Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cendrillon, une histoire paillarde pour adultes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cendrillon, une histoire paillarde pour adultes
Chapitre 1
Cendrillon, une histoire paillarde pour les adultes
Tout le monde connait l’histoire de Cendrillon, racontée par écrit par Perrault et par les frères Grimm. Perrault s’était inspiré d’une histoire qui existait partout dans le monde et d’une histoire racontée par l’un de ses amis. Cet ami dont le nom importe peu, avait un vilain défaut : il regardait chez ses voisins ce qu’il s’y passait ! Oh le vilain, mais pas si vilain que cela puisque cela nous vaut le plaisir de la version paillarde de l’histoire de Cendrillon. Cet ami voyeur prenait plaisir à regarder notamment chez l’un de ses voisins pour qui le hasard faisant bien les choses, il voyait toutes les pièces en un temps où l’on ne mettait pas de rideaux aux fenêtres.
C’est ainsi, qu’il en vint à raconter l’histoire de Cendrillon. Son voisin avait une femme et une jeune fille qui s’annonçait belle femme. Ce voisin, prénommé Jean avait un besoin viscérale et fréquent de se vider les testicules donc de faire l’amour : n’importe quand, n’importe où avec n’importe qui, pourvu qu’il eut son plaisir. Cela usa sa femme tant et plus qu’elle rendit sa chatte (non tablier) et s’en fut au ciel.
Le veuf avait bien besoin de se vider lorsqu’il s’avisa que sa fille, Marie, était très avenante. Un jour qu’elle lavait les sols à 4 pattes, il finit par retrousser jupe et cotillons, mettant à jour un fessier fort beau, dodu à souhait mais pas trop. Il ne put se retenir plus avant et la prit d’un coup d’un seul. La jeune fille, n’ayant pas goûté la chose, eut mal, mais la douleur fut vite remplacée par une sensation inconnue, qui lui fit rougir les joues, la fit haleter puis crier de plaisir. Jean demanda à sa fille de se retourner et lui fit sucer son gland qui était de belle taille. La jeune fille obéit à son père et se régala de ce miel si étrange mais si doux.
Le dimanche, à l’église, Marie alla à confesse. Elle raconta la mésaventure qu’elle avait connue avec son père au curé de sa paroisse. Ce dernier en fut si émoustillé, que par un trou curieusement placé au niveau de son sexe (curieux hasard, non ?), il présenta son propre mandrin à la jeune fille qui s’en régala illico. Elle avait appris avec son père comment faire plaisir aux messieurs et comment s’en régaler. Curé et jeune fille eurent ainsi chacun son plaisir.
Le père, encore jeune, ne pouvait rester veuf plus longtemps et souhaitait d’ailleurs avoir d’autres enfants dont un garçon, l’idéal pour l’héritage. Il se trouva qu’au village vivait une veuve relativement jeune encore et qui avait elle-même deux filles. Il épousa la veuve prénommée Lucie. Elle s’installa dans son nouveau domicile avec Antoinette et Gertrude ses filles.
Le soir des noces, après la fête, les trois filles se rendirent dans leur chambre et les nouveaux mariés (pas jeunes mais nouveaux tout de même) dans la leur. Les filles, après un moment d’attente raisonnable, enlevèrent le tableau qui masquait une fissure dans le mur séparant les deux chambres. Et, en rang d’oignons, elles regardèrent le spectacle. C’était le cinéma parlant avant l’heure. Elles virent Père en chemise de nuit, Mère aussi. Ils étaient au lit, quand soudain, Père attrapa Mère, lui releva la chemise et la pénétra, décidément les préliminaires lui étaient inconnus. Il se mit à bouger sur Mère et celle-ci finit par pousser des petits cris. Après un « Han » assez fort, Père retourna Mère, la mit à 4 pattes et présenta son gland à l’entrée du petit trou qu’il pénétra sans autre précaution ni égards. Les filles étaient surprises de voir tout cela. Bizarrement, pas plus que Marie, Antoinette et Gertrude ne furent surprises par le sexe de Père. Après un autre « han » de Père et quelques « oui » de Mère, Père retourna sa femme et lui présenta sa bite à nettoyer, ce qu’elle fit sans plus attendre.
Les parents s’étant endormis après avoir consommé leur mariage, les filles retournèrent au lit. Antoinette et Gertrude étaient beaucoup plus dominantes que Marie. Antoinette souleva sa chemise, et montra son minou à Marie : « puisque nous sommes sœurs, tu vas me lécher le minou », Marie douce, gentille, obéissante et désireuse de faire plaisir, s’approcha près d’Antoinette. Cette dernière écarta de ses mains son sexe et Marie put voir pour la première fois l’intérieur d’un sexe féminin, elle pensa voir un coquillage tout rose, elle tendit la langue qu’elle posa dessus. Surprise, elle trouva cela doux et bon, elle se mit à lécher le minou comme elle l’aurait fait d’un bâton trempé de miel. Gertrude, releva la chemise de Marie et se mit en devoir de la lécher aussi. Il y avait longtemps qu’Antoinette et Gertrude pratiquaient ce genre de plaisirs. Puis, après avoir fait jouir Antoinette et ayant joui, Marie gouta au sexe de Gertrude pendant qu’Antoinette goutait le sien.
C’est ainsi, qu’il en vint à raconter l’histoire de Cendrillon. Son voisin avait une femme et une jeune fille qui s’annonçait belle femme. Ce voisin, prénommé Jean avait un besoin viscérale et fréquent de se vider les testicules donc de faire l’amour : n’importe quand, n’importe où avec n’importe qui, pourvu qu’il eut son plaisir. Cela usa sa femme tant et plus qu’elle rendit sa chatte (non tablier) et s’en fut au ciel.
Le veuf avait bien besoin de se vider lorsqu’il s’avisa que sa fille, Marie, était très avenante. Un jour qu’elle lavait les sols à 4 pattes, il finit par retrousser jupe et cotillons, mettant à jour un fessier fort beau, dodu à souhait mais pas trop. Il ne put se retenir plus avant et la prit d’un coup d’un seul. La jeune fille, n’ayant pas goûté la chose, eut mal, mais la douleur fut vite remplacée par une sensation inconnue, qui lui fit rougir les joues, la fit haleter puis crier de plaisir. Jean demanda à sa fille de se retourner et lui fit sucer son gland qui était de belle taille. La jeune fille obéit à son père et se régala de ce miel si étrange mais si doux.
Le dimanche, à l’église, Marie alla à confesse. Elle raconta la mésaventure qu’elle avait connue avec son père au curé de sa paroisse. Ce dernier en fut si émoustillé, que par un trou curieusement placé au niveau de son sexe (curieux hasard, non ?), il présenta son propre mandrin à la jeune fille qui s’en régala illico. Elle avait appris avec son père comment faire plaisir aux messieurs et comment s’en régaler. Curé et jeune fille eurent ainsi chacun son plaisir.
Le père, encore jeune, ne pouvait rester veuf plus longtemps et souhaitait d’ailleurs avoir d’autres enfants dont un garçon, l’idéal pour l’héritage. Il se trouva qu’au village vivait une veuve relativement jeune encore et qui avait elle-même deux filles. Il épousa la veuve prénommée Lucie. Elle s’installa dans son nouveau domicile avec Antoinette et Gertrude ses filles.
Le soir des noces, après la fête, les trois filles se rendirent dans leur chambre et les nouveaux mariés (pas jeunes mais nouveaux tout de même) dans la leur. Les filles, après un moment d’attente raisonnable, enlevèrent le tableau qui masquait une fissure dans le mur séparant les deux chambres. Et, en rang d’oignons, elles regardèrent le spectacle. C’était le cinéma parlant avant l’heure. Elles virent Père en chemise de nuit, Mère aussi. Ils étaient au lit, quand soudain, Père attrapa Mère, lui releva la chemise et la pénétra, décidément les préliminaires lui étaient inconnus. Il se mit à bouger sur Mère et celle-ci finit par pousser des petits cris. Après un « Han » assez fort, Père retourna Mère, la mit à 4 pattes et présenta son gland à l’entrée du petit trou qu’il pénétra sans autre précaution ni égards. Les filles étaient surprises de voir tout cela. Bizarrement, pas plus que Marie, Antoinette et Gertrude ne furent surprises par le sexe de Père. Après un autre « han » de Père et quelques « oui » de Mère, Père retourna sa femme et lui présenta sa bite à nettoyer, ce qu’elle fit sans plus attendre.
Les parents s’étant endormis après avoir consommé leur mariage, les filles retournèrent au lit. Antoinette et Gertrude étaient beaucoup plus dominantes que Marie. Antoinette souleva sa chemise, et montra son minou à Marie : « puisque nous sommes sœurs, tu vas me lécher le minou », Marie douce, gentille, obéissante et désireuse de faire plaisir, s’approcha près d’Antoinette. Cette dernière écarta de ses mains son sexe et Marie put voir pour la première fois l’intérieur d’un sexe féminin, elle pensa voir un coquillage tout rose, elle tendit la langue qu’elle posa dessus. Surprise, elle trouva cela doux et bon, elle se mit à lécher le minou comme elle l’aurait fait d’un bâton trempé de miel. Gertrude, releva la chemise de Marie et se mit en devoir de la lécher aussi. Il y avait longtemps qu’Antoinette et Gertrude pratiquaient ce genre de plaisirs. Puis, après avoir fait jouir Antoinette et ayant joui, Marie gouta au sexe de Gertrude pendant qu’Antoinette goutait le sien.
Tous les soirs les filles, après avoir regardé leurs parents, jouaient à broute minou, et gémissait de plaisir. Tous les dimanches, le curé avait au moins trois fellations faites par les filles. Il se trouva que le Prince devait se choisir une épouse. Il demanda conseil à son père qui lui dit « choisis en une qui soit jolie certes, mais qui aime la chose ». Le prince n’ayant pas compris de quoi parlait son père, alla se renseigner auprès du curé. Le curé lui dit, il vous faut une jeune fille qui vous léchera bien. Organisez donc un concours et vous pourrez choisir la meilleure ainsi. (Dans la version pour enfants, c’est un bal qui fut organisé).
Ainsi fut fait, le jour arriva. Plusieurs jeunes filles se présentèrent. Le prince élimina les plus jeunes, les plus vieilles. Il en resta 10 en compétition, dont Marie et ses deux-belles sœurs. La première fut éliminer car sa bouche était trop petite, la suivante avec de trop grandes dents, la troisième le mordit trop fort. Il ne prit aucun plaisir avec les suivantes ou leur trouva nombre de défauts. Arriva le tour d’Antoinette, trop lente, puis Gertrude trop rapide. Il ne resta que Marie, qui habituée à ce genre d’exercice, le prit en bouche, en main, en langue, et le suça encore et encore, le branlant au passage, alternant caresses, léchage, griffures très légères mais suffisantes pour exciter les nerfs, le fit éjaculer vivement dans sa bouche et n’en perdit pas une goutte.
Ainsi fut fait, le jour arriva. Plusieurs jeunes filles se présentèrent. Le prince élimina les plus jeunes, les plus vieilles. Il en resta 10 en compétition, dont Marie et ses deux-belles sœurs. La première fut éliminer car sa bouche était trop petite, la suivante avec de trop grandes dents, la troisième le mordit trop fort. Il ne prit aucun plaisir avec les suivantes ou leur trouva nombre de défauts. Arriva le tour d’Antoinette, trop lente, puis Gertrude trop rapide. Il ne resta que Marie, qui habituée à ce genre d’exercice, le prit en bouche, en main, en langue, et le suça encore et encore, le branlant au passage, alternant caresses, léchage, griffures très légères mais suffisantes pour exciter les nerfs, le fit éjaculer vivement dans sa bouche et n’en perdit pas une goutte.
Le Prince épousa Marie, qui en bonne sœur, fit venir Antoinette et Gertrude au château et leur trouva deux maris. Quand ces messieurs partaient à la chasse, elles se broutaient le minou tant et plus.
Ah oui, pourquoi on appelait Marie Cendrillon ? Parce que, quand elle était jeune fille, vivant chez son père, elle nettoyait la cheminée, quand le valet passant par là, renifla une odeur qui lui plut, vint mettre sa nez sous la jupe de Marie et trouva le minou encore humide du baiser de l’une de ses sœurs, et se fit un devoir de la lécher, ce faisant la fit jouir. Depuis, si ses sœurs étaient absentes ou occupées, elle se faisait plaisir dans la cendre avec la langue du valet, d’où Cendrillon.
Ah oui, pourquoi on appelait Marie Cendrillon ? Parce que, quand elle était jeune fille, vivant chez son père, elle nettoyait la cheminée, quand le valet passant par là, renifla une odeur qui lui plut, vint mettre sa nez sous la jupe de Marie et trouva le minou encore humide du baiser de l’une de ses sœurs, et se fit un devoir de la lécher, ce faisant la fit jouir. Depuis, si ses sœurs étaient absentes ou occupées, elle se faisait plaisir dans la cendre avec la langue du valet, d’où Cendrillon.
Prochaine histoire : le petit chaperon rouge
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Commentaires ()
Je ne sais pas pourquoi mais pour le petit chaperon rouge, ça risque de finir en zoophilie gérontophile entre le loup et la grand-mère. J'ai peur.