Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voyeuse — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voyeuse
Chapitre 23
Résumer de l’épisode 22
—Si elle veut garder son jeune amant, votre patronne serait bien obligée d’accepter le partage. Et qui sait, peut-être la chose lui plairait-elle. Mais en attendant, vous ne les surveillez plus, vous n’essayez plus de voir ce qui se passe entre eux.
—Hier soir encore, répondit Louise. Je les épie constamment…Ma patronne et Alain regardaient la TV, dans le salon. Je suis soi-disant montée à ma chambre, mais je suis redescendue en douce, sur mes pas…
Épisode 23
Je les voyais très bien dans le reflet bleu de l’appareil de télé. Ils étaient assis côte à côte sur le divan placé devant la télévision. Après un quart d’heure d’immobilité, ma patronne s’est relevée. Dans le bar, elle a pris une bouteille d’alcool ainsi que deux verres. Quand elle s’est penchée vers la petite table à portée de main, son peignoir s’est légèrement ouvert. Elle était nue là-dessous. Je voyais sa chair blanche et bleutée, ses seins et son ventre marqué d’un large triangle de poils.
Elle avait une expression grave, se mordait les lèvres, le regard fixe. Quand Alain tendit la main, elle poussa son ventre en avant. Jambes écartées elle posa son con sur la paume tendue. A cause de la télévision, je n’entendais rien de ce qu’ils se disaient.
Mais je voyais…Alain agitait deux doigts dans la fente gluante. Elle tenait les pans de son peignoir ouverts afin de mieux s’offrir à la caresse digitale de son fils dont le sexe pointait à travers l’ouverture de sa culotte de pyjama. Ce n’était pas de la grivoiserie. Rien à fleur de peau. Leurs visages graves portaient l’empreinte de la passion la plus sombre.
Parfois, la lueur bleutée de la télévision se reflétait dans leurs yeux, selon leurs mouvements, et semblait les rendre phosphorescents comme ceux des chats. Un peu plus tard, ma patronne s’est penchée. Alain a enfoui son visage dans la poitrine moelleuse. Ensuite il a sucé les tétins noirs, ce qui faisait soupirer Madame, d’autant plus qu’il continuait à la branler, les jambes bien écartées.
Elle a baissé la main. Ses doigts ont gainé le membre d’Alain. Elle l’a agité lentement, avec vigueur, ce qui l’a fait soupirer bruyamment. Ils agissaient avec méthode, sans se presser et sur leurs visages cependant obscurs, je lisais le plaisir que cette caresse réciproque leur procurait.
Je les enviais de s’amuser ainsi. De ma main, je pressais ma fente. Afin de ne rien perdre du spectacle, je ne me touchais cependant pas. Je savais que j’allais me rattraper dès que je serais dans ma chambre.
—Je crois qu’à votre place je n’aurais su résister fit Elsa, tout en conduisant la voiture d’une main ferme. Il y a peu de sollicitations auxquelles je puis résister. Jadis, peut-être, mais maintenant !!
—Il est cependant d’attendre et de pouvoir penser au plaisir que l’on va prendre ensuite… Je revois encore cette scène. La patronne bien en chair, agenouillée entre les genoux d’Alain, le peignoir cette fois étalé sur le sol, les fesses roses presque à terre, la bouche remplie du gland tuméfié, les doigts serrés sur le cylindre de chair. Elle avait une expression à la fois béate et passionnée en suçant la queue. Il faut croire qu’elle le faisait bien. Alain se tordait sur le divan, les bras étalés, les yeux fermés, le visage crispé en une sorte de moue pleine de volupté. Elle jouait de ses couilles, les malaxait, tandis que la verge tressautait entre ses lèvres.
Elle l’abandonna sans qu’il ait joui, s’assit en tailleur à même le tapis, Sans quitter du regard la bite braquée, elle ouvrit les lèvres de sa fente, montra son clitoris amplifié par la volupté. Elle se branla, posément, mais sans frénésie, comme une de ces femmes qui cherche son plaisir en sachant qu’elle a tout le temps d’y arriver, parce que rien ne viendra l’interrompre.
Après quelques minutes de ce jeu, elle essaya de happer la verge d’Alain. Elle se pencha en avant mais n’y parvint pas. Du coup le jeune homme se prit entre les doigts et planta son membre dans la bouche grande ouverte. Elle se remit à sucer avec ardeur, tout en poursuivant l’aimable jeu entre ses cuisses. Cette fois elle manifesta beaucoup plus de frénésie. Sa tête montait et descendait le long de la colonne de chair avec vélocité. A plusieurs reprises, elle lui échappa.
Chaque fois j’entrevoyais le gland tuméfié et décalotté qu’Alain s’empressait de remettre dans sa cachette chaude. Entretemps, elle se masturbait toujours, la vulve ouverte.
Je crus qu’elle allait se faire jouir elle-même, mais il n’en fut rien. Lâchant prise elle se mit sur le dos. Alain se jeta sur elle, la pénétra sans coup férir. A grand coups de reins, les jambes croisées sur le dos de son mâle qui l’enlaçait étroitement, elle déchargea à l’instant même où il ouvrait les écluses de son foutre.
Après, ils restèrent immobiles, côte à côte, à même le tapis. La vulve avait encore les babines retroussées que déjà la bitte devenait un escargot, une longue perle de sperme figée au bout gorgé de sang. La main dans la main, ils se sourirent. Alain promena ses doigts dans la cosse. Ensuite, les seins pendants, ma patronne goba la perle de foutre comme une exquise gourmandise.
Je dus quitter mon poste d’observation. C’en était de trop. J’avais l’entrecuisse en feu, une motte gonflée et palpitante, nerveuse, pleine de désir qui devait être satisfait. Dans ma chambre, assise sur une chaise, le bas du corps dénudé, je déchargeai copieusement dans mes doigts. Une libération vraiment abondante. J’en eus beaucoup de bien. A tel point que je me hâtai au lit. La lampe allumée, je me payai un deuxième plaisir, en regardant mon sexe et mes doigts masturbatoires… J’étais folle de lubricité…
Elsa arrêta la voiture dans une petite allée discrète. Elle se tourna vers sa compagne, la regarda en souriant…
—et maintenant, dit-elle.
—Maintenant ? Une vraie fournaise…Une touche…
Je me foutrai volontiers une touche… une bonne touche de vicieuse…Pas vous ?
—Moi aussi… mais promenons nous un peu. Faisons quelques pas…Nous sommes dans un coin désert, passablement sauvage…
—Si elle veut garder son jeune amant, votre patronne serait bien obligée d’accepter le partage. Et qui sait, peut-être la chose lui plairait-elle. Mais en attendant, vous ne les surveillez plus, vous n’essayez plus de voir ce qui se passe entre eux.
—Hier soir encore, répondit Louise. Je les épie constamment…Ma patronne et Alain regardaient la TV, dans le salon. Je suis soi-disant montée à ma chambre, mais je suis redescendue en douce, sur mes pas…
Épisode 23
Je les voyais très bien dans le reflet bleu de l’appareil de télé. Ils étaient assis côte à côte sur le divan placé devant la télévision. Après un quart d’heure d’immobilité, ma patronne s’est relevée. Dans le bar, elle a pris une bouteille d’alcool ainsi que deux verres. Quand elle s’est penchée vers la petite table à portée de main, son peignoir s’est légèrement ouvert. Elle était nue là-dessous. Je voyais sa chair blanche et bleutée, ses seins et son ventre marqué d’un large triangle de poils.
Elle avait une expression grave, se mordait les lèvres, le regard fixe. Quand Alain tendit la main, elle poussa son ventre en avant. Jambes écartées elle posa son con sur la paume tendue. A cause de la télévision, je n’entendais rien de ce qu’ils se disaient.
Mais je voyais…Alain agitait deux doigts dans la fente gluante. Elle tenait les pans de son peignoir ouverts afin de mieux s’offrir à la caresse digitale de son fils dont le sexe pointait à travers l’ouverture de sa culotte de pyjama. Ce n’était pas de la grivoiserie. Rien à fleur de peau. Leurs visages graves portaient l’empreinte de la passion la plus sombre.
Parfois, la lueur bleutée de la télévision se reflétait dans leurs yeux, selon leurs mouvements, et semblait les rendre phosphorescents comme ceux des chats. Un peu plus tard, ma patronne s’est penchée. Alain a enfoui son visage dans la poitrine moelleuse. Ensuite il a sucé les tétins noirs, ce qui faisait soupirer Madame, d’autant plus qu’il continuait à la branler, les jambes bien écartées.
Elle a baissé la main. Ses doigts ont gainé le membre d’Alain. Elle l’a agité lentement, avec vigueur, ce qui l’a fait soupirer bruyamment. Ils agissaient avec méthode, sans se presser et sur leurs visages cependant obscurs, je lisais le plaisir que cette caresse réciproque leur procurait.
Je les enviais de s’amuser ainsi. De ma main, je pressais ma fente. Afin de ne rien perdre du spectacle, je ne me touchais cependant pas. Je savais que j’allais me rattraper dès que je serais dans ma chambre.
—Je crois qu’à votre place je n’aurais su résister fit Elsa, tout en conduisant la voiture d’une main ferme. Il y a peu de sollicitations auxquelles je puis résister. Jadis, peut-être, mais maintenant !!
—Il est cependant d’attendre et de pouvoir penser au plaisir que l’on va prendre ensuite… Je revois encore cette scène. La patronne bien en chair, agenouillée entre les genoux d’Alain, le peignoir cette fois étalé sur le sol, les fesses roses presque à terre, la bouche remplie du gland tuméfié, les doigts serrés sur le cylindre de chair. Elle avait une expression à la fois béate et passionnée en suçant la queue. Il faut croire qu’elle le faisait bien. Alain se tordait sur le divan, les bras étalés, les yeux fermés, le visage crispé en une sorte de moue pleine de volupté. Elle jouait de ses couilles, les malaxait, tandis que la verge tressautait entre ses lèvres.
Elle l’abandonna sans qu’il ait joui, s’assit en tailleur à même le tapis, Sans quitter du regard la bite braquée, elle ouvrit les lèvres de sa fente, montra son clitoris amplifié par la volupté. Elle se branla, posément, mais sans frénésie, comme une de ces femmes qui cherche son plaisir en sachant qu’elle a tout le temps d’y arriver, parce que rien ne viendra l’interrompre.
Après quelques minutes de ce jeu, elle essaya de happer la verge d’Alain. Elle se pencha en avant mais n’y parvint pas. Du coup le jeune homme se prit entre les doigts et planta son membre dans la bouche grande ouverte. Elle se remit à sucer avec ardeur, tout en poursuivant l’aimable jeu entre ses cuisses. Cette fois elle manifesta beaucoup plus de frénésie. Sa tête montait et descendait le long de la colonne de chair avec vélocité. A plusieurs reprises, elle lui échappa.
Chaque fois j’entrevoyais le gland tuméfié et décalotté qu’Alain s’empressait de remettre dans sa cachette chaude. Entretemps, elle se masturbait toujours, la vulve ouverte.
Je crus qu’elle allait se faire jouir elle-même, mais il n’en fut rien. Lâchant prise elle se mit sur le dos. Alain se jeta sur elle, la pénétra sans coup férir. A grand coups de reins, les jambes croisées sur le dos de son mâle qui l’enlaçait étroitement, elle déchargea à l’instant même où il ouvrait les écluses de son foutre.
Après, ils restèrent immobiles, côte à côte, à même le tapis. La vulve avait encore les babines retroussées que déjà la bitte devenait un escargot, une longue perle de sperme figée au bout gorgé de sang. La main dans la main, ils se sourirent. Alain promena ses doigts dans la cosse. Ensuite, les seins pendants, ma patronne goba la perle de foutre comme une exquise gourmandise.
Je dus quitter mon poste d’observation. C’en était de trop. J’avais l’entrecuisse en feu, une motte gonflée et palpitante, nerveuse, pleine de désir qui devait être satisfait. Dans ma chambre, assise sur une chaise, le bas du corps dénudé, je déchargeai copieusement dans mes doigts. Une libération vraiment abondante. J’en eus beaucoup de bien. A tel point que je me hâtai au lit. La lampe allumée, je me payai un deuxième plaisir, en regardant mon sexe et mes doigts masturbatoires… J’étais folle de lubricité…
Elsa arrêta la voiture dans une petite allée discrète. Elle se tourna vers sa compagne, la regarda en souriant…
—et maintenant, dit-elle.
—Maintenant ? Une vraie fournaise…Une touche…
Je me foutrai volontiers une touche… une bonne touche de vicieuse…Pas vous ?
—Moi aussi… mais promenons nous un peu. Faisons quelques pas…Nous sommes dans un coin désert, passablement sauvage…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()