c’est vrai »
« Oui je les trouve très belles, j’aimerais bien en porter de si jolies à la place de mes slips de garçon »
« Demande à ta mère, peut-être qu’elle t’en prêtera. »
Je souris, je n’aurais pas osé … mais puisque mon père me le dit, je vais le faire.
Le soir en rentrant des cours, ma mère est là. Je lui parle de ses culottes. Elle est très gênée et finit par me répondre :
« Toi et ton père vous m’ennuyez … débrouille toi avec lui »
Le soir ma mère va se coucher tôt. Quand je suis seule avec mon père, je lui répète ce que ma mère m’a dit.
« Hé bien c’est bien tout ça, ma chérie, reste ici j’arrive »
Il part dans sa chambre où ma mère dort, il revient avec des culottes et des soutiens gorges.
« Voilà, tu veux en essayer ? »
« Ho oui papa » dis-je quasiment émerveillée.
Je vois qu’il a amené un ensemble noir et gris avec des petits nœuds roses dont je rêve, depuis que j’ai vu mon père baiser ma mère dans cette tenue.
« Va en passer un dans ta chambre et revient me voir »
Evidemment c’est cet ensemble que je choisis. Je mets la culotte, le contact de la dentelle sur mes fesses et mon petit sexe m’électrise. Je mets le soutien gorge. J’ajuste les bretelles. Dommage que mes seins ne remplissent pas les bonnets. Je me trouve quand même féminine.
Une fois bien ajustée je retourne voir mon père. Il me regarde avec un sourire.
« Avec cet ensemble tu fais encore plus cochonne que ta mère »
Je suis face à lui. Je lui souris satisfaite de cette comparaison à mon avantage.
« Tourne toi »
J’obéis et dos à lui je creuse mes reins pour lui présenter mes fesses. Il se lève et s’approche de moi. Il me caresse les fesses. Il prend ma main et la pose sur son sexe tendu que je sens à travers le tissu de son pantalon. Je me sens femme, je suis bien.
« Tu es très belle Virginie »
Je pose ma tête sur sa poitrine et je commence à caresser sa queue à travers le pantalon.
Sa main passe entre mes fesses, j’écarte un peu mes jambes.
« C’est bien salope »
Je serre mon emprise sur sa queue très dure. Sa respiration est plus profonde.
Il écarte la culotte pour accéder à ma fente et plante directement un doigt à sec dans mon petit cul. J’ai mal et je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri.
« Chût, du calme Virginie, donne toi à ton père, tu es sa femme, tu le sais » me dit-il dans son essoufflement d’excitation.
« Oui Papa je suis ta femme » et je me cambre pour faire enfoncer son doigt plus profond.
« Il baisse son visage à hauteur du mien et m’embrasse à pleine bouche. »
Sa langue s’agite dans ma bouche, je sens le goût de sa salive. J’aime ce goût.
Il retire sa la lange de ma bouche puis me bécote la bouche.
« J’ai envie de te baiser »
J’adore cela. Je réponds en lui offrant mes lèvres. Son doigt continue de s’agiter dans mon anus, il me fait un peu mal et il le voit à mes petites grimaces. Il me fait mettre à genou sur le canapé, dos à lui, appuyé sur le dossier. Il se baisse, écarte ma culotte en écartant mes fesses et se met à me lécher la raie.
Je gémis de plaisir. Aux bruits que fait sa respiration, il semble prendre aussi beaucoup de plaisir. J’écarte mes genoux et me cambre au maximum pour lui donner toute ma raie. Sa langue baveuse s’attarde sur mon trou puis rentre à l’intérieur. C’est divin et j’en gémis. Tout à coup je reprends conscience de la présence de ma mère dans sa chambre.
« Papa, on risque de réveiller maman »
« Ne t’inquiète pas elle dort à points fermés, c’est pas tes gémissements de salope qui vont la réveiller »
Mon père me traite de salope, c’est la preuve qu’il prend du plaisir avec moi.
Il se relève derrière moi, je tourne ma tête pour le voir. Il sort sa queue bandée et ses couilles par la braguette et s’approche de mon cul. Il me regarde avec un sourire d’homme excité qui sait qu’il va pouvoir se soulager.
Je me prépare à recevoir son sexe dur dans mon ventre. Je me cambre pour m’offrir à lui, il le voit.
« C’est bien petite salope, tu vas avoir ce que tu veux »
Il crache plusieurs fois dans sa main et mouille son gland et sa queue. Il pose sa queue sur mon anus. Je le dilate pour l’ouvrir et l’assouplir et contrairement à la première fois le gland rentre sans difficulté mais je ressens quand même la douleur. Mon père s’arrête pour me laisser le temps de m’adapter à l’intrus, puis je pousse vers lui pour lui montrer mon envie de me faire prendre.
« Prend ça salope » me dit-il en m’enfonçant d’un coup la totalité de son membre.
Je ne peux réprimer un petit cri, j’ai très mal et je me sens envahie et remplie. Mon père reste immobile planté dans mon ventre. Je respire fort, lui aussi. Malgré la douleur, je reste dans ma position offerte. Il se pose sur mon dos et me dit doucement dans l’oreille :
« J’adore t’enculer ma chérie »
En respirant fortement je lui dis « Je me sens remplie, papa ».
Je ne veux pas lui avouer que j’ai mal pour ne pas perturber son plaisir.
« C’est bien, chérie, tu es remplie comme une bonne femelle »
J’aime qu’il utilise le mot femelle à mon égard, cela m’excite.
Il commence de petits mouvements lents. Il est toujours au dessus de moi à quatre pattes.
« Tu es belles avec ce soutien-gorge et cette culotte en dentelle »
« Je te plais »
« Tu ne le sens pas que tu me plais avec ce que je suis en train de mettre dans ton joli cul ? »
« Oui Papa je le sens bien »
« Tu portes mieux cette lingerie que ta mère, tu as un cul encore plus excitant que le siens »
Mon père compare à mon avantage, mes fesses avec celles de ma mère. Les mouvements de son sexe dans mon anus en plus de cette comparaison m’excitent terriblement et je ne peux m’empêcher de lui demander :
« Tu me préfères à maman ? »
« Ho oui, entre deux salopes c’est toi que je choisis »
Cette réponse, me rassure, me satisfait. Je me donne totalement à mon père. Ces mouvements deviennent plus amples, j’ai toujours mal, mais moins qu’au début, c’est supportable.
Il se relève et me prend en levrette.
« Tu as vraiment un super cul. Maman t’as dis pour René ? » Me demande-t-il en me baisant avec des mouvements lents et amples.
Je ne suis pas certaine de ce dont il veut parler. Est-ce qu’il va me dire ce que maman m’a dit … je préfère répondre dans mon essoufflement :
« Non papa »
« Maman m’a dit que l’autre jour quand il t’as vu, il lui a fait la remarque comme quoi tu avais mis un cul de fille »
Ces mots dans la bouche de mon père me font me sentir femme. Je lui réponds :
« Tu crois qu’il me prends pour une fille ? »
« Peut-être un peu, et s’il te voyait maintenant en lingerie de pute prise en levrette, il voudrait certainement être à ma place, ce vicieux »
Qu’un autre homme mûr que mon père me prenne pour une fille m’excite.
Mon père me tient par les hanches, ses mouvements s’accélèrent. Mon anus me brûle mais c’est supportable. Je me laisse faire, passive attendant la jouissance de mon père, ne pouvant m’empêcher de penser à René. Les mouvements s’accélèrent encore.
« Je vais jouir salope, je vais me vider les couilles dans ton ventre, je vais te remplir de mon jus »
Mon père me traite comme une femme, comme sa femme.
« Tu es trop bonne, prends ça … salope, tiens prends ça … » dit-il en poussant très fort sur mes fesses avec ses mouvements de hanches de l’homme que veut ensemencé sa femelle.
Il se vide en moi. Je suis étonnée que ma mère n’a pas été perturbée dans son sommeil.
Mon père a jouis en moi. Il se retire. Je sens mon cul se vider. J’ai l’impression que mon anus reste ouvert après son retrait.
Je me remets debout, je remets ma culotte et mon soutien-gorge correctement. Mon père m’observe.
« Une vraie petite femme, Virginie »
Je lui souris
« J’ai toujours su que tu étais une fille dans un corps d’homme »
« Va te mettre en pyjama et rend moi ces sous-vêtements je vais les ranger dans le tiroir de ta mère »
Je vais dans ma chambre me changer et reviens dans le séjour.
Mon père va ranger la lingerie que je lui ai rendue et reviens dans le séjour.
Mon pyjama en tissus éponge me moule bien les fesses. Mon père me prend dans ses bras, comme il le ferait avec une femme et m’embrasse à pleine bouche, sa langue baveuse envahit ma bouche. J’aime ce goût et la virilité qu’il manifeste en me serrant très fort dans ses bras. Je me laisse faire, je veux être sa fille, sa femme, sa maitresse, sa femelle. Il me pétrit les fesses, il me parle doucement dans l’oreille en me serrant contre lui :
« Tu vas aller te coucher chérie, à partir de maintenant pense que tu es ma femme et que tu dois me satisfaire, je te veux plus souvent que ta mère, pense aussi que tu plais aux hommes. Si jamais tu avais des propositions d’autres hommes, tu devras me demander mon autorisation avant toute chose. Sache que ton Philippe ne t’aura jamais il est trop jeune, seul des hommes plus âgés que moi pourront t’approcher, on est d’accord petite femme »
« Oui, Papa je suis d’accord »
Mon père me considère comme une rivale de ma mère, cela me plait, je suis une femme.
Immédiatement je pense à René. Et je dis innocemment :
« Tu crois que je plais à René ? » Lui dis-je doucement.
« Pourquoi tu aimerais lui plaire petite salope ? »
Je me rends compte que je n’aurais pas du dire cela à mon père.
« Non comme tu m’as dis qu’il avait apprécié mes fesses »
« D’après ta mère oui, aller va te coucher petite femme et pense à ton homme. C’est qui ton homme ? »
« C’est toi papa »
Je vais dans ma chambre. Je suis épuisée de l’accouplement que je viens d’avoir avec mon père, j’ai mal à mon orifice anal. Par contre je suis très satisfaite de savoir que mon père m’a ensemencé. Je me couche en pensant à tout ce qu’il vient de se passer et à René.
Je n’arrive pas à m’endormir, je me lève. Tout est éteint dans l’appartement. J’entends des voix dans la chambre de mes parents. Je m’approche, mes parents sont en discussion et ils parlent de moi :
Ma mère : il est quand même, maniéré pour un garçon et c’est arrivé d’un coup ce nouveau comportement.
Mon père : je t’ai toujours dit qu’il était différent, et maintenant à son âge, sa nature un peu ambigüe, s’affirme. On y pourra rien.
Ma mère : Tu sais que l’autre jour je discutais avec René dans le couloir, Eric s’est éloigné, René l’a regardé s’éloigner, il s’est tourné vers mois m’a dit : il a mis un cul de fille ton fils. Je ne savais plus ou me mettre.
Mon père : C’est vrai que depuis qu’il porte des jean très serrés et qu’il a adopté sa nouvelle démarche, ça lui fait un cul magnifique ….
Ma mère : tu vas pas t’y mettre toi aussi, c’est ton fils quand même …
Mon père : oui c’est mon fils mais reconnaît qu’avec le cul qu’il a, il n’y a certainement pas que René qui va le mater.
Ma mère : Aussi comme une imbécile je suis aller lui acheter ces jean serrés qui mettent en évidence ses fesses … il n’arrête pas de les mettre, il ne porte rien d’autre …
Mon père : de toute façon tu ne pourras rien changer à ça … c’est sa nature …
Ma mère : je l’ai surpris l’autre fois en train de regarder mes culottes.
Mon père : On ne va pas s’offusquer de tout, chéri. Il est comme ça il est comme ça. Au lieu de s’énerver aidons-le. Non ?
Ma mère : je ne sais plus … ta réaction me surprend mais après tout tu as peut-être raison.
Je retourne dans ma chambre. Etonné de ce que j’ai entendu et en même temps content de la tolérance qui émanait de cet échange.
Le lendemain, j’étais seul au petit déjeuner avec mon père.
« Ta mère m’a dit qu’elle t’avait vu en train d’admirer ses belles culottes, c’est vrai »
« Oui je les trouve très belles, j’aimerais bien en porter de si jolies à la place de mes slips de garçon »
« Demande à ta mère, peut-être qu’elle t’en prêtera. »
Je souris, je n’aurais pas osé … mais puisque mon père me le dit, je vais le faire.
Le soir en rentrant des cours, ma mère est là. Je lui parle de ses culottes. Elle est très gênée et finit par me répondre :
« Toi et ton père vous m’ennuyez … débrouille toi avec lui »
Le soir ma mère va se coucher tôt. Quand je suis seule avec mon père, je lui répète ce que ma mère m’a dit.
« Hé bien c’est bien tout ça, ma chérie, reste ici j’arrive »
Il part dans sa chambre où ma mère dort, il revient avec des culottes et des soutiens gorges.
« Voilà, tu veux en essayer ? »
« Ho oui papa » dis-je quasiment émerveillée.
Je vois qu’il a amené un ensemble noir et gris avec des petits nœuds roses dont je rêve, depuis que j’ai vu mon père baiser ma mère dans cette tenue.
« Va en passer un dans ta chambre et revient me voir »
Evidemment c’est cet ensemble que je choisis. Je mets la culotte, le contact de la dentelle sur mes fesses et mon petit sexe m’électrise. Je mets le soutien gorge. J’ajuste les bretelles. Dommage que mes seins ne remplissent pas les bonnets. Je me trouve quand même féminine.
Une fois bien ajustée je retourne voir mon père. Il me regarde avec un sourire.
« Avec cet ensemble tu fais encore plus cochonne que ta mère »
Je suis face à lui. Je lui souris satisfaite de cette comparaison à mon avantage.
« Tourne toi »
J’obéis et dos à lui je creuse mes reins pour lui présenter mes fesses. Il se lève et s’approche de moi. Il me caresse les fesses. Il prend ma main et la pose sur son sexe tendu que je sens à travers le tissu de son pantalon. Je me sens femme, je suis bien.
« Tu es très belle Virginie »
Je pose ma tête sur sa poitrine et je commence à caresser sa queue à travers le pantalon.
Sa main passe entre mes fesses, j’écarte un peu mes jambes.
« C’est bien salope »
Je serre mon emprise sur sa queue très dure. Sa respiration est plus profonde.
Il écarte la culotte pour accéder à ma fente et plante directement un doigt à sec dans mon petit cul. J’ai mal et je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri.
« Chût, du calme Virginie, donne toi à ton père, tu es sa femme, tu le sais » me dit-il dans son essoufflement d’excitation.
« Oui Papa je suis ta femme » et je me cambre pour faire enfoncer son doigt plus profond.
« Il baisse son visage à hauteur du mien et m’embrasse à pleine bouche. »
Sa langue s’agite dans ma bouche, je sens le goût de sa salive. J’aime ce goût.
Il retire sa la lange de ma bouche puis me bécote la bouche.
« J’ai envie de te baiser »
J’adore cela. Je réponds en lui offrant mes lèvres. Son doigt continue de s’agiter dans mon anus, il me fait un peu mal et il le voit à mes petites grimaces. Il me fait mettre à genou sur le canapé, dos à lui, appuyé sur le dossier. Il se baisse, écarte ma culotte en écartant mes fesses et se met à me lécher la raie.
Je gémis de plaisir. Aux bruits que fait sa respiration, il semble prendre aussi beaucoup de plaisir. J’écarte mes genoux et me cambre au maximum pour lui donner toute ma raie. Sa langue baveuse s’attarde sur mon trou puis rentre à l’intérieur. C’est divin et j’en gémis. Tout à coup je reprends conscience de la présence de ma mère dans sa chambre.
« Papa, on risque de réveiller maman »
« Ne t’inquiète pas elle dort à points fermés, c’est pas tes gémissements de salope qui vont la réveiller »
Mon père me traite de salope, c’est la preuve qu’il prend du plaisir avec moi.
Il se relève derrière moi, je tourne ma tête pour le voir. Il sort sa queue bandée et ses couilles par la braguette et s’approche de mon cul. Il me regarde avec un sourire d’homme excité qui sait qu’il va pouvoir se soulager.
Je me prépare à recevoir son sexe dur dans mon ventre. Je me cambre pour m’offrir à lui, il le voit.
« C’est bien petite salope, tu vas avoir ce que tu veux »
Il crache plusieurs fois dans sa main et mouille son gland et sa queue. Il pose sa queue sur mon anus. Je le dilate pour l’ouvrir et l’assouplir et contrairement à la première fois le gland rentre sans difficulté mais je ressens quand même la douleur. Mon père s’arrête pour me laisser le temps de m’adapter à l’intrus, puis je pousse vers lui pour lui montrer mon envie de me faire prendre.
« Prend ça salope » me dit-il en m’enfonçant d’un coup la totalité de son membre.
Je ne peux réprimer un petit cri, j’ai très mal et je me sens envahie et remplie. Mon père reste immobile planté dans mon ventre. Je respire fort, lui aussi. Malgré la douleur, je reste dans ma position offerte. Il se pose sur mon dos et me dit doucement dans l’oreille :
« J’adore t’enculer ma chérie »
En respirant fortement je lui dis « Je me sens remplie, papa ».
Je ne veux pas lui avouer que j’ai mal pour ne pas perturber son plaisir.
« C’est bien, chérie, tu es remplie comme une bonne femelle »
J’aime qu’il utilise le mot femelle à mon égard, cela m’excite.
Il commence de petits mouvements lents. Il est toujours au dessus de moi à quatre pattes.
« Tu es belles avec ce soutien-gorge et cette culotte en dentelle »
« Je te plais »
« Tu ne le sens pas que tu me plais avec ce que je suis en train de mettre dans ton joli cul ? »
« Oui Papa je le sens bien »
« Tu portes mieux cette lingerie que ta mère, tu as un cul encore plus excitant que le siens »
Mon père compare à mon avantage, mes fesses avec celles de ma mère. Les mouvements de son sexe dans mon anus en plus de cette comparaison m’excitent terriblement et je ne peux m’empêcher de lui demander :
« Tu me préfères à maman ? »
« Ho oui, entre deux salopes c’est toi que je choisis »
Cette réponse, me rassure, me satisfait. Je me donne totalement à mon père. Ces mouvements deviennent plus amples, j’ai toujours mal, mais moins qu’au début, c’est supportable.
Il se relève et me prend en levrette.
« Tu as vraiment un super cul. Maman t’as dis pour René ? » Me demande-t-il en me baisant avec des mouvements lents et amples.
Je ne suis pas certaine de ce dont il veut parler. Est-ce qu’il va me dire ce que maman m’a dit … je préfère répondre dans mon essoufflement :
« Non papa »
« Maman m’a dit que l’autre jour quand il t’as vu, il lui a fait la remarque comme quoi tu avais mis un cul de fille »
Ces mots dans la bouche de mon père me font me sentir femme. Je lui réponds :
« Tu crois qu’il me prends pour une fille ? »
« Peut-être un peu, et s’il te voyait maintenant en lingerie de pute prise en levrette, il voudrait certainement être à ma place, ce vicieux »
Qu’un autre homme mûr que mon père me prenne pour une fille m’excite.
Mon père me tient par les hanches, ses mouvements s’accélèrent. Mon anus me brûle mais c’est supportable. Je me laisse faire, passive attendant la jouissance de mon père, ne pouvant m’empêcher de penser à René. Les mouvements s’accélèrent encore.
« Je vais jouir salope, je vais me vider les couilles dans ton ventre, je vais te remplir de mon jus »
Mon père me traite comme une femme, comme sa femme.
« Tu es trop bonne, prends ça … salope, tiens prends ça … » dit-il en poussant très fort sur mes fesses avec ses mouvements de hanches de l’homme que veut ensemencé sa femelle.
Il se vide en moi. Je suis étonnée que ma mère n’a pas été perturbée dans son sommeil.
Mon père a jouis en moi. Il se retire. Je sens mon cul se vider. J’ai l’impression que mon anus reste ouvert après son retrait.
Je me remets debout, je remets ma culotte et mon soutien-gorge correctement. Mon père m’observe.
« Une vraie petite femme, Virginie »
Je lui souris
« J’ai toujours su que tu étais une fille dans un corps d’homme »
« Va te mettre en pyjama et rend moi ces sous-vêtements je vais les ranger dans le tiroir de ta mère »
Je vais dans ma chambre me changer et reviens dans le séjour.
Mon père va ranger la lingerie que je lui ai rendue et reviens dans le séjour.
Mon pyjama en tissus éponge me moule bien les fesses. Mon père me prend dans ses bras, comme il le ferait avec une femme et m’embrasse à pleine bouche, sa langue baveuse envahit ma bouche. J’aime ce goût et la virilité qu’il manifeste en me serrant très fort dans ses bras. Je me laisse faire, je veux être sa fille, sa femme, sa maitresse, sa femelle. Il me pétrit les fesses, il me parle doucement dans l’oreille en me serrant contre lui :
« Tu vas aller te coucher chérie, à partir de maintenant pense que tu es ma femme et que tu dois me satisfaire, je te veux plus souvent que ta mère, pense aussi que tu plais aux hommes. Si jamais tu avais des propositions d’autres hommes, tu devras me demander mon autorisation avant toute chose. Sache que ton Philippe ne t’aura jamais il est trop jeune, seul des hommes plus âgés que moi pourront t’approcher, on est d’accord petite femme »
« Oui, Papa je suis d’accord »
Mon père me considère comme une rivale de ma mère, cela me plait, je suis une femme.
Immédiatement je pense à René. Et je dis innocemment :
« Tu crois que je plais à René ? » Lui dis-je doucement.
« Pourquoi tu aimerais lui plaire petite salope ? »
Je me rends compte que je n’aurais pas du dire cela à mon père.
« Non comme tu m’as dis qu’il avait apprécié mes fesses »
« D’après ta mère oui, aller va te coucher petite femme et pense à ton homme. C’est qui ton homme ? »
« C’est toi papa »
Je vais dans ma chambre. Je suis épuisée de l’accouplement que je viens d’avoir avec mon père, j’ai mal à mon orifice anal. Par contre je suis très satisfaite de savoir que mon père m’a ensemencé. Je me couche en pensant à tout ce qu’il vient de se passer et à René.
Merci de me donner votre avis sur mon histoire que j'essaie de résumer tout en conservant les évènements et détails qui m'ont marqués.
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