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✦ onan60 Chroniques villageoise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chroniques villageoise — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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onan60
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Chroniques villageoise

Chapitre 6

6 – Plus on est de fous
Le curé reparti, Marie et sa fille, rassasiées, devisèrent faisant remarquer que le curé n’était pas un bavard. Pourtant, se dirent-elles, il serait intéressant de savoir ce qui se passe au village par le biais des confessions, il doit être au courant de beaucoup de secrets et surtout d’histoire de fesses car, même lorsque ce n’est pas le jour de Blanche, il revient toujours du confessionnal la queue dressée.
Justine approuva mais en même temps elle se dit que par Blanche de Merteuil le curé doit forcément connaître le genre de relations qui l’unit à Jeanne de Merteuil car, pour faire bander le prêtre, Blanche n’a certainement pas omis de confesser également la raison de ses visites au château. Aussi, Justine décida qu’il valait mieux que ces révélations viennent de sa bouche et décida de tout raconter à sa mère. Pour cela elle devait attendre l’instant favorable qui dans son esprit se situerait pendant la montée du plaisir lors de leurs ébats.
C’est ce qu’elle fit. Marie masturbait la chatte de sa fille pendant que celle-ci lui rendait la pareille.
— Sais-tu Maman que tu as des doigts de fée qui me ravissent divinement bien. On voit que les nombreuses années que tu as vécues t’on données l’expérience et la dextérité pour rendre une femme heureuse en l’occurrence moi.
— Dis tout de suite que je suis vieille pendant que tu y es ! Rétorqua Marie cessant un court instant sa masturbation.
— Non maman tu n’es pas vieille, mais n’arrête pas s’il-te-plait, continues.
— Toi aussi, continues de me branler vilaine fille.
— Je disais ça, repris Justine, parce que Jeanne, tu sais la mère de Blanche, elle a plus de 70 ans et bien elle me branle presqu’aussi bien que toi.
Marie, qui se concentrer sur l’orgasme qui montait, avait bien entendu ce que disait sa fille mais ne réalisait pas vraiment. Aussi elle leva la tête un court instant.
— Ah bon, alors il faudra que je la teste dit-elle avant de se remettre à l’ouvrage.
Ce n’est que lorsqu’elle eu fait jouir Justine et avoir joui elle-même qu’elle réalisa que sa fille venait d’avouer qu’elle se faisait branler la chatte par la vieille châtelaine.
— Mais tu es une salope ma fille, et pourquoi pas te faire aussi brouter le minou par cette vieille peau pendant que tu y es ! Tu n’as pas honte ?
— Oh si maman répondit Justine en éclatant de rire et je la branle et la broute aussi et elle aime ça. De plus elle est généreuse. Avec quel argent crois-tu que j’ai payé le resto. Et puis qui m’a transmis les gènes ?
— Alors c’est de ma faute ? Bon, je suis prête à l’admettre si tu me donnes des détails.
Justine raconta, Marie écouta. De temps en temps elle l’interrompait, lui demandait des précisions surtout sur la forme de sa chatte que Justine avait décrite comme étant démesurée par rapport à la fragile corpulence de sa propriétaire.
— Oui répétait alors Justine, ses petites lèvres et son clito, même au repos, dépassent en permanence mais quand elle est excitée c’est dément surtout son clitoris qui devient aussi long et aussi gros que mon pouce.
Marie regardait le pouce que sa fille lui montrait et regardait ensuite son sexe dont le clitoris bandait de nouveau et se disait, bien que moins imposant, le sien n’était pas mal non plus. Justine comprenant ce que sa mère faisait lui dit en lui pinçant le clito:
— Mais oui maman, il est beau ton bouton d’amour et puis l’important c’est qu’il te fasse jouir. Regardes le mien, il n’est pas bien gros et pourtant il me donne de fabuleux orgasmes.
— Tu sais Justine, après ce que tu viens de ma dire sur elle, j’aimerai bien la rencontrer ta fameuse Jeanne de Merteuil.
— Je pense qu’avec la complicité de Blanche cela sera possible mais pour l’aborder je crois que le curé serait le meilleur intermédiaire car, si j’ai bien compris, elle à flashé sur lui et, pour convaincre le curé d’intervenir, maman, tu es la meilleure ambassadrice.
— C’est sur et j’y pense, puisque tu as envie de perdre ta virginité je pourrais en faire une monnaie d’échange. Y verrais-tu un inconvénient ?
Le sourire de Justine suffit comme seule réponse.
Le curé, de son côté, savourait les moments délicieux qu’il avait passé dans la chambre de Marie. Lorsque son sexe avait pénétré dans la chatte de sa servante, onctueux à souhait, il comprit pourquoi le sexe prenait une part aussi importante dans la vie de ses concitoyens. Et il y avait Justine, avec ce corps magnifique et qui l’avait magistralement pompé. Pourrait-il la posséder comme il avait possédé sa mère ? Avec elle il se sentait prêt à vivre une véritable aventure amoureuse même s’il devait, pour cela, vendre son âme au diable.
Nous sommes lundi, se dit le prêtre, le jour de confession de Blanche de Merteuil et Marie qui n’est pas encore là. Elle doit surement être dans les bras de sa fille. Il les revoyait, ce vendredi soir en train de se lécher le minou et s’il connaissait l’homosexualité masculine qu’il avait pratiqué lors de ses études au séminaire, il ignorait tout de l’homosexualité féminine et voir ces deux femmes, bien qu’il s’agisse du péché d’inceste ou alors justement parce qu’il s’agit d’inceste, cela l’avait fortement excité. Il posa sa main sur sa braguette. Il bandait déjà alors qu’il n’avait pas encore entendu la confession de Blanche. Il revêtit sa chasuble mais, avant qu’il ne la rabatte, il sortit son membre turgescent et laissa retomber son vêtement sacerdotal. Comme je vais devoir me soulager seul comme la semaine dernière, pour une fois, je me branlerai discrètement en même temps que la baronne en écoutant sa confession.
Ce lundi là, Blanche voulait brusquer les choses. Cela faisait bien trop longtemps qu’elle attendait le bon vouloir du curé. Bien-sur, elle pouvait toujours se faire jouir pendant qu’elle se confessait mais le comportement plus que réservé du prêtre l’agaçait. Elle voulait voir sa queue et faute de la branler elle-même, l’entendre gémir pendant qu’il éjaculerait. Elle décida donc de parler des déviations de sa mère, de ses après-midi coquins qu’elle passait en compagnie de Justine.
Blanche avait visé juste. Son histoire avait fait mouche chez le curé. Par cet aveu Le curé pensait avoir un moyen de pression sur Justine bien que le chantage lui parut un moyen odieux pour arriver à ses fins. Peut-être n’en aurais-je pas besoin se dit-il pour se rassurer. Par contre il avait eu raison de prévoir une discrète masturbation car Blanche l’avait passablement chauffé. Il avait pu saisir son membre bandé sans soulever sa chasuble car le tissu était suffisamment fin pour ne pas faire entrave. De l’autre côté Blanche avait eu son orgasme et avait enfin reçu sa récompense en entendant le curé jouir malgré son désir d’être discret.
Marie et sa fille déjeunèrent en discutant. Justine avant son départ pour l’école voulut, en guise de dessert, offrir à sa mère une petite gâterie sachant qu’elles allaient être plusieurs jours sans se voir mais Marie refusa prétextant la fatigue du week--end.
En fait Marie avaient d’autres projet et se souvenait avec délectation des orgasmes à répétition que le curé lui avait procurés et elle avait voulu garder suffisamment de force pour vivre la même expérience, au presbytère cet après-midi. Quand elle y entra le curé était tout à sa lecture de son bréviaire. Il la salua distraitement. Marie en était pour ses frais, elle qui pensait que l’homme, les couilles pleine et la queue bandée l’attendait avec impatience, qu’elle se ferait assaillir et saillir par lui dès son arrivée, elle en fut pour ses frais. Durant l’heure qui suivit Marie redoubla ses approches en ouvrant son décolleté et prenant des poses équivoques qui montraient le sillon de ses seins ou ses fesses en se penchant plus qu’il n’était nécessaire. Rien ne faisait sortir le curé de sa lecture. Elle finit par lui demander :
— Qu’est-ce que je vous ai fait Pierre ?
Le curé sursauta. C’était la première fois qu’elle l’appelait par son prénom.
— Mais rien ! Pourquoi ?
— Voilà une heure que je tourne autour de vous, que je multiplie les provocations telle une femelle en chaleur que je suis d’ailleurs n’en doutait pas. J’ai la chatte en feu. Depuis que vous m’avez baisé, je n’ai plus qu’une envie c’est de sentir votre membre me perforer. Pourtant vous aviez l’air d’apprécier.
— Allons Marie, un peu de tenue. Bien-sur Marie que j’ai apprécié. Pour moi c’était tout nouveau et il me sera difficile maintenant de m’en passer mais chaque chose en son temps.
Marie ne reconnaissait plus le curé. Lui, toujours prêt à recevoir les caresses, semblait jouer le mec blasé. Elle sentait bien qu’il forçait sa vraie nature et elle cherchait un moyen pour qu’elle reprenne le dessus. Elle eut tout-à-coup un éclair de génie.
— Justement en parlant de temps, Ma fille regrette de n’avoir pu vous saluer avant son départ.
L’œil du curé devint plus vif soudain. Avait-elle vu juste ?
— Ce n’est pas grave répondit-il. A-t-elle était contente de son week-end ? Je suis un peu déçu qu’elle n’ait pas eu un moment pour me rendre visite. Elle a beaucoup de qualités et de savoir-faire, j’aurai apprécié qu’elle renouvelle sa prestation de vendredi. Vous voyez ce que je veux dire n’est-ce pas ?
Marie en était sure maintenant. Pierre avait flashé sur Justine.
— Justement reprit Marie, ma fille n’a fait que des éloges sur votre personne et surtout sur votre performance quand vous m’avez envoyé plusieurs fois au septième ciel. Savez-vous que malgré ses connaissances en matière de sexualité, aucun homme ne l’a pénétré et que son plus grand souhait serait que ce soit vous qui la défloreriez.
Ces paroles avaient atteint leur but. Si les yeux de Marie avaient pu voir au travers du bureau, elle aurait vu que la bite du curé n’avait plus la même taille.
— Si vous êtes d’accord nous pourrions convenir d’un rendez-vous, chez moi, samedi prochain.
— Elle ne peut pas rentrer plus tôt ?
— Non mais je vous assure que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que ces journées passent très vite et puis il faut répéter. Avec moi il n’y avait aucun problème mais la chatte de Justine est étroite. Allez, venez, je sais que vous en mourrez d’envie.
Marie souleva sa robe jusqu’aux hanche, fit admirer un brève instant son ventre exempt de sous-vêtement et se plaça entre le bureau et le curé, s’asseyant sur le meuble et ouvrant le compas de ses jambes lui dit :
— Il faut d’abord bien huiler le conduit et rien de tel que de commencer par un superbe cunnilingus. Je vais vous guider car je connais les préférences de Justine. D’abord vous posez vos mains de chaque côté des grosses lèvres et vous les ouvrez. Vous rester à regarder, Justine adore ça qu’on la regarde. Vous allez voir ses petites lèvres enfler ce qui les fera s’entrebâiller et, entre elles, apparaîtra une humidité. Vous allez apercevoir son clitoris pointer le bout de son nez. Bien sur en ce moment c’est ma chatte que vous regardez aussi les petites lèvres et le clito n’ont pas les mêmes dimensions que ceux de ma fille ce qui n’empêche pas qu’elle n’a plus qu’un désir c’est de sentir votre langue la fouiller, de bas en haut et de haut en bas en essayant, à chatte passage, de la rentrer dans le vagin ou de s’attarder un peu sur son clito. Oui, mon Pierre, c’est bien. Imagines que c’est la chatte de Justine oui c’est mieux. (Sous l’effet des caresses Marie se mit à tutoyer le curé). Tu sens mes jambes commencent à trembler, ce sera pareil pour Justine, l’orgasme monte, le ventre vient à la rencontre de ta langue, tu accélères et tu…Ahhh…me fais jouir.
Marie reprit rapidement ses esprits.
— Bons débuts. Je pense que Justine sera contente. Ce qu’il faudra surtout s’assurer c’est qu’elle soit suffisamment mouillée pour recevoir ta queue. Tu la sortiras. Elle devra bander. De ce côté-là je ne me fais aucun souci, de toute façon je serais là pour la préparer pendant que tu la lèches. Tu présente le gland à l’entrée du vagin et tu la pénètres de deux ou trois centimètres, tu ressors et tu recommences essayant à chaque fois de pénétrer un peu plus jusqu’à tu sentes une résistance, oui comme ça, c’est bien mon Pierrot mais, avec elle, cela ne sera pas aussi facile. Bon sang qu’elle est grosse, Tu vas encore me faire jouir. Arrêtes de bouger, fais comme si tu étais arrivé au pucelage. Tu me le dis et tu attends mon ordre pour entrer bien au fond. Vas-y enfonces. Quand tu seras bien enfoncé, tu resteras immobile jusqu’à ce que la douleur s’atténue et pour le savoir c’est bien simple tu attends que Justine reprenne d’elle-même les va-et-vient. Mais vas-y ! qu’est-ce que tu attends pour l’instant tu es dans ma chatte, baises-moi, baises ta Justine. Mon dieu que c’est bon.
Pour jouir Marie attendit de recevoir le foutre du curé qui arriva très vite car elle savait qu’entendant prononcer le prénom de Justine il ne pourrait plus attendre.
— Bien dit-elle enfin calmée et avec un air narquois, encore une dizaine de répétition et tu seras au point. Maintenant que nos sens sont apaisés, as-tu toujours la côte avec Blanche de Merteuil ?
— Aucun problème, d’ailleurs au sujet de sa mère, elle m’a raconté une drôle d’histoire sur Justine et elle.
Voilà, se dit aussitôt Marie, le curé est au courant pour Justine et Jeanne de Merteuil.
— Justement je voulais vous en parler (elle avait repris le vouvoiement), ma fille m’a mis au courant et je l’ai tout d’abord sermonnée comme vous l’auriez fait certainement si elle s’était confessée à vous mais sa démarche partait d’une bonne intention. Elle voulait rendre plus agréable la vie de la Baronne mère et se faire un peu d’argent de poche, de plus cette tâche n’était pas, pour elle, un vrai travail car regarder une vieille dame se branler n’est pas une tâche fatigante quoique, connaissant ma fille, il était fort possible qu’elle ne puisse s’empêcher de l’imiter. Je lui ai d’ailleurs la question et m’avoua qu’elle avait bien-sur participé car, la voyant très coopérative, Jeanne lui demanda de ne plus être simplement spectatrice. Non seulement Justine prenait du plaisir mais sa participation fut plus largement rétribuée. Bien entendu les choses évoluèrent. Jeanne ne tarda pas à lui demander si ma fille accepterait de se laisser masturber par elle. Pourquoi aurais-je refusé, m’avait alors dit Justine, surtout qu’elle s’y prenait très bien, presqu’aussi bien que toi maman, avait-elle ajouté. Ensuite elle lui demanda si elle voulait bien se laisser masturber par elle et se proposa même de la lécher. Comment refuser une offre aussi (al)léchante, Jeanne était experte dans l’art des amours saphiques et Justine appréciait énormément les jouissances que Madame de Merteuil lui procurait. Je savais la rigueur avec laquelle ma fille s’applique dans son travail mais, maintenant, connaissant son véritable tempérament, je ne suis pas étonnée de l’ardeur avec laquelle a dû accomplir sa tâche.
— Marie ! Hurla le curé, vous n’allez quand même me dire qu’elle fait acte de charité. Un peu plus vous allez me demander de la canoniser, de mettre sa statue dans l’église pour que toutes les frustrées du village viennent l’implorer et lui réclamer les orgasmes qu’elles n’ont jamais eu.
— Non, monsieur le curé, je n’irais pas jusque là, bien que pour les bigotes ce serait une bonne solution pour les rendre plus tolérantes. Avouez qu’une bonne partie de jambe en l’air n’a jamais fait de mal à personne.
Rassasiée et fatiguée, Marie regagna sa maison. Une fois chez elle, elle s’allongea sur le lit et respira l’odeur que sa fille y avait laissée. Dans sa tête tout se mélangeait. Depuis qu’elle avait renoué avec une sexualité plus débridée, elle avait l’impression de vivre une nouvelle jeunesse en pouvant enfin réaliser tout ce dont elle avait pu imaginer durant la période où la masturbation en solitaire était sa seule source de plaisir. Dans sa tête un projet prenait forme. Il consistait à réunir toutes les personnes qu’elle savait accro au sexe. Par exemple profiter du dépucelage de Justine pour organiser une grande orgie. Il fallait d’abord choisir le lieu puis trouver le moyen de les réunir. Pour Justine, Blanche et Marie leur point commun est le curé donc le presbytère est tout indiqué pour s’y retrouver. Il ne reste plus que Jeanne de Merteuil. Comme elle ne sort plus guère du château, elle sera difficile à convaincre à moins, peut-être, que si Justine lui laisse entendre que le curé, mis au courant par Blanche de leur relation, ce qui est vrai d’ailleurs, aimerait bien les rencontrer peut-être alors que Jeanne, de peur de s’attirer les foudres de dieu, consentira à se déplacer. Une fois tout ce beau monde prévenu, il faudra choisir la date et mettre au point le scénario.
Le lendemain Marie se rendit comme d’habitude au presbytère pour mettre le curé au courant de ses projets. Pour rester lucide, elle s’était promit d’être raisonnable. Pour ne pas être tentée, avant de se lever, elle s’était laissé aller à une séance de masturbation qui se révéla insuffisamment efficace car l’envie la reprit alors qu’elle se douchait. Mais être raisonnable ne suffisait pas. Encore fallait-il que monsieur le curé le soit aussi. La veille, pensa-t-elle, il s’était suffisamment fatiguer pour que ce matin il n’ait pas trop envie, dans le cas contraire, elle ne pourrait pas rester insensible très longtemps aux arguments que lui présenterait le prêtre.
Marie expliqua son projet. Comme le but principal de ce projet était le dépucelage de Justine, le prêtre donna son approbation pour ne pas dire son absolution. Samedi fut la date choisie. Le curé invitera Blanche qui n’attendait que cela. Marie arriverait pendant leurs ébats. Justine sera montée au château et aura convaincu Jeanne de Merteuil de l’accompagner au presbytère sous n’importe quel prétexte. Une fois réuni, tout ce beau monde n’aura de cesse que de participer aux ébats collectifs et de satisfaire ainsi leurs besoins grâce aux mains, aux langues, aux chattes et à la queue mises à leur disposition.
Nous étions samedi. Marie, maître de cérémonie, surveillait de chez elle l’entrée du presbytère dont elle n’était guère éloignée. A l’heure prévue, une voiture s’arrêta et Blanche de Merteuil en descendit. Marie sourit, le début de son plan fonctionnait. Elle n’avait aucune précision quant à la manière dont le prêtre allait s’y prendre mais elle savait que Blanche n’allait pas laisser passer l’occasion qui s’offrait à elle de pouvoir enfin gouter la bite du curé.
Marie regardait sa montre. Les vingt minutes de délai qu’elle s’était accordée avant d’intervenir lui paraissaient une éternité. A la dix-neuvième elle se rendit au presbytère d’un bon pas.
Pendant ce temps Justine était au château et se trouvait à genoux, la tête entre les cuisses de Jeanne.
— Jeanne, disait-elle en relevant la tête un instant, je veux bien vous brouter mais vous me l’aviez promis, après nous irons au presbytère?
— Oui, oui, c’est promis mais continues je t’en supplie, ça fait trois jours que j’attends ta langue.
Jeanne ne mit pas longtemps pour jouir et voyant Justine se relever, elle se précipita sur elle et la bascula sur le divan en lui passant une main sous sa jupe en lui disant :
— A toi maintenant, donnes-moi ta chatte.
Justine la repoussa. Elle savait que si elle cédait, pourtant ce n’était pas l’envie qui lui manquait tant sa chatte était en ébullition, Jeanne trouverait une nouvelle astuce pour ne pas honorer sa parole.
— Je vous le promets, dit Justine, qu’après notre visite au presbytère, je resterais toute la soirée avec vous.
De mauvaise grâce Jeanne lâcha Justine et appela sa domestique afin qu’elle lui amène son chapeau et son manteau.
Au presbytère Marie venait d’arriver. Devant la porte de la chambre du curé elle marqua une pose puis, inspira profondément et ouvrit la porte. Devant ses yeux, le prêtre, le pantalon sur les chaussures pilonnait la baronne qui se tenait au montant du lit, penchée en avant, la robe relevée sur les reins, les fesses à l’air. Elle n’avait pas remarqué l’intrusion de la servante et, à chaque coup de boutoir elle poussait de petits cris entrecoupés de commentaires.
— Elle est bonne ta queue curé, mon dieu qu’elle est grosse. Elle me ramone la chatte je suis trempée. Bon dieu répéta-t-elle encore, depuis que je l’attends, je ne compte plus le nombre de fois je me suis branlé dans ton confessionnal en te racontant mes pires saloperies, en t’imaginant la bite gonflée à bloc. Parce que tu bandais, avoues.
— Oui je bandais salope de baronne. Et toi savais-tu ce que je faisais après t’avoir écouté, te doutais-tu que je me branlais jusqu’à deux fois en suivant. Savais-tu que ma servante me pompait aussi le dard, qu’elle avalait tout mon foutre ?
— Salaud, tu vas me faire jouir. J’aime quand tu me parles comme ça. C’est bien mieux que d’entendre tes sermons ou d’écouter tes « notre père ».
— Mais ma servante aimait bien mes « je vous salue Marie » que je lui récitais quand elle était à genoux et qu’elle me pompait, n’est-ce pas Marie ? Regarde-la se branler comme elle le faisait chaque fois après m’avoir fait gicler. Mais oui madame la baronne, Marie est là, elle nous regarde et elle se branle.
Blanche tourna la tête et vit Marie, robe chiffonnée au niveau de la taille, le ventre nu et la main active entre ses cuisses.
— Tu m’as bien eu curé. Sous tes airs moralisateurs tu es un vrai vicieux. Méfies-toi si toutes tes bigotes l’apprennent tu n’as pas fini d’être sollicité. Mais rassures-toi, je ne dirais rien, je ne voudrais pas que tu ailles t’épuiser ailleurs. Marie approche que je te vois mieux. Tu sais qu’il va me faire jouir ton vicieux de curé. Toi aussi tu es sur la montée au ciel on dirait. Ca y est, ça me vient.
Les Ahhh… sonores des deux femmes remplirent la pièce. Marie se précipita aux pieds du prêtre dont le sexe ressortait de la chatte de Blanche et qu’elle emboucha pour recueillir les dernières gouttes de sperme. Dans cette position elle avait le visage à quelques centimètres de la chatte de la baronne. Une chatte dont le vagin était encore tout distendu et d’où s’échappait un filet de foutre. Marie ne résista pas et y colla ses lèvres. Blanche semblait apprécier l’initiative de Marie car elle se mit à tortiller des fesses et à émettre des borborygmes de contentement.
— Wou…Oui, continues, une bonne langue n’est pas pour me déplaire. Regarde curé, ta servante en train de me brouter. J’ai aimé ta queue mais, de temps en temps, je ne dédaigne pas une langue féminine et celle de Marie est particulièrement efficace, je ne dois pas être la première à qui elle le fait. Oui comme ça ! Suce mon clito ! Oui, oui mais elle va me faire…elle va…elle, bon sang. Ahhh…
La baronne resta affalée sur le lit les bras en croix, le corps secoué de spasmes.
— Et bien, dit le curé en s’adressant à Marie, tu es aussi douée avec les femmes qu’avec les hommes. Il faut dire qu’avec ta fille, depuis quelques temps, tu as de l’entraînement.
Blanche, bien qu’encore sous le choc de ses deux orgasmes, avait entendu la remarque du curé.
— Parce qu’elle se gouine avec sa fille. Moi aussi j’aimerai aussi que ma mère me fasse minette mais la vieille peau ne veut pas. Je me doutais bien que Justine n’était pas l’oie blanche que l’on croyait. Marie sait-elle que sa fille et ma mère se broutent le minou régulièrement.
— Oui, je suis au courant. Oh ! pas depuis longtemps mais ça n’a guère d’importance je ne suis pas jalouse. D’ailleurs elle ne va pas tarder à nous rejoindre et bien qu’elle aime jouir et faire jouir, elle est encore vierge de toute pénétration et monsieur le curé fera le nécessaire pour qu’elle ne le soit plus en sortant d’ici.
Les deux femmes tournèrent leur tête vers lui. Elles virent le visage du curé qui, en entendant le prénom de Justine, s’illuminait d’un grand sourire et virent également sa queue se redresser.
— Voilà une semaine qu’il attend cela commenta Marie.
— Mais elle n’est pas encore arrivée répondit Blanche, nous pourrions peut-être profiter de la bonne disposition que l’abbé manifeste ?
— Non ! répliqua Marie, laissons lui des forces. Mais, si vous êtes d’accord, j’aimerais que vous me fassiez profiter de votre science du cunnilingus.
Les deux femmes, installées tête-bêche, se dévoraient mutuellement la chatte quand la porte s’ouvrit et Jeanne de Merteuil apparut sur le seuil avec Justine derrière elle, collée à son dos. Jeanne voyant sa fille et la servante en 69 puis le curé, bite bandée, fit mine de repartir mais Justine l’en empêcha, la poussa à l’intérieur de la chambre, ferma brutalement la porte et mit le verrou.
— Vous vouliez du cul Jeanne, vous allez en avoir. Monsieur le curé venez m’aider à la déshabiller.
Le curé ne pouvait rien refuser à Justine et malgré son désir de ne forcer personne il aida à maintenir Jeanne qui se débattait mollement pendant que Justine lui ôtait ses vêtements. La baronne mère, une fois dénudée, essayait bien de cacher sa flasque poitrine de son bras droit et sa chatte poilue de l’autre main.
Marie et Blanche, bien qu’étant à la porte de la jouissance, avaient stoppé leur 69 et regardait Jeanne.
— Venez m’aider vous aussi, demanda Justine aux deux femmes, je sais ce qu’il va falloir faire pour rendre la vieille baronne plus coopérative.
Seule Marie s’avança.
— Maman, Monsieur le curé, couchez-la sur le lit. Maman tu te mets à califourchon sur sa poitrine et toi l’abbé tu lui tiens les jambes ouverte.
Jeanne n’offrait plus maintenant qu’une faible résistance. Justine en profita pour lui retirer la main qui cachait son sexe.
— Pourquoi toutes ses simagrées madame la baronne, votre chatte ne demande qu’à être léchée. N’est-ce pas maman ? Regardes comme elle baille, comme elle mouille et son clito comme il bande. Si le cœur t’en dit maman je te laisse l’honneur de l’inaugurer.
Marie se pencha vers l’entrejambe de Jeanne et entama le cunnilingus. Jeanne apprécia la dextérité de Marie et cessa de résister. Le curé lâcha alors les jambes qu’il maintenait et prit Justine dans ses bras qui en profita pour lui caresser sa queue toujours bandée. Jeanne gloussait sous les coups de langue de Marie qui s’en donnait a cœur joie en suçotant l’énorme clito. Jeanne était domptée et sa vraie nature reprit le dessus. Elle demanda à Marie de reculer ses fesses pour que sa chatte vienne au contact de sa bouche et qu’elle puisse lui rendre la pareille. Marie ne se fit pas prier et bientôt, d’un même cri, les deux femmes jouirent.
Blanche était ravie de voir sa mère dominée, celle qui, pendant des années, l’avait rabrouée, mise plus bas que terre enfin elle avait l’occasion de se venger. Profitant de son immobilisation momentanée car Marie qui était toujours sur elle à califourchon, Blanche glissa sa tête entre les cuisses de sa mère qui, les yeux fermés et le souffle court, savourait son précédent orgasme. Son clitoris qui, même au repos, dépassait nettement, était une invitation à laquelle Blanche ne résista pas. Jeanne sentant qu’une bouche reprenait possession de sa chatte, se mit à glousser.
— Oh Marie, minauda-t-elle, tu me lèches encore. Viens, toi aussi, redonne-moi ta chatte.
— Je te remercie de ta bonne volonté répondit Marie en libérant Jeanne de son poids, mais remercie plutôt ta fille.
Jeanne de Merteuil ouvrit les yeux et constata, qu’en effet, c’était sa fille qui la broutait. Elle se mit à gigoter en essayant de repousser sa fille.
— Non cria-t-elle, pas elle, c’est de l’inceste, monsieur le curé, Marie, aidez-moi, empêchez-là.
— Pourquoi rétorqua Marie en essayant d’immobiliser un peu plus le corps de Jeanne, une langue c’est une langue fusse celle de votre propre fille. Celle de la mienne me fait autant jouir et même plus fort que celle de n’importe quelle autre femelle.
— Parce que tu te gouines avec ta fille cria Jeanne !
— Mais oui et elle me fait jouir divinement. D’ailleurs tu dois être au courant puisque tu en profites aussi de sa langue. La tienne de fille à l’air de l’aimer ta chatte, elle y met beaucoup d’ardeur. Il me semble qu’elle ne doit pas être maladroite, ton opposition devient nettement moins virulente, on dirait même que tu commences à apprécier. Allez, avouez que c’est bon !
— Non, c’est de l’inceste répétait inlassablement Jeanne.
Mais ce leitmotiv baissaient à chaque fois en intensité et se transforma bientôt en « oui, c’est bon », en « oui encore » en « oui plus fort », « oui plus vite » et enfin se terminèrent par un « Oh oui je jouis, ma fille me fait jouir ».
Blanche releva la tête, la bouche barbouillée de mouille, satisfaite de sa prestation. Elle savait que, dorénavant, sa mère deviendrait plus coopérative, lui permettrait de s’occuper d’elle lorsqu’elle serait en manque en espérant une récompense de sa part en retour. Mais, pour le moment, Blanche était excitée. Elle regarda avec concupiscence la bite du curé en se rappelant avec quelle maestria il l’avait déjà baisée. Mais Justine fut la plus prompte et décida qu’était venu le moment de perdre son pucelage.
Les cours que Marie avait donnés au prêtre furent mis en pratique. Il s’acquitta de sa tâche sans trop faire souffrir Justine qui finit même par trouver l’exercice agréable dès que la bite du curé fut bien enfoncée. C’est elle qui remua la première son bassin, qui imposa son rythme. Le curé sentait son plaisir monter rapidement à cause de l’étroitesse du vagin. Il ne devait pas jouir en elle, Marie lui avait interdit. Justine ne prenait pas de contraceptif et sa mère ne voulait pas qu’elle tombe enceinte. Il sentait l’éjaculation proche mais Justine tout à son plaisir, le bloquait dans l’étau de ses jambes. Heureusement, Justine jouit la première ce qui lui fit desserrer son étreinte. Le curé en profita pour se retirer et répandre son foutre sur le ventre de la jeune fille. Il lui semblait ne plus pouvoir s’arrêter, les giclées se succédait toujours aussi abondantes. Les femmes de l’assistance retenaient leur souffle, elles avaient toutes les trois mis une main entre leurs cuisses pendant la prestation de Justine avec le curé et avaient commencé à se masturber, excitées par le spectacle mais à l’éjaculation du prêtre, elles s’étaient immobilisées. Dans la pièce régna tout-à-coup un silence monacal. Ce fut Jeanne qui, la première, se mit à applaudir.
— Que la fête commence ! Cria-t-elle en enserrant sa fille dans ses bras et en l’embrassant.
Marie se munit d’une serviette et s’assit aux côtés de Justine. Elle l’embrassa en essuyant le sang qui avait coulé de son minou puis épongeant le sperme qui couvrait son ventre.
— Te voilà femme ma chérie dit-elle lorsque leurs lèvres se séparèrent. As-tu encore assez de force pour faire jouir ta pauvre mère. Regardes Jeanne qui branle sa fille. Je crains qu’elle n’ait plus besoin de tes services.
— Au contraire répondit Justine tout en passant un doigt dans la chatte trempée de sa mère à la recherche de son clitoris, au contraire je crois que j’aurais double de travail. Mais elle bande ta petite bite, approche-là de mes lèvres.
Sous le regard du curé encore tout essoufflé, les femmes s’en donnaient à cœur joie, jouissant à tour de rôle par l’une ou par l’autre ou parfois par deux en même temps tandis que la dernière les regardait en se branlant. Ces jeux lesbiens durèrent une bonne heure. Elles étaient déchaînées. On ne comptait plus le nombre d’orgasmes mais ils permirent au curé de se requinquer et ces amazones purent assister à la renaissance de la queue du prêtre. Il était à nouveau opérationnel et ses précédentes prestations lui donnèrent la possibilité de rester performant suffisamment longtemps pour honorer Blanche et Marie qui, s’ayant suffisamment gouinées, ne dédaignèrent pas devenir s’empaler, chacune leur tour sur le membre turgescent et de jouir sous les coups de boutoir du curé. Justine, quant à elle, n’eut droit qu’à la langue du curé réservant la pénétration pour plus tard, dès qu’elle aurait une contraception ce qui ne serait tarder. Elle avait hâte de connaître à nouveau la jouissance que lui avait procurée l’ecclésiastique. Jeanne de son côté n’avait pas voulu se faire baiser par le curé peut-être par fidélité à son amoureuse défunte qui n’aurait pas accepté une intrusion masculine pendant leurs ébats mais elle savait que lorsque l’occasion se présenterait, elle aimerait goûter aux assauts d’un mâle et de pouvoir effacer ainsi la mauvaise impression que lui avait laissé son incapable de mari. En attendant il y avait assez de femelles pour ne pas rester pour autant inactive.
L’heure était venue de se séparer. Elles firent la promesse de renouveler cette expérience dès que les circonstances le permettront et Blanche allant jusqu’à ajouter avec une pointe d’ironie : « pour faire plus ample connaissance ». Toutes regagnèrent leurs pénates.
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hpassage
9 octobre 2014 à 12:45
Toujours aussi intéressant à lire :)

Bien sûr, il faudrait aérer le texte par des sauts de ligne, ce serait plus facile à lire. J'ai résolu le problème en copiant le texte dans Wordpad, en sélectionnant "ajouter un espace après chaque paragraphe". (on peut le faire avec n'importe quel traitement de texte)
Quelques fautes d'orthographe, mais dans l'ensemble c'est plutôt bien.
+1
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