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✦ Cidoup Les malheurs (?) de l'avocat XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Les malheurs (?) de l'avocat — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Cidoup
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Les malheurs (?) de l'avocat

Chapitre 5

HEUREUSEMENT QU’IL Y A LES STAGIAIRES…
Odile n’est pas revenue dans la chambre quand André ouvre les yeux. Vexé, il se lève sans bruit et fuit la maison avant le réveil des femmes.
A son arrivée au cabinet, Jérôme et toute l’équipe prennent le café en commentant le match de la veille.
— Ce Zidane, s’exclame Jérôme, quel champion ! Tu as vu comment il a transpercé la défense espagnole !
Non il n’a pas vu ! Au même moment la queue de Luc monopolisait toute son énergie et il fermait les yeux sous l’emprise d’une jouissance inconnue. D’avoir été privé de cet instant privilégié dans la vie d’un supporter, accroit son ressentiment envers le fils du Bâtonnier. Incapable de participer à la discussion de ses collègues qui rejouent la rencontre, André s’empare du premier prétexte venu pour les abandonner et s’isoler dans son bureau.
L’avocat s’affale sur le canapé plein de rancœur contre Luc et ses deux acolytes. Il ne comprend pas comment il a pu laisser faire les trois garçons. Il s’en veut, mais il s’en veut de les avoir accueillis ! Quelle force l’a poussé à séduire le jeune homme malgré la présence de sa femme ? Non, vraiment, il n’était pas dans son état normal. Il n’avait pas bu pourtant ! Jamais cela ne lui était arrivé… Enfin en famille… D’accord, il a toujours eu un faible pour Luc, mais de là à vouloir l’enculer devant Odile… Et celle-ci qui papillonnait autour des deux autres en exhibant sa grosse poitrine !
André ricane : Dire qu’au début de la soirée il se voyait épingler le fils du Bâtonnier à son palmarès ! Ouais ! C’est le contraire qui est advenu ! Tout avait bien commencé pourtant, Luc semblait apprécier ses caresses. Il croyait que comme Joseph, le garçon se laisserait faire… (Soupir)… Il n’a pas tardé à déchanter… (Re-soupir)… Il n’en revient pas de la facilité avec laquelle il accepté le retournement de situation. A croire qu’il le souhaitait !… Mais non ! Comment pouvait-il désirer non seulement de se faire enculer mais que sa femme et sa fille soient victimes de ces perturbateurs ?… Euh… Victimes ? Elles n’en donnaient pas l’impression, trop heureuses de l’humilier par leurs gémissements de femelles en chaleur. Ah non, ce n’était pas une bonne soirée !
Pourtant, à y réfléchir, tout n’a pas été négatif dans cette funeste aventure. Oh ! L’éclair de jouissance qui l’a terrassé quand il a déchargé dans les doigts de Luc lorsque que le sperme de celui-ci a déformé ses intestins malgré le préservatif. Si c’est ce que ressent Joseph, il comprend mieux la docilité du garçon. Et Martine… La joie de la tenir nue dans les bras !
Sa verge se redresse à cette évocation. En fermant les yeux, il se revoit caressant la jeune poitrine, enveloppant de sa paume un sein qui remplit juste sa main. Il a l’impression de sentir les doigts de sa fille se refermer sur sa queue. N’y tenant plus, il ouvre sa braguette et sort un sexe rigide qu’il astique en se remémorant les doux instants de l’introduction…
— Je peux entrer ?
Joseph passe la tête par la porte.
— J’ai frappé mais vous n’avez pas répon… Oh !
Le garçon reste figé devant la queue dressée. Que c’est gros ! Ce n’est pas possible cette énormité entre dans son cul ! Pourtant…
André, surpris par l’intrusion, esquisse le mouvement de se rajuster. Le regard insistant de Joseph vers son bas ventre l’en dissuade (« Ma parole ! Le jeune stagiaire m’admire ! Pourquoi l’en empêcher ? D’ailleurs, il tombe à pic ! Quel meilleur remède qu’un cul juvénile pour me consoler »). Il poursuit sa lente caresse.
— Ferme la porte, s’il te plait… Mieux que ça.
Le garçon met le verrou.
— Approche. Que veux-tu ?
— Euh… J’étais venu vous parler du dossier Hector.
Il n’arrive pas à détacher les yeux de la verge dont André décalotte le gland.
— Que regardes-tu ainsi ? On dirait que tu n’as jamais vu de sexe masculin.
— Euh… Il est si gros.
— Tu me flattes, mais je t’assure, il n’a pas augmenté depuis hier.
— Euh… Je ne sais pas. Je… Je n’avais jamais vu, j’ai toujours le dos tourné.
— Ah ? Tu fais bien de me le dire, je ferai attention à l’avenir. Pose tes affaires sur le bureau et viens t’asseoir là.
L’avocat tapote le coussin du canapé à ses cotés. Joseph s’approche en tremblant les yeux fixés sur la verge. Il tend le bras, mouvement vite réprimé.
— N’aie pas peur, ça ne mord pas.
André prend la main et la pose sur son sexe. Les doigts se referment sur la tige. L’avocat ferme les yeux et s’abandonne un instant à la caresse.
— Sais-tu ce que tu ferais si tu étais gentil ?
— Euh… Non…
— Tu montrerais que toi aussi tu as un joli sexe… Baisse ton pantalon, imbécile ! ordonne-t-il devant le regard d’incompréhension.
En quelques coups de poignet, André redresse la verge de Joseph. Lui non plus ne l’avait pas regardé jusqu’ici, se contentant de la masturber pendant qu’il s’active dans le dos du stagiaire. Elle est plus longue que la sienne juge-t-il, mais d’un diamètre inférieur.
— Tu as une bien jolie queue tu sais. Tu dois faire des heureuses parmi les étudiantes.
— Euh… Je n’ai pas de copine.
— Tu as tort mon petit.
André tire sur le prépuce. Joseph soupire.
— Tu aimes être caressé n’est-ce pas ?
— Il n’y a que vous…
— Tu sais je ne suis pas jaloux. Tu devrais profiter de ta jeunesse.
André fait tourner Joseph contre l’accoudoir du canapé et caresse les fesses.
— Penche-toi en avant.
— Vous allez me… Me prendre ?
C’est la première fois que le stagiaire émet une réserve. La surprise fait sursauter l’avocat.
— Qu’est-ce qu’il y a ? As-tu peur ?
— Euh… C’est si gros…
— Tu ne te plaignais pas de sa taille hier et je te garantis qu’il n’a pas grossi. Tu n’as aucune crainte à avoir.
Il promène le bout contre l’anus du garçon (« C’est vrai qu’il semble petit le trou »). Il appuie, les chairs s’écartent, le gland s’enfonce sans difficulté et disparaît peu à peu. C’est la première fois qu’André observe l’introduction. Est-ce que son cul ressemblait à cela lorsque la queue de Luc s’engageait ? De penser à la séance de la veille le contrarie. Il donne un violent coup de rein.
— Ouch !
L’avocat ne se maîtrise plus. Il imagine Luc sur le canapé à sa merci et c’est son cul qu’il martyrise. Joseph résiste comme il peut. Qu’est-ce qu’il lui prend à André ? Jamais il n’a été aussi brutal. Ce mélange de douleur et de plaisir, nouveau pour lui, déclenche un orgasme soudain qui macule le cuir du meuble. L’avocat, que la jouissance de sa victime calme, ralentit la cadence au grand soulagement de Joseph. Plus de douleur maintenant, que du plaisir. Le désir revient et développe à nouveau sa queue qu’une main avide masturbe à la cadence des coups de rein.
André est heureux, fier d’être capable de faire jouir une jeune personne deux fois de suite dans la même étreinte. Il y a longtemps qu’il n’y parvenait plus… Il se sent en pleine forme et maîtrise la progression de la jouissance dans son bas-ventre, pas avant que Joseph n’éclate à nouveau !
Le garçon se tient le même raisonnement, lui non plus ne veut pas s’effondrer avant son partenaire. Comment être sûr du bon moment ? Oui le manchon gonfle dans son anus, André va jouir ! Quelques coups de queue plus tard, le sperme jaillit simultanément dans le sphincter et sur le canapé où il se mélange avec la précédente éjaculation.
L’avocat libère le stagiaire et l’entraine vers le cabinet de toilette. Au retour le cuir souillé le fait sourire : (« Il en avait une réserve de foutre le garçon ! ») Avec une lingette il répare les dégâts. Joseph veut renfiler son slip.
— Pas tout de suite s’il te plait.
André s’installe dans son fauteuil et le fait asseoir sur ses genoux.
— Qu’as-tu à me dire au sujet du dossier Hector ?
Tout en écoutant les explications, il triture le sexe qui grossit entre ses doigts. Il est un peu jaloux, il en serait incapable si près d’une étreinte…
— C’est bien mon petit, félicite André en raccompagnant Joseph. Encore quelques corrections et ton analyse sera parfaite. S’il te plait… Euh… Non.
Le garçon tient la porte attendant une suite qui ne vient pas. Il sort.
— J’ai bien fait de ne pas lui demander de convoquer Annie. Il est préférable d’attendre que je sois plus en forme, murmure André en retournant à son fauteuil.
Ce serait un désastre s’il la décevait une nouvelle fois dans le cas où elle serait complaisante. Il s’étire. Aah ! Quel plaisir d’enfoncer sa queue dans un cul accueillant… Autre chose que de subir un voyou sans scrupule !… Euh… Si les deux arrivaient en même temps ?…
Joseph s’appuie contre le montant de la porte. Ses fesses sont encore sensibles. Quelle séance ! Pourvu que cela ne continue pas ainsi, son cul n’y résisterait pas… Euh… Peut-être qu’on s’habitue… Il se dirige vers la pièce qu’il partage avec Annie. La jeune fille s’étonne de ne pas avoir été convoquée. Joseph ravi d’être passé devant, la console hypocritement.
— Tu verras, il t’appellera…
Elle parvient à coincer André avant la pause-déjeuner.
— Maître, vous ne deviez pas me donner du travail ?
— Si, si Annie. Excusez-moi, je ne vous ai pas appelée ce matin car j’avais trop de dossier à examiner et je n’aurais pas eu assez de temps à vous consacrer. Je vous attends à quatre heures cet après-midi à mon retour du Palais.
— Merci, Maître.
Quatre heures sonnent au clocher voisin. Annie toque à la porte d’André qui sourit de la précision de la jeune fille. Il est un peu inquiet. Quelle sera sa réaction s’il tente de la caresser ? Hier elle était consentante, en sera-t-il de même aujourd’hui ? Peut-être que vexée d’avoir été délaissée elle refusera ses avances ? Il la fait s’asseoir face à son bureau. Elle a changé de jupe et ne porte pas de bas, remarque-t-il. Il donne quelques explications sur ce qu’il attend d’elle.
— Je peux prendre des notes ?
— Je vous en prie madem… Euh… Puisque nous allons travailler ensemble me permettez-vous de vous appeler par votre prénom ?
— Comme vous voulez.
— Merci mad… Euh… Annie.
Elle sort un carnet et un crayon de son porte-document. André se lève et marche dans le bureau tout en développant sa conception du métier d’avocat et le travail à réaliser sur le dossier qu’il lui confie. Elle s’étonne :
— Je vais étudier un cas réel ?
— N’est-ce pas plus instructif ?
— Euh… Oui.
— Il va de soi que vous êtes dorénavant tenue au secret professionnel et ne devrez en aucune circonstance parler de cette affaire en dehors de ce cabinet. Je peux compter sur vous n’est-ce pas ?
— Euh… Oui, oui !
Il s’approche derrière la chaise.
— Gendron s’écrit avec un G pas un J.
— Excusez-moi.
Annie corrige ses gribouillis. André pose les mains sur les épaules de la jeune fille. Elle appuie la tête contre son torse et laisse glisser le carnet sur ses genoux. Son attitude d’abandon encourage l’avocat. Des épaules les mains caressent les bras, touchent les cotés des seins. Tiens ! Elle n’a pas de soutien-gorge. Comment ne l’a-t-il pas remarqué ? Il a l’œil d’habitude ! Il plonge les doigts dans le corsage qu’il aurait déchiré si Annie ne l’avait pas prestement déboutonné. Il patouille avec délice la poitrine offerte. Au bout d’une minute, la jeune fille interroge d’une petite voix :
— Vous n’avez pas d’autre demande ?
Pardi si ! Mais les paroles sont inutiles ! Il la tire de sa chaise et l’enlace. Il cherche sa bouche. Annie répond au baiser. Il l’entraine vers le canapé où il l’allonge. Il embrasse la poitrine découverte et farfouille sous la jupe. Il a l’agréable surprise de découvrir des fesses nues (« Elle n’a pas de culotte ! Elle s’attendait à ce que je la baise. Raison de plus pour ne pas la décevoir »). Il découvre le ventre et sort sa verge.
Annie est dépitée par l’absence de préliminaires.
— Vous ne mettez pas de préservatif ?
— Euh…
— Laissez-moi faire.
Elle se lève, ouvre son porte-document, en extrait une capote dont elle déchire l’enveloppe avec les dents.
— Asseyez-vous !
Un peu interloqué, André obéit. Annie s’agenouille entre les cuisses écartées. Elle donne quelques coups de poignets pour rétablir la raideur. La verge tendue l’attire, elle se penche, hésite mais redresse la tête.
— Non, murmure-t-elle, il n’avait qu’à me caresser.
L’avocat sur un nuage rose n’entend pas la remarque. Annie enfile le préservatif. Elle s’allonge à nouveau en tirant André par la queue. Il ne se fait pas prier et trouve tout de suite la bonne ouverture. De tenir une aussi jolie fille dans ses bras décuple son énergie. Il se dépense sans compter et atteint rapidement le point de non retour.
— Aah !… Aaah !… Aaaaah !… Aarrgghh !
Il s’effondre heureux sur la jeune fille qui se dégage déçue par la brièveté de l’étreinte (« Tous les mêmes ces hommes avec leur petit plaisir égoïste ! Incapable de se retenir pour laisser le temps de jouir ! Enfin… J’espère qu’il est satisfait et que cela comptera dans ma note de stage… »). Elle extrait de son porte-document la petite culotte qu’elle avait ôtée avant d’entrer et s’enferme dans le cabinet de toilette. Quand elle ressort, André n’a pas bougé. Il git les yeux fermés un sourire béat aux lèvres. Cela fait rire en silence la jeune fille (« Ouais, je pense qu’il est satisfait ! »). Elle retourne dans le cabinet pour prendre une lingette avec laquelle elle essuie le sexe mou.
— Merci.
Péniblement, l’avocat se réajuste et s’assied sur son fauteuil où il retrouve un peu d’autorité.
— Je pense Annie, que votre séjour sera profitable et que vous vous plairez parmi nous.
— Je n’ai jusqu’ici qu’à me féliciter d’avoir rejoint votre cabinet.
— Voici le dossier Gendron. Je pense que vous avez compris ce que j’attends de vous. Étudiez-le attentivement. Quand vous aurez fini, nous examinerons ensemble vos conclusions. Si vous avez un problème, n’hésitez pas à me demander conseil, ma porte vous sera toujours ouverte. Et n’oubliez pas le secret professionnel.
— Je vous remercie et soyez assuré que je ferai tout mon possible pour vous donner satisfaction.
— Restez dans ces bonnes dispositions et tout ira pour le mieux.
La jeune fille quitte le bureau. La porte refermée, elle s’appuie contre la cloison.
— Whaou ! Ça promet ! Si j’ai bien compris comment ça fonctionne ici, j’ai intérêt à compléter ma provision de capote !
Elle rejoint la pièce qu’elle partage avec Joseph. Le garçon lui fait grise mine.
— Tu en as mis du temps !
— Maître Vermont m’a expliqué en long et en large ce qu’il attend de moi… Et je compte bien le satisfaire, lance-t-elle d’un air de défi en jetant sur la table le dossier Gendron.
Cela ne rassure pas le garçon jaloux de devoir partager les faveurs de l’avocat avec cette petite nouvelle.
André est aux anges. Finie la malédiction ! Pas une fois depuis l’entrée de la stagiaire, le fantôme de sa fille ne s’est dressé entre lui et l’objet de son désir. Il avait raison de penser que baiser Martine le guérirait de son handicap. Encore une retombée heureuse de la soirée de la veille ! Son front se plisse en se rappelant le comportement de la jeune fille. Dire qu’il la croyait vierge et innocente ! C’est peut-être mieux ainsi. Il n’aurait jamais eu le courage de lui faire l’amour sachant qu’il était le premier… Et la malédiction perdurerait… Pourvu qu’elle ne resurgisse pas ! Il baisera Martine autant de fois qu’il le faudra si nécessaire !
Que ça fait du bien cette étreinte avec la jeune stagiaire ! L’anus de Joseph est agréable mais s’enfoncer dans une chatte bien tendre est aussi bon sinon meilleur ! Rien qu’un cul de garçon risquait de devenir lassant. Annie ne l’a pas déçu et a rempli tous les espoirs qu’il plaçait en elle, même au delà. La vie est belle. Reste à se réconcilier avec Odile…
A suivre…
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sebou01
9 septembre 2026 à 23:07
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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