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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

3 à la suite... — Chapitre 3

25 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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orion_alnitak
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3 à la suite...

Chapitre 3

Et de trois…
Déjà presque parti au pays des rêves, à moitié dans les vapes, il me semble entendre au loin les bruits caractéristiques d’une personne qui vient de rentrer dans la maison. Même dans un état second, je reconnais le clac-clac des talons hauts de Christelle. Après quelques minutes, les bruits se rapprochent et ses pas entament l’escalier. Elle a la délicatesse de ne pas allumer la lumière générale de la chambre et je devine au petit clic, qu’elle se contente de sa veilleuse. Trop éreinté pour réagir, je reste bien blotti sous les draps, sans bouger. Je l’entends déambuler un peu dans la chambre. Un zip caractéristique suivi d’un bruit de tissu me fait comprendre que ma belle se déshabille. Je la devine en lingerie de dentelles noire, porte-jarretelles et bas assortis, à la fois classe et sexy. Les sons que je perçois me font comprendre que tous ces éléments du charme féminin disparaissent un par un. Le drap se soulève enfin et je sens un corps chaud et nu se coller contre moi. Quand l’été arrive, nous avons en effet l’habitude, Christelle et moi, de dormir dans le plus simple appareil.
Je devine les 2 pointes dures de ses seins se presser contre mon dos. La douceur de sa peau contre moi est agréable et les restes de son parfum enivrent mon odorat. Dans ces conditions, mon départ vers les limbes n’en sera que facilité. Quoique… Je sens l’une de ses mains me caresser le corps. Cette main exploratrice se balade un peu sur mes fesses, avant de passer à l’avant le long de mon torse, pour enfin redescendre vers mon entrejambe. Malgré l’heure tardive et la soirée au restaurant, ma chérie ne semble pas si fatiguée que cela et voudrait apparemment reprendre du dessert. Mon sexe reste malheureusement mou au creux de ses doigts. Je grommèle quelques mots pour lui faire comprendre que le petit soldat a rendu les armes et que je suis trop fatigué pour la satisfaire. La belle n’en a cure et continue son petit jeu, sans résultats probants. Afin de me faire comprendre l’objet de son problème, elle abandonne mon sexe et prend l’une de mes mains pour la conduire entre ses jambes à elle. Mes doigts découvrent alors une chatte détrempée de désir. Je ne sais pas ce qui l’a mise dans cet état mais je comprends désormais son insistance. Malheureusement, après ce que j’ai vécu durant cette soirée, je ne pourrais pas faire grand-chose pour elle.
Mes doigts ne réagissant pas, Christelle abandonne ma main et me la rejette. Je devine au soupir qui suit que la dame est frustrée. S’écoulent alors quelques minutes qui me laissent croire que je vais enfin pouvoir goûter un repos bien mérité. Je ressens alors quelques petits mouvements du corps de la belle, accompagnés de râles discrets. N’obtenant pas ce qu’elle souhaite, je crois deviner que ma femme est en train de se caresser à côté de moi, pour se soulager ! Pour confirmer mes doutes, je perçois une odeur de mouille qui se mélange aux effluves de son parfum. Cette situation commence à m’exciter et malgré la fatigue, je ne parviens plus à trouver le sommeil. Les mouvements de Christelle sont de moins en moins discrets et ses soupirs également. Soudain, elle revient vers moi et me fait pivoter délicatement sur le dos. Dans l’incapacité de réagir, je laisse faire. Ses doigts reprennent l’assaut de ma queue avec une extrême douceur, insistant également sur mes testicules. Sa bouche et sa langue viennent en renfort, en déposant de tendres baisers et en léchant subtilement mon membre, qui étonnamment commence à reprendre vigueur.
Son insistance finit par payer et malgré les efforts déjà fournis, j’arrive à obtenir un début d’érection. Christelle semble satisfaite et entame une fellation des plus douce. Ma compagne a toujours été très douée pour cet exercice et surtout très imaginative. Plus jeune, elle adorait me procurer ce petit plaisir, « à la va-vite » comme on dit, dans des endroits publics comme un cinéma, les toilettes d’un restaurant ou même dans un ascenseur, en ayant quand même pris soin de le mettre sur arrêt. De plus, elle m’offrait l’honneur de me laisser venir dans sa bouche et elle se délectait de mes coulées de sperme dans sa gorge. Avec les années et la routine, elle était devenue plus sage mais sa langue experte n’avait rien perdu de son efficacité. De plus, l’imaginer avaler mon sexe si goulument alors que quelques heures plus tôt cette même queue était dans le cul de sa sœur et quelques heures plus tôt encore dans la chatte de sa cadette, m’excitait au plus haut point. Lorsque la douce jugea mon érection suffisante, elle entreprit de passer à la vitesse supérieure. Sa bouche m’abandonna, le drap qui nous recouvrait toujours fut repoussé d’un geste et Christelle eut vite fait de m’enjamber comme une amazone. J’allais déguster…
Elle s’emboita sur mon pieu avec une facilité rendue possible par l’excitation dont elle était ‘’victime’’. Sa chatte, dégoulinante de désir, était chaude et accueillante. Pendant que ses mouvements de rein nous donnaient des sensations de bien-être, je réalisais que mon sexe visitait sa 3e chatte de la soirée et que chacune de ces demoiselles m’avait offert des sensations totalement différentes mais toutes aussi génératrices de plaisir intense. Christelle alternait les cadences et les positions. Tantôt elle se penchait vers l’avant et couvrait mon visage de baisers, tantôt elle se redressait en arrière en s’appuyant sur mes genoux. Je la laissais faire, totalement passif, me contentant de lui offrir un membre gonflé et durci par le traitement subi. Ses cris emplissaient la chambre au rythme de ses mouvements saccadés. Une dernière accélération de sa part me fit exploser en elle et lui arracha un dernier cri plus strident que tous les précédents. Je n’avais pas pu tenir une longue distance mais la belle semblait satisfaite de ma prestation. Elle se coucha apaisée dans le creux de mes bras et je pus enfin m’endormir, la tête emplie des souvenirs érotiques de cette folle soirée, repensant aux seins d’Amandine, au cul de Barbara et à la bouche de Christelle…
Lendemain de veille…
Le bruissement dans les arbres, les oiseaux qui chantonnent, une voiture qui passe dans la rue,… mon ouïe s’éveille peu à peu et me fait reprendre tout doucement pied pendant que mes yeux décident de prolonger encore quelques minutes cette trop courte nuit. Le corps chaud et nu qui se tient toujours contre moi se soulève au rythme d’une respiration calme et apaisée. Comme à son habitude, Christelle s’éveille la 1e et me gratifie de quelques tendres baisers pour me sortir des rêves en toute délicatesse.
« Bonjour mon cœur… » dit-elle enfin d’une voix douce.
« Bonjour… » dis-je pour seule réponse.
« Bien dormi ? »
Je tourne la tête vers le réveil pour constater qu’il est à peine 8h45
« Comme un loir… mais pas assez. Et toi ? »
« Quand tu me fais l’amour avant de m’endormir, je dors toujours très bien » répond-elle, le sourire aux lèvres.
« C’est surtout toi qui m’a fait l’amour, je n’ai pas fait grand-chose moi ».
« Bientôt tu diras que je t’ai violé ! »
« Non, ce n’était pas un viol… puisque j’étais consentant » et je ponctue ma phrase d’un clin d’œil avant de l’embrasser tendrement.
Nous nous levons enfin du lit et mon esprit se reconnecte tout doucement avec la réalité. Hier soir, j’ai trompé ma femme… pour la 1e fois. J’ai baisé ses propres sœurs tour à tour et ce qui m’étonne le plus, c’est que je ne ressens pas le moindre remord. J’arrive à l’embrasser, lui parler, la tenir dans mes bras comme si rien ne s’était produit. Installé dans la cuisine devant une tasse de café fumante, j’en viens même à me demander si toute cette soirée n’était pas qu’un rêve. Jusqu’au moment où je vois Christelle revenir du salon avec un air contrarié :
« Qu’est ce que Barbara fait couchée dans le canapé du salon ? » me demande-t-elle.
Ce n’était donc pas un rêve.
« Elle a passé la nuit ici… ».
« Ca merci, j’ai remarqué. Tu aurais pu me prévenir ! » rétorque-t-elle.
« Quand ? Quand tu avais ma queue en bouche ou quand tu me chevauchais fougueusement ? ».
« Ah ah, très drôle… Ce matin au réveil ! Cela m’aurait évité cette surprise. C’est flippant de découvrir quelqu’un dans ton canapé quand tu ne t’y attends pas».
« Excuse moi, tu sais bien que moi le matin, il faut me laisser le temps de me réveiller ».
« Bon, tu m’expliques ? » me demande-t-elle.
Je lui résume alors les évènements de la soirée. La belle-sœur qui débarque en pleurs suite à une dispute ; l’autre belle-sœur partie au volant de sa voiture totalement ivre ; le raccompagnement d’Amandine chez elles ; la bouteille de vodka liquidée et ma proposition d’héberger Barbara cette nuit. J’oublie bien évidemment de faire allusion à certains ‘’détails’’ de cette soirée sulfureuse.
« Cette tension permanente entre elles, cela ne peut plus durer. Tout cela, c’est à cause de leur mère. Il est temps qu’elles se tirent de là. Enfin, tu as bien fait. Je te remercie pour elles, tu es un beau-frère bienveillant ».
T’inquiète, pensais-je, elles m’ont déjà remercié. Et pour ce qui est de la bienveillance, tu n’imagines même pas à quel point.
« Cela ne te dérange pas de t’occuper d’elle encore ce matin ? » me demande-t-elle alors.
« Je te demande pardon ? Tu vas où encore ? ».
« J’ai rendez-vous avec Sophie, on va faire les magasins. »
« Quoi ? Et tu ne pourrais pas annuler ? Je ne suis pas baby-sitter moi ! ». Mais quel hypocrite je fais, du grand art.
« C’est pour préparer son mariage et elle m’a choisie comme demoiselle d’honneur. Tu sais que je ne peux pas reporter. Et puis, tu ne dois pas faire grand-chose. Je te demande juste de l’accueillir comme le charmant hôte que tu peux être… »
« Ben voyons. Tu as de la chance que je les apprécie tes 2 chippies. »
« T’es un amour. Bon, je vais me préparer » et elle termine sa phrase par un baiser déposé sur mes lèvres avant de me quitter pour rejoindre la salle-de-bain.
Laissé seul dans la cuisine, mes pensées s’évadent à nouveau. Quelles seront les conséquences de cette soirée ? Les 2 filles étaient pas mal arrangées hier. Je me demande si elles auront gardé un souvenir de ce qui s’est passé. Je l’espère un peu car le contraire serait plutôt frustrant pour ma virilité. Comment vont-elles réagir ? Comment vais-je gérer nos prochaines rencontres ? J’ai fantasmé sur elles des années et maintenant que j’ai réalisé mes rêves, je n’éprouve qu’un seul désir… recommencer ! Mais le permettront-elles ? J’aime toujours Christelle, hors de question pour moi de la quitter. J’ai des projets de vie avec elle. Mais maintenant que j’y ai gouté, j’aurais beaucoup de mal à résister aux corps sensuels de mes belles-sœurs. Entretenir une relation extraconjugale est très dangereux et très compliqué. Alors 2 en parallèle ! Surtout avec des sœurs très complices qui se racontent tout ! Mais dans quel nid de serpents je me suis fourré moi. Cela m’apprendra à me laisser guider par mes couilles plutôt que par ma tête…
Christelle finit de se préparer et me quitte donc à nouveau. Je décide de me bouger enfin et d’aller me laver à mon tour. Lorsque je sors de la salle-de-bain, je constate qu’il est bientôt 10h30. Toujours aucun signe de vie de Barbara. Je me décide d’aller réveiller la belle au bois dormant car la connaissant, si je la laisse, il sera midi qu’elle sera toujours allongée dans mon canapé. Les tentures du salon laissent passer quelques rayons de soleil, ce qui me permet de distinguer sa silhouette dans une demi-pénombre. Elle est couchée sur le dos, recouverte à moitié d’un drap que je lui avais fourni. Je tire un peu sur le tissu pour découvrir l’entièreté de son corps. La nuisette de sa sœur lui va à ravir. Il s’agit d’une simple étoffe satinée rouge carmin mais j’ai toujours adoré ce type de vêtement de nuit. Surtout quand la douceur de la peau de la demoiselle rivalise avec celle du tissu et je sais depuis hier soir, que Barbara répond à ce critère. En revoyant les courbes de ce corps, les images de notre séance de baise de la veille me reviennent immédiatement. J’essaye de chasser ces visions et je me demande comment procéder pour réveiller la belle sans la brusquer. J’approche mon visage du sien et je murmure son prénom. Aucune réaction. J’insiste en la secouant délicatement par l’épaule. Elle réagit un peu mais ne sort pas pour autant de son sommeil. Aussi proche d’elle, l’envie me prend à nouveau de déposer mes lèvres sur les siennes. Je sens une chaleur monter au creux de mon ventre et une érection naitre peu à peu.
Je reprends le contrôle de mes sens et repars à la charge. Je caresse son visage du dos de la main et murmure à nouveau son prénom un peu plus fort cette fois. Ca y est, elle entrouvre enfin les yeux. Quelques secondes sont nécessaires pour qu’elle réagisse.
« Bonjour jeune demoiselle » lui dis-je d’une voix toute douce.
« Bonjour… ».
« Ca va ? »
« Hum… oui, ca va » répond-t-elle en se relevant et en s’étirant.
Je la laisse quelques minutes et je reviens avec une tasse de café tout chaud que je lui tends.
« Merci, t’es un ange. »
« Disons que je te connais. Barbara le matin, avant son café, ce n’est pas la peine de lui parler » et nous rions tous les 2 de cette remarque.
Je la laisse se réveiller tranquillement et je lui explique que sa sœur est déjà partie.
« C’est pas grave, je vais mieux maintenant. Je vais prendre ma douche et repartir chez moi. Je t’ai déjà assez dérangé comme cela. » dit-elle.
« Tu sais bien que tu ne déranges jamais. »
« Merci, c’est gentil. Par contre, tu crois que je peux emprunter des vêtements de Christelle, parce que j’ai rien pris avec moi ».
« Pas de souci, je vais regarder à cela. Va te doucher, je te prépare tout ce dont tu as besoin. »
« Je peux prendre un bain ? Ca me ferait le plus grand bien, je crois avoir trop bu hier soir. Ca me remettra la tête en place » demande-t-elle.
« Pas de souci, fais comme chez toi » lui dis-je avant de la laisser aller.
Je la vois quitter le salon, ce qui me permet d’admirer à nouveau sa silhouette gracieuse mais de dos cette fois et en particulier son joli postérieur. Sa démarche féline me donne le tournis. Aucune remarque ni réaction par rapport aux évènements d’hier. Aurait-elle oublié ? Fait-elle semblant ? Le vibreur de mon GSM me sort de mes questions, c’est un SMS reçu d’Amandine, l’autre belle-sœur :
[Coucou, ca va ? Tu sais où est ma voiture ? Et mes clés ? Biz] écrit-elle.
[Coucou, ca va merci. Toi par contre… ta voiture est au sommet du sentier des falaises. Tu ne t’en souviens pas ? Pour les clés, je les ai gardées]
[Ah, ouf. Un peu de mal à me rappeler de tout, c’est assez flou. Maman peut me déposer chez toi pour récupérer les clés ?] demande-t-elle.
[Pas de souci. Ta sœur est partie faire les magasins, je ne bouge pas de la maison de toute la journée]
[Super, à tout de suite. Biz] écrit-elle pour terminer.
[Ok]
Cette courte conversation me laisse penser qu’elle non plus ne se souviendrait pas de notre soirée. Elles le font exprès ou quoi ? C’est un complot contre moi ? Elles ne peuvent avoir oublié cela ! Un peu contrarié, je monte à l’étage chercher de quoi habiller Barbara. Je fouille le dressing et essaye de trouver des vêtements à sa taille qu’elle pourrait apprécier. Heureusement, elle et Christelle ont le même gabarit, à un détail près : le tour de poitrine. Après quelques hésitations, je choisis une robe d’été légère que j’apprécie particulièrement. Je lui prends également une petite culotte de dentelle blanche mais ne parviens pas à trouver un soutif à sa taille. Ceux de Christelle sont trop grands. En descendant, je passe devant la salle-de-bain dans laquelle j’entends Barbara sortir de l’eau. Sans doute à cause du bruit de mes pas, elle se rend compte de ma présence et m’appelle à travers la porte :
« Rowan, c’est toi ? » demande-t-elle.
« Bien sûr », dis-je. « Il n’y a que nous 2 dans la maison. Qu’est ce qu’il y a ? »
« J’ai un petit problème, tu pourrais entrer pour m’aider ? »
J’hésite une seconde avant de placer ma main sur la poignée, puis je me dis que si elle m’invite à entrer, c’est qu’elle est en tenue descente. Erreur de ma part. J’ouvre la porte pour la découvrir entièrement nue, debout au milieu de la salle-de-bain, me faisant face.
Je reste bouche bée devant ce corps superbe sur lequel glissent des gouttelettes d’eau.
« Je n’ai pas de quoi m’essuyer… » me dit-elle tout naturellement, avec un sourire et un regard qui en dit long sur sa coquinerie.
« A quoi tu joues ? »
« Ne soit pas si farouche voyons », dit-elle en s’approchant de moi. « Tu étais moins réservé hier soir… »
Donc, elle se souvient très bien de nos ébats de la veille. C’est déjà ca. Mais cela n’empêche qu’il faut que je reste maitre de la situation.
« Tu as fait quoi de l’essuie d’hier soir ? ».
Au lieu de me répondre, elle se retourne complètement et se penche vers l’avant pour attraper un essuie au sol. Par ce geste, elle m’offre une vue imprenable sur son cul et surtout sur sa chatte humide au combien appétissante.
« Il est ici mais il est encore tout mouillé, il m’en faudrait un autre » dit-elle en se redressant et en se retournant pour me tendre le drap de bain.
« D’ailleurs, il n’y a pas que lui qui est tout mouillé… » ajoute-t-elle en glissant l’une de ses mains entre ses jambes pour me faire mieux comprendre l’objet de ses propos.
J’arrive difficilement à la quitter des yeux et à cacher l’érection naissante dans mon pantalon. Il faut que je me fasse violence pour conserver mon sang froid.
« Je vais t’en donner un autre, ils sont dans l’armoire derrière toi. Pardon » arrivais-je à dire.
Pour atteindre cette armoire, je suis obligé de passer à côté d’elle, tout juste contre son corps nu. Barbara en profite pour me sauter au cou et pour m’embrasser passionnément. Je n’ai plus la volonté de repousser cet assaut et je savoure ce corps offert qui se colle contre moi. Mes doigts découvrent à nouveaux les courbes de son anatomie en insistant sur les parties les plus intéressantes.
La belle met fin rapidement à notre baiser et s’agenouille tout en s’afférant déjà à défaire ma ceinture.
« Qu’est ce que tu fais ? » demandais-je.
« Tu ne te rappelles pas ? Tu as encore un de mes regrets à satisfaire… »
Je sais très bien de quoi elle parle et je la laisse me déboutonner et sortir ma verge qui est déjà totalement opérationnelle. Barbara commence par me caresser de sa main et s’apprête à enfourner ma queue dans sa bouche gourmande… quand nous sommes interrompus par le tintement de la sonnerie de l’entrée. Barbara ne réagit pas bien sûr, mais moi je devine immédiatement de qui il s’agit. Je m’extirpe à regret des mains de ma belle-sœur et commence à me rhabiller :
« Tu me fais quoi là ? » dit-elle, furieuse. « Tu ne vas pas me laisser dans cet état pour aller ouvrir la porte ? ».
« C’est ta sœur Amandine et votre mère, elles viennent chercher les clés. Elle m’a prévenu par SMS. Voilà un nouvel essuie et voilà les vêtements de ta sœur. S’il te plait, rhabille-toi » dis-je avant de me diriger vers la porte de salle-de-bain. J’ai tout le juste le temps de fermer la porte, qu’un flacon de bain douche vient s’écraser contre celle-ci, lancé par une Barbara ivre de colère et de frustration. Apparemment, être interrompu comme nous venons de l’être ne lui convient pas du tout.
Je m’arrête devant la glace du hall pour réajuster ma tenue. Ma chemise garde des traces d’humidité dues à mon étreinte avec cette charmante demoiselle toute mouillée mais je n’ai pas le temps de me changer. J’ouvre enfin la porte juste après un second tintement, plus insistant :
« Je suis là, on ne s’énerve pas » dis-je alors.
Je découvre une Amandine dans une toute autre tenue que la veille, mais tout aussi sexy. Si ce n’est plus. Elle porte un short en jean très court et très serrant, qui ne cache rien du tout de ses formes et qui semble même laisser deviner le début de ses petites fesses rondes. Au-dessus, elle porte une chemise à carreaux dont elle a juste noué les pans inférieurs. Cela laisse une pleine vue sur son joli ventre plat et son nombril et cela soulève aussi sa joli poitrine si ferme et si bien faite. Les 1ers boutons de la chemise sont ouverts ce qui permet de compléter l’ensemble par un décolleté vertigineux et indécent.
« Bonjour beau-frère » dit-elle en entrant directement.
Je ne peux m’empêcher de me retourner sur son passage pour la regarder de dos. Grâce à ses talons hauts, elle a une cambrure de rein qui ne me donne qu’une envie… la prendre dans mes bras ! Ces 2 filles sont des brasiers ambulants !
Constatant étonnamment qu’elle est seule, je ferme la porte derrière elle.
« Ta mère n’est pas là ? »
« Elle n’a fait que me déposer, t’inquiète » me répond-elle en se rapprochant de moi.
Totalement subjugué par sa tenue et sa démarche, je la laisse m’approcher sans riposte. Elle en profite pour m’attirer contre elle et pour m’embrasser fiévreusement. J’écourte néanmoins ce baiser, pensant à l’autre belle-sœur qui pourrait arriver d’une seconde à l’autre.
« Pourquoi tu m’arrêtes ? » dit-elle. « Le petit aperçu d’hier ne t’a pas donné des envies ? »
Petit aperçu ? Il ne faut pas demander ! Elle aussi se souvient donc des évènements d’hier soir. Amandine ne me lâche pas le cou et me dépose à nouveau des petits baisers sur la bouche, se permettant même de me titiller les lèvres du bout de sa langue. Le corps de la belle est bouillant de désir et je sens que je n’ai plus qu’à me faire cueillir pour qu’elle s’offre à moi. Surtout qu’une de ses mains descend déjà à l’assaut de mon sexe.
J’arrive à m’écarter d’elle suffisamment longtemps pour lui dire que sa sœur est juste à côté et qu’elle pourrait nous surprendre.
« Je croyais qu’elle faisait les magasins » dit-elle, l’air surprise.
« Pas Christelle… Barbara. Elle a dormi ici » dis-je en m’écartant de ce corps brûlant.
« Dormi ici ? Ah carrément ! T’as pas du t’ennuyer hier soir ! » rétorqua Amandine, l’air contrariée.
« En effet ! Pourquoi, ca te pose un problème ? » ajouta Barbara qui venait tout juste d’entrer dans la pièce.
Mes 2 amantes sont fièrement dressées au milieu de la pièce et défient du regard. Cela me fait brièvement penser à ces duels que l’on voit dans chaque bon western. La tension est à son comble et on dirait qu’elles vont se sauter dessus.
« Calmez-vous les filles enfin, vous n’avez aucune raison de vous énerver comme cela voyons. »
Elles semblent ne plus m’entendre et ne se lâchent toujours pas des yeux.
« Christelle est au courant que tu as passé al nuit avec son homme ! » lâche Amandine, sur un ton sec et sévère.
« Oui elle est au courant et je n’ai pas passé la nuit avec lui… j’ai dormi chez eux, dans le canapé » répond Barbara sur le même genre de ton.
« Parce que tu vas me faire croire que la nympho que tu es s’est contentée de dormir alors qu’elle avait un mec à sa disposition ! » poursuit Amandine, la voix toujours empreinte d’animosité.
« Tu peux parler ! Avec tes tenues de chiennes en chaleur ! Regarde-toi, il ne te manque qu’un sac à main pour compléter ton accoutrement de prostituée. C’est quoi tes tarifs ? »
En réponse à cette dernière provocation, je vois Amandine se jeter sur Barbara les yeux gorgés de colère et j’ai juste le temps de me dresser entre elles pour éviter le pire.
« Vous n’allez quand même pas vous battre dans mon salon pour des bêtises pareilles ! C’est quoi votre problème ? ».
C’est Amanda qui répond la première : « Arrête de faire l’innocent toi-aussi. Je sais très bien que tu l’as baisée hier soir quand tu es partie la rejoindre. Habillée et ivre comme elle était… je la connais par cœur. »
« Oui il m’a prise sur le capot de ma voiture ! Et c’était le génial ! » lâche soudain Amandine en réponse. « Et alors ? Ca te regarde ? »
Ca y est, elle a lâché le morceau ! Le secret n’aura pas duré longtemps.
« Tu fais ce que tu veux de ton cul, rétorque Barbara. Mais ca ne devait pas être aussi génial que cela pour Rowan, vu qu’à peine rentré il s’est jeté sur moi… »
Et voilà l’autre qui s’y met... mais où suis-je donc aller me mettre comme pétrin moi.
« Ou alors, je l’avais tellement chauffé et excité qu’il en voulait encore. Je suis sûre que c’est à moi que tu pensais en la baisant, n’est ce pas mon chéri ? » et Amandine termine sa phrase en m’attrapant par le cou et en m’attirant à elle pour m’embrasser langoureusement, sous les yeux de sa sœur.
Les évènements se succèdent trop vite pour me permettre de réagir. Barbara met fin à ce baiser en me tirant par le bras pour me ramener vers elle. Elle se colle à moi sensuellement, pose directement sa main sur mon sexe et plonge un regard froid dans celui de sa sœur pour la narguer :
« Regarde comme je peux le faire bander d’un simple geste… Penser à toi en me baisant ? Tu rêves… tu ne m’arrives pas à la cheville » et Barbara détourne ses yeux de sa sœur pour m’embrasser à son tour tout en se collant encore plus fort contre moi.
N’ayant pas envie que mon salon se transforme en ring de boxe, j’essaye de reprendre le dessus sur mes émotions et je me décolle de cette bouche qui me fait pourtant tant d’effet.
« Ecoutez les filles, je vous apprécie toutes les deux. Vraiment. Et je ne regrette pas ce qui s’est passé hier, loin de là. Mais vous ne devez pas en arriver aux mains pour autant, calmez-vous voyons. »
Elles ne m’écoutent pas et ne se lâchent pas du regard. Mais je remarque que l’expression sur leurs visages change peu à peu. La colère et la rage semble faire place à de la malice. Depuis que je les connais, j’ai déjà pu remarquer qu’elles sont si complices qu’elles parviennent à communiquer sans le moindre mot, que par le regard. Ces 2 coquines sont en train de me préparer quelque chose, je le sens.
« Je ne vois qu’une seule manière de nous départager… » lâche alors Barbara à sa sœur.
« … juger sur pièce en nous essayant à nouveau. Quelles sont les limites ? » complète Amandine tout naturellement.
« Aucune… » répond Barbara, les yeux plein de malice.
« Prêt pour une partie à trois ? » me lâchent-elles enfin en cœur en se retournant vers moi…
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Anathason de La Baltique
14 octobre 2013 à 19:23
Le deux était bien en-dessous du premier, peu crédible et la psychologie des personnages trop bancale, mais le troisième chapitre rejoint l'excellence du premier.
Soyez respectueux
Répondre
Garbo14
14 octobre 2013 à 10:08
et bien quelle histoire. du réel ou une invention ? en tout cas très bien écrit et ca laisse rêveur . la suite la suite !!!!! lol merci
Soyez respectueux
Répondre

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