Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chroniques villageoise — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chroniques villageoise
Chapitre 5
5 – histoire de Justine, sa mère et le curé
Revenons à cette semaine où Justine et sa mère ont entamées leur relation incestueuse. Justine est absente et Marie a retrouvé son curé. Elle continuait avec lui comme si rien n’avait changé. Elle n’hésitait pas à le branler ou le sucer quand il revenait, la bite dressée, du confessionnal mais ses pensées restaient dirigées vers Justine et attendait avec impatience son retour en fin de semaine. Bien sur elle était quand même excitée tandis qu’elle s’occupait de la queue du prêtre mais se forçait-elle à ne pas se masturber comme si, en le faisant, elle trompait sa fille. Quel supplice pour elle aussi le vendredi, en fin d’après-midi, elle ne put se contenir plus longtemps. L’abbé ne l’avait pas laissé tranquille de toute la journée. Il avait dû recueillir une confession particulièrement salace car sa bite ne débandait pas enfin c’était l’impression qu’elle donnait et le curé demandait constamment à Marie de le soulager mais, cette fois-ci, pendant qu’elle s’occupait une unième fois de sa queue, elle ne repoussa pas la main du curé qui s’était immiscée dans sa culotte. Elle jouit en 30 secondes alors que l’abbé remplissait sa main de son sperme.
Cette même fin d’après-midi du vendredi, Justine, sortait du château. Elle venait de passer deux bonnes heures avec Madame Jeanne de Merteuil comme elle l’avait fait les trois jours précédents. Cette semaine elle avait été particulièrement efficace et Jeanne avait su être généreuse en lui donnant une gratification bien plus importante que d’ordinaire. Il faut dire que Justine ne s’était pas ménagée. Cela lui fut facile, il lui avait suffit de substituer, par la pensée, le corps de Jeanne par celui de sa mère pour que son envie de donner du plaisir soit démultiplié. L’énorme clito de Jeanne avait dû supporter les nombreuses attaques des doigts et de la langue de Justine ce qui l’avait amenée à la jouissance tant de fois que la vieille baronne avait fini par perdre connaissance.
Avec Jeanne elle s’était surtout appliquée à la faire jouir elle oubliant son propre plaisir aussi, le désir de revoir sa mère la taraudait. Il n’était pas très tard aussi Justine décida de rentrer immédiatement chez elle plutôt que d’attendre le lendemain. Pour cela elle devait se faire remplacer pour sa dernière garde de nuit à l’hôpital. Elle appela plusieurs collègues et, par bonheur, l’une d’elle accepta. Sa mère allait avoir l’heureuse surprise de voir sa fille plus tôt que prévu et espérait que celle-ci soit dans les mêmes dispositions amoureuses qu’elle. De toute façon, connaissant son tempérament, elle saura bien la convaincre de participer.
Justine trouva la maison vide. Bien sur se dit-elle, maman doit encore se trouver au presbytère. Contrariée par ce contre temps elle s’allongea sur le lit de sa mère, respira son odeur. Excitée comme elle l’était, elle introduisit sa main dans sa culotte à la recherche de son bouton d’amour. Il était si dur qu’une caresse à peine esquissée lui envoyer des ondes dans tout le corps. Elle pensa être obligée de se satisfaire seule mais non, elle était rentrée tôt pour retrouver sa mère alors elle irait la rejoindre au presbytère et peut-être aurai-t-elle le loisir de prendre un acompte avant de revenir à la maison. Elle se fit violence et se dirigea vers l’habitation du curé. Le presbytère était pour elle comme sa deuxième maison aussi elle entra sans frapper et se dirigea vers la cuisine qui était le domaine privilégié de sa mère. Elle ouvrit la porte et se précipita dans la pièce, prête à se jeter dans les bras de sa chère maman.
Elle était bien là sa chère maman mais pas seule et dans quelle tenue ! Elle tenait la bite du curé dans sa main d’où coulait un liquide blanchâtre et sous sa robe, la main du curé œuvrait entre ses cuisses. Justine eut un temps d’arrêt, coite, yeux exorbités. Elle ne savait pas quelle attitude prendre. Fuir ou rester. Elle préféra la première solution. Elle retourna en courant chez elle et se jeta sur son lit en sanglotant. Quelques minutes plus tard, on gratta à sa porte.
— Justine demanda sa mère, il faut qu’on parle, ouvres-moi.
— Ce n’est pas fermé répondit-elle.
Marie entra dans la chambre, s’assit sur lit prés de sa fille et en lui caressant les cheveux, elle expliqua comment les relations entre elle et le curé en étaient arrivées là. Les sanglots de Justine cessaient progressivement. C’était elle maintenant qui demandait des précisions et si les révélations de sa mère lui avait fait oublier momentanément son excitation, le récit détaillé ne tarda pas à la réveiller surtout que la caresse des cheveux était descendue à la poitrine. Justine sentait ses tétons pointer et une onde sournoise se propagea dans tout son corps. La main se dirigea vers le bas de la jupe qu’elle remonta jusqu’au nombril. Instinctivement Justine ouvrit les cuisses, une invite à laquelle Marie ne put résister. La main s’infiltra sous la culotte tâchée de mouille et prit possession de la chatte de Justine. Celle-ci poussa un grognement de satisfaction quand les doigts frôlèrent son clito et cette légère caresse suffit pour déclencher l’orgasme trop longtemps contenu. Marie attendit que les tremblements qui secouaient le corps de sa fille cessent pour lui ôter sa culotte, de plonger sa tête entre les cuisses et d’entamer un savant cunnilingus. Durant le week-end précédent, Marie avait découvert que cette caresse linguale était fort appréciée par sa fille qui s’était remise à gémir de plus belle, s’arque-boutant pour que la langue s’enfonce plus profondément entre ses petites lèvres gonflées de désir.
Justine avait fermé les yeux pour savourer au mieux le cunni en imaginant sa mère en train de branler ou de sucer la bite du curé qui était, bien que ne l’ayant vu que quelques secondes, de belles dimensions. Elle jouit une nouvelle fois. La respiration encore saccadée par la violence de l’orgasme, Justine aperçut sa mère qui se branlait rageusement. Cela la fit sourire. Le week-end commence bien se dit-elle, mais elle n’en était qu’aux prémices des réjouissances car le nombre de participants augmenta quand le curé apparut sur le seuil de la porte de la chambre restée ouverte, tout comme sa braguette d’ailleurs, par laquelle sa queue dépassait et qu’il était en route à branler.
La surprise passée, les deux femmes restèrent un moment à contempler le spectacle que le prêtre leur offrait. Marie, la première, la bouche encore toute barbouillée de la mouille de sa fille, se leva et emboucha la queue du curé qui grogna de plaisir en fixant Justine qui, avait gardé sa position et exposait ainsi sa chatte baveuse au regard du curé qui dévorait des yeux l’abricot imberbe impudiquement offert. Justine ne changea pas son attitude car ce regard l’hypnotisait et faisait sur elle l’effet d’une caresse. Son clito bandait à nouveau, ses petites lèvres enflaient. Jamais Justine n’avait connu pareil excitation et lorsque le curé expédia son foutre dans la bouche de sa mère, elle explosa aussitôt dans un violent orgasme sans avoir eu besoin de se toucher. Elle sut à cet instant que c’était par cette queue qu’elle perdrait sa virginité.
Il n’y avait pas eu un seul mot d’échangé. L’atmosphère dans la chambre était électrique. Marie finissait de déglutir l’impressionnante quantité de sperme que l’abbé venait de déverser et regarda en direction de sa fille dont les jambes étaient toujours agitées d’un tremblement convulsif. C’est elle qui rompit la première le silence.
— Et bien ma fille, quel pied. Je ne t’ai jamais vu jouir aussi fort. Je devrais être vexée moi qui pensais t’avoir procuré tes plus beaux orgasmes! Si je comprends bien je suis la seule ici à n’avoir pas reçu mon contingent de jouissance. Ne me dites pas qu’avec quatre mains et deux bouches à ma disposition je vais être obligée de me branler ?
Marie commença un simulacre de masturbation. Justine, à ces mots, sembla sortir de sa torpeur mais encore trop secouée par son orgasme elle n’eut pas la force de se mouvoir mais ne voulait pas pour autant laisser sa mère se soulager seule. D’un ton autoritaire elle ordonna au curé de s’occuper d’elle.
— Toi, le curé, aides ma mère à venir s’allonger sur le lit.
Le prêtre, sans rechigner, s’exécuta. Il avait toujours son sexe légèrement ramolli qui sortait de sa braguette ce qui donnait à la scène un caractère comique. D’ailleurs Justine sourit et fut surprise elle-même de l’ascendant qu’elle semblait avoir pris sur le prêtre.
— Tu vas lui lécher la chatte commanda Justine !
— Mais je n’ai jamais fait ça répondit le curé, je ne sais pas si je …
— Ne discute pas, fais-le ! répéta Justine d’un ton tranchant, l’appétit vient en mangeant.
— Non Justine, ne l’oblige pas dit Marie d’une petite voix bien qu’elle mouillait comme une fontaine rien qu’à l’idée de se faire lécher par le curé.
— Maman ! Tais-toi ! Contentes-toi d’écarter les cuisses et d’ouvrir ta chatte.
Marie s’exécuta et le curé commença son cunnilingus en suivant les directives de Justine qui lui tenait fermement la tête. Marie ne tarda pas à remuer son bassin.
— Tu sais qu’il fait ça bien le salaud gémit Marie, moins bien que toi ma fille mais il va quand même réussir à me faire grimper au rideau ajouta-t-elle en décollant son bassin du lit, il va me faire jouir…
Justine, voyant sa mère au bord de la jouissance, avait entreprit de redonner vigueur au chibre du prêtre. Il ne mit guère de temps pour rebander sous les caresses de la jeune fille. Marie gémissait de plus en plus fort.
— Je viens mes salauds Ahhh… C’est divin. Quelle langue, c’est qu’il est doué le bougre, si j’avais su je lui aurais demandé de me faire ça bien avant aujourd’hui. Merci ma fille Ahhh….
Marie jouit longuement. Mais ce n’était pas fini, profitant de l’inconscience passagère de sa mère, tenant toujours dans sa main la queue bien raide du curé elle se pencha vers son oreille et murmura.
— Maintenant tu vas la baiser, tu vas baiser ma mère, ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu de queue, la tienne est grosse, tu vas bien la remplir. Tu n’as jamais fait ça non plus, tu as dû pourtant enculer tes petits copains au séminaire. Oui je suis au courant ma mère m’a raconté. Je vais te guider pour que tu ne te trompes pas de trou.
La queue du curé s’enfonça lentement.
— Voilà qu’il me baise maintenant, c’est ma fête aujourd’hui. Doucement, elle est grosse, bien plus que les carottes que je m’enfile d’habitude. Ca y est il est entré jusqu’au fond, il me remplit, il me fait mouiller, vas-y ramone-moi lentement que je savoure, je ne veux pas jouir trop vite. Elle est bonne sa queue Justine. Tu t’en serviras aussi hein, mais tu te branles, tu vas jouir aussi en regardant ta mère qui se fait baiser. Regarde mon clito comme il bande. Tu l’aimes mon clito hein ! Bon sang je suis une salope et j’aime ça, je vais…Ahhhhh…
Dans une interminable plainte Marie a joui mais pas le prêtre qui continuait à limer. Lui aussi voulait jouir. Le fourreau onctueux du vagin et ses contractions dues à l’orgasme lui procuraient de nouvelles sensations différentes de celles qu’il connaissait lors des masturbations ou fellations. Il pourrait continuer des heures durant lui semblait-il. Bien-sur Marie ne put résister longtemps à ce martelage et repartit vers une nouvelle jouissance qu’elle atteignit facilement tant le va-et-vient de l’imposant pénis lui procurait d’intenses sensations. Le curé continuait imperturbable et Marie jouit de nouveau. Justine jouissait elle du spectacle offert en entretenant son excitation par de légères caresses sur sa chatte mais, voyant sa mère au bord de l’évanouissement, elle stoppa le prêtre qui hébété ne comprenait pas ce qui lui arrivait. La queue toujours raide il voulait à tout prix jouir. Justine le prit alors dans la bouche et le fit éjaculer puis se tournant vers sa mère pour voir si elle reprenait ses esprits, elle la vit en train de s’astiquer son clito, elle l’embrassa lui transmettant le sperme qu’elle avait gardé dans la bouche et la laissa repartir vers une ultime jouissance.
— Quelle santé, se dit Justine en regardant sa maman.
Cette même fin d’après-midi du vendredi, Justine, sortait du château. Elle venait de passer deux bonnes heures avec Madame Jeanne de Merteuil comme elle l’avait fait les trois jours précédents. Cette semaine elle avait été particulièrement efficace et Jeanne avait su être généreuse en lui donnant une gratification bien plus importante que d’ordinaire. Il faut dire que Justine ne s’était pas ménagée. Cela lui fut facile, il lui avait suffit de substituer, par la pensée, le corps de Jeanne par celui de sa mère pour que son envie de donner du plaisir soit démultiplié. L’énorme clito de Jeanne avait dû supporter les nombreuses attaques des doigts et de la langue de Justine ce qui l’avait amenée à la jouissance tant de fois que la vieille baronne avait fini par perdre connaissance.
Avec Jeanne elle s’était surtout appliquée à la faire jouir elle oubliant son propre plaisir aussi, le désir de revoir sa mère la taraudait. Il n’était pas très tard aussi Justine décida de rentrer immédiatement chez elle plutôt que d’attendre le lendemain. Pour cela elle devait se faire remplacer pour sa dernière garde de nuit à l’hôpital. Elle appela plusieurs collègues et, par bonheur, l’une d’elle accepta. Sa mère allait avoir l’heureuse surprise de voir sa fille plus tôt que prévu et espérait que celle-ci soit dans les mêmes dispositions amoureuses qu’elle. De toute façon, connaissant son tempérament, elle saura bien la convaincre de participer.
Justine trouva la maison vide. Bien sur se dit-elle, maman doit encore se trouver au presbytère. Contrariée par ce contre temps elle s’allongea sur le lit de sa mère, respira son odeur. Excitée comme elle l’était, elle introduisit sa main dans sa culotte à la recherche de son bouton d’amour. Il était si dur qu’une caresse à peine esquissée lui envoyer des ondes dans tout le corps. Elle pensa être obligée de se satisfaire seule mais non, elle était rentrée tôt pour retrouver sa mère alors elle irait la rejoindre au presbytère et peut-être aurai-t-elle le loisir de prendre un acompte avant de revenir à la maison. Elle se fit violence et se dirigea vers l’habitation du curé. Le presbytère était pour elle comme sa deuxième maison aussi elle entra sans frapper et se dirigea vers la cuisine qui était le domaine privilégié de sa mère. Elle ouvrit la porte et se précipita dans la pièce, prête à se jeter dans les bras de sa chère maman.
Elle était bien là sa chère maman mais pas seule et dans quelle tenue ! Elle tenait la bite du curé dans sa main d’où coulait un liquide blanchâtre et sous sa robe, la main du curé œuvrait entre ses cuisses. Justine eut un temps d’arrêt, coite, yeux exorbités. Elle ne savait pas quelle attitude prendre. Fuir ou rester. Elle préféra la première solution. Elle retourna en courant chez elle et se jeta sur son lit en sanglotant. Quelques minutes plus tard, on gratta à sa porte.
— Justine demanda sa mère, il faut qu’on parle, ouvres-moi.
— Ce n’est pas fermé répondit-elle.
Marie entra dans la chambre, s’assit sur lit prés de sa fille et en lui caressant les cheveux, elle expliqua comment les relations entre elle et le curé en étaient arrivées là. Les sanglots de Justine cessaient progressivement. C’était elle maintenant qui demandait des précisions et si les révélations de sa mère lui avait fait oublier momentanément son excitation, le récit détaillé ne tarda pas à la réveiller surtout que la caresse des cheveux était descendue à la poitrine. Justine sentait ses tétons pointer et une onde sournoise se propagea dans tout son corps. La main se dirigea vers le bas de la jupe qu’elle remonta jusqu’au nombril. Instinctivement Justine ouvrit les cuisses, une invite à laquelle Marie ne put résister. La main s’infiltra sous la culotte tâchée de mouille et prit possession de la chatte de Justine. Celle-ci poussa un grognement de satisfaction quand les doigts frôlèrent son clito et cette légère caresse suffit pour déclencher l’orgasme trop longtemps contenu. Marie attendit que les tremblements qui secouaient le corps de sa fille cessent pour lui ôter sa culotte, de plonger sa tête entre les cuisses et d’entamer un savant cunnilingus. Durant le week-end précédent, Marie avait découvert que cette caresse linguale était fort appréciée par sa fille qui s’était remise à gémir de plus belle, s’arque-boutant pour que la langue s’enfonce plus profondément entre ses petites lèvres gonflées de désir.
Justine avait fermé les yeux pour savourer au mieux le cunni en imaginant sa mère en train de branler ou de sucer la bite du curé qui était, bien que ne l’ayant vu que quelques secondes, de belles dimensions. Elle jouit une nouvelle fois. La respiration encore saccadée par la violence de l’orgasme, Justine aperçut sa mère qui se branlait rageusement. Cela la fit sourire. Le week-end commence bien se dit-elle, mais elle n’en était qu’aux prémices des réjouissances car le nombre de participants augmenta quand le curé apparut sur le seuil de la porte de la chambre restée ouverte, tout comme sa braguette d’ailleurs, par laquelle sa queue dépassait et qu’il était en route à branler.
La surprise passée, les deux femmes restèrent un moment à contempler le spectacle que le prêtre leur offrait. Marie, la première, la bouche encore toute barbouillée de la mouille de sa fille, se leva et emboucha la queue du curé qui grogna de plaisir en fixant Justine qui, avait gardé sa position et exposait ainsi sa chatte baveuse au regard du curé qui dévorait des yeux l’abricot imberbe impudiquement offert. Justine ne changea pas son attitude car ce regard l’hypnotisait et faisait sur elle l’effet d’une caresse. Son clito bandait à nouveau, ses petites lèvres enflaient. Jamais Justine n’avait connu pareil excitation et lorsque le curé expédia son foutre dans la bouche de sa mère, elle explosa aussitôt dans un violent orgasme sans avoir eu besoin de se toucher. Elle sut à cet instant que c’était par cette queue qu’elle perdrait sa virginité.
Il n’y avait pas eu un seul mot d’échangé. L’atmosphère dans la chambre était électrique. Marie finissait de déglutir l’impressionnante quantité de sperme que l’abbé venait de déverser et regarda en direction de sa fille dont les jambes étaient toujours agitées d’un tremblement convulsif. C’est elle qui rompit la première le silence.
— Et bien ma fille, quel pied. Je ne t’ai jamais vu jouir aussi fort. Je devrais être vexée moi qui pensais t’avoir procuré tes plus beaux orgasmes! Si je comprends bien je suis la seule ici à n’avoir pas reçu mon contingent de jouissance. Ne me dites pas qu’avec quatre mains et deux bouches à ma disposition je vais être obligée de me branler ?
Marie commença un simulacre de masturbation. Justine, à ces mots, sembla sortir de sa torpeur mais encore trop secouée par son orgasme elle n’eut pas la force de se mouvoir mais ne voulait pas pour autant laisser sa mère se soulager seule. D’un ton autoritaire elle ordonna au curé de s’occuper d’elle.
— Toi, le curé, aides ma mère à venir s’allonger sur le lit.
Le prêtre, sans rechigner, s’exécuta. Il avait toujours son sexe légèrement ramolli qui sortait de sa braguette ce qui donnait à la scène un caractère comique. D’ailleurs Justine sourit et fut surprise elle-même de l’ascendant qu’elle semblait avoir pris sur le prêtre.
— Tu vas lui lécher la chatte commanda Justine !
— Mais je n’ai jamais fait ça répondit le curé, je ne sais pas si je …
— Ne discute pas, fais-le ! répéta Justine d’un ton tranchant, l’appétit vient en mangeant.
— Non Justine, ne l’oblige pas dit Marie d’une petite voix bien qu’elle mouillait comme une fontaine rien qu’à l’idée de se faire lécher par le curé.
— Maman ! Tais-toi ! Contentes-toi d’écarter les cuisses et d’ouvrir ta chatte.
Marie s’exécuta et le curé commença son cunnilingus en suivant les directives de Justine qui lui tenait fermement la tête. Marie ne tarda pas à remuer son bassin.
— Tu sais qu’il fait ça bien le salaud gémit Marie, moins bien que toi ma fille mais il va quand même réussir à me faire grimper au rideau ajouta-t-elle en décollant son bassin du lit, il va me faire jouir…
Justine, voyant sa mère au bord de la jouissance, avait entreprit de redonner vigueur au chibre du prêtre. Il ne mit guère de temps pour rebander sous les caresses de la jeune fille. Marie gémissait de plus en plus fort.
— Je viens mes salauds Ahhh… C’est divin. Quelle langue, c’est qu’il est doué le bougre, si j’avais su je lui aurais demandé de me faire ça bien avant aujourd’hui. Merci ma fille Ahhh….
Marie jouit longuement. Mais ce n’était pas fini, profitant de l’inconscience passagère de sa mère, tenant toujours dans sa main la queue bien raide du curé elle se pencha vers son oreille et murmura.
— Maintenant tu vas la baiser, tu vas baiser ma mère, ça fait longtemps qu’elle n’a pas connu de queue, la tienne est grosse, tu vas bien la remplir. Tu n’as jamais fait ça non plus, tu as dû pourtant enculer tes petits copains au séminaire. Oui je suis au courant ma mère m’a raconté. Je vais te guider pour que tu ne te trompes pas de trou.
La queue du curé s’enfonça lentement.
— Voilà qu’il me baise maintenant, c’est ma fête aujourd’hui. Doucement, elle est grosse, bien plus que les carottes que je m’enfile d’habitude. Ca y est il est entré jusqu’au fond, il me remplit, il me fait mouiller, vas-y ramone-moi lentement que je savoure, je ne veux pas jouir trop vite. Elle est bonne sa queue Justine. Tu t’en serviras aussi hein, mais tu te branles, tu vas jouir aussi en regardant ta mère qui se fait baiser. Regarde mon clito comme il bande. Tu l’aimes mon clito hein ! Bon sang je suis une salope et j’aime ça, je vais…Ahhhhh…
Dans une interminable plainte Marie a joui mais pas le prêtre qui continuait à limer. Lui aussi voulait jouir. Le fourreau onctueux du vagin et ses contractions dues à l’orgasme lui procuraient de nouvelles sensations différentes de celles qu’il connaissait lors des masturbations ou fellations. Il pourrait continuer des heures durant lui semblait-il. Bien-sur Marie ne put résister longtemps à ce martelage et repartit vers une nouvelle jouissance qu’elle atteignit facilement tant le va-et-vient de l’imposant pénis lui procurait d’intenses sensations. Le curé continuait imperturbable et Marie jouit de nouveau. Justine jouissait elle du spectacle offert en entretenant son excitation par de légères caresses sur sa chatte mais, voyant sa mère au bord de l’évanouissement, elle stoppa le prêtre qui hébété ne comprenait pas ce qui lui arrivait. La queue toujours raide il voulait à tout prix jouir. Justine le prit alors dans la bouche et le fit éjaculer puis se tournant vers sa mère pour voir si elle reprenait ses esprits, elle la vit en train de s’astiquer son clito, elle l’embrassa lui transmettant le sperme qu’elle avait gardé dans la bouche et la laissa repartir vers une ultime jouissance.
— Quelle santé, se dit Justine en regardant sa maman.
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Commentaires ()
STP aère un peu le texte. C'est un peu la faute du format des textes d'Xstory (petits caractères), mais il faut s'y adapter, pour que ce soit + agréable à lire.
Tu y gagneras des lecteurs, des lectures... et des bonnes critiques ;)