Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un week end bien agité — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un week end bien agité
Chapitre 2
La soirée
Au bout d’une petite demi-heure, Luc se lève.
—Louise, tu peux nous rejoindre s’il te plait.
—Dans une minute monsieur.
Je pose mon verre pour me lever quand Louise apparaît, nue, intégralement bronzée elle aussi, et comme Charlotte, intégralement épilée. Elle est luisante et porte une petite fiole.
—Tous dans la pièce.
Nous suivons Louise, je peux la détailler, elle est très bien faite, belles fesses, belles jambes, belle poitrine pas trop volumineuse encore bien accrochée. Dommage qu’elle ne soit pas très jolie, elle serait magnifique.
Nous entrons dans une pièce, pas très grande, ou trône un immense lit recouvert d’une toile brillante mais très souple. Charlotte se jette dessus à plat ventre suivi de Sylvie et de Luc.
— Mes-toi entre Sylvie et Charlotte.
Je m’allonge entre les deux femmes et Louise commence à nous faire couler un liquide sur le corps. Elle l’étale sur toute la surface et nous demande de nous retourner. Elle fait la même chose sur le devant de nos corps. Elle termine par Charlotte. Je remarque qu’elle s’attarde plus sur son corps que sur celui des autres. En fait la soirée démarre. Louise caresse Charlotte en insistant sur ses seins et sur son clitoris. La respiration de Charlotte s’accélère, elle ferme les yeux pendant que les mains expertes de Louise s’occupent de son corps.
—J’aimerais bien qu’on m’en fasse autant.
C’est Sylvie qui s’adresse à moi. Je me retourne vers elle et commence à explorer son corps de mes mains. Sylvie est hyper sensuelle et le moindre contact sur certaines parties de son corps la fait partir. J’ai à peine commencé mes caresses qu’elle pousse un long râle de plaisir.
—Continu.
Je continu de la caresser sur les seins, les hanches, le sexe, elle a jouissance sur jouissance, elle ne peut s’arrêter de jouir. Je suis accroupi au niveau de ses genoux quand je sens la bite de Luc sur ma rondelle. Il s’enfonce doucement en m’agrippant par les hanches. Sa queue me rempli le fion et ses va et vient me font monter en pression. Je me penche un peu en avant pour lui faciliter la tache. Sylvie interprète mon geste comme un invite à m’embrasser et pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser langoureux ponctué de ses jouissances. Quand je sens un violent jet me remplir les entrailles, je me tétanise et je jouis de tout mon être. Je ne sens plus mes membres, mon corps, je suis un cul et une bite qui explosent, je voudrais que ça dure mais Luc se retire et mes spasmes sont de plus en plus rares. Le ventre de Sylvie et recouvert de mon sperme. Charlotte pousse un grand cri, elle jouit elle aussi mais est beaucoup moins discrète que sa fille. Louise se redresse, se penche sur le ventre de Sylvie et la nettoie de mon sperme avec sa langue. Elle se retourne vers moi.
—A nous deux si vous le voulez bien.
—Bien sûr.
—Mettez vous à quatre pattes.
Je me mes à quatre pattes au milieu du lit. Sylvie est à ma droite et Charlotte à me gauche. La main de Sylvie vient à la rencontre de mon sexe qui est plutôt ramolli. Louise me caresse sur toute la surface du dos. Petit à petit seules mes fesses l’intéressent. Elle les malaxe, les écartes, les resserre pour finir par passer son pouce sur ma rondelle. Nous y voilà, c’est le moment de vérité, il y a plus de 4 mois qu’une grosse main n’est passée par là. De plus, je n’ai pas mes godemichés pour m’entrainer en hiver, ils restent dans le sud. La main de Sylvie est très petite, mais celle de Louise, c’est une autre paire de manche.
Son pouce me malaxe le fion, elle introduit un doigt, le retire, le réintroduit, le reretire, ceci pendant quelques minutes. Quand elle sent que son doigt entre comme dans du beurre, elle recommence avec 2 doigts et ainsi de suite jusqu’à 4 doigts. Elle enfonce de plus en plus loin ses 4 doigts. Je sens mon sphincter se dilater et accepter de plus en plus facilement cette intrusion. Au bout d’un quart d’heure, elle ajoute son pouce et à ma grande surprise sa main entre en entier sans que je ressente la moindre douleur. Elle ferme le poing et commence des va et vient lents et amples. Je ne sens plus que mon cul, je suis un cul, mon cerveau est un cul, il pense cul, ne s’occupe que de lui. Les va et vient sont de plus en plus rapides, elle ouvre sa main, la referme, fait pivoter son bras jusqu’au moment ou mon cerveau explose, tout mon corps est parcouru de décharges électriques, je me raidi, me détends, me raidi de nouveau pour me détendre encore. Je joui mais rien ne sort de ma bite, pas une goutte de sperme, il ne doit plus m’en rester ou mes couilles ne répondent pas à ce stimuli. Ce n’est pas mon sexe, mais mon corps qui jouit. Jamais je n’ai ressenti une telle jouissance, jamais mon corps n’a répondu comme ça, c’est la première fois que je joui sans éjaculer. Cette jouissance vient du plus profond de mes entrailles. Elle vient de mon cul. La main de Louise est restée encore un peu dans mon fion. Elle l’a retirée doucement. Mon fion était à peine libéré de la main de Louise que celle de Luc est venue la remplacer. Il introduit directement les 5 doigts et a juste à forcer un tout petit peu pour qu’elle entre sans que je n’éprouve une quelconque douleur. Sa main est plus grosse que celle de Louise, mais mon cul est formaté, il est très souple et il l’accepte volontiers. Luc fait quelque va et vient en fermant le poing. Au moment où il retire sa main, je vois des flashes, Louise prend mon cul complètement ouvert en photo. La main de Luc est à peine sortie que je sens une autre main entrer. C’est celle de Charlotte. Comme elle est aussi petite que celle de Sylvie, elle est rentrée sans aucunes difficultés. J’ai à peine le temps de sentir cette nouvelle main dans mon fion qu’une autre main commence à glisser le long de son poignet. C’est celle de Sylvie. Après ce que je viens de subir, j’ai le reflexe de mettre ma main en opposition mais fermement Sylvie l’a écarté et a continué sa progression.
—Si je te fais vraiment mal, dis le moi et j’arrête.
Je retire ma main et petit à petit la main de Sylvie vient rejoindre celle de Charlotte. J’ai 2 mains dans le cul, certes petites mais 2 mains et surtout deux poignets. Louise prend toujours des photos. Mon cul n’a jamais été aussi dilaté, je pense que j’ai battu tous mes records et je commence à sentir une petite douleur. Charlotte et Sylvie s’activent dans mon fion, mais je ne réagis plus, je suis complètement lessivé. Elles retirent leurs mains, essuient la graisse qui a servi de lubrifiant et l’essuie est tout rouge. Je saigne. Sylvie se penche sur mon cul et commence à le lécher.
—La salive est un puissant cicatrisant. Ne vous en faites pas, c’est spectaculaire mais demain vous pourrez refaire la même chose. Ce sont de minuscules veines qui ont lâché. Ce n’est pas grave.
—Je sais, cela m’est déjà arrivé plusieurs fois quand je me mettais mon gode gonflable que je grossissais jusqu’à 9 cm et plus de diamètre.
—En tout cas, chapeau, votre cul encaisse super bien, mais je pense que vous n’êtes pas loin de la limite.
—Je le pense aussi, c’est pourquoi je n’ai pas acheté un gode plus gros. De toutes manières, rien ne vaut une bonne bite ou une main inquisitrice.
—Tout ça est bien, Louise s’est bien occupée de nous, mais personne ne s’est occupé d’elle. Jean, et si tu lui rendais la monnaie de sa pièce. D’accord Louise ?
—Avec joie.
Louise se met à quatre pattes, son cul est devant moi, bien lubrifié. Je commence comme elle mais mon index entre dans son fion sans aucunes difficultés, de même pour le deuxième, le troisième, le quatrième et le cinquième. Ma main entre dans son cul comme dans du beurre. Je n’ai pas une grosse main, mais tout de même.
—Et oui, vous savez, tout les jours je reste assise sur un godemiché de 10 cm de diamètre pendant plusieurs heures en regardant la télé. J’adore avoir un énorme pieu dans le cul, plus qu’une bite dans le con, je ne pense qu’à me faire défoncer le cul, c’est pour ça que mon mari est parti, il n’aimait pas ça. Mon cul est formaté pour du gros, vous pouvez mettre votre deuxième main, il est fait pour ça.
Je me positionne mieux derrière elle, retire un peu ma main déjà introduite, glisse la deuxième pour joindre mes deux main et je pousse doucement. La résistance est plus forte mais mes mains entrent sans trop de problèmes. Sylvie se glisse sous Louise et lui entre sa main droite dans de sexe. Je sens la main de Sylvie à travers la paroi vaginale, elle fait jouer ses doigts sur mes mains. Je pistonne Louise qui fini par partir dans un orgasme violent. Je retire mes mains, Sylvie fait de même et Louise se retourne sur le dos les jambes écartées. Son visage est resplendissant.
Luc est debout devant le lit en se masturbant doucement. J’ai envie de sperme et je m’avance vers lui. Je lui gobe sa bite et lui fait une superbe fellation. Son sexe palpite dans ma bouche et l’ambiance est tellement électrique qu’il jouit très vite. Je peux me délecter de son sperme. Je suis sur le point de tout avaler quand Sylvie se jette sur moi, m’embrasse goulument et avec sa langue récupère le maximum de sperme de son père.
—Il n’y a que comme ça que je peux boire le sperme de mon père.
—Ne t’en fait pas, dorénavant je te le réserverai.
—Il se fait tard, Louise, il est trop tard pour que tu rentre chez toi en toute sécurité. Tu dors ici, tu peux te faire un lit ou dormir avec quelqu’un. Tu as une préférence ?
—Je dormirai bien avec madame Charlotte.
—Je veux bien.
—Jean, que penses-tu de partager mon lit.
—A non papa, je pense que c’est à moi de dormir avec Jean.
—Je ne suis absolument pas contre dormir avec une jeune fille et un vieux copain. Je vous accepte tous les deux dans mon lit, à condition qu’il soit assez grand.
—Le mien, lui, est assez grand.
Nous partons nous coucher, Charlotte avec Louise et moi avec Luc et Sylvie dans la chambre de Luc.
Je m’installe entre le père et la fille, je suis très fatigué, la soirée a été longue et épuisante, je sombre très vite dans un profond sommeil.
Quelques heures plus tard, je suis réveillé par une sensation d’humidité. C’est Luc qui me fait une pipe sous le regard de sa fille.
—J’ai envie de ta bite dans ma chatte, papa est entrain de te préparer, mais si tu ne veux pas, on te laisse.
—Non, continuez, je me suis assez reposé pour avoir récupéré suffisamment de force pour assurer.
—Viens.
Sylvie se couche sur le dos en écartant les jambes. Je pose ma main sur son sexe, il ruissèle de cyprine. Je me couche sur elle, Luc s’empare de ma bite pour la guider vers la vulve de sa fille. Je rentre dans une grotte chaude et humide et je commence à pistonner Sylvie. Tout à coup, je sens Luc sur mon dos et sa bite taper à la porte de mon cul.
—Entrez.
Luc rit et pousse doucement, il sait que tout à l’heure j’ai saigné un peu. Je ne ressens aucunes douleurs particulières, et je me laisse baiser avec plaisir. Cela me rappelle Nathalie et Pierre, quand j’avais servi d’intermédiaire entre le frère et la sœur, baisant Nathalie et me faisant enculer par Pierre. C’est exactement la même situation mais pour des raisons différentes, Pierre étant homosexuel. Sylvie m’enlace et m’embrasse avec passion pendant que Luc me pistonne violement donnant le rythme. Elle est constamment secouée de spasme. Je commence à ressentir les premiers signes de ma future jouissance quand Luc se vide une nouvelle fois dans mon fondement. De nouveau, ce jet de sperme me fait exploser et je joui à mon tour dans le sexe de Sylvie. Elle, elle en est à sa énième jouissance et accueil mon sperme en me serrant très fort.
Tout le monde se calme et nous retombons tous dans les bras de Morphée.
—Louise, tu peux nous rejoindre s’il te plait.
—Dans une minute monsieur.
Je pose mon verre pour me lever quand Louise apparaît, nue, intégralement bronzée elle aussi, et comme Charlotte, intégralement épilée. Elle est luisante et porte une petite fiole.
—Tous dans la pièce.
Nous suivons Louise, je peux la détailler, elle est très bien faite, belles fesses, belles jambes, belle poitrine pas trop volumineuse encore bien accrochée. Dommage qu’elle ne soit pas très jolie, elle serait magnifique.
Nous entrons dans une pièce, pas très grande, ou trône un immense lit recouvert d’une toile brillante mais très souple. Charlotte se jette dessus à plat ventre suivi de Sylvie et de Luc.
— Mes-toi entre Sylvie et Charlotte.
Je m’allonge entre les deux femmes et Louise commence à nous faire couler un liquide sur le corps. Elle l’étale sur toute la surface et nous demande de nous retourner. Elle fait la même chose sur le devant de nos corps. Elle termine par Charlotte. Je remarque qu’elle s’attarde plus sur son corps que sur celui des autres. En fait la soirée démarre. Louise caresse Charlotte en insistant sur ses seins et sur son clitoris. La respiration de Charlotte s’accélère, elle ferme les yeux pendant que les mains expertes de Louise s’occupent de son corps.
—J’aimerais bien qu’on m’en fasse autant.
C’est Sylvie qui s’adresse à moi. Je me retourne vers elle et commence à explorer son corps de mes mains. Sylvie est hyper sensuelle et le moindre contact sur certaines parties de son corps la fait partir. J’ai à peine commencé mes caresses qu’elle pousse un long râle de plaisir.
—Continu.
Je continu de la caresser sur les seins, les hanches, le sexe, elle a jouissance sur jouissance, elle ne peut s’arrêter de jouir. Je suis accroupi au niveau de ses genoux quand je sens la bite de Luc sur ma rondelle. Il s’enfonce doucement en m’agrippant par les hanches. Sa queue me rempli le fion et ses va et vient me font monter en pression. Je me penche un peu en avant pour lui faciliter la tache. Sylvie interprète mon geste comme un invite à m’embrasser et pose ses lèvres sur les miennes pour un baiser langoureux ponctué de ses jouissances. Quand je sens un violent jet me remplir les entrailles, je me tétanise et je jouis de tout mon être. Je ne sens plus mes membres, mon corps, je suis un cul et une bite qui explosent, je voudrais que ça dure mais Luc se retire et mes spasmes sont de plus en plus rares. Le ventre de Sylvie et recouvert de mon sperme. Charlotte pousse un grand cri, elle jouit elle aussi mais est beaucoup moins discrète que sa fille. Louise se redresse, se penche sur le ventre de Sylvie et la nettoie de mon sperme avec sa langue. Elle se retourne vers moi.
—A nous deux si vous le voulez bien.
—Bien sûr.
—Mettez vous à quatre pattes.
Je me mes à quatre pattes au milieu du lit. Sylvie est à ma droite et Charlotte à me gauche. La main de Sylvie vient à la rencontre de mon sexe qui est plutôt ramolli. Louise me caresse sur toute la surface du dos. Petit à petit seules mes fesses l’intéressent. Elle les malaxe, les écartes, les resserre pour finir par passer son pouce sur ma rondelle. Nous y voilà, c’est le moment de vérité, il y a plus de 4 mois qu’une grosse main n’est passée par là. De plus, je n’ai pas mes godemichés pour m’entrainer en hiver, ils restent dans le sud. La main de Sylvie est très petite, mais celle de Louise, c’est une autre paire de manche.
Son pouce me malaxe le fion, elle introduit un doigt, le retire, le réintroduit, le reretire, ceci pendant quelques minutes. Quand elle sent que son doigt entre comme dans du beurre, elle recommence avec 2 doigts et ainsi de suite jusqu’à 4 doigts. Elle enfonce de plus en plus loin ses 4 doigts. Je sens mon sphincter se dilater et accepter de plus en plus facilement cette intrusion. Au bout d’un quart d’heure, elle ajoute son pouce et à ma grande surprise sa main entre en entier sans que je ressente la moindre douleur. Elle ferme le poing et commence des va et vient lents et amples. Je ne sens plus que mon cul, je suis un cul, mon cerveau est un cul, il pense cul, ne s’occupe que de lui. Les va et vient sont de plus en plus rapides, elle ouvre sa main, la referme, fait pivoter son bras jusqu’au moment ou mon cerveau explose, tout mon corps est parcouru de décharges électriques, je me raidi, me détends, me raidi de nouveau pour me détendre encore. Je joui mais rien ne sort de ma bite, pas une goutte de sperme, il ne doit plus m’en rester ou mes couilles ne répondent pas à ce stimuli. Ce n’est pas mon sexe, mais mon corps qui jouit. Jamais je n’ai ressenti une telle jouissance, jamais mon corps n’a répondu comme ça, c’est la première fois que je joui sans éjaculer. Cette jouissance vient du plus profond de mes entrailles. Elle vient de mon cul. La main de Louise est restée encore un peu dans mon fion. Elle l’a retirée doucement. Mon fion était à peine libéré de la main de Louise que celle de Luc est venue la remplacer. Il introduit directement les 5 doigts et a juste à forcer un tout petit peu pour qu’elle entre sans que je n’éprouve une quelconque douleur. Sa main est plus grosse que celle de Louise, mais mon cul est formaté, il est très souple et il l’accepte volontiers. Luc fait quelque va et vient en fermant le poing. Au moment où il retire sa main, je vois des flashes, Louise prend mon cul complètement ouvert en photo. La main de Luc est à peine sortie que je sens une autre main entrer. C’est celle de Charlotte. Comme elle est aussi petite que celle de Sylvie, elle est rentrée sans aucunes difficultés. J’ai à peine le temps de sentir cette nouvelle main dans mon fion qu’une autre main commence à glisser le long de son poignet. C’est celle de Sylvie. Après ce que je viens de subir, j’ai le reflexe de mettre ma main en opposition mais fermement Sylvie l’a écarté et a continué sa progression.
—Si je te fais vraiment mal, dis le moi et j’arrête.
Je retire ma main et petit à petit la main de Sylvie vient rejoindre celle de Charlotte. J’ai 2 mains dans le cul, certes petites mais 2 mains et surtout deux poignets. Louise prend toujours des photos. Mon cul n’a jamais été aussi dilaté, je pense que j’ai battu tous mes records et je commence à sentir une petite douleur. Charlotte et Sylvie s’activent dans mon fion, mais je ne réagis plus, je suis complètement lessivé. Elles retirent leurs mains, essuient la graisse qui a servi de lubrifiant et l’essuie est tout rouge. Je saigne. Sylvie se penche sur mon cul et commence à le lécher.
—La salive est un puissant cicatrisant. Ne vous en faites pas, c’est spectaculaire mais demain vous pourrez refaire la même chose. Ce sont de minuscules veines qui ont lâché. Ce n’est pas grave.
—Je sais, cela m’est déjà arrivé plusieurs fois quand je me mettais mon gode gonflable que je grossissais jusqu’à 9 cm et plus de diamètre.
—En tout cas, chapeau, votre cul encaisse super bien, mais je pense que vous n’êtes pas loin de la limite.
—Je le pense aussi, c’est pourquoi je n’ai pas acheté un gode plus gros. De toutes manières, rien ne vaut une bonne bite ou une main inquisitrice.
—Tout ça est bien, Louise s’est bien occupée de nous, mais personne ne s’est occupé d’elle. Jean, et si tu lui rendais la monnaie de sa pièce. D’accord Louise ?
—Avec joie.
Louise se met à quatre pattes, son cul est devant moi, bien lubrifié. Je commence comme elle mais mon index entre dans son fion sans aucunes difficultés, de même pour le deuxième, le troisième, le quatrième et le cinquième. Ma main entre dans son cul comme dans du beurre. Je n’ai pas une grosse main, mais tout de même.
—Et oui, vous savez, tout les jours je reste assise sur un godemiché de 10 cm de diamètre pendant plusieurs heures en regardant la télé. J’adore avoir un énorme pieu dans le cul, plus qu’une bite dans le con, je ne pense qu’à me faire défoncer le cul, c’est pour ça que mon mari est parti, il n’aimait pas ça. Mon cul est formaté pour du gros, vous pouvez mettre votre deuxième main, il est fait pour ça.
Je me positionne mieux derrière elle, retire un peu ma main déjà introduite, glisse la deuxième pour joindre mes deux main et je pousse doucement. La résistance est plus forte mais mes mains entrent sans trop de problèmes. Sylvie se glisse sous Louise et lui entre sa main droite dans de sexe. Je sens la main de Sylvie à travers la paroi vaginale, elle fait jouer ses doigts sur mes mains. Je pistonne Louise qui fini par partir dans un orgasme violent. Je retire mes mains, Sylvie fait de même et Louise se retourne sur le dos les jambes écartées. Son visage est resplendissant.
Luc est debout devant le lit en se masturbant doucement. J’ai envie de sperme et je m’avance vers lui. Je lui gobe sa bite et lui fait une superbe fellation. Son sexe palpite dans ma bouche et l’ambiance est tellement électrique qu’il jouit très vite. Je peux me délecter de son sperme. Je suis sur le point de tout avaler quand Sylvie se jette sur moi, m’embrasse goulument et avec sa langue récupère le maximum de sperme de son père.
—Il n’y a que comme ça que je peux boire le sperme de mon père.
—Ne t’en fait pas, dorénavant je te le réserverai.
—Il se fait tard, Louise, il est trop tard pour que tu rentre chez toi en toute sécurité. Tu dors ici, tu peux te faire un lit ou dormir avec quelqu’un. Tu as une préférence ?
—Je dormirai bien avec madame Charlotte.
—Je veux bien.
—Jean, que penses-tu de partager mon lit.
—A non papa, je pense que c’est à moi de dormir avec Jean.
—Je ne suis absolument pas contre dormir avec une jeune fille et un vieux copain. Je vous accepte tous les deux dans mon lit, à condition qu’il soit assez grand.
—Le mien, lui, est assez grand.
Nous partons nous coucher, Charlotte avec Louise et moi avec Luc et Sylvie dans la chambre de Luc.
Je m’installe entre le père et la fille, je suis très fatigué, la soirée a été longue et épuisante, je sombre très vite dans un profond sommeil.
Quelques heures plus tard, je suis réveillé par une sensation d’humidité. C’est Luc qui me fait une pipe sous le regard de sa fille.
—J’ai envie de ta bite dans ma chatte, papa est entrain de te préparer, mais si tu ne veux pas, on te laisse.
—Non, continuez, je me suis assez reposé pour avoir récupéré suffisamment de force pour assurer.
—Viens.
Sylvie se couche sur le dos en écartant les jambes. Je pose ma main sur son sexe, il ruissèle de cyprine. Je me couche sur elle, Luc s’empare de ma bite pour la guider vers la vulve de sa fille. Je rentre dans une grotte chaude et humide et je commence à pistonner Sylvie. Tout à coup, je sens Luc sur mon dos et sa bite taper à la porte de mon cul.
—Entrez.
Luc rit et pousse doucement, il sait que tout à l’heure j’ai saigné un peu. Je ne ressens aucunes douleurs particulières, et je me laisse baiser avec plaisir. Cela me rappelle Nathalie et Pierre, quand j’avais servi d’intermédiaire entre le frère et la sœur, baisant Nathalie et me faisant enculer par Pierre. C’est exactement la même situation mais pour des raisons différentes, Pierre étant homosexuel. Sylvie m’enlace et m’embrasse avec passion pendant que Luc me pistonne violement donnant le rythme. Elle est constamment secouée de spasme. Je commence à ressentir les premiers signes de ma future jouissance quand Luc se vide une nouvelle fois dans mon fondement. De nouveau, ce jet de sperme me fait exploser et je joui à mon tour dans le sexe de Sylvie. Elle, elle en est à sa énième jouissance et accueil mon sperme en me serrant très fort.
Tout le monde se calme et nous retombons tous dans les bras de Morphée.
Le week-end à continu, mais ceci est une autre histoire
zooph34@gmail.com
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