Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elles s'appelaient toutes Marguerite — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elles s'appelaient toutes Marguerite
Chapitre 7
Chapitre 7, On se revoit ?
Le soir, étant encore une fois frappé d’insomnies comme ça m’arrivait de temps à autre, je décidai de ressortir le bout de papier griffonné par Julie l’après-midi même. J’inscrivis le numéro sur l’écran et mis longtemps avant d’envoyer le sms suivant :
« Coucou Julie, c’est Quentin, voilà, je sais pas pourquoi mais j’ai envie de te renvoyer un sms car, comme je te l’ai dit tantôt, j’ai envie de garder le contact. En plus ton histoire et toi m’avez troublé, à tel point que je ne trouve pas le sommeil… »
Quelques minutes plus tard, je reçu sa réponse, content qu’elle soit tout comme moi, une nocturne.
« Hey Quentin ! J’attendais ton sms, merci, ça me fait plaisir. Toi non plus tu n’arrives pas à dormir…
Je me disais qu’on pourrait peut-être se voir alors si tu ne dors pas, j’ai une voiture si tu veux »
Je ne m’attendais pas à une réponse pareille, je me réjouissais d’avance de cette idée.
Je lui répondis alors réjoui :
« Oh oui ça me plairait vraiment, voici mon adresse, je t’attends avec plaisir, tu pourras finir ton histoire Je te fais du café ou du thé ? »
« ça fait longtemps que quelqu’un n’a plus été au petit soin avec moi à deux heures du matin lol du thé stp, le temps de me rhabiller, de démarrer et j’arrive chez toi ! See you soon ! »
Une demi-heure plus tard, elle toquait à ma porte. Je l’accueillis dans mon « humble chez moi », en gros un petit appart pas trop mal situé et pas trop mal foutu.
Je l’installais dans le salon pendant que j’allais chercher le thé. Elle m’avait l’air plus souriante que dans le train, je m’en réjouis.
Je lui demanda si elle voulait bien continuer son histoire, elle me répondit que j’aurais dû oublier tout ça, mais je persistais en lui disant que je tenais à faire sa connaissance.
Elle sourit, but une gorgée de thé et reprit où elle s’était arrêtée.
Après cette soirée avec sa sœur, il n’y avait plus une nuit où elles restaient seules, allant parfois dans le lit de Julie, parfois dans celui de Caroline. Leur mère était de toute façon trop arrangée pour se rendre compte de quoi que ce soit. Une chaude soirée d’été où les deux sœurs profitaient de la terrasse, Caroline demanda ouvertement à Julie : « Dis ma soeurette, je te fais découvrir doucement des trucs et j’adore ça, mais moi tu ne me fais rien, ce n’est pas un reproche mais à chaque fois que je m’occupe de toi ça m’excite puis je reste frustrée un petit peu… Tu voudrais que je t’apprenne aussi à t’occuper d’une fille ? »
Julie fut abasourdie par cette question. Elle avait imaginé une ou deux fois faire ce que sa sœur lui faisait, mais sans jamais aller plus loin. Et maintenant que la question était sur la table, elle doutait soudain.
Caroline s’en aperçu et, le regard déçu, monta dans sa chambre sans rien dire.
Julie resta quelques minutes de plus sur la terrasse puis monta en direction de la chambre de sa sœur. Là, pour la première fois depuis ces derniers temps, elle vit la porte de sa sœur fermée. Elle l’ouvrit doucement et vit Caroline en train de pleurer sur son lit. D’où Julie était, elle ne pouvait voir que les fesses, le dos et les cheveux de Julie. Elle voyait aussi sa poitrine se gonfler spasmodiquement en fonction des sanglots qui animaient sa sœur. Elle approcha d’elle sur la pointe des pieds, monta sur son lit et, en se penchant, déposa un baiser dans le cou de sa sœur, endroit qu’elle savait très sensible chez elle. Caroline se figea alors. Sans un mot, la main de Julie alla trouver l’attache du soutien-gorge de sa sœur qui céda vite. Sa langue descendit alors le long de son dos, pendant que ses mains descendaient déjà son mini short. Julie remarqua qu’il n’y avait rien d’autre à enlever, et se dit que sa sœur avait prévu le coup. Peu importe, elle continua à descendre avec sa langue. Caroline, de contentement, avait écarté les cuisses. Julie glissa ses doigts le long de sa fente, déjà trempée. Elle découvrait pour la première fois l’odeur si particulière d’une femme qui mouille.
Le soir, étant encore une fois frappé d’insomnies comme ça m’arrivait de temps à autre, je décidai de ressortir le bout de papier griffonné par Julie l’après-midi même. J’inscrivis le numéro sur l’écran et mis longtemps avant d’envoyer le sms suivant :
« Coucou Julie, c’est Quentin, voilà, je sais pas pourquoi mais j’ai envie de te renvoyer un sms car, comme je te l’ai dit tantôt, j’ai envie de garder le contact. En plus ton histoire et toi m’avez troublé, à tel point que je ne trouve pas le sommeil… »
Quelques minutes plus tard, je reçu sa réponse, content qu’elle soit tout comme moi, une nocturne.
« Hey Quentin ! J’attendais ton sms, merci, ça me fait plaisir. Toi non plus tu n’arrives pas à dormir…
Je me disais qu’on pourrait peut-être se voir alors si tu ne dors pas, j’ai une voiture si tu veux »
Je ne m’attendais pas à une réponse pareille, je me réjouissais d’avance de cette idée.
Je lui répondis alors réjoui :
« Oh oui ça me plairait vraiment, voici mon adresse, je t’attends avec plaisir, tu pourras finir ton histoire Je te fais du café ou du thé ? »
« ça fait longtemps que quelqu’un n’a plus été au petit soin avec moi à deux heures du matin lol du thé stp, le temps de me rhabiller, de démarrer et j’arrive chez toi ! See you soon ! »
Une demi-heure plus tard, elle toquait à ma porte. Je l’accueillis dans mon « humble chez moi », en gros un petit appart pas trop mal situé et pas trop mal foutu.
Je l’installais dans le salon pendant que j’allais chercher le thé. Elle m’avait l’air plus souriante que dans le train, je m’en réjouis.
Je lui demanda si elle voulait bien continuer son histoire, elle me répondit que j’aurais dû oublier tout ça, mais je persistais en lui disant que je tenais à faire sa connaissance.
Elle sourit, but une gorgée de thé et reprit où elle s’était arrêtée.
Après cette soirée avec sa sœur, il n’y avait plus une nuit où elles restaient seules, allant parfois dans le lit de Julie, parfois dans celui de Caroline. Leur mère était de toute façon trop arrangée pour se rendre compte de quoi que ce soit. Une chaude soirée d’été où les deux sœurs profitaient de la terrasse, Caroline demanda ouvertement à Julie : « Dis ma soeurette, je te fais découvrir doucement des trucs et j’adore ça, mais moi tu ne me fais rien, ce n’est pas un reproche mais à chaque fois que je m’occupe de toi ça m’excite puis je reste frustrée un petit peu… Tu voudrais que je t’apprenne aussi à t’occuper d’une fille ? »
Julie fut abasourdie par cette question. Elle avait imaginé une ou deux fois faire ce que sa sœur lui faisait, mais sans jamais aller plus loin. Et maintenant que la question était sur la table, elle doutait soudain.
Caroline s’en aperçu et, le regard déçu, monta dans sa chambre sans rien dire.
Julie resta quelques minutes de plus sur la terrasse puis monta en direction de la chambre de sa sœur. Là, pour la première fois depuis ces derniers temps, elle vit la porte de sa sœur fermée. Elle l’ouvrit doucement et vit Caroline en train de pleurer sur son lit. D’où Julie était, elle ne pouvait voir que les fesses, le dos et les cheveux de Julie. Elle voyait aussi sa poitrine se gonfler spasmodiquement en fonction des sanglots qui animaient sa sœur. Elle approcha d’elle sur la pointe des pieds, monta sur son lit et, en se penchant, déposa un baiser dans le cou de sa sœur, endroit qu’elle savait très sensible chez elle. Caroline se figea alors. Sans un mot, la main de Julie alla trouver l’attache du soutien-gorge de sa sœur qui céda vite. Sa langue descendit alors le long de son dos, pendant que ses mains descendaient déjà son mini short. Julie remarqua qu’il n’y avait rien d’autre à enlever, et se dit que sa sœur avait prévu le coup. Peu importe, elle continua à descendre avec sa langue. Caroline, de contentement, avait écarté les cuisses. Julie glissa ses doigts le long de sa fente, déjà trempée. Elle découvrait pour la première fois l’odeur si particulière d’une femme qui mouille.
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