Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean, Retraité — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean, Retraité
Chapitre 6
Quand Nicolas débarque, il les trouve entrain de discuter derrière un verre de jus de fruit.
— Oh bonjour Nicolas ! Je ne savais pas que tu rendais visite à Jean, ment-elle.
— Euh… Je passais dans le quartier et j’ai eu l’idée de venir le saluer.
— Tu as bien fait, dit Jean. Veux-tu un verre de jus de fruit ?
— No… Euh… Avec plaisir.
Pendant que Jean fait le service, il surveille le frère et la sœur assis côte à côte sur le sofa. Nicolas est emprunté et ne sait comment connaître les sentiments de Camille envers lui et la jeune fille attend qu’il se déclare. Jean décide de prendre les choses en main s’il veux les voir faire l’amour (« Sinon ils n’y arriveront pas ! »).
— N’est-ce pas que Camille est devenue une belle nana ?
— C’est vrai que tu me trouves jolie ? rebondit la jeune fille qui a compris l’intention de leur hôte.
— Oh oui ! Quel dommage que tu sois ma sœur sinon je te l’aurais prouvé depuis longtemps.
— Tu sais, même de la part de son frère ça fait toujours plaisir d’entendre des compliments, minaude-t-elle.
— Je suis sûr que Camille ne serait pas contre si tu lui montrais combien tu la trouves séduisante, insiste Jean.
Nicolas en meurt d’envie mais le tabou de l’inceste le retient.
— Co… Comment ?
— Par un baiser par exemple.
— Euh…
— La meilleure façon de savoir si elle accepte c’est d’essayer.
Le conseil reste sans effet, Nicolas n’ose pas se rapprocher de Camille. Celle-ci, après un regard d’encouragement de Jean, dépose un bécot sur la joue de son frère. Surpris, celui-ci la regarde et devant son sourire comprend enfin que son désir est partagé. Il va enlacer sa sœur et l’embrasser mais gêné par la présence de Jean s’écarte au bout du canapé. Celui-ci réalise que le jeune homme, malgré son envie n’osera pas poursuivre devant témoins. Devant le coup d’œil désespéré de Camille, il prend une soudaine décision et se lève :
— Excusez-moi, je viens de me souvenir d’un rendez-vous urgent. Restez ici en m’attendant, je n’en aurais pas pour longtemps,.
Il quitte ostensiblement le salon accompagné par le remerciement silencieux de la jeune fille. Il laisse néanmoins la porte entrouverte pour surveiller la suite des opérations. En voyeur qui s’assume il ne va pas rater le spectacle !
Son départ libère Nicolas. Le jeune homme embrasse sa sœur sur la bouche. Jean devine le ballet des langues mais Nicolas n’ose aller plus loin. Il faut que Camille pose la main innocemment (hum !) sur la bosse que fait son sexe pour qu’il abandonne toute retenue. Nicolas a abandonné tout retenue. Tout en l’embrassant il déboutonne le chemisier et fouille dans le corsage. Camille fait mine de s’insurger :
— Nicolas ! Voyons, qu’est-ce que tu fais ?
— Je suis fou de toi, ne veux-tu pas que je te caresse ?
— Là n’est pas la question, ce n’est pas bien ce que nous faisons.
— Il y avait si longtemps que je brûlais de te tenir dans les bras.
Il sort un sein du soutien-gorge et l’embrasse goulûment. Elle se dégage.
— Attend, dit-elle.
Et sous le regard ravi de son frère, ôte chemisier et soutien-gorge.
— Merci petite sœur.
Il l’embrasse à nouveau en triturant les tétins. De la poitrine sa main glisse sous la jupe et remonte vers l’aine repoussant le tissu. Jean ne perd rien du spectacle. Il se délecte de voir les doigts écarter la petite culotte et caresser le sexe de la jeune fille qui gémit sans cesser d’embrasser son frère. Il résiste à l’envie de sortir sa verge et se masturber. En présence de Thomas il n’hésiterait pas mais Nicolas, c’est autre chose. Il se console en se disant que contempler un couple incestueux en pleine action est un must pour un voyeur ! Il attend que Nicolas dégaine sa queue et s’enfonce dans la chatte pour revenir s’asseoir dans le fauteuil. Le garçon qui lui tourne le dos continue d’ignorer que l’étreinte a un spectateur. Il pilonne sa sœur comme s’il voulait se venger d’avoir mis si longtemps à satisfaire ses pulsions.
Jean croise le regard de Camille. Elle lui sourit mais il ne retrouve pas trace de la jouissance qu’elle manifestait entre les bras de Thomas. Elle a l’air heureuse mais sans plus et se laisse malmener par les coups de rein de son frère. De son coté si Camille apprécie le frottement de la queue de son frère dans son vagin, elle constate avec regrets que ce n’est pas lui qui la fera monter aux rideaux et se rappelle avec nostalgie les orgasmes éprouvés sur ce même canapé avec Thomas. Inconscient des états d’âme de sa sœur, Nicolas poursuit la chevauchée et accélère la cadence :
— Han !… Han !… Han !… Aarrgghh !
Il s’effondre sur la jeune fille. Pendant qu’il récupère et retrouve son souffle, elle se dépêtre, lisse sa jupe et renfile soutien-gorge et chemisier.
— Tu sais pas le plaisir que tu m’as fait, lui dit-il. C’était merveilleux… Oui merveilleux.
— Je suis heureuse de ton bonheur, répond-elle.
Nicolas remarque tout à coup Jean sur le fauteuil.
— Oh ! Vous étiez là ? Qu’est-ce que vous faites ici ?
— Je suis chez moi, ne l’oublie pas.
— Vous n’êtes pas parti ?
— Au dernier moment, je me suis aperçu que l’heure de mon rendez-vous était passée.
— Euh… Vous avez vu ?
— J’apprécié votre prestation.
— Vous… Vous direz rien ?
— Dire quoi, à qui ?
— Ben à nos parents que Camille et moi…
— N’est-ce pas que vous ne nous dénoncerez pas ? renchérit celle-ci sachant qu’il n’en est pas question.
— Je n’en ai aucune intention, je suis heureux, oui heureux de votre bonheur. Je suis fier d’avoir un peu participé à son éclosion et même je vous propose d’utiliser mon humble demeure pour vos futurs ébats.
— Vous… Vous serez là ? interroge le garçon.
— Vous admirer vous aimer sera ma récompense…
— Oh bonjour Nicolas ! Je ne savais pas que tu rendais visite à Jean, ment-elle.
— Euh… Je passais dans le quartier et j’ai eu l’idée de venir le saluer.
— Tu as bien fait, dit Jean. Veux-tu un verre de jus de fruit ?
— No… Euh… Avec plaisir.
Pendant que Jean fait le service, il surveille le frère et la sœur assis côte à côte sur le sofa. Nicolas est emprunté et ne sait comment connaître les sentiments de Camille envers lui et la jeune fille attend qu’il se déclare. Jean décide de prendre les choses en main s’il veux les voir faire l’amour (« Sinon ils n’y arriveront pas ! »).
— N’est-ce pas que Camille est devenue une belle nana ?
— C’est vrai que tu me trouves jolie ? rebondit la jeune fille qui a compris l’intention de leur hôte.
— Oh oui ! Quel dommage que tu sois ma sœur sinon je te l’aurais prouvé depuis longtemps.
— Tu sais, même de la part de son frère ça fait toujours plaisir d’entendre des compliments, minaude-t-elle.
— Je suis sûr que Camille ne serait pas contre si tu lui montrais combien tu la trouves séduisante, insiste Jean.
Nicolas en meurt d’envie mais le tabou de l’inceste le retient.
— Co… Comment ?
— Par un baiser par exemple.
— Euh…
— La meilleure façon de savoir si elle accepte c’est d’essayer.
Le conseil reste sans effet, Nicolas n’ose pas se rapprocher de Camille. Celle-ci, après un regard d’encouragement de Jean, dépose un bécot sur la joue de son frère. Surpris, celui-ci la regarde et devant son sourire comprend enfin que son désir est partagé. Il va enlacer sa sœur et l’embrasser mais gêné par la présence de Jean s’écarte au bout du canapé. Celui-ci réalise que le jeune homme, malgré son envie n’osera pas poursuivre devant témoins. Devant le coup d’œil désespéré de Camille, il prend une soudaine décision et se lève :
— Excusez-moi, je viens de me souvenir d’un rendez-vous urgent. Restez ici en m’attendant, je n’en aurais pas pour longtemps,.
Il quitte ostensiblement le salon accompagné par le remerciement silencieux de la jeune fille. Il laisse néanmoins la porte entrouverte pour surveiller la suite des opérations. En voyeur qui s’assume il ne va pas rater le spectacle !
Son départ libère Nicolas. Le jeune homme embrasse sa sœur sur la bouche. Jean devine le ballet des langues mais Nicolas n’ose aller plus loin. Il faut que Camille pose la main innocemment (hum !) sur la bosse que fait son sexe pour qu’il abandonne toute retenue. Nicolas a abandonné tout retenue. Tout en l’embrassant il déboutonne le chemisier et fouille dans le corsage. Camille fait mine de s’insurger :
— Nicolas ! Voyons, qu’est-ce que tu fais ?
— Je suis fou de toi, ne veux-tu pas que je te caresse ?
— Là n’est pas la question, ce n’est pas bien ce que nous faisons.
— Il y avait si longtemps que je brûlais de te tenir dans les bras.
Il sort un sein du soutien-gorge et l’embrasse goulûment. Elle se dégage.
— Attend, dit-elle.
Et sous le regard ravi de son frère, ôte chemisier et soutien-gorge.
— Merci petite sœur.
Il l’embrasse à nouveau en triturant les tétins. De la poitrine sa main glisse sous la jupe et remonte vers l’aine repoussant le tissu. Jean ne perd rien du spectacle. Il se délecte de voir les doigts écarter la petite culotte et caresser le sexe de la jeune fille qui gémit sans cesser d’embrasser son frère. Il résiste à l’envie de sortir sa verge et se masturber. En présence de Thomas il n’hésiterait pas mais Nicolas, c’est autre chose. Il se console en se disant que contempler un couple incestueux en pleine action est un must pour un voyeur ! Il attend que Nicolas dégaine sa queue et s’enfonce dans la chatte pour revenir s’asseoir dans le fauteuil. Le garçon qui lui tourne le dos continue d’ignorer que l’étreinte a un spectateur. Il pilonne sa sœur comme s’il voulait se venger d’avoir mis si longtemps à satisfaire ses pulsions.
Jean croise le regard de Camille. Elle lui sourit mais il ne retrouve pas trace de la jouissance qu’elle manifestait entre les bras de Thomas. Elle a l’air heureuse mais sans plus et se laisse malmener par les coups de rein de son frère. De son coté si Camille apprécie le frottement de la queue de son frère dans son vagin, elle constate avec regrets que ce n’est pas lui qui la fera monter aux rideaux et se rappelle avec nostalgie les orgasmes éprouvés sur ce même canapé avec Thomas. Inconscient des états d’âme de sa sœur, Nicolas poursuit la chevauchée et accélère la cadence :
— Han !… Han !… Han !… Aarrgghh !
Il s’effondre sur la jeune fille. Pendant qu’il récupère et retrouve son souffle, elle se dépêtre, lisse sa jupe et renfile soutien-gorge et chemisier.
— Tu sais pas le plaisir que tu m’as fait, lui dit-il. C’était merveilleux… Oui merveilleux.
— Je suis heureuse de ton bonheur, répond-elle.
Nicolas remarque tout à coup Jean sur le fauteuil.
— Oh ! Vous étiez là ? Qu’est-ce que vous faites ici ?
— Je suis chez moi, ne l’oublie pas.
— Vous n’êtes pas parti ?
— Au dernier moment, je me suis aperçu que l’heure de mon rendez-vous était passée.
— Euh… Vous avez vu ?
— J’apprécié votre prestation.
— Vous… Vous direz rien ?
— Dire quoi, à qui ?
— Ben à nos parents que Camille et moi…
— N’est-ce pas que vous ne nous dénoncerez pas ? renchérit celle-ci sachant qu’il n’en est pas question.
— Je n’en ai aucune intention, je suis heureux, oui heureux de votre bonheur. Je suis fier d’avoir un peu participé à son éclosion et même je vous propose d’utiliser mon humble demeure pour vos futurs ébats.
— Vous… Vous serez là ? interroge le garçon.
— Vous admirer vous aimer sera ma récompense…
A suivre…
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